00:00Je ne vous imagine pas, il y a 25 ans, Véronique, devant votre télé, suspendue à ce programme
00:07et sous l'emprise d'une addiction de regarder comme un voyeur ce programme que beaucoup regardaient.
00:15Oui, non, pas du tout, effectivement. Moi, je n'étais pas une accro de la télé-réalité.
00:19J'ai même toujours dénoncé ce type de programme, déjà parce que ceux qui étaient dans cet appartement avec l
00:27'OANA
00:27ressemblaient un petit peu à des rats de laboratoire. Et puis, derrière, il y avait des personnes qui se faisaient
00:33de l'argent,
00:34beaucoup d'argent. Donc, il y avait aussi une forme de cynisme, déjà, dans l'exploitation des êtres humains.
00:39Alors, à l'époque, on n'avait pas le droit de le dire, on n'avait pas le droit de
00:41critiquer.
00:4225 ans après, on est capable d'en tirer un bilan, c'est-à-dire de dire que malheureusement,
00:49il y a une forme de sacralité dans l'air du vide, quoi. C'est-à-dire que c'est
00:54devenu quelque chose
00:56qui fait qu'on a droit de vie et de mort sur les gens. Et on voit, effectivement,
01:02que tous ceux qui ont vécu ce tempo de la télé-réalité n'en ont pas tiré ni une véritable
01:08gloire,
01:09ni un véritable bonheur et surtout pas un équilibre.
01:12– Sous-titrage Société Radio-Canada
01:16– Sous-titrage Société Radio-Canada
01:19Merci.
Commentaires