- il y a 2 jours
Retrouvez le replay de l'Équipe du Soir du 26/03/2026.
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00:10C'est l'équipe du soir, bonsoir, bien les champs tournés à Dieu, un succès de Buzyn à Boston contre
00:16le Brésil de Carlo Ancelotti, débrief de cette rencontre dans quelques minutes et puis on a découvert que le football
00:22il va changer, restez avec nous si vous découvrirez cette révolution, voilà, c'est extraordinaire.
00:28C'est l'équipe du soir, bonsoir, présentation express de nos invités, le président n'est pas rouillé, Olivier Rouillet,
00:33dans votre ville peuple, Étienne Moiti, Greg Schneider qui a son rond de serviette dans cette émission, ça fait jaser
00:39notre Étienne, Dave Apadou, Nabil Jélique, bonsoir messieurs.
00:43Bonsoir mesdames et mesdames et madame Mounier, bonsoir à tous.
00:49Le résumé du match et la victoire de la France contre le Brésil de Buzyn, c'est maintenant.
00:53On commence avec une incompréhension, celle de Mbappé, 21ème minute, pause fraîcheur, il fait 18 degrés, les joueurs ne sont
01:00pas fatigués, bon c'est l'occasion pour les sélectionneurs de parler à leurs joueurs.
01:05Première alerte pour la France après une passe interceptée de Dembélé, Martinelli tend sa chance, ce n'est pas cadré.
01:15Et à la demi-heure de jeu, Chouameni récupère, et Dembélé, le ballon d'or qui lance ensuite Bappé.
01:21Le futur ballon d'or.
01:221-0 pour la France.
01:25C'est le 56ème but pour Mbappé en sélection, deuxième meilleur buteur des Bleus, juste derrière Giroud.
01:32Et après une mi-temps de 20 minutes, Luis Enrique est entré en jeu, Hernandez en difficulté, et le bel
01:37arrêt de Ménion.
01:40Les Français réduits à 10, après vérification de l'avare, ça sera un carton rouge pour Upamecano.
01:4964ème minute, très bon ballon d'Olysée, et la finition parfaite du joueur de Liverpool, et qui tiquait 2-0
01:55pour les hommes de Deschamps.
01:59Et le Brésil revient à 2-1, coufran tiré par Danilo Santos, sauvé par Casemiro.
02:04Ça revient dans la surface, but de Bremer, score finale de 1, le travail est fait, job done.
02:09Le job done ?
02:10Eh bien, battre le Brésil à 10 contre 11, les Bleus vous ont-ils impressionné ?
02:14Petit tour de plateau, on y va, on se balade dans le casting de l'équipe du soir.
02:19Nabil ?
02:20Battre le Brésil à 10 contre 11, les Bleus vous ont-ils impressionné ce match ?
02:23C'est terrible ce que je vais dire, mais en fait non, à cause du bonheur.
02:25Non, non, non, non, non, ok.
02:27Dave ?
02:28Oui.
02:28Oui.
02:30Craig ?
02:31Plutôt oui.
02:32Oui.
02:33Etienne ?
02:34Complètement oui.
02:35Complètement oui.
02:38C'est à cause du Brésil, donc vous avez parlé de l'adversaire, donc là j'ai l'impression
02:42que le duel est un petit peu phagocyté, mais complètement oui.
02:46Oui, parce qu'on peut toujours considérer que l'adversaire n'avait pas lu ce qu'il était,
02:51ce qui est un petit peu vrai sur ce qu'on a vu du Brésil ce soir, mais moi franchement
02:54j'ai envie de retenir ce soir l'équipe de France qui joue avec 4 offensifs, qui a une créativité
03:00franchement qu'on a pu apprécier ce soir, qu'on ne lui soupçonnait pas tout le temps,
03:04et on a eu des enseignements extrêmement intéressants par les complicités offensives
03:08entre Olizé, Dembélé, Mbappé et surtout Equitiqué qui fait une entrée remarquable
03:14dans cette équipe et qui a une tête de titulaire.
03:17Franchement, à 11 contre 10, les Brésiliens n'ont touché quasiment pas le ballon, ça
03:21peut être un score beaucoup plus large pour l'équipe de France, si ça ce n'est pas impressionnant,
03:24alors je ne sais pas ce que c'est.
03:25Un récital, une symphonie à écouter Etienne Mathie, vous partagez le constat du contenu
03:29de la rencontre ?
03:30Pas autant que ça.
03:31Olivier Rouille, allons-y, pourquoi ?
03:32Non, non, pas autant que ça, il est généreux, Etienne, il a le droit, ça se respecte,
03:36mais moi je ne suis pas aussi convaincu par ses propos, pardon, parce qu'il faut noter
03:41par exemple que pendant les 20 premières minutes de la deuxième période, les Français
03:45ont été en grosse difficulté du fait de l'entrée de Louis Enrique de Baudapo,
03:50qu'on a découvert.
03:51C'est quand même qui a amené quelque chose d'impressionnant, beaucoup plus que Raffinia
03:54lorsqu'il était présent.
03:56Oui, moi j'étais impressionné parce que l'équipe de France est sérieuse, elle est
03:59appliquée, effectivement.
04:00Elle est tueuse.
04:02Elle est tueuse.
04:04Là Olivier, elle a été plus que sérieuse.
04:06Sérieuse, c'est ce qu'on voit toujours de l'équipe de France.
04:07Là, ils y ajoutaient de la créativité, ils y ajoutaient aussi un allant offensif,
04:12et surtout, moi ce qui me séduit, c'est qu'on peut jouer avec les quatre offensives,
04:15ça c'est possible.
04:16Non, mais je ne vois pas pourquoi le fait d'être sérieux contredirait la créativité.
04:20C'est une équipe qui a des joueurs créatifs.
04:22Après, je vois ce que veut dire Olivier, ils ne sont pas non plus montés dans les tours,
04:25ils n'étaient pas à 110%, ils ont fait ce qu'ils avaient à faire, ils sont très
04:28au-dessus.
04:29Au-delà de ça, moi ce qui m'a marqué, c'est la différence de qualité entre les joueurs
04:33des deux équipes.
04:34J'ai vraiment eu l'impression que physiquement, que techniquement, il y avait un gap entre
04:38ce que les Brésiliens mettaient en face.
04:40Un mec comme Olizé, c'est intouchable.
04:43Pourtant, factuellement, il y a une mauvaise entrée dans la deuxième mi-temps.
04:47Ils se sont réveillés au moment où Olizé fait la passe à Equitiqué,
04:49mais ils marquent à la 65e minute, donc quand même, là les règles n'ont pas changé.
04:54Une deuxième mi-temps commence à la 45e, ils ne nous ont pas fait le coup cette
04:57fois-ci.
04:5745, 65, 20 minutes où vraiment, ce n'est pas terrible.
05:00Fin de match, pas très bien maîtrisé non plus.
05:03Ça fait, on va dire, une mauvaise entrée.
05:05On n'a pas vu le même match.
05:07Enfin, ce n'est pas Liechtenstein, les amis.
05:09On parle du Brésil.
05:11Ils ont gagné ce soir de Liechtenstein.
05:19Premier contact.
05:20Moi, je me trouve hallucinant de penser que l'équipe de France va de la première
05:23seconde à la dernière seconde marcher sur le Brésil de Manu.
05:26Mais moi, ce qui m'a impressionné…
05:27Non, je n'ai pas marché, mais un peu absente.
05:28Elle s'était un peu absentée de la rencontre.
05:30Non, mais peut-être qu'il y a un petit trou d'air en seconde période.
05:34Non, mais je ne fais pas le processus.
05:35Au retour des vestiaires, on parlera de cette pause.
05:37Est-ce que tu vas avoir une minute ?
05:38Oui, plus tard.
05:39Mais ce que je veux dire, c'est que moi, je trouve que ce qui est impressionnant,
05:43c'est que sans surjouer, tu as l'impression qu'ils ont joué à leur main.
05:46Et ils étaient très au-dessus d'une équipe, encore une fois, qui est le Brésil.
05:49C'est-à-dire que vous prenez les joueurs du Brésil.
05:50C'est quand même, si on en prend pour beaucoup individuellement…
05:53Ça joue dans les grands clubs.
05:54Ça joue au Barça, ça joue au Real, ça joue à Manchester United,
05:57ça joue quand même dans des gros clubs, pour une bonne partie d'entre eux en tout cas.
06:00Peut-être pas tous, mais une bonne partie d'entre eux.
06:01On va aller voir Giovanni Castelli, vous étiez à Boston, mais c'est à Foxborough.
06:08Bonsoir, Giovanni.
06:09Giovanni, la question, c'est battre le Brésil à 10 contre 11.
06:12Les Bleus vous ont-ils impressionné ?
06:14Ça, c'était pour remettre le contexte.
06:15Vous, vu du stade, vous êtes impressionné.
06:19Étienne, pour une fois, a été magnifique de compliment avec ses Bleus.
06:23Il a été emballé.
06:24Et vous ?
06:27Bonsoir, Mémé.
06:28Bonsoir à tous.
06:28Sur la première période, je suis assez d'accord avec Étienne.
06:30Il y avait beaucoup, beaucoup de flexibilité, de mobilité.
06:33C'était assez agréable à suivre.
06:35Mais ce qui m'a frappé, une fois, n'est pas coutume.
06:37Je vais être d'accord avec Grégory Schneider.
06:39C'est la différence abyssale, je trouve, entre la qualité de l'effectif global de la France et celle du
06:45Brésil.
06:46Il y a une scène qui m'a marqué à la 66e minute de jeu.
06:50Tout le stade, puisque l'équipe de France jouait clairement à l'extérieur.
06:53Le stade était largement acquis à la cause des Brésiliens.
06:55Tous les Brésiliens ont scandé le nom de Neymar.
06:59Parce qu'il ne se passait rien sur le terrain, à part quelques initiatives de Vinicius Junior.
07:03Moi, j'ai vu une grande nation qui est vraiment en manque de talent, qui est en souffrance.
07:07Et les supporters l'ont clairement scandé.
07:09C'est beaucoup, Jérôme.
07:10Il y a quand même quelque chose, moi, qui me turlupine un petit peu dans la tête.
07:15C'est que c'est vrai que les Français ont été supérieurs.
07:17C'est vrai qu'il y avait de la mobilité et tout.
07:19Mais quand je m'amuse à faire, et je pense que Mémé, vous avez dû le faire,
07:23mais quand on fait la comptabilité des occasions de but en première période, c'est quand même assez miséreux.
07:28Parce que certes, il y a le but, mais je n'ai pas vu le gardien brésilien en grand danger.
07:35Il n'y a que trois tirs cadrés pour les Français.
07:37Non, mais c'est vrai, c'est vrai.
07:39Les chiffres disent ça.
