- il y a 6 heures
Retrouvez le replay de l'Équipe du Soir du 01/04/2026.
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00:00:09C'est l'équipe du soir, bonsoir, la France qui rite et l'équipe leur, c'est un résumé de
00:00:15l'équipe du soir, les programmes du soir.
00:00:17Présentation express de nos petits amis, le président c'est Jérôme Alonso, dans votre ville peuple, Pierre Clément, Nabil Gélit,
00:00:24Nicolas Villas, le dancer Dominique Sevrac.
00:00:27Bonsoir M. L'orchestre est un peu désaccordé. Léna Mounier pour les infos, pour les précisions, bonsoir Léna.
00:00:34Bonsoir Mémé, bonsoir à tous, bonsoir Jean-Prézident.
00:00:37Et on commence par priver le mondial, on va parler évidemment de l'Italie qui a donc raté hier la
00:00:42dernière marche, une élimination Bosnie au tir au but.
00:00:45Je vous propose de revivre les moments forts de cette soirée, suivez le guide, Yoann Rio et sa voix magnifique,
00:00:51on y va.
00:00:52Là en tout cas le pressing est bon, le ballon qui va arriver, attention la frappe, lui a reçu du
00:00:55score !
00:00:56Voilà ! L'Italie qui ouvre le score, et peut-être qu'il libère tout son monde.
00:01:01Boïskine extraordinaire, je dis à Bergaz, qui marque encore, avec la confiance de Gattuso.
00:01:06Son sixième but à King depuis l'arrivée de Gattuso, il marque plus sur but.
00:01:10Est-ce que c'est les buts de la libération ? Ça discute.
00:01:12L'Italie 1, Bosnie 0, Boïskine.
00:01:16Attention, Mimic, Mimic le duel, attention Mimic la faute que va décider l'arbitre Monsieur Turpa, énorme faute !
00:01:23Carte rouge, carte rouge incroyable ! Carte rouge, le vache qui change d'âme à la 41ème minute de jeu
00:01:29!
00:01:29L'Italie est née pour souffrir !
00:01:31Jouer 1-2, le ballon dans l'axe.
00:01:32Ballon qui est perdu, Moïskine, Moïskine, c'est un moment important évidemment cette rencontre, est-ce qu'il fait la
00:01:37différence pour le deuxième but ?
00:01:38Au-dessus, quelle énorme opportunité pour l'Italie de prendre l'énorme avantage, il a fait 40-50 mètres.
00:01:45Olivier, il a manqué un petit peu de lucidité tout simplement.
00:01:50Oh, l'énorme opportunité, l'égalisation ! L'égalisation de la Bosnie Erzégovine !
00:01:55À la 79ème but de jeu, dans une forêt de jambes, Donnarumma avait fait un premier sauvetage.
00:02:01Incroyable l'égalisation de la Bosnie !
00:02:05Il le fait ! Il le fait ! Donnarumma l'a pas pu ! L'a pas pu l'arrêter
00:02:10!
00:02:10L'Italie est éliminée pour la 3ème fois d'affilée !
00:02:133ème Coupe du Beauvoir d'affilée !
00:02:15Incroyable ! 2018, 2022, 2026 à la maison !
00:02:19Et la Bosnie, la Bosnie, la Bosnie d'affaire en égalisant à la 79ème minute de jeu !
00:02:25Il a une séance homérique, les 4 ont réussi !
00:02:28Donnarumma en pensait peut-être, l'Italie est éliminée !
00:02:36Et nous allons revenir sur les lieux du crime, le tournant du quoi qu'italien.
00:02:42C'est quoi ? C'est le carton rouge de Bastogne ou le raté de Moïskine ?
00:02:46A cette question, duel de chroniqueurs pas d'accord, on y va.
00:02:52Alors chronologiquement, c'est Nico qui va commencer.
00:02:54Le carton rouge pour vous, c'est le tournant du match.
00:02:57Nabil va vous répondre non, c'est le raté de Moïskine.
00:03:01Nicolas, le carton rouge, vous avez la main.
00:03:04Ok, c'est parti ! Je ne suis pas chaud mais j'y vais quand même !
00:03:07Alors pour moi, ce n'est pas le raté de Moïskine, déjà parce qu'il met un but qui est
00:03:09très difficile.
00:03:10Et parce que je trouve que pour le coup, l'action qu'il ne met pas au fond, elle est
00:03:14quand même dure.
00:03:14C'est lui qui récupère le ballon, il est en bout de course, il ne cadre pas.
00:03:17Ce n'est pas vraiment le tournant du match.
00:03:18En revanche, le fait que Bastoni prenne ce rouge-là et qu'il mette son équipe autant en difficulté,
00:03:23forcément, ça handicap tout, ça conditionne tout.
00:03:26L'Italie se fait égaliser à 10 contre 11.
00:03:29Certes, Moïskine aurait pu faire la différence, mais c'est quand même Bastoni qui les met dedans.
00:03:33Même si, pour moi, l'élimination, elle ne tient pas qu'à ça.
00:03:36Stop ! 30 secondes, le tournant du match, c'est pour vous le raté de Moïskine ?
00:03:40C'est évidemment, malheureusement pour lui, c'est le raté de Moïskine.
00:03:43Il marchait sur l'eau, Moïse, mais sur ce coup-là, il a mis son équipe en plein naufrage avec
00:03:48ce raté
00:03:49parce que s'il marque, ça fait 2-0 et derrière, factuellement, il faut en mettre 3 pour la Bosnie.
00:03:54Quant au momentum du match, il souffrait déjà, l'Italie.
00:03:57Que Bastoni soit là ou pas, ils étaient en train de se faire bastonner déjà par la Bosnie.
00:04:01Donc concrètement, les deux sont audibles.
00:04:03Mais pour moi, si Keane met le but, c'est terminé et on n'est pas là à pleurer l
00:04:07'Italie.
00:04:08Ok, vous avez un petit peu plus de temps, mais finalement, votre propos, tenez le 1.
00:04:13Tenez la route.
00:04:14Tenez la route, c'est 2 secondes en plus, personnel merci, beaucoup.
00:04:18Le président, ce soir, Nicolas ou Nabil, le carton ou le raté ?
00:04:23Je suis bien embêté parce que c'est compliqué.
00:04:26Évidemment, tu peux avoir un vrai débat sur les deux.
00:04:29Si la Bosnie avait égalisé juste après le carton rouge, j'aurais sûrement penché pour Nico.
00:04:39La vérité, c'est qu'au moment de l'occasion de Keane, il y a encore un 0.
00:04:42Et qu'effectivement, le match est terminé, si Keane y marque.
00:04:45Alors oui, elle est compliquée.
00:04:46Il fait 60 mètres, je pense, de course.
00:04:49Néanmoins, ça reste une occasion incroyable.
00:04:51On appelle ça des shoot-out à l'époque.
00:04:52C'est quasiment le pénalty face au gardien.
00:04:53Vous exagérez, ce n'est pas un face-à-face.
00:04:56Il est loin quand il frappe, etc.
00:04:57Justement, je pense qu'il peut la pousser encore peut-être une fois.
00:05:01Mais effectivement, à 10 contre 11, l'Italie a souffert.
00:05:06Elle souffrait à 11 contre 11.
00:05:07Donnaroma a fait des arrêts tout le temps.
00:05:09Et t'as tenu à un 0.
00:05:10Donc je donne le point à Nabil parce que quand même, il y avait ce moyen de tuer le match.
00:05:19Jérôme est un président de l'équipe du soir avec du tact.
00:05:22Il tranche, il essaie de ménager les déceptions.
00:05:25Regardez ce visage déçu.
00:05:26Voilà, inconsolable de Nicolas Villas.
00:05:30Mais l'arbitrage du président, il est intéressant.
00:05:32Parce qu'il replace ses actions dans le contexte du match, finalement, pour donner le point à Nabil.
00:05:36Est-ce que ça, c'est le critère numéro 1 ?
00:05:38Entrée en jeu, Pierre, Dominique, Dominique, Pierre, on y va.
00:05:41On a tous hésité, je pense, avant de répondre à cette question.
00:05:43Et moi, j'avais répondu le carton rouge de Bastoni parce que ça paraît évident structurellement sur le match et
00:05:48sur la tactique.
00:05:49Mais c'est vrai que ce moment où Moueskine, il rate son occasion, on se dit que c'est le
00:05:53dernier clou sur le cercueil.
00:05:54Et en fait, on le sent.
00:05:55On se dit que c'était celle-là qu'il fallait à tout prix marquer parce que là, ça va
00:05:58vriller.
00:05:58Et ils avaient tellement peu d'occasion à ce moment-là du match.
00:06:01Donc finalement...
00:06:01Exposito, on a une de la tête qui est sauvée par Vasily dans le prolongation.
00:06:06Oui, il y en a très peu.
00:06:08C'est vraiment un nombre de contre-attaques qui se comptent sur les doigts de la main.
00:06:11Donc effectivement, le fait est qu'en direct, quand tu vois cette action-là, tu te dis...
00:06:17Non mais attends, mais je te rends compte que là, on compare un mec qui marque un but et qui
00:06:22rate une occasion à quelqu'un qui pénalise vraiment son équipe.
00:06:25Oui, mais c'est un moment marquant quand même.
00:06:27Casque bleu, Dominique Sebrak.
00:06:28Veste bleu aussi.
00:06:29Ça ne peut pas être Moueskine parce que vous, vous jugez le match qui aurait pu avoir lieu.
00:06:33Moi, je juge le match que j'ai vu.
00:06:35C'est le tournant du match, ce n'est pas le responsable.
00:06:37Non, oui, mais vous me dites, s'il marque à 2-0, mais ça, c'est s'il n'y
00:06:41a pas poteau.
00:06:42Moi, je juge le match que j'ai vu.
00:06:43Le match que j'ai vu, c'est une égalisation à 12 minutes de la fin parce que c'est
00:06:47une équipe à l'agonie qui défend depuis 78 minutes.
00:06:51Parce que quand tu es à 10, je juge le match que je vois.
00:06:53Elle défend depuis 8 ans comme ça.
00:06:54Oui, mais d'accord, mais au moins dans ce match-là, après, on a fait un autre barrage contre l
00:06:58'Irlande 3 jours avant.
00:07:02Donc, en fait, plus le stress, plus tout ça, à 12 000 de la fin, tu craques parce que tu
00:07:07es à 10.
00:07:08Si j'avais été président, je peux vous dire, à 11 contre 11, ils n'auraient jamais…
00:07:12J'avais un autre argument peut-être pour te convaincre.
00:07:14C'est la force que ça peut te donner, l'expulsion d'un joueur.
00:07:18Attends, attends, ça donne beaucoup de force à la Bosnie.
00:07:21À l'adversaire.
00:07:21À l'adversaire, d'ailleurs, tu le vois, ils se servent les points, les mecs.
00:07:24Donc, ça, c'est le premier effet de jeu.
00:07:26Et là, je te rejoins.
00:07:27Évidemment, tu vois que ça va aller booster, les mecs.
00:07:28Ça leur donne beaucoup de force, OK ?
00:07:30Mais t'imagines la force que tu as en plus quand à 10 contre 11, les mecs ont une occasion
00:07:35et qu'ils ne la mettent pas.
00:07:37Là, je peux te dire que même s'il ne reste que 10 minutes, tu te dis là, les gars,
00:07:40vous nous avez raté.
00:07:43C'est ce qui est arrivé à la France contre le Brésil.
00:07:44Il marque en infériorité.
00:07:45Le deuxième but, ça tue encore plus.
00:07:47Non, mais Dominique, pour faire simple, Keane, il peut tuer le match.
00:07:51Bastoni fragilise une équipe déjà fragile.
00:07:53C'est tout.
00:07:54Oui, mais quand tu me parles de ce qui aurait pu se passer, moi, je ne sais pas ce qui
00:07:56aurait pu se passer.
00:07:57Je réponds à la question, moi.
00:07:58Moi, je ne sais pas du match que j'ai vu.
00:07:59Le match que j'ai vu, c'est une équipe qui craque.
00:08:00Dans ces cas-là, on peut faire tous les matchs, quoi.
00:08:03S'il n'y a pas poteau des verts, on ne fait plus aucun débat s'il n'y a
00:08:07pas de rétroactivité.
00:08:08Moi, je veux bien, on me dit, puis c'est les deux, c'est pareil.
00:08:10Ben non, c'est les deux, c'est pareil.
00:08:11Le mot de la fin pour Jérôme Alonso, le président.
00:08:13Encore un dernier argument pour faire changer...
00:08:15Non, non, c'est juste que sur l'action, sur le football pur, avec un gardien comme Donnarumma dans mes
00:08:18buts,
00:08:19si je suis Bastoni, je l'excentre un peu et je laisse jouer un contrat avec Donnarumma.
00:08:23Dans ces cas-là, il est imbattable.
00:08:25Donc, il y a la connaissance de ton gardien, là, tu dois maintenir le gars un petit peu sur le
00:08:29côté gauche, il était, c'est ça ?
00:08:30Tu vois, tu lui fais un peu à épaule contre épaule, il a pris la position, ok, mais je vais
00:08:34juste protéger l'axe, je le laisse s'enfermer, tu vois, et je le laisse aller en duel contre Donnarumma.
00:08:38Un ancien sélectionneur aurait dit que Bastoni a commis un crime contre sa propre équipe.
00:08:43Ah, Gérard Rouillet.
00:08:45Qui a gagné ?
00:08:46Qui a gagné ?
00:08:46Qui a gagné, regardez.
00:08:48C'est Labilou.
00:08:48Ça ne se jure à rien, franchement.
00:08:50C'est Labilou, d'une courte tête.
00:08:53Souveniens-toi, 2014, bah oui, la dernière fois que l'Italie a disputé une Coupe du monde, c'était au
00:08:57Brésil, c'était en 2014.
00:08:58On s'est amusé à faire un petit jeu, en quelle classe était Lamine Yamal en 2014 ?
00:09:04Alors il avait...
00:09:05CP ?
00:09:06Ce n'est pas CP, il aurait pu.
00:09:08Ouais, CE1, exactement.
00:09:09Parce qu'il a redoublé.
00:09:10Bonne réponse de Nicolas Villas.
00:09:13On va regarder cette petite bouille, là, comme il est mignon.
00:09:16Il est très mignon.
00:09:16Autre question, donc en 2014, la dernière fois que l'Italie a participé à une Coupe du monde, combien de
00:09:21tournois du Grand Chlem avait Djokovic ?
00:09:24Aujourd'hui, il en a 24.
00:09:26Il en a combien en 2014 ?
00:09:2612.
00:09:2712.
00:09:2812.
00:09:2811.
00:09:2812, 11.
00:09:2912.
00:09:3010.
00:09:308.
00:09:316.
00:09:3213.
00:09:3313.
00:09:336.
00:09:3416.
00:09:34Je vais dire 6, ouais.
00:09:356 ?
00:09:35Il y a un toupil.
00:09:37C'est 6 ?
00:09:38C'est Nicolas Villas.
00:09:38Ah ouais !
00:09:39Merci Nicolas Villas.
00:09:41C'est 17 victoires.
00:09:42Association bienfaiteur.
00:09:45Combien de titres mondiaux comptait Lewis Hamilton ?
00:09:48Il en a 7.
00:09:48J'y pensais dans la bagnole.
00:09:49Il en a 7 aujourd'hui.
00:09:50Il en avait combien ?
00:09:51Il en avait 0 ?
00:09:520 ?
00:09:531.
00:09:530 ?
00:09:531 ?
00:09:54Allez, 1.
00:09:551 ?
00:09:55Non, 3.
00:09:563 ?
00:09:57Il y a 2 toupil.
00:09:58C'est soit le 0, soit le 1.
00:10:00Premier titre en 2008.
00:10:01Donc, il en avait 1.
00:10:02Il en avait 1.
00:10:03Il en a 7 aujourd'hui.
00:10:04Alors, attention.
00:10:05Maintenant, ça va être une question de taille.
00:10:08Quelle taille faisait Victor Webbanyama ?
00:10:11Il avait 10 ans.
00:10:12À 10 ans ?
00:10:131,77.
00:10:14Non, non, non.
00:10:141,77.
00:10:151,92.
00:10:16Alors, attends.
00:10:171,60.
00:10:18Non, non, non.
00:10:18Je crois qu'il a...
00:10:19J'avais l'air dit dans le Parisien.
00:10:201,82.
00:10:211,83.
00:10:221,83.
00:10:23Ça monte.
00:10:231,92.
00:10:241,92.
00:10:25À 10 ans.
00:10:251,78.
00:10:261,78.
