00:05Musique
00:21Un triomphe, une fête digne des plus grands moments de l'histoire du sport français.
00:26Ce soir-là, Champs-Rousse ouvre la porte d'une nouvelle dimension à la délégation tricolore de retour de Milan
00:33Cortina.
00:33Les athlètes paralympiques partagent une liesse inédite avec le public.
00:38Un événement exceptionnel, une ambiance de dingue pour fêter quelque chose qui n'existait pas auparavant.
00:44C'est médiatisé, c'est très bien, c'est mis en avant et on est ravis d'être là pour
00:48participer à ce moment festif.
00:49Nous sommes très fiers de nos athlètes, franchement ils enflamment la vie, ils sont des fiers d'eux, ils sont
00:55beaux, ils sont beaux.
00:56Je n'ai pas les beaux on peut dire, c'est quelque chose que je n'ai vraiment pas l
01:01'habitude de ressentir.
01:03C'est incroyable de ressentir cette sensation-là.
01:06Arthur Bochet !
01:09On est à peine sortis du bus qu'on était là dans le bain de foule, donc forcément ça fait
01:14plaisir et on sent vraiment que les Jeux c'est quand même une compétition à part.
01:19On se voit médaillé le roi Arthur Bochet savoure. Depuis Pyeongchang en 2018, le paraski alpin mesure combien sa discipline
01:28glisse sur la bonne pente.
01:30Pour le biathlète Anthony Chalonçon, l'impact suit la logique et c'est tant mieux.
01:34Je ne suis pas hyper étonné que le paras petit à petit s'apprenne. Ça ne fait vraiment que monter,
01:39donc il y a un moment à force de monter, on arrive à des choses comme ça.
01:43Je pense que ça va encore évoluer, donc c'est cool.
01:47Aurélie Richard, elle n'en revient pas. Quatre fois médaillée dès ses premiers Jeux, la jeune femme prend cette bouffée
01:53d'amour comme un cadeau inespéré.
01:56Nous, notre quotidien, c'est vraiment de s'entraîner en salle de muscu, sur les pistes et de profiter avec
02:01le public. C'est rarement le cas.
02:03Du coup, là, c'est vraiment fou de voir aussi tout ce monde parce que vraiment, il y en a
02:07beaucoup.
02:08C'est quand même magique de se dire qu'on a pu toucher un large public.
02:12Un public qui vibre à l'arrivée du drapeau, hissé sur le mât, là, juste à côté de la vasque
02:18des Jeux de Grenoble.
02:19Champs-Rousse trace ici le trait d'union des valeurs de l'olympisme sur le territoire jusqu'au prochain Jeux
02:25dans les Alpes françaises.
02:27C'est un beau symbole de revenir dans une station olympique puisqu'effectivement Chamonix, Grenoble, Albertville et demain les Alpes
02:33françaises.
02:34Je crois que c'est un très beau message.
02:35Maintenant, c'est nous qui sommes dans la lumière. La prochaine étape, c'est évidemment les Alpes françaises.
02:42Donc, ça veut dire, en termes de symbole, on revient sur notre terre pour célébrer nos athlètes et emmener le
02:48drapeau.
02:49Mais c'est aussi pour se dire maintenant, on regarde devant. Nous sommes attendus, à la fois sur des aspects
02:54très pratiques de livraison d'ouvrages,
02:56mais aussi d'organisation. Et ce sont des vrais défis. Nous y sommes.
03:00Et ici, nous sommes en Isère, absente de la carte des Jeux de 2030.
03:05Accueillir cette cérémonie dans cette station engagée pour le parasport, c'est prendre part aux Jeux, aux enjeux,
03:12poursuivre le chemin vers l'inclusion par le sport.
03:15Ce que je fais, c'est que les Jeux paralympiques terminés, on va continuer à promouvoir le parasport,
03:20on va continuer à promouvoir ses athlètes, à continuer effectivement à les mettre en valeur
03:23et puis promouvoir le sport, le parasport, le sport dans les écoles.
