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  • il y a 2 jours
Retrouvez le replay de l'avant course hommes d'In Flanders Fields du 29/03/2026.

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Sport
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00:06Il est prêt Mathieu Van Der Poel à aller chercher une des courses qui manque encore, et oui, à son
00:12palmarès aujourd'hui,
00:13in Flanders Field from Middelkirk to Wevelgem, bref, l'ancien gant Wevelgem que vous allez suivre avec nous, c'est
00:20la même course.
00:21Et évidemment, il est très motivé, il a déjà terminé sur le podium, deuxième en 2024, et c'est le
00:25grand favori.
00:26Et regardez surtout les coureurs qui vont nous attendre aujourd'hui, Mathieu Van Der Poel, Vaud Van Aert,
00:30et bien là également, lui, il l'a déjà gagné en 2021, et puis Arnaud Delis aussi, qui a vécu
00:34des mésaventures à chaque fois sur cette course,
00:37sur les années précédentes, et qui espère bien renverser la tendance.
00:40Et puis du côté des Français, Paul Manier, qui va venir pour sa deuxième participation, qui a pris des leçons
00:44de l'année dernière,
00:45Christophe Laporte, bien sûr, qui revient très en forme, et qui l'a lui déjà gagné également en 2023.
00:49Et puis bien sûr, Anthony Turgis, spécialiste de ces courses, et déjà vainqueur d'étape sur le Tour de France.
00:55On va vivre une très belle après-midi de cyclisme, il y aura bien sûr la course masculine, la course
00:59féminine également,
01:00que vous allez suivre sur cette course, et puis derrière, il y aura le basket, la bête cliquée entre Monaco
01:05et Le Mans.
01:06Je sais que le plateau va être très fan de Monaco ce soir, ou de Le Mans, en tout cas,
01:10qui va regarder l'affiche, c'est sûr.
01:11Il y aura aussi Argentine-Mauritanie, ça c'est pour le foot, juste derrière, et puis le DS, bien sûr,
01:15pour pouvoir débriefer de ce qui va se passer du côté de l'équipe de France.
01:19Voilà, j'ai tenu un peu le crachoir, histoire de ne pas vous dire bonjour trop tôt, messieurs.
01:22On va saluer Arnaud déjà en premier, salut Arnaud Desmars, ça va ?
01:25Bonjour, ça va nickel.
01:26Merci pour le retour, on est ravis de vous avoir à nouveau avec nous.
01:29Oui, je suis content, en plus j'adore cette course, donc ça avec plaisir.
01:33On va en reparler dans quelques instants, mais je crois qu'on a le véritable ambassadeur de cette course sur
01:36le plateau aujourd'hui.
01:37Ça va Patrick ?
01:38Ah oui, là je crois quand même que… Mais alors bizarrement, il ne l'a pas gagné, il l'a
01:42fait souvent, mais il n'a pas réussi à la gagner.
01:44Mais il n'était pas loin, il est quand même monté plusieurs fois sur le podium, ce n'est pas
01:47donné à tout le monde.
01:48Je salue Christophe Riblon également, ce n'est pas parce que vous ne l'avez pas gagné Christophe non plus
01:52que vous n'avez pas le droit d'être là avec grand plaisir.
01:53Alors je vais vous donner une info, je ne l'ai même jamais terminé avec les Arnauds comme ça.
01:57Deux participations de DNF, c'est ça, c'est pas mal, on est bien sûr sur le plateau.
02:02Arnaud, on regarde ça, 13 participations, vous, 3e en 2018, 2e en 2014, qu'est-ce qui vous plaisait tellement
02:08sur cette course ?
02:10C'est une des rares classiques après le Tour des Flandes, Paris Roubaix, où les sprinteurs ont leur chance, il
02:16faut passer le Kemmel,
02:18et ensuite les deux fois où j'ai fait podium, c'était sur un gros sprint, donc c'est une
02:23course d'usure, il y a 240 kilomètres,
02:25il y avait déjà énormément de kilomètres à l'époque, donc non, j'aimais ces bordures, j'aimais tout ça,
02:33et voilà, c'est toujours du beau spectacle, on a connu des éditions avec un vent dantesque où on n
02:38'arrivait pas à tenir sur le vélo,
02:40donc voilà, il y a toujours quelque chose sur cette course de particulier.
02:43Voilà, c'est une bonne raison de rester avec nous, évidemment, pour suivre ce direct dans quelques instants.
02:47Nous, on va rejoindre notre envoyé spécial, Tom Trichereau, qui est plutôt chanceux,
02:52parce que quand on est sur le terrain, nous, on n'aime pas trop, justement, qu'il y ait du
02:54vent et de la pluie,
02:55et il n'y a pas de temps belge, là, visiblement, derrière Tom, un peu de vent, quand même, on
02:59le voit avec le drapeau.
03:01Bonjour Claire, bonjour tout le monde, c'est vrai que là, on n'a pas un temps belge, on a
03:04un très grand soleil ici,
03:05on a un peu de la chance, c'est du vent, comme vous pouvez le voir sur le drapeau, c
03:09'est un vent de dos,
03:10mais c'est un vent assez léger, Arnaud, parler de vent dantesque, parfois, sur certaines éditions,
03:15ce ne sera pas le cas aujourd'hui, ça reste assez tranquille,
03:18même si le vent, c'était une des préoccupations ce matin auprès des coureurs.
03:22L'autre préoccupation, j'imagine, ce qu'il devait y avoir dans la bouche de tous les coureurs,
03:25c'est le grand favori, surtout en l'absence de Mats Pedersen, c'est Mathieu Van Der Poel, bien sûr.
03:31Exactement, tout le monde parlait d'un plan anti-Van Der Poel, mais est-ce que ça existe vraiment ?
03:35On ne sait pas, lui, en tout cas, il était assez confiant,
03:37même s'il disait qu'il n'était pas encore 100% remis de son effort qu'il a fait
03:43vendredi,
03:44donc à voir s'il va pouvoir réussir à enfin décrocher cette classique.
03:47Oui, effort sur le Grand Prix E3, on y reviendra,
03:49parce que je crois que ça fait partie également des choses à prendre en compte aujourd'hui.
03:53Juste avant, je vous propose peut-être, merci Tom, on va vous retrouver au fur et à mesure des courses,
03:56bien sûr,
03:57je vous propose peut-être de situer déjà cette course.
03:59Alors, Arnaud vous l'a dit, on est autour du Tour des Flandres,
04:02on est également dans les deux semaines qui vont suivre jusqu'à Roubaix,
04:06on est aussi juste après le Grand Prix E3, on a déjà passé un petit peu tout ça,
04:10on voulait juste vous situer, c'est tout en noir, la boucle qui est tout en noir,
04:13en haut pour cette course, donc l'ancien gant Wevelgem,
04:16et donc toutes ces courses qui sont autour, vous situez un petit peu aussi,
04:19le Grammont, le Quarmon, qu'on ne passera pas aujourd'hui,
04:22mais c'est important de rappeler un petit peu où sont tous ces lieux mythiques
04:25de ces courses également qu'on passe au fur et à mesure.