00:10:271,86.
00:10:281,86.
00:10:281,86 comme papa.
00:10:29Il était plus grand que vous, mon cher Jérôme.
00:10:32Il ne faisait pas 1,93.
00:10:34Il faisait...
00:10:34Mais vous êtes le plus près, Nicolas.
00:10:36Vous avez le sens de la mesure.
00:10:371,90.
00:10:39J'avais lu un article dans le Parisien, d'ailleurs.
00:10:40À 10 ans.
00:10:41Ouais, ouais, c'était bluffant.
00:10:42Aujourd'hui, c'est 2,92.
00:10:43Comme moi, d'ailleurs, à 10 ans, je faisais 1,92 aussi.
00:10:45Et puis après, je suis rentré dans le rang.
00:10:48Vous êtes tassé.
00:10:49Ah oui, comment là ?
00:10:502,24.
00:10:51Et puis la dernière.
00:10:52Mais il y a quand même une info qui est passée inaperçue.
00:10:55Et qui est intéressante.
00:10:56Vas-y.
00:10:56À 10 ans, je faisais 1,81.
00:10:571,1 mois.
00:10:58Ce qui est énorme, quoi.
00:10:59Ah oui ?
00:11:00Ah oui.
00:11:00Et les Spurs, je ne vous rappelle pas les Spurs.
00:11:03Je suis très nul en...
00:11:05À 10 ans ?
00:11:06À 10 ans, ouais.
00:11:07Et là, tu es là ?
00:11:07En 6e, j'étais.
00:11:091,83.
00:11:09Et moi, à 10 ans, j'étais déjà à la hauteur.
00:11:12Ok.
00:11:13Nabil, vous qui avez la langue bien pendue.
00:11:15Et pas que la langue.
00:11:16Est-ce qu'on peut avoir un roulement de tambour ?
00:11:20Est-ce qu'on peut avoir un roulement de tambour ?
00:11:21Plan sur Nabil, s'il vous plaît.
00:11:22Voilà.
00:11:22Si on l'a.
00:11:23Combien de Coupes de France en 2014 avait l'OM ?
00:11:27Elle en avait 10 à l'époque.
00:11:28Elle en a eu combien depuis ?
00:11:29Bon, ben là, c'est pour vanner les Marseillais.
00:11:31Ben oui, c'était pour vanner les Marseillais.
00:11:33Tu veux tomber pile aussi, c'est pas compliqué.
00:11:34Ah, ok.
00:11:36Ciao Gattuso, interrogé sur son avenir.
00:11:38Hier soir, en conférence de presse, Gattuso a boté en touche.
00:11:41Gattuso était surtout pris par l'émotion.
00:11:44Écoutez, regardez.
00:11:45Émotion.
00:11:45Il calcio a volte è questo, lo accettiamo, però c'è tanta amarezza, c'è tanta delusione
00:11:56e sicuramente da parte mia dispiace molto che per la terza volta non si va in mondiale.
00:12:03E questo è un qualcosa che mi fa stare male.
00:12:10Avrei dato qualsiasi cosa oggi.
00:12:12Avrei dato anni della mia vita, soldi, per riuscire ad arrivare a conquistare questo obiettivo.
00:12:30Si Gattuso a boté en touche, il est vrai qu'il est soutenu par son président de la Fédération.
00:12:34On a appris son nom aujourd'hui, Gabriele Gravina, qui a déclaré
00:12:38« J'ai demandé à Gattuso de rester ».
00:12:41La question est la suivante, elle est fort logique.
00:12:43Gattuso doit-il démissionner ?
00:12:46Absolument.
00:12:47Quatre chroniqueurs pas d'accord.
00:12:48On y va pour le Super Bowl.
00:12:51Nicolas et Pia, vous avez répondu non, vous serez ce soir sur le plateau,
00:12:56les avocats de Gattuso, mais qui commence, Pia Pia ou Nico Nico ?
00:13:01Pia, prendra la main, donc vous, Pia.
00:13:04Pia, c'est le nom.
00:13:05La faccio l'italiano, dai.
00:13:07La clemenza.
00:13:08Dominique Semericchi.
00:13:09Si, si.
00:13:10E questo è un bel dì.
00:13:11Si.
00:13:11Qui commence ?
00:13:12Nabilù.
00:13:13Nabilù?
00:13:13Nabilù?
00:13:13Si, si, si, si, si.
00:13:15Si, si, si, si, si.
00:13:16Si, si, si, si, si.
00:13:17Il commence par El Talente o un...
00:13:19Un PD ?
00:13:19Un PD talento.
00:13:21Et des expertise.
00:13:22Et des expertise.
00:13:24Merci.
00:13:24On va faire ça en français parce que, bon, on va, parce qu'on commence à l'établir.
00:13:27On va faire avec des accents et tout.
00:13:30Et mon cher Nabil Gélit, il doit démissionner absolument.
00:13:35A vous le procureur de Gélit.
00:13:36Mais même si ce n'est pas lui le fond du problème, je pense qu'à un moment, là, même
00:13:39pour lui, émotionnellement, je ne vois pas reparler à un groupe.
00:13:42Je pense qu'il est brisé, on l'a vu sur les images.
00:13:44Donc, il faut absolument partir.
00:13:46Ce n'est absolument pas l'homme de la situation.
00:13:47Et je ne me projetterai même pas avec lui parce que ce n'est pas un bâtisseur, c'est plus
00:13:50un management.
00:13:51Et évidemment, c'est un manager, enfin bref.
00:13:54Et évidemment, ce n'est pas lui le problème.
00:13:55Ça le dépasse.
00:13:56Mais je crois que pour tout le monde, il vaut mieux qu'il parte et pour lui le premier.
00:13:59Ok, Piaz, c'est non, il ne doit pas démissionner absolument.
00:14:01Pour moi, c'est un contresens total, ce que tu viens de dire, Nabil.
00:14:04Parce que je pense que si l'Italie pense que le problème, c'est de changer de sélectionneur, c'est
00:14:09qu'ils n'ont rien compris à ce qui se passe.
00:14:11Et à mon avis, ils sont tous très lucides et ils savent très bien que ce n'est pas ça
00:14:13le problème dans le football italien.
00:14:16Je pense, moi, en tant qu'observatrice, que l'Italie, au contraire, ils ont besoin de calme, de tête froide,
00:14:21de réflexion.
00:14:22Et surtout, ils ont besoin de rester ensemble.
00:14:25Ce n'est pas Gattuso qui va apporter ça.
00:14:26Ce n'est pas Gattuso qui va révolutionner le football italien, la formation, etc.
00:14:30Mais ils ont besoin d'être ensemble.
00:14:32Ils ont besoin de se soutenir.
00:14:33Donc, pas de panique.
00:14:34Il faut reconstruire de la base.
00:14:36Ok, solidarité dans l'échec.
00:14:39Dominique Sevra, qu'a vous de jouer ?
00:14:40Justement, puisqu'il faut tout reconstruire, il va falloir aussi reconstruire sans ce sélectionneur-là.
00:14:48Évidemment, parce qu'un sélectionneur, plus qu'un entraîneur, est soumis à la logique de résultat.
00:14:52Et les résultats, il ne les a pas eus.
00:14:54Gérard Roulier, on en parlait, il a été démis de ses fonctions en 1993.
00:14:58On n'imaginait pas faire la Coupe du Monde en France en 1998.
00:15:00Et puis, il a eu une belle carrière après.
00:15:02Donc voilà, vu qu'on va tout changer, le sélectionneur doit changer aussi.
00:15:05Ça me paraît tout à fait logique.
00:15:06On termine ce tour de table par Nicolas Villas, qui ne veut pas se séparer absolument pas de Gennaro Gattuso.
00:15:12Non, ce n'est pas absolument pas.
00:15:13C'est que la question, c'est ce qu'il faut absolument...
00:15:15Il ne faut pas qu'on se plante de problèmes.
00:15:16Le problème de l'Italie, il est structurel.
00:15:18La première personne qui devrait démissionner, c'est le président de la FED, qui a déjà fait savoir qu'il
00:15:21ne partirait pas.
00:15:22Le ministre des Sports a demandé à ce qu'il démissionne.
00:15:24Ça devient une affaire d'État et une affaire politique.
00:15:26Il a demandé à ce que Gattuso reste, alors que Gattuso, lui, avait mis sa démission dans la balance.
00:15:30En fait, il ne faut pas se tromper de problème.
00:15:32Ça fait trois Coupes du Monde que l'Italie rate.
00:15:34Ils ont essayé de trouver un sélectionneur.
00:15:36Gattuso a été le plan A, B, C, D.
00:15:38Ça a été finalement le plan Q.
00:15:39Et il ne faudrait pas que ce soit lui, finalement, qui paye un problème qui est bien plus profond que
00:15:43sa propre, sa seule personne.
00:15:4511 secondes, 1 dixième, Nabil veut la parole.
00:15:46Je suis totalement d'accord avec Nicolas.
00:15:48Il ne faut pas se tromper de problème.
00:15:49Et je crois surtout que Gattuso n'est pas une solution.
00:15:52Eh bien, voilà.
00:15:53Une autre punchline, Dominique ?
00:15:55Non, c'est pas le temps.
00:15:55Le clou était rivé sur le cercle.
00:15:57OK.
00:15:57Gattuso doit-il démissionner absolument ?
00:16:00La parole et le sort de Gennaro est détenu par Alonso Geronimo.
00:16:06Gattuso.
00:16:06Un homme tout à fait charmant, d'ailleurs.
00:16:08Oui, oui.
00:16:08J'ai eu l'occasion de croiser au demeurant.
00:16:10Et là, quand vous dites au demeurant, derrière, ça va...
00:16:12Non, mais à l'époque de Prime, un garçon passionnant avec qui on a parlé beaucoup après les matchs, tard
00:16:18le soir.
00:16:19Et puis un joueur que j'ai adoré.
00:16:20Je pense qu'on l'a tous adoré.
00:16:21Ah oui, ça oui.
00:16:22Mais alors s'il y a bien un sélectionneur dont je pense que ce n'est pas la baguette magique
00:16:26et ce n'est pas la solution, c'est bien lui.
00:16:28Je ne vois pas comment tu peux avoir envie.
00:16:31Alors évidemment, structurellement, vous avez mille fois raison.
00:16:33Oui, on l'a dit aussi.
00:16:33Mais je pense qu'il faut que l'Italie se munisse de quelqu'un d'expérience et de...
00:16:39Je ne crois pas qu'il faut un peu réfléchir avant...
00:16:41Mais réfléchir à la structure profonde de la famille italienne, c'est sûr et certain.
00:16:46Mais avec à sa tête quelqu'un d'autrement plus capé que Gattuso, qui pour l'instant est encore un
00:16:50jeune entraîneur, qui n'a rien prouvé nulle part pour l'instant.
00:16:53Et c'est tellement compliqué pour lui.
00:16:54On sent qu'en plus au niveau des émotions, il est hyper attaché à tout ça.
00:16:58Et donc je pense que pour lui et pour l'Italie...
00:17:00Tiens, tu le vois crédible, il reste et donc l'Italie commence par deux défaites.
00:17:04Les émotions de quoi ? De l'euro, j'imagine ?
00:17:07Non mais il est marqué, il est marqué.
00:17:09Moi ce que je dis, c'est que si tu le vires maintenant, t'envoies un message qui est contre
00:17:12-productif.
00:17:13Parce que le message c'est, ah, on n'avait pas le bon sélectionneur.
00:17:16C'est pas ça le problème.
00:17:17Non, c'est un des problèmes.
00:17:19Mais bien sûr, mais c'est un problème quasiment annexe par rapport au problème du foot italien.
00:17:23Au problème au pluriel.
00:17:24On va y aller.
00:17:25On va aller en Italie tout d'abord.
00:17:26Comment est ressentie cette élimination ?
00:17:28On va prendre le pouls finalement de l'Italie, de ce pays, grâce à notre correspondant Valentin Palluzzi,
00:17:36correspondant au groupe L'Équipe en Italie.
00:17:38Pour lui, l'élimination de l'Italie, là-bas, c'est presque un train qui arrive à l'heure.
00:17:43Regardez, peu de réaction, peu de colère.
00:17:45Écoutez.
00:17:47Les joueurs sont rentrés cette nuit à l'aéroport de Malpens à Milan.
00:17:51Bon, certes, c'était en pleine nuit, mais il n'y avait personne pour les accueillir ou les conspuer.
00:17:58On s'en rendra compte, je pense, cet été, au mois de juin, il va y avoir un grand vide.
00:18:03Parce que là, en fait, malheureusement, je dis bien malheureusement, la Serie A va reprendre dans deux jours
00:18:08et on va reprendre le petit train-train, le quotidien de la Serie A.
00:18:11Il y a un match Napoli-Milan avec trois Italiens sur le terrain.
00:18:14Bon, voilà, et puis tout le monde va commencer à reparler de ça, les polémiques, etc.
00:18:18Et ça va passer au second plan.
00:18:20Peut-être qu'il va y avoir des changements au niveau de la fédération, du sélectionneur, etc.
00:18:24Moi, je me souviens très bien, Greg, il y a quatre ans, les conférences de presse d'avant-match
00:18:30de la journée de Serie A qui a suivi.
00:18:33Il n'y a pas un collègue italien qui avait posé une question à Allegri, à Pioli, à Conte, à
00:18:39Inzaghi,
00:18:40les entraîneurs en poste sur l'élimination, le drame, pour tout le football italien,
00:18:44de l'élimination de l'équipe italienne, on était déjà la deuxième.
00:18:47On était passé à autre chose.
00:18:49Il y avait à avoir la lutte pour le titre, l'Inter, le Milan, etc.
00:18:52Et on va repartir là-dessus.
00:18:53Voilà, la Serie A est traversée par les petits intérêts.
00:18:57Vous savez, les petits intérêts particuliers, un peu comme en France.
00:19:00Donc, peut-être, le problème est ailleurs.
00:19:02Je vais peut-être diriger votre réflexion sur un article que j'ai lu,
00:19:06avec une stat au demeurant, c'est Mise-Anne Gomez,
00:19:08qui nous raconte que 69% des joueurs étrangers en Serie A,
00:19:13jouent en Serie A, donc laissant les Italiens une portion, on va dire, plutôt mérichonne.
00:19:17Le championnat, elle continue, ne laisse pas de place aux jeunes Italiens.
00:19:20Le vivier talent se raréfie.
00:19:22Est-ce que c'est un bon point de départ, ça, pour lister ce triple fiasco ?
00:19:27Bah oui.
00:19:27Toutes les équipes qui marchent, toutes les sélections qui marchent,
00:19:31on connaît la recette.
00:19:32Un centre de formation, un vivier énorme.
00:19:35Des joueurs qui s'exportent.
00:19:36Des joueurs qui s'exportent.
00:19:37C'est surtout ça, oui.
00:19:38Donc, voilà, ce scriptique-là a permis, par exemple, à la France d'être championnat en 88.
00:19:42En s'exportant notamment en Italie.
00:19:44Bah oui, notamment.
00:19:44À l'époque, il était un championnat extrêmement fort.
00:19:46La base de 88, c'est une base italienne.
00:19:49Zidane, voilà.
00:19:50Des champs, en chef de file.
00:19:52Et en 2018, avec une autre exportation, c'est la meuble.
00:19:55Il n'y avait que Mbappé, je crois, qui jouait en Ligue 1 en 2018.
00:19:57Bon, Mbappé, c'est un phénomène.
00:19:58Donc, c'était différent.
00:19:59Il aurait pu jouer déjà au Real Madrid.
00:20:01Donc, oui, l'Allemagne a fait pareil.
00:20:03L'Allemagne nous a imités.
00:20:04L'Espagne, on sait que c'est une matrice, le Barça et le Real indéfinis.
00:20:10Sans fin, sans limite.
00:20:12Donc, évidemment qu'il faut commencer par ça.
00:20:13Alors, Gabriel Gravina, le président de la Fédération, je l'ai appris aujourd'hui, il va convoquer un conseil fédéral
00:20:19exceptionnel la semaine prochaine.
00:20:21Des réformes vont tomber et sont à prévoir.
00:20:24Et j'ai appris dans mes recherches l'existence du rapport Baggio.
00:20:27Alors, Baggio, pour nos jeunes amis.
00:20:30900 pages.
00:20:30Roberto Baggio.
00:20:32Ballon d'or 93, France Football.
00:20:34Il avait pondu un rapport de 900 pages.
00:20:37La Fédé l'avait nommée italienne après le fiasco de...
00:20:40C'est pas un nice stuff, ça c'était pour nous, mais c'était en 2010, après cette Coupe du
00:20:43Monde.
