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  • il y a 10 heures
De la passion à l’ambition : Jhimmy Traoré veut transformer la boxe en moteur de réussite pour la jeunesse ivoirienne

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00:13Bonjour, merci à vous de nous rester fidèles.
00:16Bienvenue à ce nouveau numéro de 10 minutes avec.
00:19Celui que nous recevons aujourd'hui est un promoteur de boxe ivoirien, influent.
00:24Il s'impose aujourd'hui comme l'un des artisans majeurs du renouveau de la boxe en Côte d'Ivoire.
00:31Promoteur, sinon initiateur du prestigieux événement, le choc des titans,
00:38il envisage de positionner la Côte d'Ivoire comme un véritable hub de la boxe professionnelle.
00:46Entre passion, vision stratégique et engagement,
00:51Jimmy Traoré nous ouvre les portes de son univers.
00:55Jimmy, bonjour.
00:56Bonjour, merci d'être venu chez nous.
00:58Merci de la visite.
01:00Bienvenue à votre partage.
01:01Très bien.
01:02Comment a germé cette passion pour la boxe
01:05et quel a été votre parcours avant d'être promoteur ?
01:10Merci de l'antenne, de l'opportunité que vous nous donnez pour parler de ce projet.
01:15Je suis Traoré, Jimmy, un enfant de Boaké.
01:20J'ai immigré en France et chez moi, à Paris, avec Yusuf Doumbia.
01:28Une belle rencontre avec un jeune talent, un talent pur d'Abobo,
01:31un prodige de la boxe ivoirienne qui était résident en France.
01:34On a fait chemin.
01:37Euéga, son histoire, je me suis retrouvé à Boaké au cœur de ce projet
01:41et j'ai compris qu'ils étaient partout, le Doumbia et Yusuf.
01:45Donc comme la vie n'a pas été facile pour nous autres aussi,
01:50parce que nous sommes venus des quartiers très difficiles,
01:54je me suis senti dans ce projet-là, via l'histoire de Doumbia et Yusuf.
01:57Et depuis sept ans, on a porté ce projet-là, ce ring-là,
02:03pour créer cette valeur ajoutée, pour expliquer aux enfants de la rue
02:07qui nous semblent aussi que l'école à seconde science existe
02:10et que la boxe peut permettre à ces enfants-là d'aider des hommes de demain,
02:15d'aider des hommes respectés, d'aider des hommes d'engagement.
02:18Vous savez, le pays se construit aujourd'hui avec toutes certaines valeurs
02:21qui sont le travail, l'obligation, le surieux et l'hygiène de vie.
02:25Et donc avec tout ça réuni autour de la boxe,
02:28on a compris qu'on peut impacter par ce projet-là.
02:30C'est depuis-là qu'on a commencé, on est en train de construire ce projet-là.
02:35Je suis promoteur effectivement Choc des Titans, président de cette instance-là.
02:39Mais au-delà du Choc des Titans, il y a d'autres organisations derrière nous,
02:41aujourd'hui, qu'on a mis en place, qui s'appelle la Chocaine de la boxe.
02:45J'espère qu'on en parle de plus tard.
02:47Très bien. Je l'ai dit tout à l'heure que vous êtes l'initiateur
02:51de ce prestigieux événement, le Choc des Titans.
02:55Alors, ce que je veux savoir, cet événement qui d'ailleurs est devenu une référence,
03:01quelle est la vision derrière cette compétition
03:04et quel impact concret a-t-elle déjà eu sur la boxe en Côte d'Ivoire ?
03:10La vision est très, très grande.
03:12Nous sommes dans un pays qui, aujourd'hui, se trouve le premier économique de la CDAO.
03:17Nous sommes aujourd'hui dans un pays avec un référent présidentiel,
03:20le président de son extenant Sassou Antara, qui a une grande vision.
03:23Nous voulons, à plus long terme, faire d'Abidjan le Las Vegas de la boxe africaine.
03:28Aujourd'hui, nous voulons qu'Abidjan, vous savez,
03:30en son temps, les grands musiciens sont passés par Abidjan pour émerger.
03:33Nous voulons que la boxe soit la plateforme.