04:27Surtout, ce qu'on constate, c'est quand même que finalement,
04:31on parle toujours des Flandriennes, on a souvent l'impression qu'on passe par les mêmes endroits.
04:34Ben non, justement, cette course fait un petit peu, c'est la différence par rapport aux autres,
04:40on va plutôt vers la frontière française, avant même, on passait la frontière française
04:44et on montait des monts de l'autre côté, donc côté français.
04:49Et bien là, non, c'est vraiment la particularité.
04:51Le Mont Kemmel, vous ne le voyez pas sur d'autres classiques en Belgique,
04:54d'autres grandes classiques en Belgique, c'est ce qui rend son caractère assez unique.
04:59Oui, et en tout cas, ça montre bien aussi que ça s'inscrit dans toutes ces courses
05:02et vous allez voir, suivant le calendrier de la chaîne L'Équipe,
05:04vous allez en suivre d'autres qui sont des Flandriennes,
05:07on peut les appeler comme ça, justement, sur le calendrier de la chaîne L'Équipe.
05:10On est parti, vous le savez, le mois d'avril, c'est vraiment le mois du vélo sur la chaîne.
05:13On est parti pour vivre de gros événements ensemble.
05:16On se retrouvera notamment dès mercredi pour à travers la Flandre,
05:20le région Pays de la Loire-Tour, on sera en France, pas en Belgique,
05:22ce sera la semaine prochaine, avec le Grand Prix de l'Esco également.
05:25Grande nouveauté sur la chaîne L'Équipe, le Grand Camino,
05:28vous allez retrouver du 14 au 18, c'est toujours une course très disputée également.
05:31Le Tour du Limbourg, la Flèche Brabanson également,
05:33et puis bien sûr, les traditionnels Tours des Alpes et Tours de Romandie.
05:41Allez, Mathieu Van Der Poel, grand favori.
05:43Donc sur ça, on est d'accord, on va peut-être déjà commencer par en parler.
05:47Petit tour de table rapidement.
05:48Est-ce que c'est vraiment, alors pas le petit favori,
05:51est-ce que c'est vraiment le grand favori ?
05:53Oui, de toute façon, oui, c'est l'homme à battre
05:57quand on voit ce qu'il a fait vendredi au Grand Prix E3.
05:59On voit ses dernières performances depuis le début d'année.
06:01Après, mon sentiment à moi, c'est qu'on en parlera après un petit peu plus,
06:04mais c'est qu'il est battable.
06:07Je pense qu'il est un peu moins fort que les dernières.
06:09Arnaud ?
06:10Oui, c'est l'ultra favori.
06:12Maintenant, est-ce que le parcours est assez dur
06:15pour qu'il puisse faire la différence ?
06:17Je pense que son problème, ça peut être ça.
06:19C'est qu'il est très fort,
06:21mais le parcours n'est peut-être pas assez sélectif pour lui.
06:24Donc, à voir comment il va s'en sortir.
06:26Vous nous ferez tout à l'heure une chronique debout.
06:28Ce sera professeur Arnaud Desmars
06:29qui nous montrera un petit peu ses points clés justement du parcours.
06:33Ce sera important de le voir.
06:35En tout cas, ce qui est sûr,
06:36par exemple, vous venez juste de sortir du peloton.
06:39Quand on est dans le peloton
06:39et qu'on a un Vanderpool comme ça,
06:41qui sait faire des numéros,
06:42partir parfois à 50 kilomètres, etc.
06:45pour aller gagner.
06:46Comment on se dit quand on est sur la ligne de départ ?
06:48À quoi on pense ?
06:50Déjà, aujourd'hui, on se dit qu'il a laissé des plumes
06:52quand même il y a deux jours, il y a 48 heures.
06:54Même lui, il le dit.
06:56On n'a pas l'habitude de le voir dans cet état à l'arrivée.
07:00Ça fait même du bien de le voir un peu souffrir
07:02pour aller chercher la victoire.
07:04Donc, on se dit qu'il est peut-être fatigué un petit peu ce matin,
07:08qu'il n'a pas forcément la même énergie.
07:12Donc, on sait aussi justement, comme je viens de le dire,
07:14que le parcours n'était pas assez sélectif pour lui.
07:18Donc, voilà, il faut rester solidaire, collectif,
07:22bien ensemble pour pouvoir le battre à plusieurs.
07:26Est-ce que vous avez envie de l'entendre, Mathieu Vanderpool ?
07:28Avec plaisir.
07:28Le premier qui me dit non, il est viré du plateau.
07:30On l'écoute au micro de Tom Trichot.
07:33Je pense que c'était quand même très dur le vendredi.
07:37Donc, j'espère que les gens vont être bien récupérés.
07:40Je sens encore un peu les gens,
07:41mais j'espère que ça va aller mieux pendant la course aujourd'hui.
07:43Assez bizarrement, une course que vous n'avez jamais remportée ?
07:46Non, ce n'est pas une course vraiment facile à gagner.
07:49Il y a toujours aussi un groupe qui veut aller au sprint.
07:53Donc, je pense qu'aujourd'hui, on a avec Asper aussi quelqu'un qui peut gagner la course.
07:58Donc, on va voir ce qu'on va faire pendant la course.
08:00Et Asper Philippe Sanin, bien sûr.
08:02Claire, c'est un peu le...
08:03Juste un mot, c'est quand même un peu le...
08:07Finalement, c'est le même scénario qu'on attend et qu'on espère qu'un Pogacar sur Milan Sanremo.
08:11Parce que cette course, c'est un peu son épine dans le pied.
08:16Il a gagné trois fois les Flandres.
08:17Il a gagné trois fois Paris-Roubaix.
08:19Il n'a jamais encore gagné cette course.
08:21On va regarder justement le tableau.
08:22Alors là, on a son palmarès, etc.
08:24qui est quand même extrêmement fourni.
08:26Bien sûr, pas besoin de vous représenter Mathieu Van Der Poel.
08:28De toute façon, il les liserait partout.
08:29Il manque deux courses.
08:30Alors, j'ai rajouté le Tour de Bruges parce que c'est une course World Tour.
08:33Oui, ce n'est pas pareil.
08:34On est d'accord.
08:35Mais c'était quand même à la base les trois jours de la panne.
08:37C'est devenu une seule classique.
08:39Et maintenant, c'est en World Tour également.
08:42Donc, sur un jour.
08:43Donc, je l'ai mis dedans.
08:43Mais en tout cas, celle qui manque très clairement à son palmarès, c'est...
08:47Grand Wevelgem.
08:48Excusez-nous de l'appeler sans arrêt comme ça.
08:51Oui, c'est middle-care que Wevelgem.
08:55Mais en soi, il vient de le dire.
08:57Il s'enlève direct de la pression.
08:59Si ça arrive au sprint, il a Philippe Seine.
09:01Vous ne pensez pas qu'il a vraiment envie de la cocher avant la fin de sa carrière, cette course
09:04?
09:04Bien sûr qu'il a envie de la cocher.
09:06C'est un champion incroyable.
09:08Il a envie de gagner toutes les courses auxquelles il participe.
09:10Il ne l'a jamais fait.
09:11Il s'est déjà fait battre au sprint par Pedersen il y a deux ans.