07:40Les tirs cadrés, il y a des fois, c'est des passes aux gardiens.
07:41Non, non, mais ce que je veux dire, c'est qu'il n'y a que trois tirs cadrés des
07:43bleus ce soir.
07:44Alors, c'est vrai qu'il y a de la mobilité, je suis d'accord avec toi.
07:46C'est vrai qu'il y a eu de la complicité.
07:47C'est vrai que, bon, un cran en dessous d'Embélé, parce que d'Embélé, aujourd'hui,
07:55moi, j'ai un peu de mal de le voir, à part la passe définitive.
07:56Il y a sa passe sur Mappé.
07:57Ouais, c'est tout.
08:00C'est ça, alors voyez, d'accord avec vous, mais quand même, à l'arrivée, je suis un peu...
08:05Oui, mais comme te l'as dit, Dave, ils ont joué à leur main.
08:08J'ai l'impression qu'ils en avaient encore sous le capot.
08:10Etienne, Etienne, lancer la pub, si vous voulez.
08:12On va faire de la pub, parce qu'il faut payer Greg Reichsteder, il est là tous les soirs, tous
08:15les soirs, tous les soirs.
08:17C'est la pause fraîche.
08:29Retour sur le plateau de l'équipe du soir.
08:31La France est imposée contre le Brésil à Boston-Foxborough, précisément.
08:35De Buzyn, réduit à 10 contre 11 après l'expulsion d'Upa Mécano.
08:38Les Bleus n'ont pas tremblé ce soir.
08:41Léna Mounier, vous êtes là.
08:43Vous voulez remonter rapidement les 3 buts ?
08:45Si vous voulez m'aimer, avec Brésil.
08:47Il a l'air vouloir.
08:49Allez, c'est parti.
08:50A la demi-heure de jeu, Chouameni récupère Edembele, le ballon d'or, qui lance ensuite Bappé.
08:561-0 pour la France.
09:0064ème minute.
09:02Laisse la joie du génie français.
09:04Le beau ballon d'Olysée.
09:05Non, il faut qu'on passe à Olysée.
09:06La finition parfaite du joueur de Liverpool.
09:082-0 pour les hommes de Deschamps.
09:11Il est beau, la finition.
09:14Et le Brésil revient à 2-1.
09:16Coup franc tiré par Danilo Santos.
09:18sauvé par Casemiro.
09:19Ça revient dans la surface.
09:20But de Bremer.
09:21Score finale 2-1.
09:22Le travail est fait.
09:23Job done.
09:23Merci, tu suis d'ailleurs.
09:25Ok, très bien.
09:27Nous allons donner la parole à Hugo Equitiquet.
09:29Car on a déjà eu une petite embrouille sur l'animation offensive.
09:33Moi, elle ne m'a pas forcément convaincu.
09:35Étienne, Greg ont été conquis ce soir.
09:37On donne la parole au juge arbitre.
09:39Ce n'est pas Olivier Rouillet, c'est Hugo Equitiquet qui a été rencontré il y a quelques minutes par
09:42Giovanni Castaldi.
09:43Hugo, sur l'animation offensive.
09:46C'est ça qui est bien aussi, c'est que je connais les joueurs à quai avec qui j'ai
09:52joué aujourd'hui.
09:53C'est surtout Kylian, je pense que c'est avec lui que j'ai passé le plus de temps.
09:57Et voilà, il m'a dit soit libre.
09:59Aujourd'hui, tout le monde a permuté, tout le monde a bougé.
10:02Et j'aime bien être dans ce genre de contexte où je suis plutôt libre.
10:07Je ne me suis pas collé à la ligne de touche.
10:09Je pouvais aller en pointe, essayer de garder des ballons.
10:12Et voilà, j'aime ça.
10:14J'ai pris beaucoup de plaisir.
10:15Et peu importe où je joue, j'essaie de faire le boulot et de me donner à fond.
10:19Je trouve que ce soir, offensivement, c'est lui la vraie satisfaction.
10:22Non, non, non, si je vous me permette.
10:24C'est qui ?
10:25C'est qui ?
10:26Olizé.
10:28Olizé, il est un peu rentré dans le paysage de l'équipe de France.
10:31C'est le nouveau du quartier qui arrive, là.
10:35Franchement, normalement, il n'est pas titulaire en équipe de France équitiquée.
10:39On attend plus Marc-Ola qui n'est pas là dans le rassemblement.
10:43Mais franchement, il met des doutes aux sélectionneurs.
10:45J'ai l'impression quand même qu'au départ de la Coupe du Monde,
10:49un équitiqué à ce niveau-là, qui combine avec les autres
10:52et qui a des qualités de finisseur, de vrai avance-centre aussi.
10:55Franchement, moi, je le vois titulaire au départ.
10:57En plus, il est malin parce qu'il s'entend bien avec le capitaine.
10:59Voilà, c'est ce que j'allais dire.
11:00En plus, je trouve que son comportement social,
11:02si je puis me permettre d'utiliser ce terme-là à ce moment-là de l'émission,
11:04il est bon depuis qu'il est au sein de l'équipe de France, tout simplement.
11:08On se souvient un peu de son histoire.
11:10Il était passé par le Paris Saint-Germain.
11:11Ça n'avait pas forcément matché parce que ce n'était pas le bon contexte pour lui.
11:16Ce soir, qu'est-ce que vous avez vu sur le terrain ?
11:18Ce que j'aime, c'est sa mobilité, sa technique, sa personnalité.
11:22Je ne veux pas comparer.
11:23Enfin, si, je compare.
11:24Par exemple, Thuram, dans le même registre sur le côté gauche,
11:28il m'a moins impressionné ou moins marqué par ce qu'il a proposé.
11:32Vous ne trouvez pas ?
11:33Il n'est pas encore installé, lui, en équipe de France, il débarque.
11:36Il y a un match qu'il y a au mois de mars.
11:37Il a pourtant des échanges.
11:39Mais je trouve qu'il a une fraîcheur.
11:42Il est en conquête, non ?
11:43Le dernier rassemblement, il avait déjà marqué des points.
11:46Souvent, vous.
11:47Le dernier rassemblement, ils étaient déjà très, très contents.
11:49On avait même vu Deschamps, des fois,
11:51alors qu'ils faisaient quelques actions, faire sa seule bande touche
11:52en disant que ce n'était pas possible.
11:54Il y a quelque chose de plus fort que Thuram, par exemple,
11:57c'est dans le jeu court.
11:58Quand il est dans la surface de réparation,
12:01tu as un mal fou à lui prendre le ballon
12:02parce que techniquement, il le protège bien,
12:04mais il le conduit très, très bien.
12:05Il y a une forme de vivacité.
12:08Regardez son geste.
12:09Vous nous racontez ce but-là, cette finition ?
12:11Ça, c'est un but absolument parfait
12:13parce que d'abord, la passe d'Olive,
12:15c'est un bijou.
12:17C'est vraiment le beau cadeau.
12:19Moi, j'aime quand, vous voyez, on va le voir,
12:21il va être sur son appui
12:23et il ne se pose pas la question.
12:24Il n'a pas touché le ballon.
12:25Sur son appui, il est bien positionné
12:27et clac !
12:28Il pique le ballon du pied droit.
12:31C'est génial.
12:32Vous n'êtes pas gardien,
12:33mais je vous posais une question
12:34comme si je parlais à Jérôme Alonzo.
12:36Ederson, il va trop vite au sol.
12:37Je ne sais pas.
12:38Il doit rester.
12:38Il doit faire la croix, là.
12:40J'ai eu sa pression en regardant direct.
12:42J'ai dit, il va vite.
12:43Mais la qualité du geste technique,
12:45elle est absolument parfaite
12:47parce qu'il est bien sur son appui.
12:48C'est vrai qu'il donne un peu l'impression
12:51d'être vite au sol.
12:52Mais Jérôme pourrait mieux en parler que moi.
12:53Mais en tout cas,
12:54le geste technique est absolument parfait.
12:56Tout comme, il faut le signaler quand même,
12:58parce que j'en parlais avec Étienne
13:00pendant le match.
13:01Le kicks, quand il marque son but,
13:03j'ai trouvé ça aussi.
13:04La façon,
13:05et ce n'est pas si on pourra le revoir,
13:06mais la façon dont il...
13:07Je pense que le but va arriver.
13:09On vous écoute en régie.
13:10On va revoir le kicks.
13:11La façon dont il ralentit sa course,
13:13c'est ça qui me plaît de plus en plus chez lui.
13:16C'est qu'avant,
13:17il était toujours tout fou.
13:18Il était toujours dans la même vitesse.
13:20Alors que là,
13:20je trouve qu'il a bien ralenti.
13:22Suivez bien, suivez bien.
13:23Vous voyez ?
13:24Et hop,
13:24il ralentit ça pour bien le piquer.
13:27Avant,
13:27il allait beaucoup trop vite.
13:28Et il a raté les buts
13:29dans cette même position.
13:30Alors,
13:30Étienne m'a repris de voler.
13:31Il en a marqué quelques-uns quand même.
13:33Non,
13:33mais ce n'est pas le problème.
13:34Depuis même qu'il est tout jeune,
13:35il est capable de le faire.
13:36Je trouve quand même
13:37que dans son positionnement,
13:39dans son jeu de corps,
13:40il a un bel effort
13:41et vraiment un but absolument super.
13:43Mais pour revenir sur Équitiqué,
13:44juste une chose,
13:46et après je te laisse,
13:47mon débe,
13:48c'est qu'avec lui,
13:49c'est possible de jouer
13:50de deux manières différentes.
13:51C'est-à-dire qu'on peut avoir
13:52un jeu de possession,
13:53parce que lui,
13:54comme le dit Olivier,
13:55dans les petits périmètres,
13:56et c'est ça qui est surprenant,
13:57il est très très bon,
13:58il a un contrôle technique incroyable,
14:00il est capable de faire
14:00des passements de jambes
14:01à l'intérieur de la surface,
14:02de déstabiliser un défenseur
14:04en 1 contre 1,
14:04et dans le jeu de transition,
14:05il est fort aussi.
14:06C'est surtout des buts
14:08sur, on va dire,
14:08de la récupération,
14:09tes transitions rapides.
14:11C'est quand même
14:12des dévores d'espace,
14:13nos Français.
14:14On ne voit pas
14:14les transfert en espagnol,
14:15ils ont des qualités,
14:16mais pas toutes.
14:16Oui,
14:17ce que je veux dire,
14:19sur Équitiqué,
14:19moi je pense surtout
14:20qu'il met une incertitude
14:23sur n'importe quel adversaire,
14:24parce que c'est un joueur bouillonnant.
14:26C'est-à-dire,
14:26tout à l'heure,
14:30aussi pas mal
14:31ce poste un petit peu
14:32d'attaque en gauche,
14:33parce qu'il ne peut pas être
14:34à deux en équipe de France,
14:36vraiment.