00:20:45Il démissionnera en 2013.
00:20:47Mon rapport à-t-il confié à la RAIL en 2013 est resté lettre morte et j'en tire les
00:20:51conséquences en partant.
00:20:52Alors, il y avait refonte complète de la formation des jeunes, la création des centres fédéraux, meilleure formation des entraîneurs,
00:20:57un modèle inspiré.
00:20:58Non pas de la France, mais de l'Espagne, l'Allemagne.
00:21:00Mais en tout cas, il y avait une...
00:21:01Mais tu vois...
00:21:01Bon, ça a été...
00:21:02Voilà, ça a été, il paraît, ça aurait été mis sous le...
00:21:05Mais Dom, on parlait, quand les Allemands foirent leur Coupe du Monde à la fin des années 90,
00:21:09effectivement, ils s'aspirent de ce qui est fait en France, mais il y a une refonte globale qui est
00:21:11faite.
00:21:11C'est pour ça que tout à l'heure, moi, je disais, le problème est structurel dans le sens où
00:21:14il y a effectivement le problème de l'exportation.
00:21:16L'Italie, finalement, est restée dans les années 90, c'était génial.
00:21:20Et d'ailleurs, c'est intéressant ce que disait le correspondant de l'équipe, c'est le train-train de
00:21:24la Serie A va revenir.
00:21:25Mais la Serie A, même elle, elle est en crise.
00:21:26Il y a eu la finale de l'Inter Milan en Ligue des Champions.
00:21:29Mais les dernières victoires importantes italiennes en Coupe d'Europe, elles commencent à dater à l'Ontario.
00:21:33C'est 2010 ?
00:21:34Oui, mais donc...
00:21:34Ou la Talenta Bergam en Ligue d'Europe.
00:21:35Cette année, il n'y a personne en huitième de finale.
00:21:37Et justement, il y a un problème... L'Inter, finalement, c'était une espèce d'exception positive pour le football
00:21:43italien.
00:21:43Mais il y a un problème de formation.
00:21:45Il y a un problème de formation des formateurs et des entraîneurs.
00:21:48Vous savez combien il y a d'entraîneurs italiens en Première Ligue qui aient le championnat majeur ?
00:21:51Il n'y en a pas. Il n'y en a plus, en fait.
00:21:52Il n'y a pas de Français.
00:21:54Alors maintenant, il y a deux Français.
00:21:55C'est vrai, depuis quelques heures.
00:21:57Tu as le Brice, par exemple.
00:21:58Oui, mais bon, est-ce que c'est ça, ce que la lecture, c'est les entraîneurs ?
00:22:01Non, mais ce que je veux dire par là, c'est que...
00:22:02Moi, je pense que c'est surtout économique, en fait, leur histoire.
00:22:04Non, mais ce que je veux dire par là, c'est que c'est un problème structurel.
00:22:06C'est un multifactoriel.
00:22:08Enfin, les entraîneurs italiens, on en a aux quatre coins de la planète.
00:22:10Ancelotti, il est au Brésil.
00:22:10Mais tu as un parent Ancelotti et Calabarou qui entraîne...
00:22:12Celui qui a qualifié la Turquie, Montella.
00:22:15Enfin, les entraîneurs italiens, ils sont encore très performants sur le marché.
00:22:18Moi, j'ai plus l'impression que c'est une question de modèle économique.
00:22:21C'est-à-dire qu'en fait, leur meilleur club,
00:22:23ils n'ont plus d'argent comme par le passé.
00:22:25Ça fait un moment.
00:22:26Donc, ils essayent de recruter Malin, recruter Radin.
00:22:29Souvent, ils prennent des trentenaires libres.
00:22:30Ensuite, tu as le modèle aussi qui s'est imposé,
00:22:32qui a été exporté dans certains autres pays,
00:22:34mais qui n'existait pas en Italie,
00:22:36qui existait en Belgique, Portugal, tout ça.
00:22:38C'est ce qu'a fait Houdinez, la Talenta Bergam,
00:22:41le Genoa, avec des plaques tournantes de joueurs des aéroports,
00:22:44avec des joueurs qui viennent des quatre coins de la planète.
00:22:47Ça, ça n'a pas non plus permis au championnat d'Italie
00:22:51de retrouver un niveau qui était...
00:22:53Et au footballeur italien, surtout, de se développer.
00:22:54Oui, au footballeur italien.
00:22:56Attendez, moi, une fois, j'ai regardé le Genoa...
00:22:58Il y a qui ?
00:23:00Il y a qui à l'étranger, en joueur de champ ?
00:23:02Il n'y a pas grand monde.
00:23:03Non, mais le plus grand.
00:23:04Non, mais c'est plutôt le vivier qui s'est taré.
00:23:06Non, mais oui.
00:23:06C'est le vivier qui s'est taré.
00:23:07Et la Juve, avant, il faisait des stars, en fait.
00:23:09Non, le star, mais il n'y a plus rien.
00:23:11Ben, Tonali.
00:23:12Oui, Tonali.
00:23:13Non, mais il n'y en a pas des bagoules.
00:23:15C'est ce que je vous dis.
00:23:15C'est ça que je vous dis.
00:23:16Le problème...
00:23:17Non, mais après, mon habit, je ne suis pas d'accord avec toi sur les coachs.
00:23:19Tu peux me dire ce que tu veux.
00:23:20Ancelotti, ce n'est pas un entraîneur de la nouvelle génération.
00:23:23Ils ont du mal à se renouveler.
00:23:24D'ailleurs, il y a un symbole...
00:23:25De Zerbi, Paladino, Italien, Italiano...
00:23:28De Zerbi, ce n'est pas une référence au niveau mondial.
00:23:30Ce sont des jeunes entraîneurs qui sont demandés.
00:23:33Mais tactiquement, ce n'est pas moi qui l'ai dit.
00:23:35C'est Guardiola qui dit que De Zerbi, il est bon.
00:23:37Plus la direction sportive de l'OM.
00:23:39Mais ce n'est pas une rêve.
00:23:40C'est ça que je veux dire aujourd'hui.
00:23:41Ce n'est pas une rêve.
00:23:41Tu n'as pas d'entraîneur majeur dans des clubs majeurs.
00:23:45Il y a un symbole qui est puissant.
00:23:48Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Sacchi.
00:23:5180 ans aujourd'hui.
00:23:53Ce qui est quand même un symbole.
00:23:54C'était les grandes années 90 puisqu'on en parlait.
00:23:56Et d'ailleurs, j'ai relu ces fameuses déclarations
00:23:59qui avaient fait un tollé à juste titre.
00:24:00En 2016 déjà, le foot italien était en crise.
00:24:02On lui a dit c'est quoi le problème ?
00:24:03Et tu as sorti une phrase qui est quand même...
00:24:04Il te dit, moi quand je regarde les tournois de jeunes
00:24:07aujourd'hui en Italie, il y a trop de jeunes étrangers
00:24:09et trop de joueurs de couleurs sur le terrain.
00:24:11En fait, ça dénote aussi...
00:24:13D'un problème qui là aussi est structurel.
00:24:17Parce qu'on a beaucoup parlé des problèmes également...
00:24:18Des problèmes de discrimination aussi dans le football.
00:24:21Ça démontre aussi un problème qui est structurel
00:24:23et qui n'est pas que le problème du football italien.
00:24:26C'est-à-dire que tu es vraiment resté bloqué
00:24:27d'une certaine façon, dans une autre époque.
00:24:30Je vais donner, vous allez écouter,
00:24:32la parole à votre président de l'équipe du soir,
00:24:34Jérôme Alonso.
00:24:35Vous avez vous en tête,
00:24:37puisqu'on est parti de Gattuso,
00:24:38est-ce qu'il doit partir obligatoirement ?
00:24:40Jérôme va vous proposer en tête
00:24:41qui est le successeur idéal pour la squadra
00:24:43de Gennaro Gattuso.
00:24:45J'ai l'info.
00:24:45Vous avez l'info ?
00:24:46C'est pas vrai, c'est pas vrai.
00:24:47On vous laisse, mes amis, mes amis,
00:24:50on vous laisse tranquille.
00:24:51Jérôme, on lui donne la parole.
00:24:53On baisse un peu l'intensité lumineuse.
00:24:55Et à vous de jouer.
00:24:56Alors, avant que ça crie,
00:24:57je vais vous exposer mes arguments,
00:24:59les cases que je pense que cette personne compte,
00:25:01et vous me direz,
00:25:01si vous êtes d'accord, au fur et à mesure.
00:25:04D'abord, pour pas qu'il y ait d'histoire,
00:25:05l'aventure est assez compliquée,
00:25:06je prendrais quelqu'un qui est libre à la rentrée,
00:25:08c'est-à-dire en août ou en septembre.
00:25:09Ça me paraît assez clair.
00:25:11Je prendrais aussi,
00:25:12parce que là-bas,
00:25:12ils sont très attachés,
00:25:13quelqu'un qui a joué
00:25:14et entraîné en Italie,
00:25:16et donc qui parlerait la langue,
00:25:17ce qui peut simplifier aussi
00:25:17le début de l'aventure.
00:25:19Je prendrais aussi une figure d'autorité,
00:25:21c'est-à-dire quelqu'un qui a gagné,
00:25:22quelqu'un qui est reconnu,
00:25:23quelqu'un qui a amené une sélection
00:25:24sur le toit du monde.
00:25:25Je prendrais quelqu'un
00:25:27qui a amené des jeunes
00:25:31sur le toit du monde aussi.
00:25:32Je prendrais quelqu'un
00:25:33qui connaît un groupe compliqué
00:25:34avec des jeunes et des stars,
00:25:36quelqu'un qui a vécu aussi des conflits
00:25:37dans un groupe et qui sait faire,
00:25:38je pense.
00:25:39Pour toutes ces raisons,
00:25:41je ne sais pas du tout s'il en a envie.
00:25:43Je ne sais pas si la fédée italienne en a envie.
00:25:45Mais lorsque je coche toutes ces cases,
00:25:47j'ai un nom qui me vient à l'esprit.
00:25:49Et ce nom-là,
00:25:50mesdames et messieurs,
00:25:51c'est Didier Deschamps.
00:25:52Alors, je sais que ça peut paraître fou,
00:25:53mais en tout cas,
00:25:54moi, ça m'exciterait un peu.
00:25:55Et quand je coche toutes les cases,
00:25:56il les coche.
00:25:58Une minute pour convaincre.
00:26:00Une minute et zéro seconde.
00:26:01Vraiment, vous êtes
00:26:02le Luc Lickler de la minute.
00:26:04Moi aussi, j'ai cru que c'était Rémi.
00:26:05Au début, j'ai pensé Galtier,
00:26:06après Raymond Domenech.
00:26:07Alors, mes amis,
00:26:09est-ce qu'il vous a convaincu ?
00:26:10Deschamps,
00:26:11nouvel entraîneur
00:26:12ou successeur de Gatouzou.
00:26:13Il faut écouter les cases
00:26:14qui sont cochées.
00:26:15Ça dépend quel déchant, en fait.
00:26:17Quel football il propose ?
00:26:18Parce que si c'est le déchant
00:26:19d'il y a un an,
00:26:21franchement,
00:26:21ils n'ont pas besoin de ça.
00:26:22Si c'est le déchant
00:26:23des deux derniers matchs,
00:26:24super, quoi.
00:26:25Vous l'épousez, quoi.
00:26:27C'est le matos aussi,
00:26:28que le déchant
00:26:29des deux derniers matchs.
00:26:30Oui, c'est le matos aussi.
00:26:31Il aimerait bien avoir la moitié...
00:26:33Je parle d'une aventure
00:26:34qui irait...
00:26:34Moi, j'aime bien ton idée.
00:26:35Je parle...
00:26:37Juste, pardon.
00:26:38Je parle d'une aventure
00:26:39qui n'irait pas
00:26:40septembre, octobre, novembre.
00:26:41Je parle de quelque chose
00:26:42qui irait de maintenant
00:26:43à la prochaine Coupe du Coupe du Coupe.
00:26:44Jérôme,
00:26:44et peut-être une réflexion
00:26:45pour votre ville-peuple.
00:26:47Le talent d'un grand coach,
00:26:49c'est d'être là
00:26:50au bon endroit
00:26:51et au bon moment.
00:26:53Là, finalement,
00:26:54reprendre la sélection italienne.
00:26:55Est-ce que ça répond à l'inverse ?
00:26:57Est-ce que t'es au mauvais endroit ?
00:26:59Au mauvais moment.
00:27:00C'est des coachs, quand même,
00:27:01qui sentent un peu,
00:27:02qui radiographient en disant
00:27:03avec ça, je peux gagner ou pas ?
00:27:05Deschamps, il est arrivé
00:27:05à un moment post-Naisna
00:27:07où Laurent Blanc
00:27:08a dû faire le boulot.
00:27:10Oui, le boulot.
00:27:10Mais quand il est arrivé,
00:27:12il y avait encore
00:27:12l'affaire Zaya, il y avait encore des trucs.
00:27:14C'est chaud quand il a...
00:27:15Ça a duré 14 ans. Pour moi, Deschamps,
00:27:18mais ce n'est pas que pour l'Italie. C'est le sélectionneur
00:27:20idéal. Moi, je pense que le Brésil, ils aimeraient
00:27:22avoir Deschamps. Tout le monde aimera avoir Deschamps.
00:27:24Didier Deschamps, c'est un super manager.
00:27:26C'est un super metteur au point. Est-ce que finalement,
00:27:28c'est quelqu'un qui est un développeur ?
00:27:30Parce que là, on est sortis
00:27:32d'un débat où finalement, il faut relancer
00:27:34la formation. Il faut recréer un vivier.
00:27:36C'est pas le sélectionneur.
00:27:38Sélectionneur, c'est un autre métier.
00:27:40fédéral. Il n'y a pas de Clairefontaine en Italie. Ça veut dire qu'en fait,
00:27:42c'est les clubs qui gèrent la formation et donc
00:27:44au niveau de la détection pour les sélections et tout,
00:27:46ce n'est pas du tout organisé comme en France.
00:27:48C'est pour ça que je dis que ce n'est pas le sélectionneur qui va...
00:27:50Même si c'est Guardiola, il ne va pas réussir en un an.
00:27:52C'est pour ça que je lui laisse 4 ans.
00:27:53C'est pour ça que je pense que je vais te dire...
00:27:57Pour moi, Jérôme, il a tout à faire raison.
00:27:58Est-ce que vous avez vu la citation
00:28:00de Bouffon qui disait
00:28:02pendant la Coupe du Monde, en Afrique
00:28:04du Sud, donc il y a 15 ans,
00:28:05il avait dit ça, c'est dans SoFoot,
00:28:08un truc super intéressant dans SoFoot sur l'Italie.
00:28:10Dans quelques années, nous célébrerons
00:28:12une qualification et non une Coupe du Monde gagnée.
00:28:14Nous traversons une période de transition
00:28:16et nous n'avons pas compris dans quelle direction aller.
00:28:18Il a dit ça il y a 15 ans.
00:28:19Il n'a toujours pas été écouté.
00:28:21Vous n'êtes pas finalement d'accord avec la proposition de Jérôme ?
00:28:24Vous n'êtes pas d'accord ? Allez-y.
00:28:25C'est bien argumenté.
00:28:27C'est bien amené. Je ne suis pas d'accord pour deux raisons.
00:28:30C'est un bourbier
00:28:32et il n'y a pas de joueur.
00:28:33Voilà. Terminé.
00:28:34Mais ça ne va pas durer.
00:28:35Mais il y a bien un jour où ils vont se réveiller
00:28:37s'ils font un travail de fond.
00:28:38Là, on ne te dit pas qu'il va gagner trois...
00:28:40Non, mais là, c'est l'éloge de la patience.
00:28:41Il n'est pas là pour rester...
00:28:43Ça ne correspond pas tellement à Didier, ça.
00:28:46Encore une fois...
00:28:46Didier, c'est un super pilote.
00:28:47En 2012, vous disiez...
00:28:49C'est un performant, Didier Deschamps,
00:28:50c'est de Johnny Hallyday.
00:28:51Non.
00:28:52Lui-même, d'ailleurs.
00:28:53Personne ne lui a dit
00:28:53tu gagnes la Coupe du Monde de Louis XIV
00:28:55ou c'est la porte.
00:28:56Donc, il a fait quart de finale
00:28:57et puis après en 16, il a fait finale
00:28:59et puis il connaît ça la suite.
00:29:00Mais c'est surtout...
00:29:00C'est vrai que j'ai l'hite.