03:35Ça a été, à l'époque, au temps du président Félix Fouboigny,
03:40qui organisait peut-être, ou bien, peut-être soutenait des...
03:46Les Bémissés.
03:46Voilà.
03:47Aujourd'hui, on a vu des combats entre Marie Konaté et Grimandiaro.
03:52Dans son temps, des beaux événements.
03:53Vous envisagez de refaire la même chose, évidemment.
03:56Aujourd'hui, c'est la continuité de la politique du président Fouboigny,
03:59aujourd'hui, qui est en train de la Côte d'Ivoire.
04:00Donc, son fils étant le président Ouattara,
04:02le vice-président Tenet, Ibrahima Ouattara,
04:04qui nous a donné son image,
04:06qui a été le haut patron de l'événement 6
04:08et qui continue encore de nous porter.
04:10On veut, ensemble, avec ce gouvernement-là,
04:12mettre un projet pour le jeune, impacter,
04:14et qui, Abidjan, se retrouve aujourd'hui, être la lumière.
04:17Vous savez, étant allé à la chance de vivre en France,
04:20on a compris que notre pays est un très grand potentiel.
04:25Et le sport, l'économie sportive, est un très grand projet.
04:30Le sport, au-delà d'un combat qui se passe à un ring,
04:33c'est tout un univers qui tourne autour du sport.
04:36Il y a le côté touristique, le côté vision,
04:40le côté maladirial, le côté insertion, le côté santé.
04:45Donc, pour nous, c'est un grand projet.
04:47On espère qu'ensemble, on va le mettre en place pour le jeune école d'Ivoire.
04:50Est-ce qu'après les initiatives du temps, au Fête Boigny,
04:54après la boxe, c'était morte pour vous ?
04:57Pas pour moi.
04:58Pour la Côte d'Ivoire, c'était visible.
05:01C'était palpable.
05:04Il n'y avait plus d'événements, majeurs en tout cas.
05:06Il n'y avait plus rien qui existait.
05:07Et les jeunes avaient commencé à continuer à Lampedusa,
05:12à prendre la mer pour traverser,
05:13parce qu'il n'y avait pas d'espoir.
05:15Aujourd'hui, nous sommes contents qu'en ces éditions,
05:18nous avons impacté réellement la jeunesse évoireienne.
05:21Vous étiez à mon bureau ce matin,
05:23vous avez vu le nombre d'affluences,
05:25de jeunes, d'abobos, de koumansis qui sont venus partout,
05:28parce que ce projet leur permet de rêver.
05:30Et le rêve, ça fait vivre.
05:32Un enfant aujourd'hui,
05:34quand il se retrouve aujourd'hui en Méditerranée pour traverser,
05:36c'est parce qu'il sait qu'il n'y a pas d'espoir.
05:38Et nous, avec le Chôte d'Ivoire, on veut être un espoir.
05:41On veut porter ces enfants-là,
05:43de dire que par la boxe,
05:45par le sport,
05:46ils peuvent être insérés.
05:48Donc aujourd'hui, honnêtement,
05:49nous sommes très contents de voir l'avance des choses.
05:51Vous ambitionnez de faire la Côte d'Ivoire
05:54un véritable hub de la boxe en Afrique,
05:58c'est bien cela.
05:59Quelle est votre stratégie pour structurer durablement
06:02la discipline en Côte d'Ivoire
06:04et positionner l'Afrique,
06:06voire sur la scène internationale ?
06:09Le problème de la boxe ivoirienne
06:11et africaine généralement,
06:12c'est la structuration.
06:15Aujourd'hui, vous êtes sur nous, dans nos locaux.
06:16Vous dites que nous sommes structurés.
06:18Et dire que nous avons créé
06:22une association ivoirienne de la boxe
06:25dans laquelle nous avons demandé
06:27à tous les clubs d'intégrer.
06:30C'est une association ou une fédération ?
06:33Une association ivoirienne de la boxe.
06:34Sinon, la fédération existe ?
06:36À ma connaissance, elle n'existe pas.
06:38Il n'y a pas de fédération de boxe en Côte d'Ivoire.
06:41Non, le document officiel que nous avons
06:42du ministère de l'Espoir...