14:37Je trouve que,
14:38pour comparer,
14:39maintenant on a un gros échantillon
14:40pour Marcus Thuram,
14:41quand il rentre,
14:42je trouve toujours
14:43qu'à 9 fois sur 10,
14:45il fait des entrées
14:46très plan-plan,
14:50très monorythmique,
14:51etc.
14:51Il ne marque pas,
14:52il ne marque pas,
14:53mais même au-delà de ça,
14:54même Équitiqué,
14:55s'il n'avait pas marqué là,
14:55j'aurais dit qu'il avait
14:56fait un bon match.
14:57Un bon match d'un débutant ?
14:59Oui,
15:00On parle de 6 mois
15:02au niveau de ce garçon.
15:03Mais ce que je veux dire,
15:04c'est que lui,
15:05il envoie le message
15:06à Deschamps,
15:06un petit peu d'ailleurs,
15:08dans un autre style évidemment,
15:09mais un petit peu
15:10comme Colomoyny le envoie.
15:12Colomoyny,
15:13ce n'est pas un joueur
15:14très technique,
15:14ce n'est pas un joueur
15:15même très clinique,
15:16mais par contre,
15:17le mec,
15:17il est tellement déchaîné
15:18sur un terrain
15:19que Deschamps aime ça
15:20parce qu'il sait
15:21que c'est un ingrédient
15:21pour le très haut niveau.
15:23Maintenant,
15:23j'ai une question
15:23parce que Deschamps,
15:25depuis quelques temps,
15:26insiste avec ses 4 joueurs
15:27à vocation offensive.
15:29Moi,
15:31ça me fait une arme,
15:32mais est-ce que quand même
15:33Dembélé ce soir,
15:34est-ce que c'est,
15:35je vais mettre des guillemets,
15:37un peu le cocu de l'affaire.
15:38Moi, je ne l'ai pas vu ce soir.
15:39Et Olivier,
15:40Non, mais est-ce qu'il y en a
15:41toujours un qui,
15:42voilà.
15:43Ça va,
15:43s'il y en a à chaque fois
15:443 sur 4,
15:45ce sera pas mal déjà.
15:47Et Dembélé,
15:48il revient de blessure,
15:49c'est-à-dire qu'il ne fait pas
15:49un grand match,
15:50mais enfin,
15:51est-ce qu'on remet en question
15:53la place de Dembélé
15:54dans l'ordre de départ ?
15:54Ce n'est pas Dembélé,
15:55c'est le système à 4 en fait.
15:58Il y a toujours un mec perdant.
16:00Il a repiqué,
16:00il a joué 10.
16:02Je pense que dans la tête
16:03de Deschamps,
16:04la base,
16:04c'est l'Euro 2024
16:05où ton attaque
16:06est complètement fossoyée
16:07et plantée.
16:08Il faut partir de là.
16:09Il devait quand même
16:10réinventer toute son attaque.
16:11Alors,
16:11tu as Bappé
16:11qui était dans un sale état,
16:12d'accord ?
16:12Et tu n'as plus de Griezmann,
16:14tu as Thuram qui ne marque pas,
16:15tu as Colomboigny,
16:15l'air de rien qui ne marque pas beaucoup.
16:17Et l'air de rien,
16:18il a réussi à réinventer
16:19complètement quelque chose.
16:20C'est une équipe riche
16:21où il se passe beaucoup de choses.
16:22Olysees fait beaucoup de choses.
16:23Je trouve,
16:24et Kittike effectivement
16:25fait beaucoup de choses.
16:26Moi,
16:27tu vois,
16:27il y a un truc qui me gêne,
16:29c'est...
16:29Moi,
16:30j'ai du mal à comprendre
16:32pourquoi...
16:32Alors,
16:32c'est le choix de Deschamps,
16:33bien sûr,
16:34mais quand je vois
16:35l'utilisation
16:36qu'Enrique fait de Dembélé
16:37avec le PSG
16:39et je vois l'utilisation
16:40qu'on fait de Dembélé
16:41avec l'équipe de France...
16:43Parce qu'il y a un mec
16:43à sa place.
16:46Ça m'énerve !
16:47C'est un bon petit joueur
16:47celui qui a sa place.
16:48Oui,
16:48mais on pourrait le décaler.
16:50Je trouve que
16:50c'est dommage que Dembélé,
16:52pour moi,
16:53ce soir,
16:53il passe totalement inaperçu
16:55dans cette...
16:55Vous êtes en train de dire
16:56qu'il est sacrifié.
16:58Ben...
16:58mais attendez,
16:59je ne me permettrai pas
17:01de dire qu'il est sacrifié.
17:02Non,
17:02ce n'est pas ça.
17:03Mais je trouve
17:04que son utilisation...
17:06soyons clairs,
17:07Didier Deschamps,
17:08depuis maintenant...
17:09On est en 2026.
17:10Depuis 7-8 ans,
17:12son gagne-pain,
17:13c'est Kylian Mbappé.
17:14On est d'accord.
17:14C'est-à-dire que
17:15son obsession
17:16sera toujours,
17:17et elle se justifie d'ailleurs,
17:19de le mettre,
17:19lui d'abord,
17:20dans les meilleures conditions.
17:21Quand il était
17:22attaquant gauche au PSG,
17:23il le mettait
17:24attaquant gauche
17:25en équipe de France,
17:26même si parfois
17:27il y avait des problèmes
17:28d'équilibre.
17:28Et il s'en fichait,
17:29c'est comme ça qu'en 2022,
17:30tu fais la finale
17:30et à 10 centimètres près,
17:33peut-être que tu la gagnes.
17:33Il le mettait aussi
17:34attaquant droit.
17:34Oui, bien sûr,
17:35mais au début,
17:35il n'a pas le même statut.
17:36Au début,
17:37quand il débarque en 2018,
17:38ce n'est pas le même.
17:38Il est obligé à partir
17:39de Mbappé.
17:40Et à partir du moment
17:41où Mbappé a dit
17:41qu'attaquant droit,
17:42ça ne lui allait pas,
17:43maintenant,
17:43il est neuf au Real,
17:44il sera neuf tout le temps.
17:45Ce n'est pas...
17:46Allons au stade
17:47pour avoir Giovanni Castelli.
17:49On va parler de foot,
17:50ça vous dérange.
17:51Justement,
17:51on va prolonger,
17:52mais quelqu'un
17:52qui a peut-être
17:53un autre point de vue,
17:54en tout cas,
17:54qui a eu un autre point de vue,
18:05sur cette animation à quatre,
18:06est-ce qu'il y a toujours
18:07un sacrifié,
18:08toujours un cocu dans l'affaire ?
18:09Enfin, je ne sais pas
18:09comment le libeller,
18:10mais ça sort comme ça.
18:14Non, mais je vois
18:14ce que vous voulez dire.
18:15C'est vrai qu'Ousmane Dembélé,
18:18on l'a vu impactant
18:19sur la passe décisive.
18:21On l'a vu redescendre
18:23très très bas
18:23pour chercher des ballons,
18:25mais je l'ai senti
18:27moins à l'aise
18:27que Michael Elysée,
18:28Hugo Iquitiquet
18:29et Kian Mbappé.
18:30Après,
18:31je trouve que ce soir,
18:33encore plus que d'habitude,
18:35on a la confirmation
18:37de la liberté
18:38et notamment dans l'axe
18:39que veut donner
18:40le staff de l'équipe de France
18:41à Ousmane Dembélé.
18:42C'est quelque chose
18:43qui doit se peaufiner,
18:44mais la tendance tout de même,
18:46parce que même Mbappé,
18:46au final,
18:47on dit il est numéro 9,
18:48mais ce soir,
18:48il a passé pas mal de temps
18:49sur le côté gauche.
18:50Parfois,
18:50c'était équitiqué.
18:51Je trouve qu'on va
18:52vers une vraie modification
18:54de la fluidité
18:56de l'aspect offensif
18:57de l'équipe de France.
18:58Ça surfera
18:59sur des dynamiques différentes
19:00dans la rencontre,
19:01mais au moins,
19:01ils ont cette liberté
19:02de pouvoir,
19:02eux,
19:03se coordonner
19:03et avoir cette fluidité
19:05dans les mouvements.
19:07Oui,
19:07mais là,
19:08d'accord avec toi,
19:09dans ce que tu dis,
19:10moi,
19:11franchement,
19:12j'ai toujours,
19:13j'arrive pas à comprendre,
19:15j'arrive pas à comprendre,
19:16si tu veux,
19:18l'absence d'implication.
19:20Je trouve,
19:21personnellement,
19:21alors je suis peut-être sévère,
19:22j'en sais rien,
19:23ou peut-être que je comprends
19:23plus rien,
19:24mais je trouve que
19:25son implication,
19:26mise à part sur le but,
19:27j'ai envie de le voir
19:28offensivement,
19:29moi,
19:29Dembélé,
19:30j'ai envie de le voir
19:31amener quelque chose
19:32de fort,
19:33et je ne le vois pas.
19:34Oui,
19:34mais tu peux,
19:35tu as des gens,
19:36oui,
19:36oui,
19:37Olivier,
19:37ça serait bien.
19:40pour le coup,
19:41moi qui suis également
19:42le PSG,
19:43si tu regardes bien
19:44son début de saison
19:45au Paris Saint-Germain,
19:46en dépit de ses blessures,
19:48son jeu actuel,
19:50c'est beaucoup
19:50passe-course,
19:51passe-course,
19:51mais il provoque
19:53beaucoup moins,
19:54il est très effacé,
19:55je trouve,
19:56moi,
19:56dans le jeu
19:58en ce moment
19:59du PSG,
19:59qui passe beaucoup
20:00par Varadz,
20:01Kellea,
20:01Bradley,
20:02Barkola,
20:03il est beaucoup moins fort
20:04que l'an passé,
20:05je pense que c'est plus
20:05la résultante
20:06de son état de forme
20:08actuel
20:09que le problème
20:10de la mise en place
20:11tactique de l'équipe
20:11de France.
20:12Les quatre fantastiques,
20:14ce soir,
20:15je voulais éventuellement
20:17évoquer peut-être
20:18la défense,
20:18et peut-être
20:19quelques cas individuels.
20:21Il y a des cas graves,
20:22voire désespérés.
20:23Ah,
20:24docteur Monati,
20:25diagnostique,
20:25à vous,
20:26ça tombe.
20:28Conaté,
20:29mais Conaté,
20:30c'est incroyable
20:30pour qui regarde,
20:31malheureusement pour lui,
20:32et Dev regarde aussi
20:33les matchs de Liverpool,
20:34son équipe favorite,
20:36il est cataclysmique,
20:37mais depuis très longtemps.