09:14En fait, il sait parfaitement comment il faut faire.
09:16Il l'a dit lui-même.
09:17Le parcours n'est peut-être pas assez actif.
09:19Arnaud nous l'a dit aussi.
09:20Il connaît parfaitement la course.
09:21Donc, il va falloir déclencher de bonheur.
09:23Et pour moi, c'est ça l'élément clé.
09:24C'est qu'on l'a vu les deux dernières années.
09:27La course pour la gang s'est jouée déjà dans les Pluck Street.
09:30Donc, on est à 65-70 kilomètres de l'arrivée.
09:32Donc, pour moi, il va falloir attaquer de loin pour Vanderpool
09:35s'il veut vraiment faire la différence par rapport aux autres.
09:37Sauf qu'avec la course qu'il a faite avant-hier, est-ce qu'il en est capable ?
09:40Ça, ça va être la grande question et le point d'interrogation pour aujourd'hui.
09:43Il ne faut pas oublier aussi qu'il est convalescent.
09:45Il était tombé sur Mélenchon-Rémeau, il a fait mal à la main,
09:49même s'il n'y a pas eu de fracture.
09:52Et puis, encore une fois, il est capable de gagner.
09:56Arnaud l'a dit, les coureurs de son acabit, comme d'ailleurs Arnaud l'était,
10:00ne peuvent pas s'aligner au départ de toutes les classiques avec des ambitions.
10:03Lui, il a gagné toutes celles qu'il pouvait gagner finalement,
10:07hormis celles-ci précisément.
10:09Donc, forcément, il a envie absolument de combler cette carence.
10:12Je vais mettre quand même un petit…
10:14Moi, j'ai l'impression que pour aujourd'hui, il y croit peu en fait.
10:18Parce que c'est quand même rare qu'il nous réponde comme ça en interview.
10:20Normalement, il affirme ses ambitions, il sait pourquoi il est là.
10:23Là, on a l'impression qu'il a des doutes.
10:25Et de mon point de vue, si je me place au niveau de Van Der Poel,
10:28ce qui s'est passé vendredi, c'est presque une contre-performance.
10:30Jamais on ne l'a vu partir, avoir une minute, une minute quinze d'avance
10:34et finir avec huit secondes, je crois, à l'arrivée.
10:36On va voir les photos parce qu'il a même failli être…
10:38Et en plus, derrière, ce n'était pas un peloton,
10:40c'était entre guillemets seulement quatre coureurs qui roulaient sur lui.
10:42Donc, je veux dire, moi, à mon avis, il est perfectible.
10:46En tout cas, aujourd'hui, il est battable.
10:48En tout cas, il n'est pas en grande confiance, je pense.
10:50Tout le monde l'a abordé en effet sur ce plateau.
10:51Donc, on va être obligé de parler du Grand Prix E3.
10:53Vous avez raison, ça fait partie de l'équation aujourd'hui.
10:54Mais d'abord, on va se faire un petit plaisir.
10:56Peut-être pas pour lui.
10:57On va revoir sa deuxième place en 2024 dans les conditions du direct.
11:01On est à la flamme rouge de cette 86e édition.
11:06C'était le dernier relais.
11:07Oui, c'est bien ça.
11:09C'est ce qu'il a dû dire, effectivement, à Max Pedersen
11:11en se tournant à ses côtés.
11:12Le dernier kilomètre.
11:15Mathieu Van der Poel ne passera plus.
11:18Et là, j'aimerais bien qu'on nous affiche maintenant l'écart GPS
11:21parce qu'on risque d'avoir un retour express.
11:26Je pense qu'on a enlevé les motos avant qu'on ne l'aura plus.
11:28J'ai pris un pointage de la flamme rouge.
11:30Les deux coureurs ont les mains en bas du guidon.
11:32Ils sont prêts.
11:33Mathieu Van der Poel avec un bras qui est plus petit.
11:36Plus véloce que Pedersen en tête.
11:42Le réalisateur ne veut pas nous montrer la flamme rouge.
11:44On n'a pas de GPS, on n'a pas d'écart.
11:46On n'a plus de vue du peloton.
11:48On va peut-être le voir arriver derrière.
11:49Non, ce n'est pas le cas pour l'instant.
11:52Dans cette dernière ligne droite, à 500 mètres de la ligne maintenant.
11:56On a bien maintenu l'allure pour Mats Pedersen.
11:58Allez !
11:59400 !
12:00Regardez, Mats Pedersen, comme un pistard,
12:02qui ne veut pas se laisser surprendre.
12:03Il prend un côté.
12:04Il se retourne toutes les 5 secondes pour essayer de voir son adversaire.
12:08Et c'est lui qui lance le très très loin !
12:10Incroyable de lancer ce split aussi loin !
12:12Mats Pedersen est-il en confiance ?
12:13Ou a-t-il peur ?
12:14Redoute-t-il la remontée de Mathieu Van der Poel ?
12:17Mathieu Van der Poel qui essaye de remonter.
12:19Mathieu Van der Poel qui est de Mats Pedersen.
12:31Arnaud, le sprinteur que vous êtes va nous expliquer comment il s'arrête comme ça dans le sprint, Mathieu ?
12:36Il est mort.
12:39Et en fait, il craque.
12:42Pedersen, il fait un sprint absolument incroyable, mais encore plein de puissance.
12:46Et je pense que non, il est cuit.
12:48En fait, c'est ça, c'est ce que vous expliquez.
12:50C'est la difficulté de cette course.
12:51C'est qu'en fait, on est vite rincé facilement.
12:53Oui, parce que c'est quand même, de base, c'est la course aux bordures.
12:57Donc, à voir comment le vent, il est aujourd'hui sur le terrain.
13:00Mais c'est vraiment une usure permanente toute la journée.
13:04Usure de placement, usure vraiment physique.
13:07Moi, je me souviens de mes plus gros records de watts.
13:09C'est sur 4 heures, c'est sur cette course-là.
13:12Donc, vraiment, c'est de l'usure, de l'usure, de l'usure.
13:14Et à la fin, il faut avoir encore de la fraîcheur pour sprinter.
13:17On va parler de ce qui s'est passé vendredi, donc de ce Grand Prix E3.
13:21On va regarder la course en images et en photos.
13:24Il l'a gagnée pour la troisième fois, c'est vrai, cette course Mathieu Van Der Poel.
13:28Mais ce n'était pas du gâteau pour lui.
13:29Il est parti à 64 kilomètres de l'arrivée dans le groupe derrière.
13:32Il part seul, il revient sur les échappées qu'il lâche à une quarantaine de kilomètres de l'arrivée dans
13:37le Paterberg.
13:38Finalement, on se dit que là, c'est bon, c'est joué.
13:40Et puis, dans le tout dernier kilomètre, on se retourne.
13:43Et là, on voit tout le groupe avec Florian Vermersch, notamment, vous le voyez là sur la photo qui est
13:46derrière.
13:47Et en fait, à un moment, entre ça et la photo qui est ici, on les voit vraiment, on se
13:50dit, c'est bon, ils vont rentrer.
13:51Et en fait, il y a une mésentente énorme derrière.