00:29:02Nico Pia, oui, non.
00:29:04Nico, je vous laisse la main.
00:29:05On va afficher les résultats du Super Lul
00:29:06sur Liatouzo.
00:29:07Non, mais c'est juste que là,
00:29:08je me refaisais la liste des sélectionneurs
00:29:09de l'Italie
00:29:10depuis leur dernière présence
00:29:11en Coupe du Monde.
00:29:12Enfin, le problème,
00:29:13c'est clairement pas le sélectionneur.
00:29:14Le Parisien ?
00:29:14Non, mais tu n'as pas le matos.
00:29:17Tu n'as pas le matos.
00:29:18Qu'est-ce que tu veux faire ?
00:29:18Tu peux mettre qui tu veux.
00:29:20Tu peux mettre Guardiola
00:29:21dans l'équipe d'Italie.
00:29:23Il y a eu Comté.
00:29:24Comté.
00:29:25Personne ne sait ce qu'il avait fait avant.
00:29:26Personne ne sait ce qu'il a fait depuis.
00:29:27Oui, d'accord.
00:29:28Si tu es un Ventura,
00:29:29mais pour un Ventura,
00:29:30je peux vous vendre un Spaletti,
00:29:31je peux vous vendre un Comté.
00:29:32Oui, mais justement,
00:29:33la preuve que tu peux mettre
00:29:34si tu veux.
00:29:34C'est un as, Ventura.
00:29:36Moi, je pense quand même que...
00:29:37Juste même pour dire
00:29:38que je ne ferais pas
00:29:38en dessous de 75 ce soir.
00:29:40Ok, c'est mon programme ce soir.
00:29:42Tu parlais de l'équipe de France
00:29:43dans l'état
00:29:44dans lequel était l'équipe de France
00:29:45quand Didier est arrivé.
00:29:48Alors, ce n'est pas vraiment comparable,
00:29:52pas l'hôte avec des affaires,
00:29:54avec...
00:29:54Alors, il y avait un vivier.
00:29:55Explosive.
00:29:56Il y avait un vivier.
00:29:57Il y avait un gros vivier.
00:29:58C'est vrai que c'est une grande différence.
00:29:59Mais néanmoins,
00:30:00il a amené des joueurs
00:30:02de niveau international moyen
00:30:03sur le toit du monde.
00:30:04Ok.
00:30:05On a eu ce débat ce soir.
00:30:06On en aura peut-être demain.
00:30:07Ghana, console, l'Italie.
00:30:08Oui, cet après-midi,
00:30:09la chaîne d'équipe a diffusé
00:30:10la course à travers la Flandre.
00:30:13Extrait du dernier kilomètre.
00:30:14Alors là, je n'y croyais pas une seconde.
00:30:15Extrait du dernier kilomètre
00:30:16en tête le belge Vaud van Marck,
00:30:18le leader de la course
00:30:19depuis 41 kilomètres.
00:30:20La suite, dernier kilomètre
00:30:21avec la voie magnifique
00:30:22de Patrick Chassé.
00:30:25La flamme rouge,
00:30:26il reste un kilomètre
00:30:27à l'homme de tête.
00:30:27Un kilomètre à tenir.
00:30:32Oh là là !
00:30:33Ils sont là !
00:30:34Ils sont juste là,
00:30:35en train de revenir.
00:30:36C'est Alpessin
00:30:36qui est en train de rouler.
00:30:37Là, j'ai l'impression.
00:30:38Philippe Seine qui va s'en...
00:30:39Soudal, Soudal pour le français.
00:30:40Pour Paul Magné.
00:30:42Attention à Philippe Seine aussi.
00:30:43On ne l'a pas vu depuis tout à l'heure.
00:30:44Il est bien caché.
00:30:45Il va se faire rattraper dans le sprint.
00:30:47Ça va lancer le sprint.
00:30:48Ils vont le rattraper
00:30:49dans la dernière ligne droite.
00:30:51Attendez, attendez.
00:30:51Ce n'est pas terminé.
00:30:52On va arriver à 500 mètres.
00:30:54Est-ce qu'il peut tenir ?
00:30:56Est-ce qu'il peut faire cet exploit ?
00:30:57Ce sera un exploit monumental
00:30:58s'il allait chercher
00:30:59quand même cette victoire.
00:31:00Il y en a qui est en train
00:31:00de revenir tout seul aussi.
00:31:02Un virage droite
00:31:03et ce sera la ligne droite finale.
00:31:04Gana en poursuiteur.
00:31:07Effectivement.
00:31:07Et qui va être le premier
00:31:09à reprendre.
00:31:09Wout van Aert,
00:31:10j'ai l'impression.
00:31:11Et voilà.
00:31:12Il faut maintenant aller
00:31:12au bout de cette interminable
00:31:14ligne droite.
00:31:15Wout van Aert s'est retourné.
00:31:16C'est Gana qui va gagner.
00:31:17C'est déjà un sprint
00:31:17entre les deux.
00:31:18Gana est en train
00:31:19de remonter.
00:31:20Gana est en train
00:31:21de remonter Wout van Aert.
00:31:22Gana va-t-il s'imposer ?
00:31:23Oui, Gana est en train
00:31:24de déporter.
00:31:26Incroyable !
00:31:27La victoire de Filippo Gana
00:31:29qui a réussi à devancer
00:31:31les sprinters.
00:31:32Quelle victoire extraordinaire.
00:31:34Léna, Filippo Gana gagne
00:31:35mais l'Italia
00:31:36une journée extrêmement compliquée.
00:31:38Racontez-la nous.
00:31:38Il a subi plusieurs problèmes techniques.
00:31:41Il a changé deux fois de vélo.
00:31:42Première fois,
00:31:4347 km de l'arrivée.
00:31:45Crevaison de la roue avant.
00:31:46Il repart.
00:31:48Sauf que 9 km plus tard,
00:31:51cette fois à 38 km de l'arrivée,
00:31:53il doit à nouveau s'arrêter.
00:31:55Son guidon est cassé.
00:31:56Scénario improbable.
00:31:57Mais oui,
00:31:57il réussit quand même
00:31:58à s'imposer.
00:31:59Voilà.
00:31:59Dans quelques minutes,
00:32:01Donnarumma en larmes.
00:32:02Confession médiatique.
00:32:02On a lui-même
00:32:03sur son compte Instagram
00:32:04ce qui nous a donné un débat.
00:32:05Dans quelques minutes,
00:32:06la suite de l'Italie
00:32:07et puis l'Italie qui pleure
00:32:09et la France qui rit.
00:32:11Qui est au pinacle.
00:32:12Numéro 1 au classement FIFA.
00:32:13A tout de suite, les amis.
00:32:23L'équipe du soir
00:32:24fait repartir
00:32:24le milieu info dégainé.
00:32:25Léna aux commandes ce soir.
00:32:27La Coupe du monde.
00:32:27Les Bleus ont appris
00:32:28cette nuit.
00:32:29Leur dernier adversaire.
00:32:31Ce n'est pas sale.
00:32:31C'est l'Irak.
00:32:31Les Lyons de Mésopotamie
00:32:33ont dominé la Bolivie
00:32:35en finale du barrage intercontinental.
00:32:37Un but d'Ali Alamadi.
00:32:40Vous êtes content, Nabil ?
00:32:42Ça me fait plaisir pour eux, oui.
00:32:44Et en seconde période,
00:32:45alors qu'il y avait un partout,
00:32:47Ayem Hussein qualifie son pays
00:32:48de un score final.
00:32:51Après 1986,
00:32:53les Irakiens valident
00:32:55une deuxième participation mondiale.
00:32:56Ils rejoignent donc la Norvège,
00:32:57le Sénégal et la France.
00:32:59Donc l'Irak...
00:33:00Oh, pardon.
00:33:01Norvège et Sénégal.
00:33:02Pardonnez-moi, je vous ai coupé.
00:33:0348e et donc dernière nation
00:33:05qualifiée, c'est l'Irak.
00:33:06Quelques heures auparavant,
00:33:07c'est un pays du continent africain
00:33:08qui avait composé son billet.
00:33:10La République démocratique du Congo,
00:33:1252 ans après,
00:33:13il retrouve la joie
00:33:14d'une qualification
00:33:15à la Coupe du monde
00:33:16face à la Jamaïque,
00:33:17au Mexique,
00:33:18au bout du suspense.
00:33:19Un but sur corner
00:33:21d'Axel Chuanzebe
00:33:22en prolongation.
00:33:23Une performance de taille
00:33:25réalisée par une équipe
00:33:26dirigée par un Français,
00:33:28Sébastien Desabres,
00:33:29l'ancien entraîneur de New York.
00:33:31Un chamois New York.
00:33:34La Ligue des Nations.
00:33:36La Ligue des Nations.
00:33:37Je vais me réveiller.
00:33:38La Ligue des Champions féminines.
00:33:40La Ligue des Champions féminines,
00:33:41la qualif ce soir du Bayern
00:33:42en demi-finale.
00:33:445-2 sur l'ensemble des deux matchs.
00:33:46Scénario cruel.
00:33:47Les mancuniennes
00:33:47démarrèrent bien en Allemagne.
00:33:49Elles prennent l'avantage
00:33:50dès le début du match
00:33:51grâce à un but
00:33:51d'une Française,
00:33:53Melvin Mallard.
00:33:54Un peu marqué, non ?
00:33:56Oui.
00:33:56Hop là.
00:33:59Mais dans les 5 dernières minutes,
00:34:00le Bayern plante 2 buts.
00:34:03D'abord,
00:34:04Vigoz d'autir.
00:34:06Et 4 minutes plus tard,
00:34:08Dalman.
00:34:08Score finale 2-1 pour le Bayern.
00:34:10Les Bavaroises filent en demi.
00:34:13C'était l'inverse ?
00:34:14C'était l'inverse de Léonard Soucher.
00:34:15Vous savez à Barcelone ?
00:34:17Il est beau sans doute.
00:34:18Il est beau.
00:34:18Il est beau.
00:34:19Très beau.
00:34:19Bravo.
00:34:22Manchester termine son parcours ici.
00:34:23Il y aura quand même
00:34:24un club anglais
00:34:24dans le dernier carré.
00:34:26Arsenal qualifiées
00:34:27dans le dernier carré.
00:34:28Elles avaient 2 buts d'avance.
00:34:29Donc de quoi aborder
00:34:30sereinement ce match retour.
00:34:32A Stamford Bridge,
00:34:33les Gunners champions au titre
00:34:34ont encassé un but
00:34:35à la toute fin de la rencontre.
00:34:3794ème,
00:34:38Nusken,
00:34:391-0 pour Chelsea.
00:34:40Mais ça ne change rien.
00:34:41C'est Arsenal qui file en demi.
00:34:43Demain soir,
00:34:44sur la chaîne d'équipe,
00:34:44les Lyonnais
00:34:45tenteront de rallier
00:34:45également le dernier carré
00:34:47de cette Ligue des champions.
00:34:48Il y avait eu 1-0 à l'aller.
00:34:50Le retour se joue à Wolfsburg.
00:34:52Le coach de l'OL
00:34:53Jonathan Géraldès,
00:34:55confiant avant la rencontre.
00:34:57Je pense qu'ici
00:34:58sera une autre histoire.
00:35:01Un match complètement différent.
00:35:03Mais nous devons continuer
00:35:05avec la ligne
00:35:06en ce que l'on a eu
00:35:08sans le début de la saison.
00:35:10La performance de cette équipe
00:35:11a été spectaculaire.
00:35:13Le match qu'on a joué
00:35:14à l'extérieur domicile
00:35:15contre Wolfsburg
00:35:17n'a pas été
00:35:19comme nous espérons.
00:35:20mais demain,
00:35:21ce sera un match
00:35:22complètement différent
00:35:23et l'équipe est prête pour ça.
00:35:25Oui,
00:35:25Lianne Wolfsburg
00:35:26se sera suivant demain
00:35:27sur la chaîne.
00:35:28L'équipe en Espagne,
00:35:29l'ami Niamal
00:35:29recadre lui
00:35:30ses propres supporters.
00:35:31Il a réagi
00:35:32aux paroles du chant
00:35:33qui ne saute pas
00:35:35et musulman.
00:35:35C'est ce qu'on a entendu
00:35:36hier lors du match
00:35:37entre l'Egypte et l'Espagne
00:35:38au Stadium de Barcelone.
00:35:51Et la réponse
00:35:52de l'ami Niamal,
00:35:53je suis musulman,
00:35:54je sais que les cris
00:35:55visaient l'équipe adverse
00:35:56et pas moi,
00:35:56mais étant moi-même musulman,
00:35:58cela est un manque de respect
00:35:59et quelque chose
00:35:59d'intolérable.
00:36:00Je comprends bien
00:36:01que tous les supporters
00:36:02ne sont pas comme ça,
00:36:03mais à ceux qui chantent
00:36:04ce genre de choses,
00:36:05utiliser la religion
00:36:05pour se moquer
00:36:06fait de vous
00:36:07des personnes ignorantes
00:36:08et racistes.
00:36:08Fin de citation.
00:36:09PSG Toulouse,
00:36:10ce sera vendredi en Ligue 1.
00:36:12Deux échos, Léna, à présent.
00:36:13Selon l'équipe,
00:36:14Ruiz sera de retour.
00:36:16Son dernier match,
00:36:16c'était le 20 janvier.
00:36:18Et autre information,
00:36:19selon Radio en France,
00:36:20Eric Vatelier,
00:36:21l'arbitre du match,
00:36:22bénéficiera de la sonorisation
00:36:23testée pour la première fois
00:36:25en Ligue 1.
00:36:26Objectif,
00:36:26permettre d'expliquer oralement
00:36:28une décision à destination
00:36:29des supporters
00:36:29dans le stade,
00:36:30mais aussi aux téléspectateurs.
00:36:32C'est bon ça.
00:36:33Oui.
00:36:33Enfin.
00:36:34Enfin.
00:36:35Oui, oui.
00:36:36On l'a eu,
00:36:37on l'a eu,
00:36:39on rajoute de la technologie.
00:36:41On ne sera pas là
00:36:42à interpréter.
00:36:42Ce n'est pas un gadget,
00:36:42c'est de la transparence.
00:36:43Oui, voilà.
00:36:44Et ça aide à la compréhension.
00:36:46Non, puis on ne sera pas là
00:36:47à se dire peut-être
00:36:48qu'ils se sont dit ça, etc.
00:36:49Au moins,
00:36:49on saura pourquoi
00:36:50il a pris la décision
00:36:51à ce moment-là.
00:36:52Vous t'échez de toute façon.
00:36:52Je sais que certains chroniqueurs
00:36:53disent finalement
00:36:54quand ils prennent
00:36:55la mauvaise décision,
00:36:56on saura pourquoi,
00:36:57mais en fait,
00:36:58on saura en direct
00:36:58qu'ils prennent la mauvaise décision.
00:36:59Il y a une sonorisation
00:37:00qui m'intéressait,
00:37:01c'est une sonorisation
00:37:02durant le match
00:37:03où le micro est ouvert
00:37:03qui, à mon avis,
00:37:05calmerait les joueurs
00:37:06et l'arbitre.
00:37:06Ce n'est pas ça.
00:37:07Ça, ça m'intéressait.
00:37:07Bien sûr.
00:37:08Non, non, ce n'est pas ça.
00:37:09Mais ça ne m'intéresserait plus
00:37:10à la limite.
00:37:10C'est-à-dire qu'au moins,
00:37:11je pense que les arbitres arrogants,
00:37:12parfois, on sait que ça existe,
00:37:15où ça les calmerait.
00:37:17Et les joueurs, évidemment,
00:37:19qui avaient qui les arbitres
00:37:19toutes les 25 secondes,
00:37:20ça les calmerait aussi.
00:37:21Donc, celle-là
00:37:22m'intéresserait.
00:37:23Celle pour dire,
00:37:24il y a pénalty
00:37:25parce qu'il y a main.
00:37:26OK, super.
00:37:27Merci.
00:37:27Ça m'intéresse vachement.
00:37:28Mais des fois, on ne sait pas.
00:37:29On verra.
00:37:30On verra.
00:37:31Parce qu'il y a pénalty
00:37:32parce qu'il y a main.
00:37:33On a fait combien de débats ici
00:37:34où on se disait
00:37:34il y a peut-être signal ici
00:37:35ou ça ?
00:37:36Ou peut-être que là,
00:37:37est-ce que vraiment
00:37:38il est hors-jeu, etc.
00:37:38L'on le sent.
00:37:39Il y a cassé une main,
00:37:41pénalty.
