00:00C'est l'exercice de la terreur, à tous les sens du terme.
00:03C'est-à-dire que quand je fais savoir qu'on est dans une situation pré-révolutionnaire,
00:07même pouvoir bientôt enlever pré, et on est dans une situation révolutionnaire,
00:10vous avez deux Frances qui s'opposent, et une France qui a choisi la violence,
00:15clairement la violence, l'intimidation.
00:17On a vu, enfin je veux dire, des candidats des partis politiques que je ne citerai pas,
00:23mais qui sont allés intimider physiquement des gens sur place,
00:26en leur disant, on est chez vous, on sait vous habiter, frapper à la porte, etc.
00:31Donc il y a une terreur qui s'installe, avant plus ou pire, je crois.
00:37Vous pensez qu'on peut aller plus loin encore ?
00:38Ça peut basculer plus loin ?
00:39Oui, écoutez, moi quand je me fais agresser dans la rue, pour l'instant, ça n'est que verbalement.
00:42Donc il y a un moment donné où on peut se prendre des coups,
00:44puis à un moment donné où on peut se faire tabasser,
00:45et puis le jour où vous êtes tabassé et mort, on vous dit que vous étiez nazi,
00:48et que c'était de toute façon justifiable.
00:50Et vous avez tous les journaux comme il faut, comme Le Monde, comme Libération,
00:55y compris Ouest-France, y compris Télérama, etc.,
00:58qui vous expliquent que globalement, même Mme Broun-Pivet,
01:00qui a fait savoir récemment, en reprenant les argumentaires de Mediapart,
01:05que si elle avait su que ce garçon qui a été assassiné avait été nazi, néo-nazi,
01:12et il n'aurait pas eu droit à sa minute de silence,
01:14mais enfin, tous ces gens collaborent.
01:17Ils collaborent, c'est un mot important.
01:19Oui, ils collaborent.
01:20Et je pense qu'il y a un homme qui est responsable,
01:21qui s'appelle Jean-Luc Mélenchon,
01:22parce que tout ce qu'on voit là, c'est une autre chose,
01:26et le silence de M. Mélenchon.
01:28Silence.
01:28C'est son monde, c'est sa nouvelle France,
01:31ce sont ses bandes, ce sont ces gens qui se réclament de lui,
01:34ce sont ces gens qui veulent faire une nouvelle France
01:35en nous disant, en l'ancienne, débarrasser le plancher,
01:37vous n'avez plus à être ici.
01:39Et on n'entend rien de la part de M. Mélenchon.
01:41C'est pourquoi d'ailleurs, on va parler de ça tout de suite,
01:42j'ai choisi Georges Sorel en fin d'émission
01:46pour nous parler de cette légitimation et justification de la violence.
01:49Et que fait Emmanuel Macron ? Rien.
01:51Que fait le Premier ministre ? Rien.
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