13:54Personne ne veut prendre la mesure de ce qui est en train de se passer.
13:58Personne ne veut prendre le risque aussi certainement de perdre, j'imagine.
14:01Et Mathieu Van Der Poel n'est jamais repris finalement.
14:03Il gagnera avec trois secondes d'avance, en effet.
14:05Moi, j'ai plutôt une question sur qu'est-ce que ça veut dire de Mathieu Van Der Poel.
14:08C'est si flippant de revenir sur Mathieu Van Der Poel comme ça dans un final ?
14:12Non, mais en fait, quand on regarde le final, on a même l'impression que Van Der Poel, à un
14:17moment donné, il se relève au kilomètre.
14:18Il se dit, en fait, je vais me relever comme ça, je vais essayer de récupérer un petit peu parce
14:22que je vais me faire reprendre.
14:23Sauf que derrière, ça se regarde et lui, il se retourne une dernière fois et il voit bien qu'en
14:26fait, ça ne rentre pas.
14:27Donc, en fait, il y va tout seul.
14:28Mais oui, en fait, je pense qu'on a cru qu'on était rentré.
14:30Et en gros, on ne voulait plus faire l'effort pour les autres.
14:32Sauf qu'un Van Der Poel, si on ne va pas le chercher, il faut vraiment revenir dans la roue,
14:36en fait.
14:37Sinon, à un moment donné, quand il remet en route, il a fait une relance et terminé.
14:40Après, on ne va plus le chercher.
14:41Donc, oui, je pense qu'on a été un petit peu suffisant.
14:44On avait fait l'effort qu'il fallait et un peu, on ne comprend pas vraiment pourquoi.
14:49Mais en tout cas, il y en a un ou deux qui n'ont pas voulu faire l'effort pour
14:52les autres.
14:52Et puis, voilà, tout est parti à volo.
14:54Et après, on se retrouve à se battre pour la deuxième place.
14:58C'est assez classique, finalement.
14:59C'est quand même très dommageable.
15:00Vous ne le met pas sur Van Der Poel.
15:01Non, mais Van Der Poel, peu importe que ce soit Van Der Poel ou quiconque devant,
15:04c'est quand même assez classique.
15:06Dans une classique et même dans une course par étapes, d'ailleurs, une arrivée.
15:09On arrive sous la flamme rouge ou à deux kilomètres.
15:12Et là, ça y est, on compte les coups de pédale, etc.
15:14En plus, il faut revoir les quatre qui sont derrière.
15:16Ils ont tous une histoire dans cette course, avec des destins contrariés, etc.
15:21Vermeerch, qui a crevé avant le Thaienberg, qui a réussi à revenir,
15:24qui se projette devant, qui fait tout le boulot.
15:26À un moment, il dit, bon, les gars, peut-être pas vous emmener jusqu'à la ligne.
15:31C'est ça qui se passe, en fait.
15:33C'est surtout Vermeerch, finalement.
15:34C'est la décision de Vermeerch de dire, bon, allez, chacun prend ses responsabilités.
15:38Vous ne les prenez pas, tant pis pour vous.
15:39Dommage qu'il n'ait pas fait d'eux.
15:40Il l'aurait mérité.
15:41Et vous êtes d'accord avec le fait que, du coup, ça va trotter dans la tête de Mathieu, aujourd
15:45'hui ?
15:46Ça ? Le fait de ne pas avoir gagné comme on aurait pensé qu'il aurait pu gagner vendredi ?
15:50Sur les autres courses, dès l'instant qu'il part en échappé, il creuse, il creuse, il creuse.
15:55Alors que là, il a creusé.
15:56Et puis, d'un seul coup, la tendance s'est renversée.
15:59Je pense que derrière, là où on peut le battre, c'est de rester vraiment groupé, collectif, comme ça s
16:04'est fait.
16:05Sauf que Mathieu, Van Der Poel ou pas, la réflexion, c'était de se dire, je garde de l'énergie
16:12pour aller faire podium.
16:13Je pense que s'ils n'étaient que deux derrière, ça serait revenu pour la gagne.
16:17Mais là, en l'occurrence, tout le monde s'est dit, moi, je veux jouer podium.
16:20Je garde 10 secondes de roulis pour pouvoir faire un beau sprint.
16:23Sauf que, finalement, ils ne sont jamais rentrés.
16:25Oui, puis des coureurs comme Vermeer, je n'en passe souvent leur chance non plus sur ces courses.
16:28Il y a aussi Taday Pogacar, vous le savez, dans son équipe.
16:31Mais vous savez, on a dit d'ailleurs qu'il voulait faire...
16:33Moi, j'ai halluciné quand j'ai vu ça, qu'il avait voulu faire une Pogacar.
16:37Mais attendez, là, on n'a plus de mémoire.
16:38Non, c'est Pogacar qui s'est mis à faire ce que faisait Van Der Poel.
16:42Parce que Van Der Poel, ce n'est pas nouveau, ça.
16:44Les péchés d'orgueil de Van Der Poel, de partir à 60 bornes, de se prendre une fringale, de fléchir
16:50sur la fin, ça s'est déjà produit.
16:52Moi, j'ai envie de retourner votre...
16:53Je vois bien ce que vous voulez nous faire dire, Claire.
16:56C'est-à-dire que ce ne serait pas parfait chez Van Der Poel, la course qu'il a faite.
17:01Moi, au contraire, j'ai trouvé que c'était magnifique.
17:03Il finit complètement à plat.
17:05Il s'est vidé totalement.
17:07Et quelle victoire !
17:08Et quand tout à l'heure, effectivement, Christophe disait, il se retourne, il se relève, effectivement, pour se refaire la
17:13cerise et faire le sprint.
17:15Quelle vista, quand même, de repartir, de sentir que ça ne va pas rentrer, de repartir tactiquement, s'il avait
17:20été complètement cramé.
17:21Je pense qu'il n'aurait pas eu cet état d'esprit pour pouvoir réagir aussi rapidement.
17:26Oui, et puis gros mental, mais ça, on le sait déjà, bien sûr, du côté de Mathieu Van Der Poel.
17:29On va écouter quelqu'un qui était bien sur la course.
17:32Ce n'était pas le cas de Wod Van Aert, mais c'était le cas de Christophe Laporte vendredi.
17:36D'ailleurs, derrière, il y a des questions sur Visma, qui n'a pas forcément collaboré, etc.
17:40On a posé des questions via Tom Trichereau sur comment battre du coup Mathieu Van Der Poel aujourd'hui après
17:44la leçon de vendredi.
17:46On ne sait pas, on n'a pas réussi encore en ce début d'année.
17:50C'est une course différente aujourd'hui.
17:52C'est quand même une course, c'est différent, il y a moins de mont, il y a du vent.
17:58Dans les World Games, c'est une course à part, des classiques un petit peu.
18:01C'est une course qui nous réussit généralement et j'espère qu'elle va nous réussir cette année aussi.
18:05Parce qu'on rappelle qu'il a aussi gagné le Head News Blatt pour la première fois de sa carrière,
18:08Mathieu Van Der Poel également.
18:10On ne sait pas, on n'a encore jamais réussi.
18:12C'est simple cette phrase.