00:37:41Non, non, mais il n'y a pas
00:37:42que ça.
00:37:43Il n'y a pas que ça.
00:37:45Nicolas, si c'est ça.
00:37:46Si c'est ça, quoi ?
00:37:47Si finalement,
00:37:48Éric Vatelier dit
00:37:49si il fait un pénalty
00:37:50pour Paris Saint-Gérard,
00:37:51vous prenez le main.
00:37:52Vous prenez un cas évident.
00:37:52Moi, je vous dis que parfois,
00:37:53il y a des cas qui sont moins évidents,
00:37:54y compris avec l'assistance vidéo.
00:37:56Là, l'arbitre sera là.
00:37:57Il expliquera.
00:37:57On prend la décision
00:37:58pour telle chose.
00:37:59Et c'est déjà arrivé
00:38:00qu'on ait les vidéos après coup
00:38:01et qu'après avoir fait des débats
00:38:03où on supputait
00:38:04que l'arbitre avait dit une chose,
00:38:05on avait la confirmation derrière.
00:38:07Nicolas, je vous coupe
00:38:07parce que Pia demande la sonorisation.
00:38:10Qu'est-ce que vous voulez dire ?
00:38:11Parce que l'information
00:38:12que vient de nous donner Léna,
00:38:13on l'a eue ce matin
00:38:14parce que la FFF a invité
00:38:18tous les journalistes sportifs
00:38:19de Radio France,
00:38:20des locales de Radio France
00:38:21pour tester la VAR.
00:38:23Et je voulais le dire ce soir
00:38:25parce qu'en fait,
00:38:25on s'est retrouvé en situation
00:38:26avec notamment Éric Rabessant-Athana
00:38:28et Bruno Salomon.
00:38:29Éric étant assez critique
00:38:30avec les arbitres
00:38:31assez souvent à l'antenne,
00:38:32on s'est retrouvé en situation
00:38:33de tester devant les écrans
00:38:35la VAR en situation de match
00:38:37avec des exemples concrets
00:38:38qui sont arrivés pendant les matchs.
00:38:39Je peux vous dire
00:38:40que quand vous testez le truc en vrai,
00:38:42déjà, vous comprenez
00:38:43beaucoup mieux
00:38:43comment ça se passe,
00:38:44pourquoi parfois
00:38:45ça prend du temps
00:38:46et vous comprenez aussi
00:38:47à quel point c'est
00:38:48de toute façon
00:38:49basé sur des zones grises
00:38:51qui doivent être jugées
00:38:52humainement au final
00:38:53et vous comprenez
00:38:54beaucoup mieux
00:38:55toutes les situations
00:38:55et en fait,
00:38:56tout ça pour dire
00:38:56qu'on avait conclu...
00:38:57Comme Lucas Chevalier à Bonaco.
00:38:59Il y a plein de cas
00:39:01qu'on a mieux compris comme ça
00:39:03et c'est surtout très intéressant
00:39:05que la FFF
00:39:06utilise de pédagogie
00:39:07donc c'est pour ça
00:39:07que c'est bien
00:39:08que les arbitres
00:39:08on les entendent
00:39:09pour au moins comprendre
00:39:10comment eux
00:39:10ils ont réfléchi.
00:39:11Donc le prochain invité
00:39:12de la Ligue
00:39:13ce sera Jérôme Alonso
00:39:14donc de la fédération
00:39:15parce que l'arbitrage
00:39:16est sous la responsabilité fédérale.
00:39:18À travers la Flandre
00:39:18la victoire des hommes
00:39:19on l'a vu de Philippe Augana
00:39:21chez les dames
00:39:21la course a également
00:39:22été extrêmement disputée.
00:39:23Elle s'est jouée au sprint
00:39:24le moment clé de la course.
00:39:26à 25 kilomètres de l'arrivée
00:39:28Marlène Rossor
00:39:29la Suissesse s'échappe
00:39:31d'abord en solitaire
00:39:32puis elle est reprise
00:39:32quelques minutes plus tard
00:39:33par Demi Vollering
00:39:34la championne d'Europe.
00:39:36Les deux vont s'entendre
00:39:37jusqu'à l'arrivée
00:39:37sauf que tout proche de la ligne
00:39:39Ligue Loyonne
00:39:40sort également du peloton
00:39:41elle les rattrape
00:39:42et la victoire se joue
00:39:43entre les trois
00:39:44finalement
00:39:44victoire pour Marlène Rossor
00:39:45son premier titre
00:39:46en 2026.
00:39:47Le Tour des Flandres
00:39:48c'est dimanche
00:39:49le duel Pogacar
00:39:50Van Der Poel est attendu
00:39:51mais il y a un invité
00:39:52de dernière minute
00:39:53Dominique.
00:39:54Il n'était pas prévu
00:39:56que le double champion olympique
00:39:57s'aventure cette saison
00:39:58et Remco Evenpool
00:40:01pas dans sa meilleure forme
00:40:02ces derniers temps
00:40:02il a terminé 5ème
00:40:03du Tour de Catalogne
00:40:04dimanche dernier
00:40:05il ira défier les favoris
00:40:07Tadej Pogacar
00:40:08et Madjo Van Der Poel
00:40:09vainqueurs à eux deux
00:40:10des quatre dernières éditions.
00:40:11En lui seul, bon courage
00:40:12la Coupe du Monde
00:40:13au tennis de table
00:40:13un français fait sensation
00:40:14aujourd'hui.
00:40:15Et ce n'est pas un Lebrun
00:40:16on le dit tout de suite
00:40:17mais ça vaut le coup quand même.
00:40:18Thibaut Poré
00:40:1928ème mondial
00:40:20contre Bénédicte Duda
00:40:2112ème
00:40:22mené deux manches à une
00:40:23par l'Allemand
00:40:24ils sauvent une balle de match
00:40:25le Pongiste de 21 ans
00:40:27ne lâche rien
00:40:28les derniers instants
00:40:29de la rencontre.
00:40:35C'est sauvé
00:40:36c'est sauvé
00:40:37c'est sauvé
00:40:38par Thibaut Poré
00:40:39allez
00:40:40on retourne au mastic
00:40:42Thibaut Poré
00:40:43est 28ème
00:40:49quel point
00:40:50quel point
00:40:51pour s'offrir
00:40:51une deuxième
00:40:52une première balle de match
00:40:53Thibaut Poré
00:40:54il l'a fait
00:40:59il l'a fait
00:41:00Thibaut Poré
00:41:01il rejoint le tableau final
00:41:03ici à Macao
00:41:04en dominant
00:41:05trois manches à deux
00:41:07Bénédicte Duda
00:41:0812ème mondial
00:41:10magnifique performance
00:41:12de la part de notre français
00:41:13Et Poré retrouvera demain
00:41:16Alexis Lebrun
00:41:1714h15
00:41:18sur la chaîne
00:41:19l'équipe
00:41:19vous pourrez suivre
00:41:20ce choc des 8ème
00:41:21Félix Lebrun
00:41:22est également qualifié
00:41:23en revanche
00:41:23c'est terminé
00:41:24pour Gozi
00:41:25éliminé
00:41:25Ligue des champions
00:41:27de Andes
00:41:27Nantes
00:41:288ème de finale
00:41:29à l'année de la Ligue des champions
00:41:30ce soir
00:41:30quelle fin de match
00:41:31pour Nantes
00:41:32C'était un match piège
00:41:33les Nantais ont été menées
00:41:34toute la rencontre
00:41:3633 à 31
00:41:37à 2 minutes de la fin
00:41:38et le sursaut
00:41:39dans la dernière minute
00:41:40Thibaut Brié
00:41:43et 10 secondes plus tard
00:41:44Audrey Ozzola
00:41:46égalise
00:41:46Il joue pas au foot
00:41:47Il y a peu de gars
00:41:48Il joue un balle
00:41:49Non
00:41:49Il a sorti
00:41:50Chasubles
00:41:51Sur le gong
00:41:52Emerick Min
00:41:53d'un tir lointain
00:41:54offre la victoire
00:41:55à Nantes
00:41:5734-33
00:41:58Mais c'est à Londres
00:41:59dans les vues
00:41:59ou quoi ?
00:42:00Et le match
00:42:00à la maison
00:42:01le 8 avril
00:42:02À l'épuisette
00:42:04Voilà
00:42:04Nantes
00:42:05qui s'impose
00:42:06le Paris Saint-Germain
00:42:08Andes
00:42:08qui coule en Hongrie
00:42:09La bonne nouvelle
00:42:09c'est que c'est
00:42:09un huitième de finale
00:42:10Allez
00:42:11Il y aura un retour
00:42:12On soulignera quand même
00:42:13la lourde défaite
00:42:14des Parisiens
00:42:1532 à 24
00:42:16L'équipe de Vesprem
00:42:17prend une large avance
00:42:18notamment grâce
00:42:19à son trio de Français
00:42:20Nedim Remili
00:42:22Hugo Desca
00:42:23et Yanis Lun
00:42:24Le 9 avril
00:42:25le PSG devra réaliser
00:42:27un gros match à domicile
00:42:28pour tenter
00:42:28de se qualifier en quart
00:42:2912 fois champion de France
00:42:30le PSG handball
00:42:31n'a jamais gagné
00:42:32de Ligue des Champions
00:42:33Son meilleur résultat
00:42:34c'est une finale en 2017
00:42:35Voilà
00:42:36Et puis des nouvelles
00:42:37de Benjamin Tonuti
00:42:38qui raccroche
00:42:39Il prend sa retraite internationale
00:42:41et l'annonce dans l'équipe
00:42:42Il est temps de dire au revoir
00:42:44même si c'est dur
00:42:44Le staff
00:42:45comme les joueurs
00:42:46sont au courant de mon choix
00:42:47Je suis fière du chemin parcouru
00:42:49et du travail réalisé
00:42:50J'ai été incroyablement heureux
00:42:52d'être le capitaine
00:42:53de cette équipe
00:42:53J'ai dépassé mes rêves d'enfant
00:42:55et je dois beaucoup
00:42:55à mes coéquipiers
00:42:56avec lesquels je suis liée à vie
00:42:59Tonuti
00:42:59monument du volet français
00:43:00capitaine des pleux
00:43:01depuis 2013
00:43:03C'est un sacré palmarès
00:43:04deux titres de champion olympique
00:43:06à Tokyo et à Paris
00:43:07Deuxième joueur le plus capé
00:43:08en équipe de France
00:43:08derrière Hervé Mazon
00:43:09avec 407 sélections
00:43:11Vous avez reconnu
00:43:12l'une des légendes aussi
00:43:12Fabiani
00:43:13juste à côté
00:43:13Merci beaucoup Léna
00:43:15Donnarumma
00:43:16est en larme confession
00:43:17Bally Gardien lui-même
00:43:18sur son compte Instagram
00:43:19aujourd'hui
00:43:20Hier soir après le match
00:43:21J'ai pleuré
00:43:22J'ai pleuré
00:43:23J'ai pleuré de déception
00:43:24de ne pas avoir pu mener
00:43:25l'Italie
00:43:25là où elle mérite d'être
00:43:27J'ai pleuré tristesse
00:43:28Une tristesse immense
00:43:29que je partage
00:43:30avec toute l'équipe
00:43:30des Azzurri
00:43:31dont je suis fier
00:43:32d'être le capitaine
00:43:33et je sais que vous
00:43:34supporters de notre équipe nationale
00:43:36la ressentez aussi
00:43:38L'absence de l'Italie
00:43:39en coulion
00:43:39est triste à pleurer
00:43:41quand on pense l'arme
00:43:42quand on pleure
00:43:43On va voir Pierre Clément
00:43:45Oh les vaches
00:43:48Vous avez l'alarme facile Pierre
00:43:50J'ai l'alarme facile
00:43:51surtout quand il s'agit
00:43:51de l'Italie
00:43:52Oui je trouve que c'est triste
00:43:53à pleurer
00:43:54Honnêtement aujourd'hui
00:43:55à chaque fois que j'ai vu
00:43:55l'info revenir
00:43:57en notif sur mon téléphone
00:43:58j'ai eu un coup de pompe
00:44:02Je me dis
00:44:03c'est pas possible
00:44:04il y a 48 équipes
00:44:05et il n'y a pas une place
00:44:05pour l'Italie
00:44:06Je trouve ça tragique
00:44:08Et en fait
00:44:09je trouve que pendant le match
00:44:11on a vu
00:44:11il y avait des erreurs techniques
00:44:12assez grossières parfois
00:44:13des joueurs qui avaient du mal
00:44:15avec le ballon dans les pieds
00:44:15et en fait
00:44:16on voyait la chape de plomb
00:44:18qui se traînait
00:44:18on voyait le boulet
00:44:19qui se traînait
00:44:19le stress
00:44:21la pression de toute une nation
00:44:22etc
00:44:22et c'était tellement visible
00:44:24et tellement palpable
00:44:25que ça en était malaisant
00:44:26et en fait
00:44:27on sait qu'après
00:44:28trois échecs aussi violents
00:44:30ça va être très très dur
00:44:32de remonter
00:44:32c'est pour ça que tout à l'heure
00:44:33je parlais de solidarité
00:44:34d'essayer de se serrer les coudes
00:44:36et de ne pas défoncer l'équipe
00:44:38et les mettre plus bas que terre
00:44:39mais d'essayer de réfléchir
00:44:40de se dire
00:44:40aujourd'hui on en est à ce niveau-là
00:44:42qu'est-ce qu'on peut faire
00:44:43pour sortir du trou
00:44:45mais ouais ouais
00:44:46je trouve que c'est très triste
00:44:47peut-être encore plus
00:44:48que n'importe quelle autre question
00:44:49celle-là c'est une question
00:44:49de sensibilité
00:44:50parce que finalement
00:44:52si t'es pas spécialement
00:44:53proche d'Italie
00:44:54c'est pas une équipe
00:44:55qui sur le plan du football
00:44:55va manquer à la coupe du monde
00:44:56si t'es bosniaque
00:44:57t'es super heureux
00:44:57sur le plan du foot
00:44:59déjà c'est pas une injustice
00:45:00non
00:45:01c'est pas une équipe
00:45:02sur le plan du jeu
00:45:03on se dit pas
00:45:04merde il n'y a pas l'Italie
00:45:05il n'y a pas des joueurs
00:45:05qui ont des joueurs
00:45:06tu vois
00:45:07bon voilà
00:45:07il n'y a pas un joueur
00:45:12où je vais me dire
00:45:13oh mais zut
00:45:13il n'y a pas l'Italie
00:45:14à la coupe du monde
00:45:14en revanche
00:45:15quand t'as aimé le foot
00:45:16de ma génération
00:45:17quand t'as une coupe du monde
00:45:18sur l'Italie
00:45:19ça fait chier
00:45:19c'est pas possible
00:45:20ça moi ça m'emmerde
00:45:21parce que
00:45:22c'est l'Italie
00:45:23pardon Jérôme
00:45:24est-ce que vous avez
00:45:25toujours le même truc
00:45:25c'est 2018 ça faisait
00:45:27vraiment chier
00:45:28je vous cite
00:45:282022 un peu
00:45:30et puis là finalement
00:45:31je prends la gonfle
00:45:3520 secondes pour terminer
00:45:36parce que c'est par rapport
00:45:37justement à mon d'idiot
00:45:39c'est que du coup
00:45:40j'ai un problème
00:45:41c'est que moi qui
00:45:42depuis qu'on fait des débats
00:45:43je le classe parmi
00:45:44des gardiens mondiaux
00:45:46de très très très très haut niveau
00:45:48est-ce qu'on peut être
00:45:49un gardien
00:45:49de très très très très très haut niveau
00:45:51et à 27 ans
00:45:52d'avoir loupé
00:45:533 qualifs
00:45:54pour la coupe du monde
00:45:54c'est l'interrogation
00:45:55que j'ai
00:45:56et c'est terrible
00:45:57parce que du coup
00:45:58ça remet un peu
00:45:59mon jugement en question
00:46:00je trouve que la sélection
00:46:00bonfois il était le gardien
00:46:02en 2017
00:46:03ouais
00:46:03si ça peut vous arranger
00:46:04il y en a la Suède
00:46:05non ?