06:43On dit que la fédération ivoirienne de la boxe n'existe pas.
06:46Donc, dans ce tambourguillot,
06:48nous avons créé aujourd'hui une association.
06:50Une association, c'est une fédération,
06:52en termes français.
06:53Une association, c'est de dire aux gens,
06:55rentrez.
06:55Une fédération, elle devient fédérale
06:57quand les gens créent une association
07:00à un des présidents du club
07:01et que les ministères donnent le tutelle fédéral.
07:04Et nous avons créé aujourd'hui
07:05une association ivoirienne de la boxe.
07:06Vous avez vu les présidents du club passer,
07:09venir s'inscrire.
07:10Avec eux, nous allons créer un fichier
07:11des boxeurs existants,
07:13des projets à venir.
07:15Et en construction ensemble,
07:16on va porter le jeune devant.
07:18On va continuer à faire la caravane,
07:20comme chaque année,
07:21dans les communes du Côte d'Ivoire.
07:23Nous avons ici, comme l'année dernière,
07:24où nous sommes sollicités
07:26par beaucoup de communes
07:27qui ont vu de l'engouement
07:28et qui veulent qu'on participe chez eux.
07:29Parce qu'en plus de la boxe,
07:31nous apportons un réel savoir,
07:34un réel amour de journée.
07:36Nous faisons des campagnes
07:37de dépistage médical,
07:39diabète, hypertension artérielle,
07:41gratuitement.
07:41Nous faisons des campagnes
07:43de remise de l'eau,
07:44de paille,
07:44On a bien associé d'autres activités.
07:46Voilà.
07:46Pour que les populations
07:48soient concernées.
07:50Nous avons donné des frigos
07:51à Comency, à Bobo,
07:52dans les communes.
07:53Donc, cette année,
07:54les mamans sont en train
07:55de nous appeler dans tous les sens
07:57pour demander
07:57c'est quand la caravane.
07:58Donc, tout ça,
07:59ensemble,
08:00je pense que bientôt,
08:01la boxe,
08:02aujourd'hui,
08:04existante.
08:05Aujourd'hui,
08:06le jeune,
08:07l'athlète,
08:08l'entraîneur,
08:09le club,
08:09sait qu'il y a un projet
08:11qui existe.
08:12Et avec vous,
08:13les médias,
08:14je vous dis merci encore
08:14de nous accorder cette antenne.
08:16Aideons-nous
08:17avec ces jeunes-là.
08:18La boxe,
08:20comme beaucoup de disciplines
08:21sportives en Afrique,
08:23dépend souvent
08:24des politiques publiques
08:25ou même
08:27de l'accompagnement
08:29institutionnel.
08:30Quel regard portez-vous
08:32sur l'implication
08:33des autorités ivoiriennes
08:35pour la promotion,
08:36on va dire,
08:37le développement
08:37de la boxe
08:38et de sa promotion ?
08:40Et quelles réformes
08:42ou soutiens prioritaires
08:44jugez-vous nécessaire
08:45pour structurer
08:46durablement le secteur ?
08:47Pour moi,
08:48la première réforme,
08:50elle est du secteur privé.
08:52Aujourd'hui,
08:53vous savez,
08:54nous sommes en termes
08:55d'audience.
08:56Chacun viendra prendre
08:57ce qu'il peut recevoir
08:59en termes d'audience.
09:00Donc aujourd'hui,
09:01nous avons un problème.
09:01Il fallait que
09:02les entreprises ivoiriennes,
09:04les entreprises
09:05ici en Côte d'Ivoire,
09:07qui aujourd'hui,
09:08pour ne pas citer,
09:09il y a Côte d'Ivoire
09:10qui nous accompagnent,
09:12sans faire de publicité,
09:15auxquelles on dit merci.
09:17Et il faut que le privé
09:19s'intéresse à ces jeunes-là.
09:22Dans toutes les activités,
09:23il y a le RSE,
09:25qui aujourd'hui
09:26peut accompagner
09:26ce genre d'événements.
09:27Il y a des assureurs,
09:29il y a de la brassierie,
09:32il y a des téléphones,
09:33il y a beaucoup de secteurs.