18:13Ils n'ont pas réussi cette année.
18:14Ils n'ont pas réussi cette année, c'est ce qu'il a dit.
18:15Ils n'ont pas réussi cette année.
18:16Non, mais en fait, l'équipe Wisma, c'est super intéressant parce qu'ils ont des profils différents.
18:22Ils peuvent aussi bien jouer le sprint avec Laporte et Brennan.
18:25Ils peuvent aussi jouer le sprint avec Van Der Poel.
18:27Mais surtout, Van Der Poel, c'est peut-être le seul qui est capable de suivre Van Der Poel.
18:31Van Der Poel, quand on regarde les dernières courses qu'il a faites, notamment Milan-Soramo,
18:34il termine troisième alors qu'il était impliqué dans la même suite que Van Der Poel et Pogacar aussi.
18:41Donc, il est là en fait, il est là, il est présent, il est en très bonnes conditions.
18:46Moi, je pense qu'aujourd'hui, en gros, ils ont deux stratégies.
18:49Ils ont Van Der Poel.
18:52Donc, il y a Van Der Poel avec Van Aert qui vont, à mon avis, jouer à deux.
18:55Et si ça ne fonctionne pas, derrière, on peut jouer le sprint avec Brennan ou Laporte.
19:00Moi, je pense que c'est ça la stratégie qu'il faut avoir.
19:02Et à un moment donné, si Van Aert, il ne le sent pas ou il se sent un peu juste
19:05ou qu'il est distancé par Van Der Poel,
19:07ce qui peut aussi arriver, là, on jouera la carte collective parce que derrière, ils n'ont pas que Brennan,
19:12ils n'ont pas que Laporte.
19:13Ils ont aussi des coureurs comme Affini, Owen Dool, Timo Kielich.
19:17Voilà, ils ont quand même une force collective qui fait qu'à un moment donné, si on s'y prend
19:22bien,
19:23le dernier mont, il est à 30-35 km de l'arrivée.
19:26Mais je pense qu'il y a quand même moyen, aujourd'hui, de contrecarrer les plans de Van Der Poel
19:30s'il arrive à s'isoler à l'avant.
19:31On rappelle que Van Aert a fait podium sur Milan San Remo.
19:34Notamment, est-ce que vous avez l'impression, Arnaud, qu'on a retrouvé un grand wow de Van Aert ?
19:39Oui, même lui, s'il dit qu'il n'est pas forcément top d'aller faire troisième, il est vite
19:43revenu de sa facture de cheville.
19:46Donc là, il va faire que de monter, son niveau va faire que de monter dans les semaines à venir.
19:49Moi, je pense qu'il est très fort, Van Aert.
19:51Très fort ?
19:51Oui, je pense qu'il est très fort, oui.
19:53Je pense qu'il est très fort, il a fait l'impasse sur E3 avant-hier et tout ça.
19:57Je pense qu'il a une idée derrière la tête.
19:58On a une idée derrière la tête.
20:00C'est dimanche prochain, l'idée derrière la tête ?
20:02Il y a dimanche prochain, mais aujourd'hui, c'est une course que cette équipe-là affectionne,
20:07qu'ils ont gagnée ces dernières années avec deux coureurs différents.
20:11Non, non, franchement, pour moi, c'est plus que Van Der Poel, c'est presque Visma, pour moi, aujourd'hui,
20:17qui est l'équipe à battre.
20:18Ah, c'est pour vous, la Visma-Villezobail qui est favorite ?
20:20Pour moi, c'est l'équipe, en tout cas, qui a le plus de cartes au départ pour gagner aujourd
20:24'hui.
20:25Collectivement, ils ont tout.
20:26Soit ça bourrine, comme disent les coureurs.
20:28C'est-à-dire que ça part, comme on parlait du E3 saxo classique, soit ça part de loin.
20:35Et dans ce cas-là, effectivement, on enverra un Van Aert.
20:37Et on aura à nouveau un duel qu'on apprécie tellement entre Van Der Poel et Van Aert.
20:44Bon, à chaque fois, à la fin, c'est quand même Van Der Poel qui gagne, donc c'est souvent
20:46le même qui gagne.
20:47Ça s'est inversé un moment, ça n'a pas toujours été le cas de l'histoire.
20:49J'ai fait exprès, et vous êtes tombés.
20:52Évidemment que j'y vais, là. Qu'est-ce que vous voulez que je fasse ?
20:54Parce que Van Aert, il y a des fans, quand même.
20:56Je ne parle pas de vous spécialement, mais c'est quand même très particulier,
21:00cette dualité qui dépasse largement le cadre du Benelux.
21:02Soit, effectivement, ça ne marche pas, le coup de démarrer est loin de l'arrivée.
21:08Et dans ce cas-là, on est équipé pour aller batailler avec, je ne sais pas, Jonathan Milan en cas
21:14d'arrivée au Spring.
21:15Si, bien sûr, le leader de Lidl Trek est encore là.
21:19On va reparler de tout ça juste après une petite pause, évidemment.
21:23En attendant, vous savez que vous pouvez gagner de l'argent grâce aux jeux qu'on vous propose sur la
21:28chaîne.
21:29L'équipe 1000 euros a gagné cette semaine.
21:30En répondant à cette question, vous envoyez 1 ou 2 au 7-10-21.
21:34La question aujourd'hui est la suivante.
21:35On parle vélo, évidemment.
21:36Quelle mythique course cycliste se déroule chaque année en juillet dans l'Hexagone ?
21:40Est-ce que c'est 1, le Tour de France ?
21:41Ou est-ce que c'est 2, le Tour de Suède ?
21:447-10-21, donc tirage au sort demain, bien sûr.
21:46Restez avec nous, parce qu'avant de basculer sur le direct de désormais
21:50In Flanders Fields, from Middelkirk to Wevelgem,
21:54on va bien sûr continuer à décrypter tout ça et à parler du parcours,
21:57surtout avec professeur Arnaud Desmarres, aujourd'hui.
22:22Et regardez Wout Van Aert, qui sera là avec Arnaud Delis également,
22:25et Mathieu Van Der Poel, qui sont au départ, bien sûr.
22:28On les a déjà convoqués sur notre plateau tout à l'heure en entrée
22:31pour In Flanders Fields, from Middelkirk to Wevelgem.
22:36Je vous plains, Patrick Chassé, quand vous allez dire
22:38victoire de ta-ta-ta sur In Flanders Fields, from Middelkirk to Wevelgem.
22:43Vous avez travaillé un peu ?
22:44Normalement, ça finit à Wevelgem.
22:45Donc, on peut se contenter de dire Wevelgem, peut-être, en tout cas pour l'arrivée.
22:50À Wevelgem, vous faites bien de me reprendre, parce que c'est bien Wevelgem,
22:52comme on dit au haut de Van Aert, notamment, évidemment.
22:55On va se faire un petit point, bien sûr, sur ce parcours, puisqu'on vous l'a promis.
22:59Évidemment, c'est ce qu'on attend le plus depuis tout à l'heure,
23:02c'est Arnaud Desmarres qui va venir se mettre à ma place.
23:04Et oui, présentateur Arnaud Desmarres, allez-y.