20:38J'ai entendu
20:39Ibrahima Conaté à TF1,
20:40il disait que non,
20:41c'était...
20:41Oui,
20:41mais il n'y a que lui,
20:42même il faisait le match
20:44contre Saliba,
20:45donc pour être avec
20:45ou pas avec Cano,
20:46en charnière titulaire
20:48à la Coupe du Monde.
20:49Franchement,
20:49il faut qu'il regarde
20:50ses matchs.
20:51Non,
20:52franchement,
20:52il est cataclysmique
20:53depuis assez longtemps,
20:54et sur ce match-là,
20:56franchement,
20:56il y a des moments donnés,
20:57il faisait même de la peine.
20:59Il est hésitant,
21:01il est maladroit,
21:02il a du mal
21:03à se situer sur le terrain,
21:05défensivement,
21:06il ne presse pas
21:06dans la relance,
21:07il perd les ballons,
21:08il en a envoyé
21:09en touche directement.
21:10Franchement,
21:11il a fait de la peine.
21:1252ème minute,
21:13Conaté,
21:13dégagement complètement raté,
21:15vous vous souvenez
21:15de son saucisson.
21:17Comme il en fait beaucoup,
21:18mais le plus préoccupant
21:18pour moi,
21:19c'est Théo.
21:20Théo Hernandez.
21:20Une maille à l'envers,
21:21une maille à l'envers,
21:22j'ai l'impression.
21:22Non,
21:23c'est une maille à l'envers,
21:24une maille à l'envers.
21:25Une fois de temps en temps,
21:25une maille à l'envers.
21:26Ce soir,
21:27la P1,
21:28pas mal,
21:28et à un moment,
21:30merde,
21:30on la retrouvait.
21:31Pas mal,
21:31j'ai l'impression
21:31que toutes les actions,
21:32toutes les prises en profondeur
21:34du Brésil,
21:35parce qu'il y en a eu
21:35quelques-unes,
21:36notamment,
21:36parce qu'il jouait très direct,
21:37c'était toujours de son côté.
21:39Eh bien oui,
21:40c'est pas un problème.
21:42Oui,
21:42mais en première mi-temps,
21:43il n'y a pas eu de truc.
21:45En deuxième mi-temps,
21:45il a pris un feu.
21:46mais parce qu'après,
21:47il a payé content,
21:48mais en fait,
21:48ça passait déjà dans son dos.
21:49Mais le problème,
21:50c'est que Conaté,
21:52il est catastrophique.
21:53Moi,
21:53je suis assez d'accord avec ça,
21:54mais en vrai,
21:55c'est une troisième option.
21:56C'est Saliba ou pas Mécano.
21:58Là,
21:58normalement,
21:59tu peux voyager un peu loin
21:59avec cette charnière.
22:00Par contre,
22:01à gauche,
22:02en ce moment,
22:02visiblement,
22:02dans la tête du sélectionneur,
22:03tu n'as pas d'alternative.
22:05Et ça,
22:05c'est un vrai problème.
22:06T'as du caddie.
22:07Mais t'as du caddie,
22:07il est remplacé dans l'Aston Villa.
22:08Il est sur le banc.
22:09C'est pourquoi il ne joue pas ce soir.
22:11Ce qui se trouve intéressant
22:12dans ce qui est soulevé,
22:13au final,
22:13c'est pas le...
22:14Théo Hernandez,
22:15c'est le joueur
22:15qui a gagné le plus de deux ce soir.
22:16Je vous le dis comme ça.
22:17C'est intéressant.
22:18C'est aussi vrai pour le Brésil,
22:19mais dans des proportions
22:20beaucoup plus inquiétantes.
22:22En fait,
22:22ce qui est soulevé,
22:22ce n'est pas le problème
22:23du système
22:23et des quatre offensifs,
22:24c'est plutôt des dingueries
22:25individuelles, finalement.
22:26Et c'est vrai
22:27qu'on parle de Conaté,
22:28bon, effectivement.
22:30Théo Hernandez,
22:30qui a été mis au supplice
22:31par Luis Enrique,
22:32qui a été le meilleur joueur brésilien.
22:33Vous en voyez un troisième ?
22:34Moi,
22:34il y en a un qui a bien pris Vinicius.
22:36Il n'y a aucun souci.
22:37Malo.
22:37Et en revanche,
22:38je trouve que
22:40par son côté joueur,
22:41par son côté parfois
22:42prise de risque,
22:43il peut aussi être capable
22:45d'une boulette.
22:47Mais pas parce que
22:48l'équipe a été déséquilibrée,
22:49mais par sa manière de jouer,
22:51je pense qu'il peut...
22:52Mais le bilan est quand même positif.
22:54Il a quand même
22:54été à Vinicius.
22:55Je ne suis pas en train
22:55de l'assassiner.
22:56Vinicius,
22:57il n'est pas passé une seule fois.
22:58Mais je l'ai vu perdre
22:58un ou deux ballons sur le côté.
23:00Heureusement qu'ils ont mal géré
23:01les Brésiliens.
23:01C'est encore un jeune joueur.
23:03C'est un joueur
23:04qui n'a pas beaucoup de sélections.
23:05Ce n'est plus un jeune joueur.
23:06La Coupe du Monde
23:07arrive dans trois mois.
23:08Mais il y a cinq sélections.
23:09C'est un jeune joueur.
23:10On ne va pas non plus le faire.
23:11Bernard Néz,
23:11ils ont été champion du monde.
23:12Mais ils avaient hâte
23:12que ça doit lui donner.
23:13Ça doit lui donner
23:14de l'adulgence.
23:15C'est des choses comme ça.
23:16Giovanni Castaldi,
23:16dans la place.
23:17Une information à nous donner,
23:19à donner aux téléspectateurs.
23:20Qu'est-ce qu'il y a, mon Jojo ?
23:22Oui, c'est pour vous dire
23:23que Dayatou Pamecano
23:24va quitter le rassemblement
23:26après son carton rouge
23:27reçu ce soir
23:28et faire un petit point
23:29sur le côté médical
23:31de l'équipe de France.
23:32Aurélien Chouameni
23:33qui a quitté ses partenaires.
23:34C'est pour un souci.
23:35Il ne va pas quitter
23:36le rassemblement.
23:37On verra s'il débutera
23:38le match face à la Colombie
23:40à Washington.
23:40Et autre info aussi,
23:42Kian Mbappé,
23:42vous savez que sur les deux
23:43derniers rassemblements,
23:44il n'avait pas pris part
23:45au deuxième match.
23:46Là, il a disputé 60 minutes.
23:47Il va bien rester également
23:49avec le groupe France
23:50et il se sent très, très bien
23:52physiquement au maton glissé.
23:53Giovanni, on a parlé
23:55des défenseurs,
23:56on a parlé des attaquants.
23:57Votre coup de cœur, c'est qui ?
23:59Ah oui, c'est Chouameni.
24:01Je l'ai trouvé exceptionnel
24:04ce soir.
24:05Pour le coup, en plus,
24:06par un concours de circonstances,
24:07je n'étais pas tout en haut
24:08dans les tribunes,
24:09mais plutôt très bas.
24:10Le rôle de leader
24:11qu'il a,
24:11cette capacité à diriger
24:13ses partenaires,
24:14un travail de compensation
24:16athlétiquement,
24:16il est redevenu
24:17à un très, très haut niveau.
24:20Voilà, honnêtement,
24:21il m'a bluffé.
24:22Aurélien de Chouameni.
24:23Il ne bluffe pas,
24:24il ne bluffe pas,
24:25Giovanni,
24:25parce qu'il ne fait que confirmer
24:27ce qu'il fait avec le Real.
24:29Et ça, c'est très net.
24:31Non, non,
24:32je ne me dis pas,
24:34c'est sûr que c'est son travail
24:36qu'il a fait avec le Real
24:38qu'il confirme aujourd'hui.
24:39Et c'est pour ça,
24:40quand on parlait des montées
24:41peut-être de Malo Gusto
24:42et avec le travail,
24:45quand ils sont encore sur le terrain,
24:47mais le travail de Rabiot
24:49et de Chouameni,
24:50qu'on pense aussi
24:51les montées de Malo Gusto.
24:53et ça, je pense que Deschamps
24:54a dû le remarquer
24:55et c'est très bien.
24:56Rabiot a un peu plongé.
24:58Oui, un peu plongé,
24:58mais je me souviens
25:00il y a quelques mois.
25:01Non, bah, 10.
25:0210 sur 10.
25:03Non, bah, 10.
25:0410 sur 10.
25:05Il y a quelques mois,
25:05tout le monde était...
25:06Il n'y a pas de nuance.
25:06Je me souviens qu'il y a quelques mois,
25:08enfin,
25:09je ne sais pas si c'était
25:09les personnes qui sont présentes,
25:11mais je ne crois pas,
25:12mais tout le monde
25:12était persuadé à 1000%
25:14que ça allait être
25:15Chouameni avec Manu Conné.
25:18Ah si, j'étais là,
25:19j'ai entendu.
25:20J'ai entendu
25:20et ce n'est pas la peine
25:21de me dire
25:22que je n'ai pas entendu.
25:25Excusez-moi.
25:26C'est grave ?
25:27Non, mais parce que
25:28il est en train
25:29de remettre en question
25:30un souvenir qui m'a marqué.
25:32Et le football,
25:32c'est des émotions.
25:33Tu n'as pas le droit, Greg.
25:34C'est une anecdote.
25:35Moi-y, vous ne balancez pas de nom en plus.
25:37Je ne suis pas une balance.
25:38On connaît quand même le foot,
25:40c'est un peu notre métier.
25:41On connaît Manu aussi.
25:41Plus ou moins en même temps.
25:42Je suis quand même sceptique
25:43sur le fait que...
25:43On parlera de la Slovaquie
25:44dans quelques minutes.
25:45Je suis quand même sceptique
25:46sur le fait que des gens
25:47à l'équipe du soir
25:47puissent penser que Rabiot
25:49n'est pas le plus grand
25:50milieu de terrain français
25:51depuis cinq ou six ans.
25:52C'est quand même
25:52la pièce centrale.
25:53Au passage,
25:54quand tu te tapes Rabiot
25:55plus Théo Hernandez
25:56parce qu'il y a une certaine
25:57intensité athlétique
25:58plus Chouameni...
26:00Excuse-moi, Greg.
26:01Rabiot, il y a quelques mois,
26:02son rôle était dévolu
26:04à éventuellement
26:05faire comme Mathuidi
26:06s'il devait faire ce choix-là
26:08sur le côté gauche.
26:09Ça n'a jamais été
26:11dans la télévision.
26:11Moi, j'écoute les émissions.
26:12Je les revois
26:13et j'écoute les autres.
26:14La Coupe du Monde
26:15n'a pas commencé.
26:16Ne vous inquiétez pas.