09:35Il fallait que ceux-là,
09:36avec l'État,
09:37puissent trouver
09:38une rétribution
09:39à minima
09:40d'influence symbolique
09:41de participation collective
09:44pour que ces gens-là,
09:45ces entreprises-là,
09:46ces partenariats,
09:47nous permettent
09:48à nous de développer.
09:50Aucun acteur politique
09:51n'a même le droit moral
09:52de prendre sa poche
09:54pour subventionner
09:55l'événement.
09:55Ce n'est pas moral.
09:57Aujourd'hui,
09:57il fallait que
09:58nous avons l'institution.
09:59Nous avons notre ministre
10:01de tutelle,
10:02le ministre des Sports,
10:02Mersilac,
10:03qui nous a donné
10:05son projet,
10:06qui nous accompagne
10:07en termes d'institution.
10:08Nous avons le maire de Boaké,
10:10le maire des transports,
10:10Amadou Kone,
10:11qui nous a accompagné
10:12en termes d'institution.
10:13Nous avons le ministre des États,
10:15le président,
10:17le vice-prémi-ministre,
10:18pardon,
10:19qui aujourd'hui
10:19nous a donné son image
10:21en termes
10:22que repartront l'événement.
10:23Nous avons impliqué
10:24le tourisme
10:25pour que la Côte d'Ivoire
10:26soit la ville
10:26soit la ville
10:27en cours du projet.
10:28Nous avons inséré
10:30le ministre d'emploi
10:30qui, par nos actions,
10:32M. Kamara,
10:33nous porte ces jeunes-là
10:35par ces sports-là.
10:36Mais en dépit de tout ça,
10:37ça reste l'institution.
10:38Pour nous,
10:39l'institution peut jouer
10:40un côté sérieux.
10:41Ça nous crédibilise.
10:42Ce sont des soutiens personnels
10:44que vous venez de soutenir.
10:44Que nous crédibilisent
10:46parce qu'ils estiment
10:46que notre projet
10:47est un projet de valeur ajoutée.
10:49Mais maintenant,
10:50nous,
10:50notre donéance,
10:50c'est nos partenaires privés.
10:52Nous demandons
10:53aux téléphonies,
10:54nous demandons aux brasseurs,
10:55nous demandons aux assureurs.
10:57Il y a Amsa
10:58qui nous accompagne
10:58et disait également
10:59de couvrir ces événements-là.
11:01Donc derrière,
11:02si chacun d'eux
11:03dans leur RSE
11:03apporte un plus,
11:05mais ils vont arrêter
11:07de se droguer.
11:08Quel message
11:09avez-vous adressé
11:10à ces jeunes ?
11:12Et je veux savoir aussi
11:16concrètement,
11:17que faites-vous
11:17en France
11:19pour promouvoir
11:20l'image
11:21et le potentiel
11:22de la Côte d'Ivoire ?
11:24Merci encore.
11:25C'est une très belle question.
11:27aux jeunes
11:28de la Côte d'Ivoire,
11:29aux jeunes d'Afrique.
11:31Le message,
11:32il est simple.
11:33Il est notre histoire.
11:35Cela dit que
11:36le rêve,
11:37il est permis.
11:38Il faut qu'ils continuent
11:39à croire en eux
11:40et qu'avec le sérieux,
11:42ils peuvent
11:43devenir des hommes
11:43de demain.
11:44Vous savez,
11:45j'étais avec mon frère
11:46Lourdes
11:46à Benmafoufana
11:47pendant le mois
11:48du ramondant
11:49il y a une semaine
11:50à Boaké,
11:51dans notre quartier
11:52de naissance.
11:55Et j'ai un papa
11:56qui en prenait
11:57la parole
11:58a dit que
12:00si Jimmy
12:01n'envoie pas
12:02du sucre,
12:03ce n'est pas
12:03le plus important.
12:05Le plus important,
12:06c'est de voir Jimmy
12:06et de dire
12:07à nos petits frères,
12:09à nos enfants
12:09que vous pouvez
12:10faire comme Jimmy.
12:12Ils étaient bluffés.