23:07Arnaud, montrez-nous ce parcours.
23:09Qu'est-ce qu'il faut absolument suivre tout à l'heure ?
23:12Donc, c'est une nouvelle édition, un nouveau parcours de Middelkirk to Wevelgem.
23:16Les éditions précédentes ont parté du sud-est.
23:18Donc, on avait une direction principale pour rejoindre la côte,
23:22alors que là, on a voulu rendre un peu plus de piment,
23:24un peu plus de nervosité dans le peloton.
23:26Donc, on aura un enchaînement de villages,
23:29un enchaînement de changements de direction, tout en haut, là-haut,
23:34avec des changements de direction, des îlots, des traversées de villes,
23:37et ensuite, on va arriver rapidement sur De Moulogne.
23:41Tous les coureurs connaissent.
23:42C'est un endroit exposé, c'est un endroit 7 kilomètres, un boulevard,
23:47et ça fait très mal.
23:48Quand tu dis exposé, c'est exposé.
23:50Le vent, il est comment aujourd'hui ?
23:51Exactement.
23:52Le vent, il est plein ouest, donc il est comme ça.
23:55C'est parfait.
23:57Et donc, il est plein ouest.
23:58Et donc, voilà, il y a De Moulogne qui est très important,
24:01où là, ça risque de faire très mal.
24:03Et ensuite, ce qu'il faut, c'est qu'il y a un changement de direction.
24:05Donc, gauche, droite, ça veut dire qu'on va reprendre le vent de face,
24:09on va reprendre le vent de dos, on va reprendre le vent de côté.
24:11Donc, ça va casser, ça va rentrer.
24:12Ça va être une succession comme ça de mouvements.
24:15Mais l'objectif, c'est de garder le maximum d'énergie,
24:18parce qu'ensuite, on va attaquer le Kemmel trois fois.
24:21Donc, la première fois, on passera le Kemmel.
24:24On arrivera rapidement aussi sur les chemins.
24:27Donc, les chemins, c'est un endroit aussi qui est…
24:29Est-ce que c'est stratégique à chaque fois, les chemins ?
24:30Les plus qu'est-ce que l'on dit.
24:32Les chemins, c'est hyper stratégique, parce que ça fait mal, déjà une.
24:36Mais on peut perdre la course.
24:38On peut perdre la course, parce que c'est des gros cailloux, on le voit.
24:41Et il y a un gros risque de crevaison sur l'enchaînement de ces chemins.
24:45Comment ça se passe pour les assistants à Paris-Roubaix, par exemple ?
24:47Il y en a après les chemins, etc.
24:50Enfin, les secteurs, du coup, comment ça se passe là ?
24:52C'est comme à Paris-Roubaix.
24:53Il y a des assistants sur le bord de la route qui tendent les roues.
24:57On se souvient que la dernière Philippe Seine, il avait crevé là.
24:59Il avait perdu la course.
25:00Exactement, il est très en même temps que moi.
25:01Sauf que lui, il arrive à rechoper le groupe qui est devant.
25:04Et donc moi, en l'occurrence, il y avait 20 de face, comme aujourd'hui.
25:07On reprend 20 de face, justement, après les chemins.
25:10Et c'est difficile de rentrer tout seul face à un groupe de 40 couarts.
25:14Et tu as fait référence à Paris-Roubaix.
25:15Il faut quand même dire qu'il n'y en a pas beaucoup de chemins, en fait, dans la longueur.
25:19C'est juste un moment.
25:20C'est ça.
25:21Il y a trois secteurs en 10-15 kilomètres.
25:26Mais c'est une zone à risque.
25:27Oui, c'est ça.
25:28Exactement.
25:29Eh bien, super.
25:30Ça, on les verra, évidemment, tout à l'heure.
25:31Ça me rappelle un peu le cyclocross.
25:32Moi, j'adore.
25:33C'est plus du gravel.
25:34Mais allez, on continue.
25:35On continue.
25:36Donc après, on aura un retour, justement, après les chemins qui sont ici.
25:40On aura un retour devant de face pour récupérer le Kemmel.
25:44Le deuxième passage de Kemmel.
25:46Donc on aura avant Banneberg, Monteberg.
25:50Et c'est toujours une course de placement.
25:53Le Kemmel, la descente, c'est une descente très, très étroite.
25:56Donc en bas, relance.
25:58Encore une info, c'est que les voitures, elles ne passent pas en haut du Kemmel.
26:00Donc, s'il y a un problème dans le Kemmel, ce qui est rare parce que c'est un mont
26:05pavé,
26:06enfin, c'est des pavés en montée.
26:07Mais la relance en bas, elle fait très mal.
26:11Et ensuite, on va aller chercher un enchaînement de monts pour aller chercher le dernier Kemmel.
26:17Le dernier Kemmel par le versant le plus dur.
26:20Le versant le plus dur.
26:21Ça, on ne le passe qu'une fois dans la course, ce versant-là.
26:22On ne le passe qu'une fois.
26:23Donc deux fois le classique.
26:26Deux fois par le Belvédère.
26:27Là, on y est là.
26:28Deux fois le classique.
26:29Et ensuite, voilà, ça, c'est le versant le plus dur.
26:32On l'appelle le versant de l'ossuaire.
26:35C'est ça.
26:35Et là, ce sont les images l'année dernière, d'ailleurs, avec Mats Pedersen.
26:39Pourquoi il déduire ce versant, Arnaud ?
26:41C'est le plus raide.
26:43Il est plus court que les deux autres montées que du Kemmel.
26:47Mais il est raide.
26:49On arrive, on est cuit.
26:50Passage à 20% sur des pavés.
26:53Et c'est ça.
26:54Pour mon expérience personnelle, il fait peur.
26:57On a envie d'anticiper.
27:00On a envie d'être placé.
27:02Parce qu'on sait que le lactique, il est omniprésent.
27:06Il faut résister, résister pour passer.
27:08Donc, ça veut dire que ce qui se passe avant aussi, c'est hyper important, en fait.
27:11Le stress est énorme juste avant ce passage.
27:13En fait, c'est une journée sous tension.
27:15Une journée sous tension.
27:17La course, en général, elle se fait beaucoup par l'arrière.
27:19C'est de l'écrémage, de l'écrémage par l'arrière.
27:23Et ensuite, il faut quand même garder de l'explosivité.
27:25Parce que ça, c'est des efforts.
27:26Là, il a 600 watts.
27:27Donc, pour les spécialistes, il est vraiment en train de pousser fort au bout de 210 kilomètres.
27:33Parce qu'en haut du Kemmel, on sera à 35 kilomètres de l'arrivée.
27:3735, ce n'est pas un peu long quand même, 35 ?
27:39Si, c'est long.
27:40C'est long, mais on aura vente d'eau aujourd'hui.
27:43On aura vente favorable quand même, trois quarts d'eau.
27:46Donc, ça va pousser.
27:48Mais tout le monde est mort.
27:49Donc là, après, c'est de la résistance.
27:52Et finalement, les écarts ne se font...
27:54Il n'y a plus trop d'écarts à ce moment-là.
27:55Souvent, on garde les mêmes écarts.