03:27Au-delà de livrer les Jeux en 2030, l'ambition, ça va être aussi de transformer nos territoires
03:32en faveur des personnes en situation de handicap, de faire en sorte de créer un véritable trait d'union
03:37entre les Jeux de Paris 2024, les Jeux de 2030, pour mettre plus de sport dans le parcours de vie
03:41des personnes en situation de handicap. Et c'est finalement toute l'ambition qu'on souhaite porter
03:45sur ce retour de la délégation et ce retour du drapeau ce soir à Chambrus.
03:48Avec l'aide du public qui n'est pas prêt de laisser retomber la flamme.
03:59Bonjour, on fait une opération de sensibilisation au passage à niveau.
04:02Donc un petit flyer pour appeler les règles de sécurité à respecter.
04:06Dès que le feu rouge clignote, on s'arrête et on attend que les barrières soient complètement redressées
04:09pour pouvoir traverser.
04:10Des règles simples qu'il faut pourtant rappeler.
04:13Ce mercredi matin, à la gare de Moron-les-Bains, SNCF Réseau et la sécurité routière
04:18mènent une opération de sensibilisation au danger des passages à niveau.
04:22Je pense que c'est très bien, il faut, parce qu'on ne fait pas assez attention
04:26et finalement on arrive quand même vite sur ce genre de choses.
04:29Et on n'est pas assez attentif finalement à ce qui peut se passer.
04:35Les passages à niveau, ce n'est pas évident.
04:37Parce que quand vous passez, normalement il faudrait s'arrêter, mais bon, on passe à plus ou moins.
04:43Des comportements encore trop fréquents, inattention, impatience et des accidents
04:47qui continuent de faire des victimes chaque année.
04:49On est là aujourd'hui pour faire de la prévention au passage à niveau,
04:52pour appeler au grand public les règles de sécurité à respecter au passage à niveau.
04:56C'est-à-dire s'arrêter dès que le feu rouge clignote et attendre que les barrières soient complètement relevées
05:00pour pouvoir traverser.
05:01Et on a décidé de faire cette opération à Moron, puisque c'est un PLN qui est en agglomération.
05:06Il y a un flux routier qui est quand même important.
05:08Très très très important, surtout pour les personnes qui ont passé leur permis de conduire il y a déjà quelques
05:14années.
05:15C'est un sujet qui n'était encore pas abordé.
05:17Et malheureusement, aujourd'hui, on se rend compte qu'il y a beaucoup d'accidents au niveau des passages à
05:23niveau
05:23avec des morts et des blessés graves.
05:25Mais le danger ne concerne pas que les automobilistes.
05:28En gare aussi, certains piétons prennent des risques en traversant sans attendre.
05:32Le client, quand il a le feu rouge, il doit obligatoirement s'arrêter.
05:37Pourquoi ? Il doit s'arrêter, puisqu'en fait, le train qui arrive dans lequel soit il descend
05:42et qu'il se dit « je vais traverser de l'autre côté », il doit absolument s'arrêter,
05:46puisqu'en fait, de l'autre côté, il peut y avoir aussi une circulation.
05:49Le danger, c'est qu'il y a des circulations qui ne vont pas forcément s'arrêter.
05:53Et vous comprenez bien sûr le risque que ça peut engendrer.
05:56Automobilistes comme piétons, personne n'est à l'abri.
05:59Traverser sans vigilance, c'est mettre sa vie en danger.
06:01Chaque année en France, une centaine de personnes perdent la vie à un passage à niveau,
06:04alors que parfois, quelques secondes de patience peuvent suffire à éviter un drame.
06:14Avec ses presque 2500 m² de surface, le nouveau siège social d'AFB France en impose.
06:20Fondé en 2012 à Annecy, l'entreprise spécialisée dans le reconditionnement
06:24et la revente de matériel informatique a choisi de changer d'air et de dimension
06:27avec un bâtiment 4 en 1, siège social, site de production, e-commerce et une boutique physique.