00:46:06je trouve que la sélection
00:46:09le rend presque mauvais
00:46:10c'est-à-dire que la séance
00:46:10de tir au but
00:46:11j'ai pas du tout reconnu
00:46:12la dernière séance de tir au but
00:46:14que j'ai vue avec lui
00:46:15c'est celle à Liverpool
00:46:16j'ai pas du tout reconnu
00:46:18le côté
00:46:19je prends de la place
00:46:20dans la cage
00:46:20le côté
00:46:21je suis dominant
00:46:22sur le tireur
00:46:23j'ai trouvé que hier
00:46:25en fait c'était facile
00:46:26de le battre
00:46:26même le dernier
00:46:27il y a une espèce
00:46:28de mini faute de main
00:46:29elle passe sous son coude
00:46:30il fait un bon match
00:46:32avant
00:46:32et Vasily
00:46:33m'a donné
00:46:34l'impression contraire
00:46:35inverse
00:46:35c'est souvent comme ça
00:46:36j'ai trouvé qu'il était
00:46:37qu'il grandissait
00:46:39à mesure que la séance
00:46:40il y a une sorte de tir au but
00:46:40très vite
00:46:41un rapport de force
00:46:42s'instaure
00:46:42même nous
00:46:43de l'autre côté de l'écran
00:46:44le voit
00:46:44et d'ailleurs la dernière
00:46:44entre Alison Baker
00:46:45et Donnarumma
00:46:46tout de suite
00:46:46très vite
00:46:47tu te dis
00:46:47on sait où ça va aller
00:46:49il y a 4 ans
00:46:50n'en parlons pas
00:46:50entre Hugo Loris
00:46:51et l'autre
00:46:52et l'autre
00:46:53en finale
00:46:54Martinès
00:46:55là pareil
00:46:56avant le premier tir
00:46:57tu sais où ça va aller
00:46:58ils avaient gagné
00:46:59donc très souvent
00:47:01c'est avec cette impression
00:47:01visuelle
00:47:02il y en a très vite
00:47:03un qui prend la place
00:47:04et hier effectivement
00:47:05on pensait tout
00:47:05que Donnarumma l'apprendrait
00:47:06et on s'est rend très vite
00:47:07compte dans la séance
00:47:08que malheureusement
00:47:09ça ne va pas être le cas
00:47:09je lève la main
00:47:10pour redonner la parole
00:47:11à Valentin Palluzzi
00:47:12qui est notre correspondant
00:47:13du groupe l'équipe
00:47:14en Italie
00:47:15il a parlé d'une génération
00:47:16perdue
00:47:16vous allez voir
00:47:17c'est extrêmement émouvant
00:47:19et de bon sens
00:47:21Réussi
00:47:22Valentin
00:47:22ses propres impressions
00:47:24mais ce mois de juin
00:47:25qu'on va se rendre compte
00:47:25et là où ça a fait
00:47:26le plus fin
00:47:27on a beaucoup parlé
00:47:28avant le match
00:47:29que ce soit le sélectionnaire
00:47:30les joueurs
00:47:31c'est pour les jeunes
00:47:32générations
00:47:33italiens
00:47:34qui
00:47:35moi tous les matins
00:47:36quand j'amène mes petits
00:47:37à l'école
00:47:37alors ils sont franco-italiens
00:47:38ils ont 600
00:47:394 ans et demi
00:47:40donc ça on ne me rend pas
00:47:40vraiment compte
00:47:41mais je passe devant
00:47:41un collège
00:47:42et j'ai jeté
00:47:43un oeil
00:47:44pour voir les gamins
00:47:46et j'avais
00:47:47j'avais mal pour eux
00:47:48en fait
00:47:48parce que c'est des moments
00:47:49que nous on a vécu
00:47:51des moments formateurs
00:47:53c'est vraiment cet âge là
00:47:54de 10 à 20 ans
00:47:55où on s'éclate
00:47:55à regarder une coupe du monde
00:47:56et à supporter son équipe
00:47:59et en famille
00:48:00pour créer des souvenirs
00:48:02partager des moments
00:48:03avec son grand-père
00:48:04je ne sais pas
00:48:04ou entre amis
00:48:05et ça
00:48:07ça fait une génération
00:48:08voire deux générations
00:48:09d'italiens
00:48:09qui sont privés
00:48:11qui vont être privés de ça
00:48:11et ça ça fait vraiment
00:48:12mal au coeur
00:48:12Est-ce qu'un grand pays
00:48:14de foot
00:48:14demeure
00:48:15pour l'éternité
00:48:16un grand pays de foot
00:48:17où il y a des choses
00:48:18qui peuvent se casser
00:48:20briser
00:48:20moi je veux bien
00:48:21ils ont foiré
00:48:22trois coupes du monde
00:48:23de suite
00:48:23et ils gagnent un euro
00:48:24entre temps
00:48:25c'est pour ça
00:48:25que quand on fait
00:48:26la photocopie
00:48:26le jour
00:48:27on en débattait
00:48:28avec mon pote
00:48:29Thibaut Jean Grande
00:48:29et on se prenait la tête
00:48:30tu lui dis
00:48:30bah non en fait
00:48:31il manque plus
00:48:31à la coupe du monde
00:48:32parce que
00:48:34parce que voilà
00:48:34ils en ont raté trois
00:48:36finalement on s'habitue
00:48:37ce que tu disais
00:48:37mais quand entre temps
00:48:38tu gagnes un euro
00:48:38quand entre temps
00:48:39au-delà de la victoire
00:48:40à l'euro
00:48:40t'es quand même
00:48:41pas complètement dégueu
00:48:42à part le dernier
00:48:42où tu fais huitième de finale
00:48:43mais c'est-à-dire
00:48:44que tu vas au-delà
00:48:44de la phase de groupe
00:48:45c'est que t'as pas tout foré
00:48:46le problème Nico
00:48:46c'est que t'as eu l'euro
00:48:47et après deux éliminations
00:48:48en barrage
00:48:49de quoi ?
00:48:49t'as eu l'euro
00:48:50et après deux éliminations
00:48:51ok mais alors moi
00:48:52je vais rebondir
00:48:52sur ce que tu disais
00:48:53tout à l'heure
00:48:53tu dis l'Italie
00:48:54ne mérite pas d'y être
00:48:55parce qu'effectivement
00:48:55ils ne se sont pas qualifiés
00:48:56l'Italie ils ont fait
00:48:57je crois 13 points
00:48:58en phase de groupe
00:48:58la Suède ils vont
00:48:59à la coupe du monde
00:49:00ils ont fait
00:49:00ça c'est autre chose
00:49:03ils n'ont pas des bons joueurs
00:49:04non mais c'est pas ça
00:49:05ils n'ont pas des bons joueurs
00:49:06c'est une coupe du monde
00:49:07à 48 équipes
00:49:08comme le disait Pierre
00:49:08il va y avoir des équipes
00:49:10là-dedans
00:49:10qui je pense
00:49:11ne manquent pas non plus
00:49:12au football
00:49:12après à moins de dire
00:49:13si tu n'y vas pas
00:49:14c'est pas une injustice
00:49:15qu'il ne soit pas
00:49:15je ne te dis pas
00:49:16que ce n'est pas une injustice
00:49:16je te dis que l'injustice
00:49:17on met le curseur
00:49:18là où on veut
00:49:18la Suède qui va
00:49:19est-ce que c'est juste ?
00:49:20par rapport à la question
00:49:23de Mémé
00:49:23il lui rendait
00:49:23qu'il a gagné
00:49:24deux des trois premières
00:49:25coupes du monde
00:49:26ils gagnent d'un euro
00:49:27entre temps
00:49:27aujourd'hui
00:49:28ça reste un pays
00:49:29majeur du foot
00:49:30bien sûr
00:49:30c'est pas
00:49:33une nation
00:49:34majeure du foot
00:49:34aujourd'hui
00:49:35bon mes amis
00:49:35on va juste faire
00:49:36un petit pas de côté
00:49:37puisqu'il y a l'ignation
00:49:38de l'Italie
00:49:38mais il y a la qualification
00:49:40de la Bosnie
00:49:41ça va être la deuxième fois
00:49:43deuxième participation
00:49:44en coupe du monde
00:49:45la création du pays
00:49:46c'est avec l'éclatement
00:49:47de la Yougoslavie
00:49:48c'est la naissance
00:49:49en 1992
00:49:50vous allez voir
00:49:52une joie
00:49:52mais alors
00:49:54démesurée
00:49:54c'est plus un stade
00:49:55qui est en fait
00:49:56c'est une ville
00:49:57qui est en fait
00:49:57un pays
00:49:58regardez
00:49:58M.D. Jekko
00:50:02M.D. Jekko
00:50:05M.D. Jekko
00:50:07M.D. Jekko
00:50:55Sous-titrage MFP.
00:50:58– C'est une belle image.
00:51:01– C'est un vrai pays de foot,
00:51:02j'y suis allé souvent pour l'équipe de France,
00:51:05il y a une vraie passion,
00:51:06c'est tout petit mais c'est très très chaleureux
00:51:08et on sent que les villes
00:51:11et le pays sont tournés vers le foot.
00:51:12– On a vu des images d'Italiens contents
00:51:14lorsque la Bosnie a éliminé les Pays de Galles,
00:51:17sous-entendu un petit peu que c'était mieux pour eux,
00:51:19moi je me suis dit, ah mec,
00:51:21il faut y aller là-bas quand même,
00:51:23c'est chaud.
00:51:24– Passons à présent
00:51:26à une autre discussion,
00:51:29Ronaldinho accuse cette nuit,
00:51:30c'est une exclusivité de la chaîne brésilienne Gros Beaux,
00:51:34Ronaldinho a mis dans la sauce
00:51:36l'un de ses anciens coéquipiers
00:51:37avec qui il a joué,
00:51:39c'était pas un coéquipier du Grémio,
00:51:41pas du Barça, pas du Milan,
00:51:42non, un ex-coéquipier croisé
00:51:44au Paris Saint-Germain.
00:51:46– Jérôme Alonso ?
00:51:46– Question, non mais question toute simple,
00:51:48toute bête,
00:51:48et vous allez voir,
00:51:49les questions les plus simples
00:51:50seront parfois les meilleures.
00:51:51Écoutez.
00:51:53– Rony, on vient de voir l'extrait,
00:51:55et Jérôme Alonso dit que vous êtes
00:51:57le plus gros fêtard de la planète,
00:51:59qu'en dites-vous ?
00:52:00– Le plus gros fêtard ?
00:52:02Difficile à dire,
00:52:03assis,
00:52:04je peux vous le dire,
00:52:06un nom me revient,
00:52:08Jérôme Alonso,
00:52:11il y a deux types de joueurs,
00:52:13ceux qui parlent,
00:52:14et ceux qui ont vécu les soirées.
00:52:17– Moi, j'étais tranquille,
00:52:19petit sourire,
00:52:20musique,
00:52:21en blanc de Brésil,
00:52:22Jérôme Alonso,
00:52:24pour lui,
00:52:25c'était un autre sport.
00:52:28Il ne faisait pas de soirée,
00:52:30il faisait des compétitions,
00:52:32moi j'ai gagné un copain du monde,
00:52:34mais lui,
00:52:37je peux vous assurer
00:52:38que c'était un animal,
00:52:41donc quand j'en te dis
00:52:42que moi,
00:52:42Ronaldinho,
00:52:43était difficile à suivre,
00:52:46je me dis surtout
00:52:46que Jérôme a oublié
00:52:48et que c'était lui
00:52:49le capitaine
00:52:49au délai soirée.
00:52:51– Voilà, voilà.
00:52:52– Il y a des gens
00:52:53qui vont croire
00:52:53que c'est le mot.
00:52:54– Vous avez reconnu
00:52:55l'occurrence,
00:52:56vous avez reconnu,
00:52:56je vais le citer,
00:52:57la voix de Paul Giffard,
00:53:00l'héritier de Daniel Locler.
00:53:01– C'était bien traduit.
00:53:02– Bon, c'est évidemment
00:53:03un poisson d'enville,
00:53:04mais on est quand même
00:53:04parti de quelque chose,
00:53:05d'une déclaration
00:53:06de Jérôme Alonso,
00:53:07vous étiez interviewé
00:53:09sur Aliotalk,
00:53:10un podcast,
00:53:11et vous avez déclaré
00:53:12à Paris,
00:53:12j'ai fait deux soirées
00:53:14avec Ronaldinho
00:53:15et j'ai arrêté.
00:53:16Qu'est-ce qui s'est passé
00:53:17dans ces deux soirées,
00:53:18mon gégé ?
00:53:19– Effectivement,
00:53:21c'est à notre niveau.
00:53:22– Il est minuit 20,
00:53:24tu peux dire.
00:53:25– Tu as la fête française
00:53:25et tu as la fête brésilienne.
00:53:27– Mais déjà,
00:53:27Ronaldinho,
00:53:27il est arrivé à quelle heure ?
00:53:28– Non, mais après,
00:53:30je pense que c'était
00:53:30une manière de vivre
00:53:31et je pense que…
00:53:32– Vous avez voté en touche,
00:53:34là.
00:53:34– Non, non.
00:53:34– La fête française,
00:53:35moi je connais la fête française
00:53:36et la fête brésilienne à Ronaldinho.
00:53:38– Eh, c'est toi.
00:53:38– Non, déjà, blague à part,
00:53:40je n'ai jamais été
00:53:41un très gros bringueur.
00:53:42C'est-à-dire que moi,
00:53:43tu sors un peu,
00:53:44moi, à une heure et demie,
00:53:45deux heures,
00:53:46et puis eux,
00:53:48à deux heures,
00:53:49ils arrivent,
00:53:49ils arrivent.
00:53:52Ils commencent l'apéro
00:53:53à deux heures.
00:53:54Moi, à un moment donné,
00:53:54j'en ai fait deux,
00:53:55j'ai dit,
00:53:55bon, écoute,
00:53:55là, c'est ou ma carrière au PSG
00:53:56ou ma carrière avec Rony.
00:53:57On le choisit
00:53:58à un moment donné.
00:54:00Donc, voilà.
00:54:00Mais c'était simplement
00:54:02sa manière d'être.
00:54:03Je l'ai vu faire
00:54:04des matchs immenses
00:54:06en ayant eu des semaines
00:54:09compliquées.
00:54:10Tu vois ?
00:54:11Donc, voilà.
00:54:12Mais il y a beaucoup de gens
00:54:14après qui...
00:54:14On peut se faire chambrer
00:54:15sur leur carrière,
00:54:16je trouve.
00:54:17Tiens,
00:54:18tu as été beaucoup emplaçant,
00:54:19tu n'as pas gagné
00:54:20beaucoup de trucs,
00:54:20mais il me restera
00:54:21un truc dans ma vie
00:54:22qu'on ne pourra jamais m'enlever.
00:54:23J'ai joué deux ans
00:54:24avec Ronaldinho.
00:54:25Et ça, mec.
00:54:25– Surtout les soirées
00:54:26que tu as fait avec nous.
00:54:27– C'est plus beau que…
00:54:28– Deux ans, deux soirées.
00:54:29– Ouais, deux ans,
00:54:30je pense qu'il faut ça
00:54:31pour t'en mettre.
00:54:33– L'anecdote est connue maintenant,
00:54:35mais la veille d'un classico
00:54:36avec Pochettino,
00:54:37PSG,
00:54:39entraîneur,
00:54:39et donc le lendemain
00:54:40de son anniversaire,
00:54:41donc le lendemain de son anniversaire
00:54:42à la veille d'un classico,
00:54:43Neymar est arrivé
00:54:44sentant l'alcool
00:54:44à l'entraînement.
00:54:45L'entraînement,
00:54:46il est à 10h du matin
00:54:48au Candéloge à l'époque.
00:54:49– Mais Ronaldinho,
00:54:50c'était pareil.
00:54:51– C'est un peu la même histoire.
00:54:53À 10h du matin,
00:54:54tu pouvais sortir
00:54:55à peine de boîte de nuit
00:54:56ou de la fête.
00:54:57J'imagine que Ronnie,
00:54:58c'était pas…
00:55:00– Aujourd'hui,
00:55:01c'est vrai qu'il l'avait mis
00:55:04en gastro-enterite.
00:55:07– Gastro-enteriteau,
00:55:08traduction de Paul Giffard.
00:55:10– Il avait commencé
00:55:11classico sur le banc.
00:55:12– Mais quel joueur génial.
00:55:13– Bah oui.
00:55:14– Mais quel joueur génial.
00:55:15– Et puis même le mec,
00:55:16il avait l'air incroyable aussi.
00:55:17– Ouais, ouais.
00:55:18– Messieurs, nous allons…
00:55:19– Ah, oui, oui.
00:55:21– Ah, oui, oui.
00:55:22– C'est pas crousillant.
00:55:23– C'est pas crousillant.
00:55:25– C'est juste pour le garçon que c'est.
00:55:26On fait sur l'équipe,
00:55:29sur la jeune équipe,
00:55:30les ballons d'or.