27:58Et il y a une lutte avec un peloton, avec une échappée.
28:01Et après, par contre, il y aura quand même une petite vigilance avec le vent.
28:04C'est qu'on a deux ronds-points dans les 29 kilomètres, qui sont peut-être insignifiants.
28:08Mais certains sprinteurs se sont fait piéger des années.
28:11Parce que justement, ça fait la ficelle.
28:13Et puis, on peut se faire piéger dans les dernières positions.
28:17Et là, on voit bien le profil exactement.
28:19Est-ce que vous avez un truc à rajouter, professeur Arnaud Desmars ?
28:22Oui, le final, l'arrivée quand même.
28:24Donc, en l'arrivée, il n'y a rien à signaler.
28:26C'est un grand boulevard.
28:27Un grand boulevard.
28:29Il n'y a pas d'îlots, il n'y a rien.
28:31Donc, voilà, trois quarts d'eau, ça va pousser.
28:33Il y a au moins un truc facile sur cette course.
28:35C'est l'arrivée.
28:36Merci beaucoup Arnaud pour ce super décritage très en...
28:38Vous êtes super à l'aise, debout.
28:40Vous avez fait ça toute votre vie.
28:42Oui, je vais vous présenter la météo bientôt.
28:44Peut-être.
28:45On va instaurer ça sur la chaîne d'équipe.
28:48En fait, la ligne d'arrivée...
28:50En plus, il n'y a pas Matt Spedersen aujourd'hui,
28:52donc ça ne devrait pas se lancer un sprinter.
28:54Il ne lance pas à 350 mètres,
28:56comme le fait Matt Spedersen,
28:57sur les images qu'on a vues tout à l'heure.
28:59C'est le seul, la première fois d'arrivée plus tard.
29:01Aujourd'hui, vente d'eau jusqu'à sur la ligne d'arrivée ?
29:03Oui, trois quarts d'eau.
29:04Donc, ça se lancerait...
29:06Toi, le sprinter, ça se lance plus tôt que d'habitude ?
29:08On lance plus tôt, évidemment, quand on a vente d'eau.
29:10On lance plus tôt, parce que du coup, l'effort,
29:13au lieu d'être à 60, on va être à 70 km heure.
29:16Du coup, le temps passe plus vite.
29:23Et forcément, oui, on lance plus tôt,
29:24maintenant, c'est surtout aussi en fonction de son état de fraîcheur.
29:27Comme je dis, on parait VQI,
29:28donc il faudra vraiment jauger son énergie pour ne pas se louper.
29:31La ligne d'arrivée en direct, je précise,
29:33avec Tom Trichereau, qui est en train de nous regarder,
29:35justement, pour savoir s'il veut intervenir.
29:37Coucou, Tom.
29:39Les drapeaux, vous ne vous prouvez pas trop, là.
29:40Il l'a enlevé son oreillette.
29:41Il ne vous écoute pas.
29:43On le barbe.
29:45On va écouter quelqu'un qui est dans le peloton
29:47et qui est bien placé, pour savoir, bien sûr,
29:49s'il y aura du vent aujourd'hui.
29:50C'est très court, prêtez bien l'oreille.
29:51Il s'agit de Cyril Barthes.
29:54C'est très nerveux, très venteux.
29:57Donc, des risques de bordure à 120%.
29:59Donc, il y aura du sport aujourd'hui.
30:01Il y aura du sport.
30:02Il a raison pour la Groupama FDJ United, bien sûr.
30:04Il y aura Paul Pénouette également, notamment.
30:08On peut dire qu'il y a déjà des cassures ?
30:09Oui, allez-y.
30:10Après les infos qu'on a, il y a déjà des cassures.
30:11On peut dire que, tout à l'heure, Arnaud nous montrait,
30:13je n'ai pas voulu l'interrompre,
30:14mais il nous montrait justement cette transition du nord au sud
30:16pour aller vers le secteur des monts,
30:18où il y a quand même des changements d'orientation.
30:21Les coureurs sont précisément dans cette transition
30:23et il y a effectivement, en raison du vent,
30:25il y a des changements de direction régulièrement des cassures.
30:28Donc, on va voir ce que ça donne un petit peu plus tard.
30:30Pour l'instant, vous n'avez pas d'infos sur quelqu'un de gros
30:31qui serait piégé ou quoi que ce soit ?
30:33Non, mais on annonce trois pelotons quand même.
30:35Ah oui.
30:35On annonce trois groupes quand même.
30:36Il y a une échappée devant et le peloton est sardé en trois parties.
30:39Évidemment, on attend les images du direct
30:41pour pouvoir vous les fournir à vous,
30:43chers téléspectateurs qui attendez grandement cette course.
30:45Sachez également, belle information,
30:47vous suivrez la course féminine.
30:48Juste derrière, avec aussi un gros plateau,
30:50il y aura Lorena Vibes, notamment, qui sera présente.
30:54On va parler de quelqu'un qu'on attend beaucoup
30:56du côté des Français, bien sûr,
30:58c'est Paul Manier.
30:59Il y a aussi Christophe Laporte, on en a parlé.
31:01On va s'attarder sur Paul Manier
31:02parce que Paul, c'est la deuxième fois
31:03qu'il va faire cette course aujourd'hui.
31:07Paul qui, évidemment, fait partie de ceux qu'on place
31:11dans ceux qu'on pourrait voir à l'arrivée.
31:13C'est marrant parce que ce n'est pas un coureur
31:15dont vous avez forcément parlé depuis tout à l'heure.
31:17Est-ce qu'il y a une raison, Christophe ?
31:19Parce qu'on savait qu'on allait en parler en fin de l'émission.
31:24Mais non, mais on a une start list.
31:26J'allais sortir un mot, mais je ne peux pas le dire à la télé.
31:28On a une start list qui est vraiment hyper dense.
31:30C'est hyper compliqué.
31:31Mais on l'avait mis en début d'émission
31:33quand on a annoncé nos favoris français,
31:35notamment, en tout cas, nos têtes d'affiches.
31:37Non, mais Paul, on ne peut pas ne pas en parler.
31:39Bien entendu, on avait réservé un petit bout de l'émission pour lui.
31:42C'est la future pépite française au niveau des classiques.
31:45Il est dans l'équipe belge qui sait faire parfaitement ça.
31:48Donc voilà, on en attend beaucoup.
31:50On a commencé à voir un peu toute la palette
31:53de ce qu'il est capable de faire.
31:54Maintenant, là où on l'attend, c'est sur ce genre de course.
31:56On sait qu'il est capable de gagner au sprint.
31:58On sait qu'il est capable de gagner,
31:59même quand la course est un petit peu difficile.
32:00Maintenant, là, on attend vraiment de le voir.
32:02C'est sur des vrais classiques pavés comme on a aujourd'hui.
32:04On verra un petit peu plus tard sur les Flandres et Paris-Roubaix.
32:07Mais aujourd'hui, il a le profil presque parfait pour aller s'imposer.
32:12Il va très vite au sprint.
32:13Il passe relativement bien les monts.
32:15Bon, ben voilà, Paul, aujourd'hui, on s'attend.
32:18On va aller voir notre envoyé spécial à ce propos.