26:17Peut-être que Rabiot
26:18terminera à l'église gauche.
26:20La dernière fois,
26:21ça avait porté bonheur.
26:22Les Bleus étaient champions
26:22du Monde.
26:23Il est l'heure déjà
26:23de se quitter
26:24pour Giovanni Castaldi.
26:27Bonsoir, Giovanni.
26:28On a fauté, c'est ça ?
26:30On a annoncé Rabiot
26:31à l'église gauche
26:31et puis là,
26:31ce n'est pas possible.
26:32Ce n'est pas dans les plans
26:34du staff des Bleus,
26:35c'est ça ?
26:35C'est ce que j'ai entendu.
26:38Greg, c'est la preuve
26:39qu'il ne vient plus
26:40à Clairefontaine
26:41où il est peut-être
26:41parfois trop loin
26:42de l'équipe de France.
26:44Mais pour le coup,
26:45Didier Deschamps,
26:46on l'a dit à plusieurs reprises,
26:47il ne s'interdit pas
26:48d'utiliser Adrien Rabiot
26:49sur le côté gauche.
26:50Il est rentré comme ça
26:51durant la phase de qualification
26:54à la Coupe du Monde
26:55en bleu.
26:55Donc, c'est une option
26:56et Nabil a raison de le dire.
26:58Le staff de l'équipe de France
27:00adore Manukoné.
27:01Ils aiment bien parfois
27:02mettre de la concurrence.
27:03Donc, ce n'est pas totalement
27:04ce grenu
27:04ce qu'a dit Nabil.
27:06Merci.
27:07On vous embrasse.
27:07Embrassez pour moi également
27:09l'homme qui est derrière la caméra,
27:11Jérémy Janagro.
27:12Le football,
27:12il a changé.
27:13Ce soir,
27:14on a découvert
27:15avec surprise,
27:16avec stupeur,
27:16avec agacement,
27:18les petites réformettes
27:20qui ont impacté
27:21cette rencontre.
27:22Deux pauses fraîcheurs
27:23de trois minutes chrono.
27:24On est un peu surpris.
27:25Là, la 21e,
27:26qu'est-ce qui se passe ?
27:27Il y a une ambrouille,
27:27il y a une alerte VAR.
27:28Non, on ne comprend pas.
27:30Et puis, pauses fraîcheurs,
27:30la première.
27:31La deuxième sera
27:32dans la deuxième période.
27:33Et puis, la mi-temps,
27:35on était partis
27:36sur un quart d'heure classique.
27:37Et bien non,
27:37là, c'est une nouvelle révolution.
27:39C'est 20 minutes.
27:40Ça vous a énervé ?
27:41Oui.
27:42Évidemment que ça nous a énervés.
27:43Il y a quelque chose
27:44qui m'a marqué,
27:45c'est que c'est fait
27:46à la sauvage,
27:47sans aucune concertation.
27:49Ça n'a pas été légiféré.
27:50C'est-à-dire que
27:50tu as l'impression
27:51que ça ne veut pas.
27:51Mais surtout,
27:52sans aucune utilité.
27:54Parce que si on est
27:56en plein été
27:57qui fait 45 degrés
27:59et que c'est la santé
28:00des joueurs
28:01qui est en jeu,
28:02évidemment,
28:02ça ralentit un peu le jeu.
28:04Mais enfin,
28:04il faut bien y penser.
28:05Mais là,
28:05il n'y a strictement
28:06aucune raison
28:06à part des raisons commerciales.
28:0718 degrés,
28:08c'était ce soir
28:09la température
28:09du côté de Boston
28:10et de Fox.
28:12Tu dis que ça n'a pas
28:12été légiféré.
28:13Je serais assez surpris
28:14parce que l'arbitre
28:16n'a pas décidé
28:16de lui-même
28:17de faire un arrêt
28:18comme ça.
28:19Mais tu préviens
28:20les équipes.
28:21Tu formalises,
28:22tu mets un cadre.
28:23À un moment donné,
28:23tu peux...
28:23Mais qu'est-ce que tu en sais
28:25qu'elles n'ont pas été prévenues ?
28:26La tête de Mbappé
28:27qui dit qu'on s'arrête,
28:28je pense que comme il est capitaine,
28:29il aurait été prévenu.
28:30Non, mais attendez.
28:31C'est vrai que la réaction
28:34de Kylian Mbappé...
28:35On ne raconte pas
28:36qu'il savait.
28:36Peut-être qu'il ne l'a pas intégré
28:37parce que ça ne s'est pas.
28:38Voilà.
28:39Parce que c'est des habitudes.
28:40Non, mais ce n'est pas possible.
28:41Ils jouent au foot
28:41dans un rythme
28:43qui est mi-temps
28:44et basta.
28:45Pas tous en même temps
28:46mais petits.
28:47Mais là,
28:47ce qu'on a découvert ce soir,
28:49un peu par hasard,
28:50comme ça,
28:50un peu au dévolu,
28:51ça va être le nouveau football ?
28:52Ben oui.
28:52Ben oui.
28:53Bien sûr.
28:54En tout cas,
28:55quand c'est la FIFA
28:55qui organise...
28:56Voilà.
28:58Évidemment,
28:58il y a une espèce
28:59de préparation
28:59à la Coupe du Monde
29:00puisqu'on sait très bien
29:02que c'est la volonté
29:06américain.
29:07Et voilà,
29:07il prépare le terrain à ça.
29:09Alors qu'il n'y a strictement
29:10aucune raison sur ces matchs-là
29:11puisqu'il fait 18 degrés.
29:13On se doute bien
29:13qu'il va y avoir
29:14une forme de prosélytisme
29:15si on nous explique
29:17que ça apporte des partenaires,
29:18des sponsors.
29:19Ça rend de l'argent.
29:20Qu'est-ce que vont faire
29:20les clubs européens ?
29:21Pareil.
29:22Qu'est-ce qu'on va faire
29:23en Ligue 1
29:23avec un modèle économique
29:24qui est catastrophique
29:26si on vous explique
29:26qu'au bout d'un quart d'heure...
29:27Poche fraîcheur
29:27à Bodo Glynt, alors.
29:28Non, ça va être
29:29une poche chocolat chaud.
29:30Non, mais c'est ça l'histoire.
29:31L'argent, on va être promulé.
29:32Mais le fait est qu'en fait,
29:34de toute façon,
29:34qu'est-ce qu'ils font ?
29:35Ça ne vous a pas échappé
29:36que ce sport
29:37qui était très loin
29:38de la culture américaine,
29:39il s'américanise.
29:40Le VAR, la vidéo,
29:41c'est clairement quelque chose
29:42que tu as beaucoup
29:43dans les sports américains.
29:44On n'a vu pas ça, nous.
29:45Et ils l'ont imposé,
29:46l'appareil,
29:46sans qu'il y ait vraiment
29:48particulièrement une demande.
29:49D'un coup, bim,
29:50la Coupe du Monde 2018, je crois.
29:51T'as eu le VAR,
29:52ça devait être un galop d'essai.
29:53On sait très bien
29:54quand ça commence.
29:55Les cinq changements,
29:56soi-disant,
29:56c'était par rapport au Covid.
29:58Derrière, on l'a gardé.
29:59Pourquoi ?
29:59Parce que ça te fait
30:00plus de rotation.
30:01Pareil, comme dans les sports US.
30:03Là, cette pause
30:04qui va te faire
30:04que tu as des tiers temps.
30:05Donc une pause fraîcheur,
30:09mi-temps plus pause fraîcheur.
30:10Donc là, vous êtes en train
30:11de nous dire qu'après
30:11la Coupe du Monde...
30:12Non, non.
30:13Pour l'instant,
30:13il faut quand même être rigoureux.
30:14Pour l'instant,
30:15ça n'est arrivé qu'aux Etats-Unis.
30:16C'est-à-dire,
30:16pour la Coupe du Monde des clubs,
30:17effectivement, c'était ça.
30:24Mais rien ne nous dit
30:24que ça va essayer mais ailleurs.
30:26Mais ce qu'a expliqué Dave
30:27est parfaitement exact.
30:28C'est-à-dire que
30:29ça se passe toujours
30:31absolument comme ça.
30:32C'est-à-dire que
30:32la FIFA décide
30:34avant une Coupe du Monde
30:35qui est la plus grande compétition
30:36avec la plus grande exposition
30:38de faire un petit truc comme ça
30:40parce que ça change,
30:41parce que ça donne un petit peu d'air,
30:43ça fait moderne
30:44et ça fait jeune, etc.
30:45Et derrière,
30:46ça enchaîne derrière.
30:47C'est toujours comme ça que ça se passe.
30:47D'où vous proposez
30:48qu'on a une pause fraîcheur
30:49l'année prochaine
30:50pour un peu de l'angé de l'eau.
30:51Mais il vient de te faire
30:51une démonstration.
30:52Après, ça ne prendra peut-être pas.
30:54Ça ne va pas être évidemment.
30:55Mais attends,
30:55laisse-moi terminer.
30:56Ça ne sera peut-être pas
30:57immédiatement
30:58à la rentrée
30:58pour la Ligue 1.
30:59On sait bien
31:00qu'à une échelle
31:02relativement courte,
31:04c'est vers ça
31:04qu'ils veulent aller.
31:05Le pied est dans la porte.
31:06Non, non.
31:07Rien ne vous perdure de dire
31:09rigoureusement.
31:09Si vous faites du doigt mouillé.
31:11Mais on ne fait pas du doigt mouillé.
31:12Il vient de t'expliquer
31:13comment ça se passe.
31:14On t'a dit deux fois
31:14si tu ne veux pas
31:15que tu cherches de l'argent.
31:16Olivier Rouillé.
31:17Si je puis me permettre,
31:19techniquement parlant,
31:21il y a plein d'entraîneurs
31:23qui ne seront absolument
31:24pas contre ce genre
31:25de décision.
31:25On ne sait plus
31:26puisque ça les permet
31:27de rééquilibrer l'équipe,
31:30de donner des consignes
31:31qui, tu le sais très bien,
31:33lorsqu'on est en bord
31:34de tête.
31:34C'est comme au basket.
31:35Les mecs,
31:35ils n'écoutent pas.
31:36T'as beau crier,
31:37tout ce qu'il y a.
31:37Et donc,
31:38ça peut être aussi
31:39quelque chose
31:39qui doit être bien conçu.
31:43Je peux te dire
31:44qu'à partir du moment
31:45où il y a 48 équipes
31:47qui font la Coupe du Monde,
31:48il faut avoir plus de recettes.
31:49C'est aussi simple que ça.
31:51Et non seulement
31:52les recettes
31:52qui ont été annoncées
31:53et qui vont être reversées
31:54aux sélections,
31:55les sélections européennes
31:57gueulent
31:58parce qu'elles considèrent
31:59que ce n'est pas assez.
