00:00aux réseaux sociaux, donc tout un chacun est un média, vous êtes tous des médias par le biais de votre
00:05compte Instagram, Snapchat et tout cela.
00:08Tout le monde diffuse une information. Le journaliste, lui, a ce devoir de relater une information qui est vérifiée, qui
00:14est vérifiable, qui est sourcée.
00:16Il va croiser ses sources, il va vérifier 5 fois, 50 fois, 60 fois s'il le faut l'information
00:21pour que quand il transmet l'info à son lecteur,
00:24que ce soit par le biais du site internet, que ce soit par le print le lendemain, que l'information
00:30soit juste en tout cas.
00:32Donc d'où l'importance en cette semaine de la presse et des médias de vous marteler, de vous rappeler
00:37que même si vous êtes des grands consommateurs de réseaux sociaux,
00:42il faut vous informer sur des sources vérifiables, donc des médias traditionnels qui sont encore garants de cette déontologie, de
00:51cette véracité de l'information.
00:53L'information n'est pas articulée comme on pourrait le faire quoi. Non, l'information, nous, la ligne éditoriale de
00:59France Antique, c'est la proximité.
01:01Donc c'est ce qui se passe au plus près de chez vous. C'est pour ça que notre journal,
01:04il s'articule en information générale.
01:07Et puis il est découpé aussi par communes. Donc on est par secteur, le centre, le nord, le nord-atlantique,
01:13le nord-caraïbe et le sud.
01:14Donc on a vraiment une information qui est vraiment au plus près. On a une information aussi pour vous les
01:18jeunes.
01:18On a une rubrique qui s'appelle le Jeunesse Nous, où tous les mercredis, on met en avant des initiatives
01:23de jeunes, de jeunes entrepreneurs,
01:25de jeunes impliqués dans des mouvements citoyens ou associatifs. En fait, cette jeunesse martiniquaise qui entreprend,
01:32cette jeunesse martiniquaise qui inspire aussi. Donc nous aussi, c'est notre devoir et on s'attache à cela.
01:37Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, c'est important pour nous, en cette semaine des médias, de vous
01:41rappeler qu'il est important de s'informer,
01:43de lire, vous lisez, même si c'est sur un téléphone portable, mais de lire, de lire encore, de lire
01:49la presse.
01:50C'est important et de lire la presse quotidienne régionale parce que c'est elle aussi qui raconte l'histoire.
01:55Comme vous l'avez vu, à travers toutes ces unes, on a pu construire ce spectacle.
02:00C'est parce qu'avant moi, avant nous, il y avait des journalistes aussi qui relataient ces grands faits de
02:04société,
02:05l'affaire Marnie, le crash, etc., etc., autant de faits, février 1974 aussi.
02:10Donc il y a des mémoires encore et nous, aujourd'hui, on s'attelle aussi à faire vivre ce patrimoine
02:15puisqu'aujourd'hui, on a bien conscience que l'information se consomme.
02:19On n'a plus le temps, on scrolle, on scrolle.
02:22Et nous, on s'attelle justement à faire revivre ces grandes histoires.
02:26On a sorti un supplément Marnie qui pourrait vous intéresser d'ailleurs.
02:29On a fait aussi des 20 ans du crash aussi, des suppléments thématiques
02:33pour aussi capter justement vous, ce jeune lectorat, sur des points d'actualité,
02:38des points d'histoire que vous n'avez pas connus et qui peuvent vous être utiles
02:41pour vous construire en tant que citoyen éclairé par la suite.
02:45Voilà.
02:51Je pense que c'est vrai que les institutions ont cette tendance à façonner.
02:57Les presses, les rédactions sont libres et indépendantes.
03:00En tout cas, à France Antille, on est libres et indépendants.
03:02C'est-à-dire qu'on ne raconte pas n'importe quoi, on se tient à une éditoriale.
03:05On n'est pas contrôlés par Mme Clément, par exemple, qui va nous dire
03:08« il faut écrire ça, il faut faire ça », non.
03:10Les journalistes sont libres et indépendants, ils traitent l'information en conscience.
03:13En respectant bien sûr la déontologie et la ligne éditoriale.
03:16Voilà.
03:17Je précise, ils ne sont pas contrôlés sur ce qu'ils ont à écrire.
03:22Mais pas sur le règle, un peu quand même.
03:24Et notre actionnaire, également, nous laisse la liberté d'écrire de façon totalement indépendante.
03:35Et pour compléter les propos, avec notamment la rubrique « Je naisse nous », nous vous suivons aussi dans l
03:44'avenir.
03:44Je pense qu'un certain nombre d'entre vous partiront peut-être pour poursuivre leurs études sur l'Hexagone, ou
03:50pas.
03:50Mais si vous partez sur l'Hexagone pour poursuivre vos études, France-Anti s'est exporté également sur l'Hexagone.
03:57Et nous nous sommes dit qu'il y a plusieurs millions d'ultramarins sur Paris et dans les grandes villes
04:03en Hexagone.
04:04Pour beaucoup, ils sont attachés à des spécificités, à la communauté.
04:11Et donc nous avons une nouvelle édition, France-Anti-Hexagone, qui nous permet d'apporter aux ultramarins toute l'information
04:19dont ils ont besoin une fois arrivés sur place.
04:23Je donne un exemple assez concret.
04:25Il y en a qui sont passionnés de danse traditionnelle, par exemple.
04:31Et lorsqu'ils arrivent sur l'Hexagone, ils se disent « Mais où sont les associations antillaises ? »
04:36Pour qu'on puisse un petit peu nous retrouver en communauté, c'est le rôle de France-Anti-Hexagone également
04:43d'apporter ces informations aux études marins de France.
04:48En même temps, merci.
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