12:13Je suis très heureux
12:14de comprendre
12:15que j'aime pas
12:17par cet existant,
12:19de sortir de nulle part,
12:21de nous construire
12:22et d'être aujourd'hui
12:23des hommes respectés.
12:24Donc pour nous,
12:25le sport peut nous permettre
12:26d'être des hommes respectés.
12:28En dépit de ça,
12:29je suis chef d'entreprise
12:31à Bidjan,
12:31j'ai une structure
12:32d'un petit S-Groupe.
12:33Je suis dans l'import-esport.
12:35En France,
12:36je suis avec Orga Plants
12:39Events et services associés
12:41dans les sentiers,
12:43dans le groupement
12:44des pharmacies,
12:45le groupement Paris Pharma,
12:46et je suis un entrepreneur
12:47qui, par mon expérience,
12:51exporte,
12:52développe
12:52et gère une entreprise
12:54de logistique
12:55qui gère le projet
12:56des pharmacies
12:57en le groupement
12:57Paris Pharma.
12:59Voilà.
12:59Jimmy Traoré,
13:00une dernière question.
13:01C'est un peu politique
13:03avant de nous quitter.
13:04au regard de votre engagement
13:06pour la jeunesse
13:07et du rôle
13:08structurant que vous jouez
13:10dans le sport ivoirien,
13:12nourrissez-vous
13:13à terme
13:13des ambitions politiques
13:15pour influencer
13:15les décisions publiques
13:18et pèser davantage
13:19sur le développement
13:20du sport
13:21et de la jeunesse
13:22en Côte d'Ivoire ?
13:25Merci beaucoup
13:26parce que,
13:27vous savez,
13:28par ma structuration,
13:31je sais que
13:33à chaque chose,
13:35il faut une époque,
13:37il faut un temps.
13:38Aujourd'hui,
13:39je suis très loin
13:40du projet politique,
13:41personnellement,
13:43pour moi,
13:44parce que ce que j'ai déjà
13:45est trop lourd,
13:46le projet d'unir
13:48des boxeurs,
13:49le projet d'unir
13:50des gens
13:51de confessions
13:51religieuses différentes,
13:53d'horizons différents,
13:55le projet de projeter
13:57cette caravane-là
13:58à travers toute la Côte d'Ivoire
14:00et à travers le monde,
14:01je pense que je suis déjà
14:03assez occupé
14:03pour entrer
14:04dans les projets politiques,
14:06dans ma famille
14:07et il y a des politiciens
14:07aujourd'hui
14:08qui sont de très bons
14:09politiciens,
14:10qui font de très belles choses,
14:11comme le maire de Boaké,
14:13à moi,
14:13je connais mon grand frère,
14:14comme mon jeune frère
14:16et l'honorable Mafoufana,
14:17qui aujourd'hui
14:18sont en train
14:18de développer Boaké.
14:19S'ils ont besoin de nous,
14:21on va être la police accompagnée,
14:22mais aujourd'hui,
14:22notre priorité,
14:23c'est de mettre
14:25la boxe en avant.
14:26Quelle date
14:26la prochaine édition
14:29des Chocs de Titan ?
14:30Elle est partie déjà.
14:31Elle est partie,
14:32elle est déjà lancée,
14:33elle est en esprit,
14:34c'est pour ça qu'on a fait
14:35cette réunion ce matin
14:37qui n'a pas eu le 30 mai.
14:38On va faire
14:39encore une caravane
14:39de six communes
14:40et là,
14:41on est un peu embêté
14:42parce qu'on est sollicité
14:43par beaucoup d'autres communes
14:44qui veulent intervenir dedans.
14:45Donc,
14:45on va voir,
14:46c'est une parité d'abord
14:47fait de six communes
14:48et on va faire
14:49la grande finale encore
14:49cette année,
14:50le 13 décembre
14:51par l'espoir de 13 juillet.
14:52C'est la fin de cet entretien.
14:54Merci à vous,
14:54chers téléspectateurs,
14:55de nous avoir suivis.
14:56Rendez-vous très prochainement
14:58avec d'autres personnalités
14:59qui font l'actualité.
15:00À très vite.
15:07Sous-titrage Société Radio-Canada
15:11Sous-titrage Société Radio-Canada
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