32:00Donc la FIFA,
32:00elle est en train
32:01de chercher
32:01des revenus complémentaires,
32:03supplémentaires
32:04pour même déjà
32:05cette Coupe du Monde.
32:06Donc je peux te dire
32:07qu'évidemment,
32:08et quand on est en train
32:08de chercher de recettes,
32:09qu'est-ce qu'on fait ?
32:10On organise les moyens
32:11d'étranger.
32:11Etienne spécialise
32:12des droits télé,
32:13M6 a cassé sa tirelire
32:15pour avoir la Coupe du Monde.
32:16Elle va donc commercialiser
32:18quelques écrans pub
32:18à la 21ème minute.
32:20Ils sont contents
32:21sinon nos diffuseurs français.
32:21Mais bien sûr,
32:22est-ce que tu penses
32:23qu'un diffuseur,
32:23il n'est pas ravi
32:25quand c'est un diffuseur
32:25qui travaille
32:26et qui fonctionne
32:27avec la publicité
32:28comme un diffuseur gratuit
32:29si tu lui permets
32:30d'avoir plusieurs plages de pub
32:32à l'intérieur d'un match ?
32:34Mais il va être ravi.
32:36Et la FIFA va être ravi aussi
32:37puisque c'est avec les recettes
32:39qu'elle a auprès des diffuseurs
32:40qu'elle paye les sélections
32:41et qu'elle paye plein d'autres choses.
32:42Je me mets maintenant
32:43à la place du public.
32:44Est-ce qu'il y a un danger ?
32:46Est-ce qu'il y a un danger
32:48de fragiliser le foot
32:48de sa popularité
32:49en disant
32:49qu'ils nous prennent pour des comptes ?
32:50Bien sûr,
32:51parce que les choses
32:52se faisaient à dose homéopathique
32:54pendant très longtemps
32:55et comme l'a expliqué Dave,
32:56c'est vrai qu'il y a
32:56une espèce d'accélération.
32:58Et donc,
32:58jusqu'où on va aller
33:00et à quel moment
33:00ça va commencer
33:01vraiment à dénaturer le football ?
33:02C'est bien pour les diffuseurs
33:04d'avoir de la pub
33:04mais ça change le foot
33:05d'avoir ces 3 minutes
33:07donc c'est 4 minutes
33:09finalement.
33:10Peu importe l'équipe,
33:11si elle est dans un temps fort,
33:12ça casse un peu tout,
33:13ça casse le jeu,
33:14ça permet peut-être
33:15ton coach
33:16de reclacer.
33:17C'est vrai que la particularité
33:18du foot,
33:19c'est que c'est un sport
33:19normalement de continuité.
33:21C'est pour ça d'ailleurs
33:21que c'est un problème
33:23pour l'acculturer
33:24aux Etats-Unis,
33:25c'est qu'eux,
33:25ils ne sont que sur des sports
33:26comme ça séquentés.
33:27De phase.
33:28Exactement,
33:28de phase,
33:29c'est un très bon terme.
33:30Le foot,
33:30ce n'est pas ça,
33:30c'est un sport de continuité
33:31et justement,
33:32le déséquilibre vient de là.
33:33Si tu commences à chaque fois
33:34à le segmenter,
33:35mais ceci dit,
33:36est-ce que nous maintenant
33:37on est encore la cible ?
33:38Parce qu'eux,
33:39ce qu'ils cherchent
33:39c'est à séduire
33:40le nouveau public,
33:41les gamins,
33:41les jeunes,
33:42etc.
33:42Peut-être qu'eux
33:43sont des lectures
33:44plus fragmentées.
33:45Peut-être.
33:46Il faudrait faire une cible.
33:47Et en contrepartie,
33:48j'ai le sentiment
33:49qu'on va avoir
33:50des matchs de foot
33:50qui vont durer,
33:53ça doit être quoi
33:54le temps maximum ?
33:57Le temps d'un match
33:58c'est 90 minutes
33:58si tu t'avais peur.
33:59Mais à l'heure actuelle,
34:01c'est quoi ?
34:02Une rediffusion,
34:04une diffusion,
34:05c'est quoi ?
34:06C'est deux heures ?
34:07Oui.
34:07Maintenant ça va durer
34:08deux heures vingt.
34:09Parce que,
34:09je ne sais pas
34:10si vous avez constaté,
34:11mais sept minutes
34:12de temps additionnel.
34:13Ça veut dire que là encore,
34:14on va aller de plus en plus,
34:16on va tomber sur des périodes
34:17de dix à douze minutes
34:18de temps additionnel.
34:19J'entends, je vais quand même sortir.
34:19Ça va être terrible là.
34:22Greg,
34:22qu'est-ce qu'il a ?
34:23Il s'énerve tout seul.
34:23Greg,
34:24c'est un débat ?
34:25Non, mais non,
34:25c'est pas un débat
34:26puisque je ne parle pas.
34:28Tout le monde dit
34:29qu'il y a la liste.
34:30Moi, je ne dis rien.
34:35Vous vous sentez écarté
34:37de cette table
34:37avec votre quatrième participation
34:39à l'équipe du soir.
34:40Ça ne vous a jamais été
34:41totalement.
34:42C'est le temps de parole
34:43le plus important de l'histoire.
34:44Vous n'aviez pas fondamentalement
34:45d'argument,
34:46mais vous n'aviez pas d'argument.
34:49Je vous ai écouté,
34:49mais vous allez dire
34:50que vous ne pouvez pas
34:51affirmer des choses
34:52aux doigts mouillés.
34:53Telle est votre position.
34:55On vous a laissé vous exprimer.
34:56Si vous m'expliquez
34:56que l'année prochaine,
34:57à Laval-Rhôdez,
34:58ils font des cartons,
34:59c'est très bien,
34:59vous le savez.
35:00Donc, c'est très bien.
35:01Vous êtes dans les instances.
35:02Vous savez,
35:03vous avez dit le sens
35:03de te référer.
35:04C'est-à-dire que je comprends
35:05que sur des matchs,
35:06sur des événements
35:07qui soient sportifs...
35:07On m'annonce,
35:09la Val-Rhôdez,
35:09il y aura des ponces fraîcheurs
35:12à la Val-Rhôdez.
35:13Non, mais ça pose quand même
35:14des problèmes d'harmonisation
35:15qui ne sont pas légers.
35:16Évidemment que sur la Coupe du Monde,
35:17c'est intéressant.
35:17Évidemment que les trois minutes,
35:18tu vas claquer des pubs.
35:19Didier Roustan nous disait ça
35:20depuis des années.
35:21On sait ça.
35:23Mais essayez d'imaginer
35:24l'ordinaire de la Ligue 1.
35:30Tu sais que même
35:31dans nos règlements actuels,
35:33dans les périodes
35:34de grosse chaleur,
35:35tu t'arrêtes
35:36à un moment donné,
35:37en milieu de mi-temps,
35:38trois minutes.
35:39D'accord,
35:39mais la pose très chère
35:40sur l'Orient...
35:41C'est terminé, Greg.
35:42Greg, Greg, Greg, Greg.
35:44Greg, Greg, Greg.
35:45Greg, Greg.
35:45Greg et Dave,
35:46c'est terminé.
35:47L'Italie s'est imposée ce soir.
35:48On était un peu anxieux
35:50à l'idée de regarder l'Italie
35:51sur la chaîne de l'équipe.
35:52L'Italie a fait le job
35:542 à 0 contre l'Irlande du Nord.
35:56Le plus dur est fait
35:56ou le plus dur reste à faire.
35:57Image avec vous,
35:58ma chère Léna.
36:00Il y avait 0-0
36:01à la mi-temps.
36:02L'Italie sous pression.
36:04Mauvaise relance du défenseur.
36:06La frappe de Tonali
36:06à l'entrée de la surface.
36:08Et ça fait 1-0.
36:11Et à 10 minutes
36:12de la fin du match,
36:15c'est Moïse Kinn
36:16qui permet à l'Italie
36:16de faire le break.
36:17Tonali, buteur précédemment.
36:19Et bien le voilà,
36:20passeur décisif.
36:21C'est bien joué.
36:23Kinn a la finition.
36:242-0.
36:25L'Italie peut encore rêver
36:26du mondial.
36:27Non, mais vous pouvez parler,
36:28Olivier.
36:29Le plus dur est fait,
36:29le plus dur reste à faire.
36:30Vous avez vu les buts.
36:33Le récit du match, c'est quoi ?
36:34Les deux buts,
36:35autant la première période
36:36quand on les regardait,
36:37on a un petit peu peur
36:37parce qu'on se dit
36:38il y a la pression.
36:40Mais après,
36:40les buts sont jolis.
36:41Le but de Tonali,
36:42il est superbe.
36:43Cette reprise de volet
36:45qui ne laisse aucune chance
36:45au gardien.
36:46L'enchaînement de Kinn
36:47est parfait.
36:48Moi, je pense sincèrement
36:49que le plus dur est fait.
36:50Ah bon ?
36:50Personnellement.
36:51Pour moi, oui.
36:52Il fallait quoi ?
36:53Il fallait en Bosnie,
36:55certes,
36:55mais je trouve
36:56que le plus dur est fait.
36:57L'Irlande du Nord
36:57est une équipe
36:58qui n'a rien à voir
36:59avec ce qui attend
36:59l'Italie dimanche.
37:01C'est-à-dire que ça va monter
37:02d'un ou deux étages
37:03et à l'extérieur,
37:05dans un contexte,
37:05il ne sera pas du tout
37:06le même qu'aujourd'hui.
37:06Est-ce que ce n'est pas mieux
37:07pour l'Italie ?
37:09Comment ça,
37:09ce serait mieux ?
37:10Un adversaire plus fort
37:11qui va être poussé
37:12par son public ?
37:13En fait,
37:14à chaque fois que l'Italie
37:15se retrouve en barrage,
37:16ils sont dans l'obligation
37:17de gagner,
37:18vu leur passé,
37:19vu leur truc comme ça.
37:19Dimanche aussi,
37:20ce sera le cas.
37:21Évidemment.
37:21Donc,
37:22ils n'ont pas moins
37:22l'obligation de gagner
37:23et ils seront dans un contexte
37:24beaucoup plus difficile.
37:25C'est une équipe
37:25qui n'a pas énormément de marge
37:26quand même,
37:27cette équipe d'Italie.
37:27Parce que là,
37:29on évoquait les Brésiliens
37:31ou individuellement,
37:32ce n'est plus exactement
37:33ce que c'était
37:33avec les blessés
37:34qu'ils avaient ce soir.
37:35Mais enfin,
37:35les Italiens,
37:36quelle que soit l'équipe
37:37de départ,
37:38ça ne impressionne pas non plus
37:39quand même individuellement.