06:33Finalement, tout est une chaîne.
06:35Les équipements arrivent ici, nous avions des camions,
06:37nous avons des camions pour collecter les équipements.
06:39Nous traitons ces équipements ici, l'effacement de données, la réparation
06:43et nous vendons directement ces équipements en boutique.
06:48Mais comme nous collectons beaucoup d'équipements,
06:49nous avons besoin également de pouvoir bénéficier d'une vente plus forte
06:53avec un site de vente en ligne qui implique une logistique aussi particulière
06:57pour l'envoi des colis.
06:59Et ce site rassemble l'ensemble de ces éléments
07:00nous permettant de pouvoir développer tous les canaux de distribution de notre activité.
07:04Depuis sa création, AFB a donc axé son activité sur le concept de la deuxième chance,
07:09donner une deuxième vie aux équipements informatiques,
07:11mais aussi et surtout la mise en place d'un volet social
07:13avec un recrutement ciblé sur des personnes souvent éloignées de l'emploi.
07:17Ici, 70% de l'effectif est en situation de handicap.
07:20C'est varié, on nous donne des responsabilités.
07:24On apprend tous les jours des nouvelles choses.
07:26C'est plus facile et on se marche moins dessus.
07:28Par rapport à où on était avant, on était un peu plus sérieux.
07:30Je teste des ordinateurs portables.
07:33J'ai mis à un niveau la RAM et les disques durs de ces ordinateurs.
07:38Et ensuite, on répare si nécessaire les ordinateurs,
07:41s'ils ont des problèmes à l'aide de pièces qu'on a à disposition
07:44ou en commande de pièces.
07:46Alors, je suis arrivé après une grande période de chômage de 3 ans
07:51et suite à une proposition de Cap Emploi,
07:56je savais, j'ai eu connaissance de l'ouverture d'AFB sur Annecy
08:00et j'ai eu un entretien d'embauche, deux entretiens d'embauche
08:03et j'ai eu la joie et le bonheur d'être pris.
08:06Et je pense que ça a bien marché parce que 13 ans après, je suis toujours là.
08:09Et comme pour rester fidèle à sa ligne conductrice,
08:12AFB France a voulu que ses nouveaux locaux répondent parfaitement aux normes en vigueur.
08:16Que ce soit en matière d'économie d'énergie ou encore de responsabilité environnementale,
08:21depuis 14 ans, AFB France a déjà redonné vie à plus d'un million de matériel informatique.
08:32Dans la peau d'analyse du renseignement militaire,
08:34ces étudiants en classe préparatoire aux grandes écoles
08:36planchent sur des documents en espagnol, anglais ou encore allemand.
08:39L'objectif, en retranscrire une synthèse en français devant des militaires.
08:43Un exercice concret directement inspiré du réel.
08:46Au vu du contexte actuel, je pense que c'est important un peu de se renseigner
08:52sur les métiers en lien avec l'armée.
08:54Et là, pour le coup, c'est du renseignement.
08:56Donc je trouve ça assez intéressant.
08:58Montrer qu'on est capable de se mobiliser nous-mêmes pour faire des choses bien,
09:01notamment sur des documents comme...
09:03Alors même si c'est un peu compliqué,
09:04qu'on est quand même capable de faire des choses,
09:06de produire des choses bien pour aider notre patrie, c'est bien.
09:09Et en plus de ça, je pense que ça permet d'apporter une approche différente
09:11de celle qu'on a dans les cours géopolitiques, par exemple,
09:13qui sera du coup cette fois-ci plus avec des gens qui sont sur le terrain,
09:16du coup les militaires.
09:16Un exercice qui s'inscrit directement dans le cadre d'Orion Jeunesse,
09:20un dispositif pédagogique Léa Orion,
09:22le plus grand exercice militaire actuellement mené par les armées françaises
09:25et les ministères pour se préparer à des conflits de haute intensité.