00:55:31Et donc une année,
00:55:32il est venu pour son oeuvre caritatif,
00:55:34tu sais.
00:55:36Et donc je suis là
00:55:37et ça fait, je pense,
00:55:3920 ans qu'on s'est pas vus,
00:55:40tu vois.
00:55:41Et j'ose pas aller le voir,
00:55:42tu vois.
00:55:42J'ose pas vraiment
00:55:44aller le voir.
00:55:46Et il me voit dans la salle,
00:55:48il a traversé deux rangs,
00:55:49il m'a pris dans ses bras,
00:55:50il m'a pleuré dans les bras,
00:55:53il m'a pris comme ça,
00:55:54il m'a dit,
00:55:54putain, mais merci pour…
00:55:56Lui, pour lui,
00:55:57on a vécu un truc humain.
00:56:00Tu vois ?
00:56:01Et le mec,
00:56:02ça fait 20 ans que je ne l'avais pas vu,
00:56:04c'est Ronaldinho,
00:56:05Jérôme Allon.
00:56:06Ça me rappelle
00:56:08Sadio Mane avec Ludo Braniac.
00:56:09Pareil.
00:56:11Pareil.
00:56:11Ils n'ont jamais joué ensemble,
00:56:12ça n'est pas.
00:56:15On se fait le câlin,
00:56:17il me dit,
00:56:17on se voit après.
00:56:17Jérôme Allon.
00:56:18Jérôme Allon, bien sûr.
00:56:18On ne frappe pas.
00:56:21Il est les 3h du matin.
00:56:22Ah, ok.
00:56:23On se brombe le torse un peu.
00:56:25Les Bleus sont passés
00:56:26premiers au classement FIFA
00:56:28et ça,
00:56:28ce n'est pas un poisson d'avril.
00:56:29La France est passée
00:56:30en tête du classement FIFA.
00:56:31Deux victoires
00:56:32lors de cette trêve internationale.
00:56:34Et puis,
00:56:34il y a le match de l'Espagne
00:56:35contre l'Egypte
00:56:36qui permet aux Bleus
00:56:37de shipper cette première place
00:56:38honorifique aux Espagnols.
00:56:40La question est très sobre.
00:56:41Les Bleus sont-ils
00:56:42les meilleurs du monde ?
00:56:43Cette question de chroniqueur
00:56:44ne sont pas d'accord.
00:56:45Ça va friter.
00:56:48Comment ?
00:56:48Qu'est-ce que j'apprends ?
00:56:49Dominique,
00:56:50vous suivez les Bleus ?
00:56:50Oui.
00:56:51Et vous dites non ?
00:56:52Non.
00:56:52Hein ?
00:56:53Non, Dominique ?
00:56:55Écoutez,
00:56:55leçon de football,
00:56:56vous êtes dispensé par...
00:56:57Je préviens déjà
00:56:57c'est 1,075.
00:56:59Nabil Gélit,
00:57:00les Bleus sont les meilleurs du monde.
00:57:02Oui.
00:57:03Actuellement,
00:57:03oui.
00:57:04Mais quoi, centilitres ?
00:57:05On peut faire semblant,
00:57:06on peut se foiler la face
00:57:07mais la vérité,
00:57:08c'est que la meilleure équipe
00:57:08au monde,
00:57:09c'est l'équipe de France.
00:57:10Ça ne veut pas dire
00:57:10qu'en play-off,
00:57:11en Coupe du Monde,
00:57:11elle va gagner la Coupe du Monde
00:57:13mais concrètement,
00:57:14c'est le meilleur effectif,
00:57:15c'est l'équipe qui fait
00:57:16le plus peur.
00:57:17Elle a surclassé
00:57:17deux équipes d'Amérique du Sud
00:57:19dont le Brésil,
00:57:19la Colombie,
00:57:21finaliste de la Copa Américaine.
00:57:22Je sais que c'est dur
00:57:23pour nous de se dire
00:57:24qu'on est bon,
00:57:25qu'on est fort
00:57:25mais à un moment,
00:57:26il faut l'assumer,
00:57:26il faut l'avouer,
00:57:27c'est l'équipe de France
00:57:28actuellement.
00:57:29Franchement,
00:57:30personne ne veut la jouer,
00:57:31tout le monde en dit du bien
00:57:31donc moi,
00:57:32je n'invente rien.
00:57:33je dis,
00:57:34ce qui est vrai,
00:57:35ce qui est factuel,
00:57:36c'est la vérité.
00:57:37C'était la France qui fait peur,
00:57:38maintenant la France a peur.
00:57:39Oui,
00:57:39c'est un regard un peu
00:57:41ethnocentré
00:57:41et un regard un peu
00:57:42sur l'instant
00:57:43après une séquence
00:57:43où il y a deux matchs
00:57:45superbes
00:57:47et bien gagnés.
00:57:48Après,
00:57:49on aurait dit
00:57:49est-ce que c'est l'équipe
00:57:50la plus complète ?
00:57:50J'aurais déjà dit oui.
00:57:51Alors évidemment
00:57:52que l'équipe de France
00:57:53c'est une des meilleures au monde
00:57:53mais c'est peut-être
00:57:54la plus complète
00:57:55parce qu'elle a une attaque de feu,
00:57:56le gardien est génial,
00:57:57le milieu est très bon,
00:57:58la défense est bien
00:57:59ou pas mécano
00:57:59ou malgré son rouge.
00:58:01C'est un super défenseur
00:58:01mais je trouve que c'est
00:58:02faire fi de l'Argentine
00:58:04que personne ne regarde,
00:58:05c'est faire fi de l'Espagne
00:58:06qui je crois
00:58:07a été championne de l'Europe,
00:58:08c'est faire fi
00:58:08de la Ligue des Nations
00:58:09remportée par le Portugal
00:58:10donc arrêtons un petit peu.
00:58:12C'est faire fi,
00:58:13c'est faire fi,
00:58:14c'est faire fi
00:58:14Dominique,
00:58:15c'est vrai que c'est non,
00:58:16Nabil,
00:58:16c'est oui.
00:58:17Une question sobre,
00:58:17un peu de mesure.
00:58:18Président,
00:58:19à vous de jouer.
00:58:19Oui ou non ?
00:58:20Déjà avec classement FIFA
00:58:21il faut s'en méfier
00:58:21parce que je vous rappelle
00:58:29aujourd'hui les trois meilleures
00:58:30nations mondiales sont...
00:58:32Dans l'ordre,
00:58:33dans l'ordre Jérôme.
00:58:34Dans l'ordre,
00:58:34vous voulez dans l'ordre ?
00:58:35Dans l'ordre,
00:58:36dans l'ordre,
00:58:36votre top 3.
00:58:37En ce moment ?
00:58:38Top 3.
00:58:38Espagne,
00:58:39France,
00:58:39Argentine.
00:58:40Ah,
00:58:40Espagne,
00:58:40donc France 2ème.
00:58:42Moi j'aurais pas dit ça quoi.
00:58:43Mais c'est interchangeable.
00:58:45Nicolas,
00:58:46c'est là ma vision
00:58:47modeste du monde.
00:58:47Et donc point pour Dominique Sébraque donc.
00:58:49Bah oui,
00:58:50point pour Dominique Sébraque.
00:58:51Nicolas et Pierre.
00:58:52La France,
00:58:52alors c'est vrai que t'as raison d'homme,
00:58:53c'est à l'instant T,
00:58:54mais ils font flipper tout le monde.
00:58:55Vous avez vu la séquence là,
00:58:56la conf de presse de Scaloni,
00:58:57le sélectionneur de l'Argentine.
00:58:58On l'a.
00:58:59Ah bah tu l'as ?
00:58:59On l'a.
00:59:00Non mais ça en dit long quand même
00:59:01sur le tour du titre.
00:59:02Le temps de surcaler,
00:59:03on fait un petit bout de bouche,
00:59:05on fait un petit bout de bouche,
00:59:06on fait un petit bout de bouche.
00:59:06Là ou pas ?
00:59:07Bah oui,
00:59:07c'était hier.
00:59:09C'était hier,
00:59:10l'Argentine a battu la Zambi 5 à 0.
00:59:12Conve de Lionel Scaloni,
00:59:13de Lionel Scaloni.
00:59:16Et cette conf va être perturbée.
00:59:18C'est tellement perturbée,
00:59:19je crois qu'on n'a pas l'élément.
00:59:20On l'a l'élément ou pas ?
00:59:21Elle est très perturbée.
00:59:22Merci beaucoup.
00:59:23Ah, vous l'avez pas.
00:59:24Je suis désolé.
00:59:25Je pensais qu'on l'avait.
00:59:26En gros,
00:59:26un supporter entre en pleine conf de presse
00:59:29et dit à Scaloni,
00:59:30attention à l'équipe de France,
00:59:32il faut les battre
00:59:32parce qu'ils sont vraiment super forts.
00:59:34Il y a quand même un...
00:59:35Un supporter rentre en conférence de presse.
00:59:36Préparez-vous.
00:59:37Il a un maillot et tout de l'Argentine.
00:59:39Il dit préparez-vous,
00:59:40soyez prêts,
00:59:40les Français sont chaud-buyants.
00:59:41Il y a la rivalité certes qui existe,
00:59:43mais ça dénote quand même
00:59:49si les Bleus ont une cible dans le dos
00:59:50ou sur le front.
00:59:51Oui, mais certainement.
00:59:52Non, mais il y a un truc qui est clair.
00:59:53C'est ça qui a changé en fait avec ces deux matchs.
00:59:54Tu connais mon amour pour le port.
00:59:56Si tu me dis que l'Argentine est moins forte ou que...
00:59:58Moi, je trouve qu'ils sont moins forts et moins complets.
01:00:00Ils sont plus vieillissants, bien sûr.
01:00:01T'as une génération de l'équipe de France qui arrive là.
01:00:03Deschamps a des problèmes de riches
01:00:04que n'a pas Scaloni,
01:00:06même s'il a une très belle équipe.
01:00:07Pourquoi l'Espagne que tu ne l'as pas battu en demi-finale ?
01:00:08Moi, je te parle de l'Argentine.
01:00:10Quand ils nous battent l'Espagne,
01:00:19on est moyen sur tout le tournoi.
01:00:21Et même en finale,
01:00:23si Mbappé marque sur la fin, on revient.
01:00:25C'est pour te dire que même quand on est moyen,
01:00:28les autres sont très bons,
01:00:29ils n'ont pas une marge dessus.
01:00:30En termes de jeu,
01:00:32il n'y a aucune équipe aujourd'hui
01:00:35qui rivalise avec l'Espagne.
01:00:37Là, t'as vu la France en match amical.
01:00:39En termes de logiciel de jeu.
01:00:41En termes d'individu,
01:00:43la France, ils ont un effectif de...
01:00:44Méliant et meilleur que le gardien espagnol.
01:00:46Tu vois le hockey sur glace ou pas ?
01:00:47Je ne suis même pas sûr de ça.
01:00:50Ils ont quatre gardiens à l'Espagne
01:00:51que la France n'a pas.
01:00:52Naby, je regarde le hockey sur glace.
01:00:54Attends, Onaï-Simon, Raya,
01:00:55Johan Garcia, qui est le quatrième gardien,
01:00:57plus Rémi Raud.
01:00:58Les gars, vous ne regardez pas la Citalia,
01:01:00c'est pas possible, les mecs.
01:01:01Honnêtement, pour moi,
01:01:01la France, c'est une équipe de hockey sur glace maintenant.
01:01:03T'as la première ligne
01:01:04et puis il y en a cinq qui sortent
01:01:06et les cinq qui rentrent derrière,
01:01:07ils sont aussi forts.
01:01:08T'as la deuxième ligne qui rentre.
01:01:09Ça, je suis d'accord avec toi,
01:01:09mais c'est offensivement.
01:01:10Non, mais c'est incroyable.
01:01:11Offensivement, Naby.
01:01:11Mais est-ce qu'on a le droit de le dire ?
01:01:13Est-ce que, par exemple,
01:01:14en NBA, chaque saison...
01:01:16Attends, je n'ai jamais dit ça,
01:01:18je n'utilise pas ces termes-là.
01:01:19Mais si, tu dis que c'était pas en arrière-en-mai,
01:01:20j'ai jamais dit ça.
01:01:22Je te défie de retrouver les images.
01:01:23Bonso modo, tu disais ça.
01:01:24Non, j'assume quand je dis des choses.
01:01:25Mais attends, tu sais, par exemple,
01:01:28en NBA, je suis bien à l'NBA.
01:01:31Chaque saison, en saison régulière,
01:01:32t'as une équipe, c'est la meilleure.
01:01:34Bon, mais cette équipe-là, parfois,
01:01:36c'est pas elle qui gagne le titre.
01:01:37Maintenant, si tu me demandes,
01:01:38en saison régulière, là,
01:01:40quelle est la meilleure équipe ?
01:01:41C'est l'équipe de France.
01:01:42Ce qui ne veut pas dire
01:01:43qu'elle va prendre le titre à la fin.
01:01:44Mais en tout cas, pour moi,
01:01:45c'est la meilleure équipe.
01:01:46Dominique, c'est vrai que vous aurez pu
01:01:48activer l'un de vos alliés
01:01:49dans cette émission.
01:01:50Ah oui, c'est qui ?
01:01:52Vous disiez des choses.
01:01:52Ah non, Raymond Domenech.
01:01:54Ah, Raymond.
01:01:54Il était lundi dans l'équipe de Bré.
01:01:56Raymond, c'est tellement un proche.
01:01:57Écoutez-le, les Bleus ont battu
01:01:59le Brésil et la Colombie.
01:02:01Ça ne vaut pas grand-chose.
01:02:02Raymond, c'est à vous.
01:02:04Le Brésil qui est cinquième,
01:02:06qui a une équipe en bois.
01:02:08Mais non, mais c'est assez bon.
01:02:09Il y a 46 équipes en bois.
01:02:10Il y a la Colombie qui a perdu
01:02:11trois jours avant contre la Croatie.
01:02:12On n'a pas battu des équipes solides.
01:02:15La Colombie d'hier,
01:02:16ils n'avaient rien.
01:02:16Ils n'avaient rien du tout.
01:02:17Ils balançaient les ballons en profondeur.
01:02:19Ils essayaient de courir derrière.
01:02:20Non, mais on a les arguments, bien évidemment.
01:02:22J'ai rarement vu une équipe de Colombie
01:02:23aussi pauvre que ça.
01:02:25Voilà.
01:02:26Alors, j'adore Raymond.
01:02:27Mais là, je ne peux pas le laisser dire ça.
01:02:29Parce que je pense que nous,
01:02:30on est vraiment très forts.
01:02:31Et effectivement, on peut avoir deux équipes.
01:02:33La France, c'est comme le Brésil à l'époque.
01:02:34Raymond, pour lui, ça ne veut rien dire.
01:02:36La Colombie, pour moi, c'est une bonne équipe.
01:02:38Alors, elle a été dépassée par la France.
01:02:40Je l'ai vue à la Copa Américaine
01:02:41la dernière fois en finale contre l'Argentine.
01:02:43Une équipe qu'on connaît bien.
01:02:44Mais là, c'est des amis connexions.
01:02:45Oui, mais tu ne peux pas dire
01:02:46que la Colombie, c'est une équipe en bois.
01:02:48Non, ça, je suis d'accord avec toi.
01:02:49Non, mais ça, tu ne peux pas aller jusqu'à là.
01:02:50Non, mais c'est des matchs.
01:02:51Tu peux dire qu'ils étaient un peu déçus
01:02:53avant de le dire.
01:02:55Non, en revanche.
01:02:55Mais tu ne peux pas...
01:02:56Moi, je ne suis pas d'accord avec ça.
01:02:57Non, je ne suis pas d'accord.
01:02:58Si, Nabil, il n'y a pas d'enjeu.
01:02:58Mais non, on ne peut pas dire
01:02:59que c'est des matchs en bois.
01:02:59Parce que moi, j'ai vu des amicaux.
01:03:01Il y a des équipes qui mettent de l'intensité.
01:03:03Puis il y a de la rivalité.
01:03:04Donc, je ne peux pas aller jusqu'à là.
01:03:05Pierre Clément, vous nous dites quoi ?
01:03:08Vous nous dites oui ou vous nous dites non ?
01:03:09Actuellement, on est les meilleurs.
01:03:11Alors, j'ai dit oui.
01:03:13J'ai l'impression qu'il y a un mais.
01:03:15Pourtant, tu as dit que Gilles Cundé,
01:03:16il y a un mais, c'est qu'il y a différentes façons.
01:03:18N'importe quoi.
01:03:19Il y a différentes façons d'être bon.