37:40Ils ne font pas surestimer
37:41le paramètre psychologique.
37:43Ils ont des problèmes
37:48mais ce qu'ils ont réglé
37:49leur problème mental ce soir,
37:50c'est un peu ce que nous dit Olivier.
37:51Mais il n'y a pas que le mental,
37:52c'est une équipe faible.
37:53Oui, mais ce petit truc-là.
37:54Ce petit truc-là,
37:55ils prennent 4-1 et 3-0
37:56contre la Norvège,
37:57c'est un problème de football.
37:57Ce n'est pas un problème mental.
37:58Là où je rejoins
37:59un tout petit peu Olivier,
38:01c'est vrai que
38:01tout ce qu'il se disait
38:02en Italie
38:03dans les dernières semaines
38:04ou les derniers mois,
38:05parce que ça fait un moment
38:06qu'ils savent
38:06qu'ils vont le jouer
38:07ce match-là,
38:08c'était véritablement
38:09la peur au ventre.
38:10Personne n'y croyait vraiment,
38:12etc.
38:13Et c'est vrai que
38:13cette victoire,
38:14elle donne un peu
38:16d'esprit de conquête
38:18à cette équipe
38:19dont elle a vraiment besoin.
38:19Mardi,
38:20finale donc
38:21pour l'Italie
38:22qui devra se rendre
38:23à Sarajevo
38:24puisque la Bosnie
38:26a éliminé
38:26le Pays de Galles
38:27ce soir.
38:28Score finale 1 partout,
38:29ça s'est joué au tir au but.
38:31Récit du match,
38:31Léna, une nouvelle fois.
38:32Pas de but
38:33en première période
38:34et la demi-volée
38:36magnifique
38:37signée Daniel James
38:39côté Pays de Galles,
38:42elle est belle.
38:45Mais à 4 minutes
38:46de la fin,
38:47égalisation de la Bosnie,
38:49Dzeko,
38:49le capitaine,
38:50le vétéran,
38:51un partout.
38:52Direction les prolongations,
38:54pas de but,
38:54donc direction
38:55les tirs au but.
38:56Le raté
38:57du Galo Aneko Williams
38:59et la victoire
39:01à la Gébégovic.
39:024-2 au tir au but,
39:03la Bosnie peut encore rêver.
39:05Ça sera mardi prochain,
39:06ça sera donc
39:07à Sarajevo,
39:08Bosnie-Italie.
39:10on passe
39:11au Danemark,
39:12c'est imposé
39:12tranquillement
39:134-0 à Copenhague.
39:15Images d'Ankoa.
39:16Une première période
39:17compliquée
39:17pour le Danemark
39:18mais un but,
39:20c'est signé
39:21Damsgaard.
39:21L'attaquant de Brentford
39:23permet à son équipe
39:24de meuser 1-0.
39:25Et là,
39:25ça y est,
39:26c'est parti.
39:26Le Danemark
39:27se réveille.
39:28Isaacsen,
39:29le joueur
39:29de la Lazio,
39:302-0.
39:31Une minute plus tard,
39:33on n'arrête plus
39:33le Danemark,
39:34on n'arrête plus
39:34Isaacsen.
39:35Bel arrêt du gardien
39:36mais Isaacsen récupère
39:37et ça va faire doubler.
39:41Et le Danemark
39:42enfonce le clou
39:43sur corner
39:44presque direct.
39:45Très bien tiré
39:46par Eriksen.
39:48Nordgarde.
39:49Ah oui !
39:494-0 score final.
39:51On arrive mardi,
39:52donc le Danemark
39:53devra se déplacer
39:54à Prague
39:55pour y défier
39:56la Tchéquie.
39:57La République tchèque
39:58s'est qualifiée
39:59sans s'imposer
40:00de partout
40:00contre l'Irlande.
40:01Là encore,
40:02séance de tir au but.
40:03Après vérification
40:07de la VAR,
40:07pénalty pour l'Irlande,
40:08Troy Parrott
40:09s'en charge 1-0.
40:10Sur corner,
40:11Occi,
40:11le défenseur deep switch
40:12s'est contré
40:13et c'est un compte
40:14sans camp du gardien.
40:15Kovar 2-0.
40:17Sur pénalty,
40:18la Tchéquie revient
40:18à 2-1.
40:19C'est transformé
40:19par Patrick Schick.
40:21Krejci permet
40:22à la Tchéquie
40:22de revenir à 2 partout.
40:24Prolongation.
40:24Pas de but.
40:26Donc,
40:26tir au but.
40:28Très bel arrêt
40:29de Kovar.
40:31Et c'est Climante
40:32qui offre la victoire
40:33à la Tchéquie.
40:344-3 au tir au but.
40:37Et forcément,
40:38à ce moment-là,
40:39explosons de joie
40:40dans les locaux
40:41de la chaîne
40:41de l'équipe
40:41avec Greg Schneider
40:42mais aussi et surtout
40:43à Prague.
40:44OK.
40:44Et Roy Parrott,
40:45donc,
40:46le héros
40:47des gardiens
40:47du miliatoire
40:48n'ira pas au Mondial.
40:49Si je puis me permettre,
40:51je suis très content
40:52que la Tchéquie
40:52soit qualifiée.
40:53Pourquoi ?
40:53Parce que quand je le vois,
40:54des amis de chèque.
40:56Non, non,
40:56mais simplement,
40:56quand je vois le premier
40:57pénalty qui a été obtenu
40:59par l'Irlande,
41:00mais c'est scandaleux.
41:02Deux joueurs
41:03qui vont se battre
41:05sur un ballon,
41:06un duel,
41:06avec les pieds,
41:07tous les deux,
41:08ils se tapent
41:08et que la VAR
41:09puisse exiger
41:10qu'on siffle pénalty
41:12sur ce geste technique.
41:12qu'on appelle un pénalty VAR.
41:14Je peux vous dire
41:14que là,
41:15un pénalty comme celui-ci,
41:16on en a pratiquement
41:17toutes les fautes,
41:19il y aura pénalty
41:19maintenant à chaque fois.
41:20C'est n'importe quoi.
41:21Un pénalty VAR,
41:22en fait,
41:22c'est que les micro-contacts
41:23deviennent faute.
41:25C'est exactement
41:26des pénalty VAR.
41:26Là,
41:26j'ai zoomé.
41:28il y a Conta
41:29qui a péno,
41:29Olivier.
41:30Tac !
41:30Il lui fait mal en plus.
41:32Il a raison,
41:32il sent le coup.
41:34Tu mets ton pied
41:34et puis voilà.
41:35Tout à l'heure,
41:36l'émotion m'a fait dire
41:37une petite bêtise.
41:37J'ai rebaptisé
41:39Troy Parrott.
41:40Roy Parrott.
41:41Voilà.
41:41J'ai enlevé le thé.
41:42On lui a enlevé
41:43le mondial ce soir.
41:44L'aéroport à son nom.
41:46L'Ukraine.
41:47Eh bien,
41:48l'Ukraine a accueilli
41:49à Valence la Suède.
41:50La Suède s'est imposée
41:513 buts à 1
41:52avec un triplé
41:52d'un joueur d'Arsenal.
41:53On a vu un très,
41:55très gros match
41:56de Djokérez.
41:57La star de l'équipe
41:58aux deux mètres
41:59devant la ligne.
42:00Très bon centre
42:01et 1-0
42:02grâce aux joueurs d'Arsenal.
42:04Et puis regardez
42:04Djokérez encore.
42:06Le doublé.
42:07Énorme match du Suédois.
42:08Victime d'une fois
42:09dans la surface pénaltive.
42:10S'en charge 3-0.
42:11Son 20ème but
42:12en équipe nationale.
42:13L'Ukraine revient à 3-1
42:14grâce à un but
42:15de Pono Marenko.
42:16Ça ne change rien.
42:18La Suède qualifiée
42:19en finale d'épargne.
42:20Marguerite comme
42:20Suède contre Pologne
42:22puisque la Pologne
42:22était mal barrée
42:23contre l'Albanie.
42:24Elle était née 1-0
42:26mais la Pologne
42:26s'est imposée.
42:27Oui, à cause d'un gros raté
42:28du défenseur polonais.
42:30L'Albanie en profite.
42:32Oksa.
42:34Et ça fait 1-0.
42:36Mais la Pologne
42:37peut compter sur son sauveur
42:38sur corner.
42:39La tête de Lewandowski.
42:40Son 90ème but.
42:42Meilleur buteur de la sélection.
42:43Bravo.
42:4590 buts.
42:46Et un but splendide
42:47signé Zielinski.
42:49Une frappe de loin.
42:51C'est limpide.
42:532-1.
42:55Varsovie jubile.
42:56Merci Léna.
42:57Dans quelques minutes,
42:58la suite.
42:58T'es capitale à chaque fois.
43:00On a joué ça tout à l'heure.
43:01Dans quelques minutes,
43:02la suite de l'équipe du soir.
43:03A tout de suite les amis.
43:16Retour sur le plateau
43:17de l'équipe du soir.
43:18On l'attendait,
43:19ça a été confirmé.
43:20L'Anse Paris Saint-Germain
43:21reporté.
43:22Sans surprise,
43:23L'Anse Paris Saint-Germain
43:24prévu le 11 avril
43:25sera décalé.
43:26Le conseil d'administration
43:27de la Ligue
43:28a validé la demande du PSG
43:30à l'unanimité.
43:31Conséquence,
43:32Paris se reposera
43:32entre son quart aller
43:33et son quart retour
43:34de Ligue des Champions
43:35contre Liverpool.
43:35Deuxième conséquence,
43:36le sommet Lens-PSG
43:38sera recasé
43:39entre la 33ème
43:40et la 34ème journée.
43:41La date est connue
43:42le mercredi 13 mai.
43:43Pas forcément.
43:44Pas forcément ?
43:45Non, non.
43:45Alors, j'ai lu Travers
43:47sur le site équipe.
43:48L'Anse ne fera pas appel
43:50au CNOSF,
43:51donc le feuilleton est terminé.
43:52Le 13 mai,
43:52ce n'est pas forcément ?
43:53C'est quoi ?
43:53Ça peut être le 12 ?
43:54Non, ce n'est pas ça.
43:55C'est le 13 mai
43:56si le Paris Saint-Germain
43:57se qualifie pour les demi-finales
43:59de la Ligue des Champions
44:00mais s'il est éliminé
44:01par Liverpool,
44:02vous avez une date avant
44:03que c'est le 6 mai.
44:06Il n'y a pas eu débat
44:06ce soir.
44:08Je ne sais pas,
44:09mais il n'y a pas eu débat
44:10aujourd'hui donc
44:12à la Ligue.
44:13La preuve que Nassar
44:14qualifie est le vrai patron
44:15du football français.
44:16Il veut,
44:17Paris veut
44:18et en obtempère.