09:28Par ce type d'exercice, ils sont sensibilisés,
09:31notamment au monde de la désinformation,
09:33au monde des attaques cyber,
09:36puisqu'ils emploient, et vous le voyez,
09:38certains ont déjà des ordinateurs ouverts,
09:40ils emploient évidemment des moyens informatiques
09:42et donc ça permet aussi de concrètement
09:45de les projeter un peu sur des emplois futurs,
09:48que ce soit dans le monde économique
09:49ou dans d'autres sphères de la société française.
09:52Mais l'idée, c'est bien que l'ensemble de notre pays
09:56soit averti et en mesure évidemment de faire face
10:01s'il s'était nécessaire.
10:03Sachant qu'il y avait effectivement l'idée de créer
10:05sur le secondaire une classe défense,
10:08que nos élèves de classe préparatoire économique et commerciale
10:11font de la géopolitique, finalement, très naturellement,
10:14la question des langues, la question du renseignement est apparue.
10:17Au-delà de l'exercice scolaire,
10:19Orion Jeunesse vise à rapprocher l'armée et la société civile
10:22en impliquant les jeunes dans une réflexion
10:24sur les crises contemporaines.
10:25Une expérience immersive, exigeante, parfois déroutante,
10:29mais qui permet aux étudiants de se sentir davantage concernés
10:31par les enjeux du monde actuel.
10:39On avait laissé Vincent Favreux-Félix en rendant son étoile
10:42au guide Michelin il y a un an.
10:44Depuis, il s'est passé beaucoup de choses pour le chef anessien.
10:47Après avoir dû fermer son restaurant d'Annecy-le-Vieux
10:50pour raisons de santé, VFF a endossé dernièrement un nouveau rôle,
10:53celui de chef exécutif des écuries du précaré,
10:56une institution anessienne.
10:58Le propriétaire, on se connaît, c'est quelqu'un qui venait manger chez moi.
11:01On a échangé, on s'est rapprochés,
11:04et puis pourquoi pas le challenge de refaire découvrir
11:07les écuries justement aux anessiens.
11:09Les écuries, il y a différentes choses qui se sont passées auparavant
11:12et on n'est pas là pour en parler.
11:15Mais surtout, moi ce que j'invite, c'est les anessiens et touristes
11:20et les gens de toute part à venir repousser la porte de cet établissement,
11:25redécouvrir et puis surtout nous faire les retours,
11:27nous dire ce qu'ils en pensent, ce qui va, ce qui ne va pas.
11:30C'est ce qui nous permettra d'avancer et de reconstruire cette belle institution.
11:34Vincent Favre-Félix est donc présent dans les cuisines de l'établissement
11:37tous les vendredis, les samedis et en début de semaine.
11:40L'occasion pour lui de faire le point avec l'équipe déjà en place.
11:44Maillot Aïe des Ours, c'est assez simple.
11:46L'Aïe des Ours, j'irais peut-être en chercher.
11:49Je te tiens au juge, j'irais peut-être...
11:51Alors aujourd'hui ça va être compliqué, mais peut-être demain après-midi ou jeudi après-midi.
11:53J'ai mis une carte en place, après l'idée justement avec les équipes c'est de faire les cartes
11:57en collaboration.
11:58L'idée c'est de leur laisser de l'autonomie, de les accompagner, de construire quelque chose justement avec eux.
12:06Et comme je le disais, moi de leur apporter une expérience,
12:10mais eux aussi ils ont tous de l'expérience dans le métier et qui m'en apporte aussi.
12:13Aujourd'hui par exemple, il y a une blanquette de veau à la vanille.
12:16Alors blanquette de veau c'est traditionnel, c'est sur le menu à faire, petit menu.
12:20Et à la vanille, voilà, c'est l'originalité.
12:22Et en dessert, il y a un chocolat avocat.
12:24Où le chocolat, le côté gourmand et l'avocat qui se mariquerait bien avec.