01:03:21Il y a celui qui va être bon dans la durée,
01:03:23qui va être stable
01:03:23et qui va être convaincant sur la durée.
01:03:26C'est l'Espagne.
01:03:27C'est deux ans qu'ils n'ont pas perdu.
01:03:28Ils ont un jeu ultra léché, hyper homogène.
01:03:31Voilà, c'est les meilleurs.
01:03:32Alors maintenant, l'autre définition du bon.
01:03:35Mais l'énorme point fort de l'équipe de France,
01:03:38c'est l'imprévisibilité.
01:03:40Parce qu'honnêtement, c'est hyper dur de prévoir
01:03:42ce qu'ils vont sortir sur un match.
01:03:44Surtout que là, maintenant qu'ils se sont réveillés,
01:03:47que Didier Deschamps leur a laissé un peu de chant
01:03:49à ses attaquants et qu'il leur a dit
01:03:52« Allez-y, permutez, faites-vous plaisir,
01:03:54faites ce que vous sentez, etc. »
01:03:56Franchement, ça devient hyper difficile à gérer
01:03:58pour la deuxième.
01:03:58Illisible.
01:04:00Hyper difficile à lire.
01:04:01Et tu ne peux pas vraiment deviner
01:04:03avec quel équilibre ils vont arriver.
01:04:05Est-ce qu'ils vont vraiment se projeter vers l'avant
01:04:07à ce point-là ?
01:04:07Est-ce qu'ils vont au contraire resserrer un peu en défense et tout ?
01:04:10Donc c'est là où je trouve qu'on a un vrai truc à jouer
01:04:13et je pense que ça peut faire peur effectivement aux équipes d'en passe
01:04:15parce qu'en fait, on est ingérable sur le terrain.
01:04:17Et pourquoi on est premiers ?
01:04:18Attendez, mais revenons un peu au truc.
01:04:20Pourquoi on est premiers du classement FIFA ?
01:04:21On a un point de plus sur 1700 points.
01:04:23Je pose la question.
01:04:24Arrête le roncule, parce qu'on est les meilleurs.
01:04:26Parce que ça répond à une tendance sourde.
01:04:282016, finaliste de l'Euro.
01:04:302018, champion du monde.
01:04:322022, finale de la Coupe du Monde.
01:04:34Quelle haute équipe nationale ?
01:04:35Et la Belgique se repose sur quoi ?
01:04:36Non mais attendez.
01:04:37Quelle haute équipe nationale se retrouve comme ça
01:04:40en finale ou au pire haut dans le dernier quartier ?
01:04:43Tu sais pourquoi l'Argentine est aussi au classement ?
01:04:44Parce que l'Espagne a fait nul.
01:04:45Non mais ça veut quand même dire quelque chose.
01:04:47Tu sais pourquoi l'Argentine est aussi au classement ?
01:04:48Il y a un très bon article qui a été fait il n'y a pas longtemps.
01:04:50Il y a eu la Zambie.
01:04:51Parce qu'ils jouent des matchs amicaux qui ont des petites équipes.
01:04:52J'ai une très bonne anecdote sur la Zambie si vous me laissez en parler.
01:04:55Non mais pour être justement au classement FIFA.
01:04:57T'as raison Jérôme, la Belgique ils ont été numéro 1.
01:05:00Mais moi là où je te rejoins, là sur les matchs qu'on a vus
01:05:04et avec le potentiel qu'ils ont, et au-delà du potentiel
01:05:06c'est qu'on a vu du jeu, ce qu'on n'a pas toujours vu avec Didier Deschamps
01:05:08il a un matos de ouf.
01:05:09Moi en vrai si tu me dis, pour moi ça se joue entre la France et l'Espagne
01:05:12mais il y a une grosse dif entre les deux.
01:05:14La France est beaucoup plus impressionnante
01:05:15parce que, c'est derrière tout le paradoxe
01:05:17c'est la merveille de cette Espagne.
01:05:19L'Espagne ils n'ont pas de, à part Yamal
01:05:21il n'y a pas de star dans des gros clubs.
01:05:23Il y a Pédry quoi.
01:05:24Non mais c'est surtout Yamal la star.
01:05:26La France t'as que des mecs qui sont titulaires
01:05:28dans des gros clubs européens.
01:05:29Surtout qu'ils défendent comme Barcelone, ils décèdent très très mal.
01:05:32Bah ça voit après.
01:05:32Ça défend très très mal.
01:05:34Moi je préfère avoir Opa Meccano qu'un athée
01:05:37ou Saliba et Mégnan.
01:05:38Vous êtes en train de rejoindre la ville, qu'est-ce que vous faites ?
01:05:40Non, parce que je vous ai dit
01:05:42Il n'a aucune colonne vers Tébran.
01:05:43Je vous ai dit qu'il y a l'Argentine, l'Espagne
01:05:45et le Portugal
01:05:47un jour plus fort qu'à la France.
01:05:49Il faut faire fille, il faut faire fille.
01:05:50J'ai dit que c'était l'un des quatre meilleurs.
01:05:52C'est interchangeable, ça joue à un millimètre quoi.
01:05:55Oui, bah oui mais...
01:05:56Pour vous, il y a la ligne droite de l'eau ce soir.
01:05:59La question ce soir.
01:06:00Peut-être qu'on pourra changer demain, vous nous connaissez.
01:06:02Bien sûr.
01:06:03On est assez d'amis.
01:06:04Je baisse la vie.
01:06:04La Milo ?
01:06:05La Milo vous faiblissez.
01:06:06Je baisse un petit peu.
01:06:07Là je suis pas...
01:06:08Dans quelques minutes, le quiz de l'équipe du soir.
01:06:10Un indice a été donné pendant cette émission par un des chroniqueurs.
01:06:14Eh ouais.
01:06:15Anniversaire d'Arigo Saki.
01:06:16Je vous remercie.
01:06:26Léna, la ligne de l'équipe, demain s'il vous plaît.
01:06:29Demain, dans votre journal, on parle argent.
01:06:31Le numéro annuel de l'équipe sur les salaires de la Ligue 1 d'Embélé, Thauvin Enrique.
01:06:35Vous allez tout savoir.
01:06:36Ouh là là là là là...
01:06:38Arrigo Saki, 80 ans, 1er avril.
01:06:42Bon anniversaire d'Arigo.
01:06:43Qui nous regarde, je le sais.
01:06:45J'étais sous les ordres de Saki lors du Mondial 94.
01:06:48Oh là là là...
01:06:50Oh là là là...
01:06:51Et qu'est-ce que ça a été ?
01:06:52Non, non, non, mais vous excluez d'office les personnes un peu jeunes.
01:06:56Euh...
01:06:56Et puis là, t'as quel âge, enfin ?
01:06:57J'ai raté un tir en but contre...
01:06:59Baggio.
01:07:00Baggio, vous êtes le premier et vous êtes le premier éliminé.
01:07:02Attends, la réunion.
01:07:03C'est Jérôme !
01:07:04J'étais sous les ordres de Saki au Mondial 94.
01:07:06Oui, mais...
01:07:07J'ai le joker.
01:07:08J'ai raté un tir en but contre le Brésil.
01:07:11Euh...
01:07:11Il a dit Baggio.
01:07:12Je reviens parce que j'ai le joker, j'ai gagné tout le monde.
01:07:14Euh...
01:07:14Le joker, c'est Nabil ?
01:07:15Bien sûr que c'est moi le joker.
01:07:16Ouais, ouais, ouais, c'est bon.
01:07:16Donc il revient.
01:07:17C'était le premier tir de l'Italie, pas le dernier ?
01:07:20Oh, je sais plus.
01:07:21Putain...
01:07:21Écoutez bien, j'étais le capitaine de cette...
01:07:23Barézi.
01:07:24Barézi.
01:07:25Bonne réponse.
01:07:26De Nabil Djelic.
01:07:282 points comme au Milan 6, il était capitaine.
01:07:30Franco Barézi.
01:07:31Ok.
01:07:32Je suis le buteur de cette Italie.
01:07:36Euh...
01:07:36Schilacci.
01:07:37Toto Schilacci ?
01:07:3890.
01:07:40Allez.
01:07:415 buts au Mondial.
01:07:43Casagrande.
01:07:43Ah non, c'est un Brésilien.
01:07:44Merde.
01:07:44Casagrande.
01:07:45Au revoir.
01:07:47Mais un tir au but raté en finale.
01:07:49Balbadio.
01:07:50Balbadio.
01:07:51Eh oui.
01:07:51Roberto Baggio, ballon d'or.
01:07:53France Football, 93.
01:07:54Roberto Baggio, 2 points pour Nicolas Villas.
01:07:57On enchaîne.
01:07:58En finale.
01:08:001994, donc contre le Brésil, je dispute, je suis italien.
01:08:02Mon 58ème match avec la sélection.
01:08:05Ancelotti.
01:08:06Ancelotti, c'est faux.
01:08:08Pagliuca.
01:08:09Pagliuca, c'est faux.
01:08:11Pas mal à 26 ans.
01:08:1358 sélections, 26 ans.
01:08:15Tout le monde là.
01:08:17Je jouais jusqu'en 2002 avec l'Italie.
01:08:19Tout le monde là.
01:08:20C'est dur.
01:08:21Maldini ?
01:08:22Ben oui, Maldini.
01:08:23Je compte au total 126 sélections.
01:08:27Paolo Maldini.
01:08:28Les beaux yeux de Paolo Maldini.
01:08:29Attends, moi je vais dire les noms avec l'accent italien.
01:08:31Ok.
01:08:32Ben dites au moins non déjà.
01:08:34Parlo Maldini.
01:08:35Mais débrouillez-vous.
01:08:37Au Mondial, 94, j'ai joué deux matchs seulement.
01:08:40Pirlo.
01:08:41Pirlo ou faux ?
01:08:42Pirlo, Pirlo, je n'étais pas là.
01:08:4394.
01:08:45Normal, je n'étais pas le plus talentueux.
01:08:48Il y a Besogneux.
01:08:50Attends, je l'ai.
01:08:52Attilou Lombardo.
01:08:53C'est pas Lombardo.
01:08:54Lombardo, c'est pas mal quand même.
01:08:56Je suis devenu un coach très coté.
01:09:00Conte.
01:09:01Conte.
01:09:01Conte.
01:09:022 points.
01:09:02J'ai même dirigé l'Italie, 2014, 2016.
01:09:06Antonio Conte.
01:09:08Merci, Pia.
01:09:10Attention.
01:09:11J'étais l'attaquant titulaire aux côtés de Baggio.
01:09:14Casiraghi.
01:09:15Casiraghi, non.
01:09:16Bobo Viri.
01:09:16Bobo Viri, c'est pas lui.
01:09:17Donadini.
01:09:18Donadini, c'est pas lui.
01:09:19Albertini.
01:09:20Non, c'est pas les attaquants.
01:09:21Albertini, au revoir.
01:09:23J'ai marqué un but seulement dans ce Mondial.
01:09:26Ah oui.
01:09:27Saki m'avait dirigé au Milan.
01:09:30Ben oui.
01:09:31Et j'ai le même prénom que De Rossi.
01:09:35De Rossi, le joueur italien.
01:09:37Daniele, c'est son nom.
01:09:38Daniele.
01:09:40Cas...
01:09:40Léna, Pia, Daniele Massaro.
01:09:44Massaro du Milan.
01:09:45Ok.
01:09:47En 1994, je jouais à la Juve, pas encore à Parme.
01:09:51Est-ce que ça vous dit quelque chose, ça ?
01:09:52Bofone.
01:09:53C'est pas lui.
01:09:54Bofone.
01:09:55Attends, je jouais à la Juve, pas encore.
01:09:57À Parme.
01:09:57En plus, c'est l'inverse.
01:09:58J'ai marqué deux buts dans ce Mondial.
01:10:02Nesta.
01:10:03Comment ?
01:10:04Nesta.
01:10:04Non, Nesta, non.
01:10:06Dans cette équipe, j'avais un homonyme.
01:10:11Ah, je l'ai.
01:10:12Le même nom que la star de l'équipe.
01:10:14Eh oui.
01:10:15Bajo, Di Bajo, Di Bajo.
01:10:16Di Bajo.
01:10:17Di Bajo.
01:10:17Dino Di Bajo.
01:10:18Mais non.
01:10:19Non, c'est faux.
01:10:20Di Bajo.
01:10:21Luigi Di Bajo.
01:10:23Luigi Di Bajo, c'est faux celui-là.
01:10:24C'est pas bon.
01:10:25Donc...
01:10:26Di Bajo.
01:10:26Mais non !
01:10:27C'est faux aussi, mais...
01:10:29Bajo, ouais.
01:10:30Mais non, c'est bon !
01:10:31Mais non, t'as dit Di Bajo.
01:10:32Mais non, j'ai dit Bajo.
01:10:34J'ai dit Bajo.
01:10:35Mais non, j'ai dit Bajo.
01:10:37C'est Di Bajo.
01:10:38Mais j'ai dit Dino Bajo.
01:10:39Non, tu as dit Bajo.
01:10:40Non, non !
01:10:42Toi, Di Bajo.
01:10:43La régie.
01:10:44David, taisez-vous !
01:10:45Taisez-vous !
01:10:46Taisez-vous !
01:10:46Taisez-vous !
01:10:48J'ai dit Dino Di Bajo.
01:10:50Un peu de silence, il n'y a pas de dit.
01:10:52Taisez-vous !
01:10:54En 1994, ma nouvelle vie commence.
01:11:02En 2026, cette nouvelle vie risque de s'achever.
01:11:05Ancelotti.
01:11:05Ancelotti, si je deviens champion du monde.
01:11:07Un champion du monde avec le Brésil.
01:11:08Puisque c'est la première expérience sur un banc de Carl Angelotti.
01:11:11Il était l'adjoint d'Arigo Sacchi.
01:11:14J'ai été sélectionneur après ma carrière.
01:11:17Maldini.
01:11:18Maldini n'a jamais été sélectionneur.
01:11:20T'as pas la technique du Milan ?
01:11:22Non, t'as Maldini.
01:11:22Ah oui !
01:11:24En 2006, j'ai pris la suite de Marcel Olippi.
01:11:27En 2006 ?
01:11:28En 2006, j'ai pris la suite de Marcel Olippi.
01:11:31Oui, ça fait bien.
01:11:32Deux ans à la tête de la sélection seulement.
01:11:352006-2008.
01:11:36Oui, ça fait bien.
01:11:37Et dernier indice, j'ai joué dix ans au Milan.
01:11:39Donadoni.
01:11:41Roberto Donadoni.
01:11:42Et là, tu l'es bien dit ou pas ?
01:11:44Ah ben là, Donadoni.
01:11:44Ah non !
01:11:45Il n'y avait pas de Donadoni.
01:11:48Au Mondial 94, je n'ai joué qu'un seul match.
01:11:54Freiner, mais petit.
01:11:55Je suis une star en Italie, mais aussi en Angleterre.
01:12:00Zola.
01:12:01Gianfranco Zola.
01:12:02A Chelsea, je suis considéré comme une légende.
01:12:04Et Gini Di Baggio.
01:12:05Je suis l'homoline d'un grand écrivain.
01:12:07Emile Zola.
01:12:08Bien sûr, mon passante.
01:12:10Gianfranco Zola.
01:12:11Eh ben, vous avez mis le quiz ?
01:12:13Bravo !
01:12:14Ça arrive même au plus bonheur.
01:12:15Dino Di Baggio, je ne louperai pas.
01:12:17On sort sur un rôle de serviette, mais presque.
01:12:19Luigi Di Biaggio.
01:12:21Et Di Gino Baggio.
01:12:22J'ai dit Dino Baggio.
01:12:23Non, tu as dit Di Biaggio.
01:12:24C'est pas le même joueur.
01:12:25C'est pas ce qui fait de la moto ?
01:12:26C'est le Sénégal ou le Maroc qui a gagné la canne ?
01:12:28Pia, en 94, tu étais pas net ?
01:12:31Euh... Bah si, j'avais 13 ans.
01:12:33Elle faisait déjà 1m82.
01:12:34Elle faisait 1m82.
01:12:36J'avais pas encore habité.
01:12:37Ok.
01:12:38On vous embrasse, si on vous dit à demain.
01:12:40Ciao !
01:12:40Ciao !
01:12:41Ciao !
01:12:41Ciao !
01:13:02L'équipe du soir, disponible en replay sur le site et l'appli L'Equipe, ainsi que sur les box
01:13:07et téléconnectés.
01:13:08C'est parti !
01:13:08Sous-titrage Société Radio-Canada
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