44:19Oui.
44:20Oui, de toute façon,
44:21ce n'est pas nouveau.
44:23C'est quelque chose
44:23qui a même été indiqué
44:25dans un rapport sénatorial
44:28sur le fonctionnement
44:29notamment du football français
44:30sur les conflits d'intérêts
44:32et qui servent beaucoup
44:34les intérêts du PSG
44:36bien souvent.
44:38Là, il y a un article
44:39dans l'équipe
44:40sur une prise d'illégale
44:42d'un conflit d'intérêt.
44:44Non, mais le conflit d'intérêts,
44:46si tu veux,
44:46il est unique en Europe.
44:47Tu n'as pas ça.
44:48Je parle dans les gros championnats.
44:49Je vais me poser une question
44:50par rapport à ça.
44:51Je comprends,
44:51enfin, je comprends
44:52sans l'admettre.
44:53Quand Bin mettait 750 millions
44:55pour acheter les droits
44:56de la Ligue 1,
44:56c'est triste,
44:57c'est déplorable,
44:58c'est ceci,
44:58mais je comprends
44:59que les présidents
45:00aillent dans son sens
45:00qu'il faut voter
45:01pour ceci, cela.
45:02Aujourd'hui,
45:03Bin n'est plus diffuseur.
45:06Pourquoi il pèse encore comme ça ?
45:07Ça, je ne me l'explique pas.
45:08Étienne,
45:08est-ce que vous avez une explication ?
45:10Bin va se retirer de la Ligue 1,
45:12ne pèse plus,
45:13on va dire,
45:13financièrement.
45:15Et pourquoi,
45:16finalement,
45:16l'influence de Nasser
45:17pèse tout le temps ?
45:18Je ne vous ai pas le sentiment
45:19que le PSG,
45:20c'est le plus grand club français
45:22avec un budget
45:23qui n'a rien à voir
45:23avec celui des autres,
45:24que vous avez quand même
45:24le Qatar derrière.
45:27et c'est sûr qu'il a une position
45:29par rapport à sa Ligue,
45:31à la Ligue de football professionnelle
45:33que n'ont pas
45:33les autres grands clubs européens
45:34par rapport à leur Ligue.
45:36On a reçu Javier Tebas,
45:38j'ai fait une interview
45:38avec lui il y a quelques jours.
45:40Lui, il n'hésite pas
45:41à s'opposer très fortement
45:42à ses grands clubs,
45:43que ce soit le Barça ou le Real,
45:44avoir des conflits
45:45extrêmement importants.
45:46Ce n'est pas le cas en France.
45:48C'est une pierre dans le jardin
45:49de Vincent Labrun.
45:50Oui, mais même les présidents
45:51de la Ligue précédente,
45:53à partir du moment
45:53où le Qatar est arrivé
45:54en Ligue 1,
45:55à racheter le PSG en 2011,
45:57c'était à peu près comme ça
45:58avec tout le monde.
45:58Tapis rouge, courbette.
45:59Oui, c'est compliqué
46:00parce que la Ligue
46:01n'est pas suffisamment forte
46:02pour être capable
46:03de lutter contre son club
46:04ultra-dominateur.
46:05Et toi qui connais bien
46:06les règlements,
46:08est-ce que dans le règlement
46:09de la Ligue,
46:10il y a un article
46:11qui dit qu'un club
46:12a le droit de demander
46:15de ne pas jouer
46:16une compétition nationale
46:17parce que l'engagement...
46:19Là, de ce point de vue,
46:20moi je pense que
46:22le Paris Saint-Germain
46:23a une influence
46:24extrêmement forte
46:26sur la Ligue
46:27et beaucoup de pouvoir dessus
46:28et sur l'ensemble
46:29d'ailleurs
46:29des autres clubs français
46:30donc de manière
46:32excessive.
46:33Après, sur ce strict dossier-là
46:35de le report de match,
46:36d'autres clubs l'ont obtenu
46:38et c'est dans les règlements.
46:39C'est-à-dire que la stratégie
46:40c'est de favoriser
46:41les clubs européens.
46:42Donc, quand il y a
46:43un match comme ça
46:43qui est calé
46:44entre deux
46:46matchs importants européens,
46:47si les clubs les demandent,
46:48on leur donne
46:49le droit
46:50au détriment
46:51de reporter leur match.
46:52Au détriment de la Ligue.
46:52Pas uniquement le PSG.
46:54Mais ça n'empêche pas
46:54que le PSG
46:55domine au détriment
46:56de la Ligue 1.
46:57Au détriment de la Ligue 1.
46:59Je suis désolé,
47:00mais je ne suis pas
47:01pro-PSG.
47:02Mais moi,
47:03j'ai le sentiment,
47:03je vous donne mon sentiment
47:05intime,
47:05c'est que je trouve
47:06qu'on fait toujours
47:07de l'anti-Paris.
47:08Il y a quelques fois
47:09où on se met en colère
47:10contre Paris.
47:11Mais non,
47:11s'ils ont le droit,
47:12moi je trouve que
47:13c'est totalement
47:15normal.
47:16Donc tu marches sur l'once.
47:17Donc tu marches sur la Ligue 1.
47:17Mais non,
47:18mais ce n'est pas
47:18marcher sur l'once.
47:19Si, si.
47:20C'est à l'once
47:21que tu enlèves une chance.
47:21Les gars,
47:22c'est marqué
47:23dans les règlements
47:23où vous avez le 2.
47:25Ne me dites pas non.
47:26Il vient de me dire
47:27que c'est oui.
47:27Alors il faudrait savoir.
47:28Mais tu peux l'activer
47:29ou non.
47:29Mais tu l'actives,
47:30c'est normal.
47:31Écoute,
47:31mais pourquoi c'est normal ?
47:32Mais parce que tu joues
47:33à un truc hyper important.
47:35Ils l'ont fait
47:36la saison dernière.
47:37Non, ce qui n'est pas normal,
47:37c'est que tu as une affiche
47:39Je ne comprends pas
47:40que vous soyez à ce point-là.
47:41Olivier, tu as une affiche magnifique
47:43dans deux semaines et demie
47:43entre le premier et le deuxième.
47:44Un choc.
47:45Au passage,
47:46s'il s'est reporté d'un mois,
47:47ce ne sera peut-être plus un choc.
47:47C'est le vaisseau amiral
47:49de ton produit.
47:49La Ligue doit défendre son produit.
47:51Eh bien, elle le sabre.
47:52Voilà.
47:52C'est la seule fois
47:54où tu as une espèce de finale
47:56de championnat.
47:56Je ne suis pas d'accord avec vous.
47:57Mais attends.
47:58Je ne suis pas d'accord.
47:59Concluer.
47:59Concluer.
48:01Olivier, je vais résumer.
48:02On est dans une formule
48:04où tu as un championnat
48:05qui a été réduit à 18,
48:07où on a retiré une coupe,
48:08où le PSG a été éliminé
48:10de la Coupe de France
48:11et où il est,
48:13contrairement aux autres championnats,
48:15un club qui a 10, 15, 20 fois,
48:1730 fois le budget de ses adversaires.
48:19Ce qui veut dire
48:20qu'ils ne sont pas capables
48:20de jouer un propre match
48:22de championnat
48:23entre deux matchs
48:24de Coupe d'Europe.
48:24Ce que font tous les autres.
48:25Le minuit info.
48:26Tu plaisantes, je ne sais pas.
48:26Le minuit info est déclenché.
48:28Les espoirs en haute
48:29pour l'Euro 2027.
48:31Large victoire à Luxembourg
48:32des Bleuets.
48:32Et une large victoire
48:34de nos Bleuets.
48:35On a eu droit
48:35à un festival de buts.
48:37Dès la deuxième minute,
48:38NZZ ouvre le score
48:41pour nos Bleus.
48:42Et à la 14e,
48:43jeu en une touche.
48:44Bel enchaînement.
48:44Et la faute,
48:45ça sera pénalty.
48:46Ça joue comme le Brésil.
48:48C'est transformé
48:50par NGoura.
48:51Ça fera un partout.
48:54Ah oui, par contre, là.
48:56Et Ryan Fofana
48:56sera à hauteur d'un doublé.
48:58Deux buts en trois minutes.
48:59Score final 5-1.
49:01Les Bleus, toujours un vaincu
49:03en tête du groupe C
49:03avec 13 points.
49:05À Miami,
49:05un train qui arrive à l'heure.
49:06C'est Siner qui est qualifié
49:07pour les demi-finales.
49:08Face à l'américain,
49:09Tiafoe, énorme.
49:11Yannick Siner,
49:126-2,
49:126-2,
49:13sans trembler.
49:14Pour rappel,
49:14l'Italien a déjà remporté
49:15ce tournoi en 2024.
49:17Après sa victoire
49:17à India Noël,
49:18s'il y a une dixième de jours.
49:19L'Italien,
49:20numéro 2 mondial
49:21dans le dernier carré à Miami.
49:23Cocogo,
49:23j'ajoute qu'elle est en finale à Miami.
49:25Elle retrouvera soit Sabalenka,
49:27soit Ribalenka.
49:28Dorian Godon,
49:29une bonne et une mauvaise nouvelle
49:30pour le Français
49:31autour de Catalogne.
49:32On commence par la mauvaise nouvelle
49:34sur cette quatrième étape
49:35arrivée au sprint
49:36et la victoire de Ethan Vernon.
49:38L'anglais devance Dorian Godon.
49:40Mais on a quand même
49:41une bonne nouvelle.
49:42Le Français,
49:42toujours leader au général
49:43avec ses deux victoires
49:44d'étape sur quatre.
49:45Il a 13 secondes d'avance
49:46sur Thomas Pitcock.
49:47À propos de train qui arrive à l'heure,
49:49c'était l'Euroleague.
49:49La Svel a perdu
49:51à Munich face au Bayern.
49:53Pourtant,
49:54les deux équipes
49:55étaient au coude à coude
49:56la majeure partie
49:57de la rencontre.
49:58Le match se joue
49:58dans le dernier quartan.
49:59Ah, dans le dernier quartan.
50:00Le Bayern prend le large
50:01malgré un bon Thomas Hurtel
50:04côté rhodanien.
50:05Score final,
50:0593-83.
50:07Quand même, oui.
50:07Et puis avec huit victoires
50:09pour 26 défaites,
50:10la Svel reste l'interne rouge
50:11de l'Euroleague.
50:12Tic-tac,
50:13tic-tac,
50:13tic-tac,
50:14tic-tac.
50:15Dans quelques minutes,
50:15le jeu sur TikTok.
50:17Allez, à tout de suite.
50:18Greg.
50:39L'équipe du soir
50:40disponible en replay
50:41sur le site et l'appli L'Equipe
50:43ainsi que sur les box
50:44et téléconnectés.
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