12:28Et le côté découverte quoi.
12:29Après plusieurs années à diriger des restaurants,
12:32le chef cuisinier natif d'Annecy semble pleinement s'épanouir dans cette nouvelle fonction.
12:36J'avais besoin aussi, en toute honnêteté, de me retrouver un petit peu,
12:41de reprendre un petit peu de temps avec ma femme, mes enfants,
12:43que j'avais mis de côté pendant un certain temps.
12:46Et ça me permet vraiment d'être super bien.
12:50Et pour les écuries du précaré,
12:52cette collaboration s'inscrit dans une volonté de repartir de l'avant,
12:55après une période délicate.
12:57Il y a un vrai échange, on a un peu la même conception de la cuisine,
13:01donc ce qui reste vachement intéressant.
13:03Et puis beaucoup d'expérience aussi, je pense, à prendre venant de la part du chef.
13:08Donc c'est pour ça que je suis ouvert vraiment à travailler à fond avec lui pour ça.
13:12On va lancer une nouvelle carte sur début avril,
13:15où on travaille vraiment tous les trois avec l'équipe de cuisine
13:18pour essayer de sortir quelque chose qui émerge un peu du lot.
13:23En plus de ce restaurant bien connu des Annesiens,
13:26Vincent Favre-Félix accompagne d'autres commerçants du bassin.
13:28Mais il n'y a qu'aux écuries du précaré,
13:30qui l'offensit en tant que chef exécutif.
13:33Une manière comme une autre de varier les plaisirs.
13:41Il a fallu moins d'une heure pour vendre tous les dossiers disponibles
13:44pour la ASIC Saint-Élion,
13:46en 45 minutes pour la Formule Rennes des 80 kilomètres.
13:49Il fallait donc être présent sur le site des 13h ce mardi,
13:53à la minute près, pour avoir une chance d'y participer.
13:57Sur le téléphone j'ai mis des alertes et puis après je me suis connecté vraiment,
14:01enfin j'avais mis une alerte pour le jour et puis le jour j'y être bien connecté à l
14:05'heure,
14:05être sûr d'avoir une bonne connexion, être sûr que tout fonctionne on va dire.
14:09En pic, la liste d'attente est montée à 28 000 personnes en même temps.
14:14Pour certains, ces quelques minutes de retard ont été fatidiques.
14:17Je me suis inscrit, enfin je suis arrivé sur le site à 13h.
14:22Après je pense que j'ai eu un léger petit souci,
14:23donc ça m'a fait sortir de la liste d'attente.
14:25Je suis retourné 5 minutes après, bon ça a été les 5 minutes fatidiques.
14:29Une rapidité qui a surpris l'organisation,
14:32mais qui peut décevoir les plus grands amateurs de trail.
14:35Les organisateurs souhaitent garder cet événement grand public sans limiter l'accès.
14:39L'idée, ce n'est pas du tout de devenir élitiste,
14:42parce que la Sainte-et-Lyon c'est justement une course plutôt populaire
14:46qui se veut un trail plutôt facile vis-à-vis d'autres trails qu'on pourrait connaître,
14:52comme les UTMB ou d'autres trails qui sont beaucoup plus montagne,
14:59avec beaucoup plus de dénivelés, etc.
15:01Donc on reste quand même accessible.
15:02On a des formats qui sont plus petits aussi justement pour essayer d'attirer plus de femmes,
15:07pour essayer d'attirer plus de novices qui peut-être d'année en année
15:12passeront sur des formats un peu plus gros.
15:14Pour les malchanceux, après les 17 000 dossards vendus,
15:17il en reste donc 3 000 réservés aux offres entreprises et aux sponsors de l'événement.
15:21Mais en se connectant sur le site, une liste d'attente permet aussi de récupérer des dossards invendus.
15:275 000 personnes sont déjà connectées pour attendre leur place.
15:38Sous-titrage Société Radio-Canada
15:45Sous-titrage Société Radio-Canada