32:20Mais je voudrais d'abord un petit mot de vous, Arnaud,
32:23avec votre profil, votre carrière.
32:24Vous le regardez comment, Paul Manier,
32:25depuis qu'il arrive et avec sa saison extraordinaire l'année dernière ?
32:28Ben non, il est impressionnant.
32:30Ce qu'il fait, c'est super.
32:33Il gagne de nombreuses courses, peut-être, oui, d'un rang inférieur.
32:37Mais il faut quand même aller les gagner.
32:38Je sais ce que c'est.
32:40Et par sa capacité, justement, de lucidité,
32:44de lire la course et lire le sprint.
32:46Et voilà, il s'en sort souvent aussi,
32:49même quand il n'est pas forcément lancé.
32:51Et pour revenir sur aujourd'hui,
32:53c'est son objectif de début de saison.
32:55Parce qu'il ne va pas aller gagner le Tour des Flandres.
32:57Ce sera difficile à gagner Roubaix.
32:59Et dans son registre,
33:02c'est une très belle classique.
33:04Donc pour moi, aujourd'hui,
33:06il est dans son pic de forme pour aller gagner.
33:08Aujourd'hui et jeudi.
33:10Jeudi à travers la Flandre.
33:11Mercredi.
33:11Mercredi, pardon.
33:12De préférence.
33:14Soyez là, Mercredi.
33:15Soyez là, Mercredi.
33:15On m'appellerait.
33:16S'il vous plaît.
33:17Soyez là, Mercredi.
33:19Après, il y a des préférences.
33:21En tant que coursier,
33:22je suis sûr qu'on préfère gagner aujourd'hui
33:24que Mercredi.
33:25Bien sûr, bien sûr.
33:26Et puis je rappelle surtout
33:27qu'on le classe parmi les sprinters.
33:29Mais lui, il adore les classiques.
33:30Il a surtout très envie de briller
33:31sur ses courses d'un jour, évidemment.
33:33Tom Trichro, vous êtes avec nous.
33:35Vous êtes l'un des chanceux
33:36à avoir croisé tout le peloton ce matin.
33:38Dont Paul Manier.
33:40C'est ça.
33:40Et Paul Manier,
33:41on a beaucoup parlé de Mathieu Van Der Poel
33:42qui est attendu, évidemment.
33:43Grand favori.
33:44Mais Paul Manier aussi était très attendu,
33:46très demandé en interview.
33:47Et on sentait qu'il y avait un peu de pression
33:50autour de lui
33:50parce qu'il a envie de bien faire.
33:52Et on se dit pourquoi pas
33:53aujourd'hui aller faire quelque chose
33:55sur cette classique.
33:57Mais en tout cas,
33:57il est très attendu
33:58que ce soit au niveau des bus,
33:59des interviews.
34:00Tout le monde l'observait.
34:02Merci beaucoup, Tom.
34:04En effet, je précise également
34:05que Louis Fabre nous a précisé
34:08que lui, Paul Manier,
34:10il explique aussi
34:11que ce qu'il veut, en fait,
34:12c'est prendre leçon
34:13de ce qui s'est passé l'année dernière.
34:14Il a terminé 38e l'année dernière.
34:16Et que, notamment,
34:17dans le premier Kemmel,
34:18il avait laissé un petit peu
34:19trop d'énergie.
34:20Donc ça rejoint exactement
34:21ce que vous voulez dire.
34:22Et on retrouvera évidemment
34:23Tom Trichereau aussi
34:24avec toutes les infos
34:25au fur et à mesure
34:26de la course.
34:26On sait que vous êtes là,
34:27Tom, avec grand plaisir.
34:29Ce qu'on va faire,
34:30c'est qu'on va jouer aussi,
34:33également,
34:33juste avant qu'eux jouent.
34:34Ça, c'est une manière
34:35de leur dire,
34:35préparez-vous pour le prono,
34:36messieurs, s'il vous plaît.
34:37Ça va être dans quelques instants,
34:38désormais.
34:39Vous, vous savez que vous pouvez
34:42gagner 1 000 euros
34:43cette semaine
34:43sur la chaîne L'Équipe
34:44en envoyant
34:46un ou deux
34:46au 7-10-21.
34:48La question est celle-ci,
34:49qu'elle mythique course cycliste
34:51chaque année se déroule.
34:52Je ne l'ai pas mis
34:52dans le moment d'ordre,
34:53mais vous l'avez.
34:53En juillet,
34:54dans l'Hexagone 1,
34:55le Tour de France 2,
34:56le Tour de Suède,
34:57vous envoyez 1 ou 2
34:58au 7-10-21.
34:59Tirage au sort.
35:00Demain,
35:001 000 euros à gagner.
35:02Il n'y a pas grand-chose
35:03à gagner pour eux,
35:04sauf peut-être
35:05un petit peu plus de confiance
35:07sur les prochaines courses.
35:08On va faire le prono
35:09du vainqueur aujourd'hui.
35:11Qui voyez-vous
35:11passer la ligne en premier ?
35:13Alors, il y a une règle,
35:14Arnaud,
35:15dans ses pronos,
35:16c'est qu'on ne prend pas
35:18le même coureur
35:19que le copain.
35:20Donc, voilà,
35:20c'est pour ça que je vais vous demander
35:21de vous exprimer en premier.
35:22Arnaud,
35:23qui va gagner cette course aujourd'hui ?
35:25Non, mais moi,
35:27ça va être Paul Magnier.
35:29Paul Magnier ?
35:29Il faut que...
35:30Voilà,
35:31c'est une super course
35:33en tant que sprinter.
35:35Objectif,
35:36arriver vraiment
35:37dans un bon groupe
35:39et après,
35:40il peut le faire.
35:42Christophe ?
35:43Pour moi,
35:43c'est Mathieu Brennan
35:44qui va gagner la course.
35:44Mathieu Brennan,
35:45donc la Visma,
35:46mais pas ce qu'on a abordé.
35:48Patrick ?
35:49Il a piqué le mien.
35:51Je l'ai depuis...
35:52Allez-y,
35:52donnez votre numéro 2.
35:53Vous avez un numéro 2 ?
35:54Oui, j'ai un numéro 2,
35:55mais ça ne va pas être très original.
35:56C'est Mathieu Vorderpoulx.
35:57Incroyable.
35:58Et on va...
35:59Pardon, Tom.
35:59Pardon,
36:00un infini pardon
36:01de venir...
36:02Ouais, vous cherchez en dernier, Tom,
36:03parce que là,
36:04ça va être dur.
36:04Allez-y,
36:05je vous écoute.
36:07Et pourquoi pas Christophe Laporte ?
36:09Allez, Christophe Laporte.
36:10Ben voilà,
36:10on a eu un beau panel,
36:11en tout cas,
36:12de ce qui nous attend
36:12sur cette course.
36:13Le direct,
36:14c'est pour dans quelques secondes.
36:15Maintenant,
36:15je vous rappelle
36:16que vous allez suivre
36:16également la course féminine
36:18dans l'Afrique.
36:18Sous-titrage Société Radio-Canada
36:25Sous-titrage Société Radio-Canada
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36:29Sous-titrage Société Radio-Canada
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