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[#Journal] Le 19H30 du 25 Mars 2026

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00:01...
00:15Mesdames et messieurs, bonsoir, ravi de vous retrouver ce mercredi 25 mars 2026 pour le 19h30 sur GMT TV.
00:22Au sommaire, afin de lutter contre les flux illicites, la COBAC, la COSUMAF et les 6 agences nationales d'investigation
00:27financière
00:28ont signé un accord stratégique visant à combler le manque à gagner colossal auquel la zone CEMAC est confrontée aujourd
00:34'hui.
00:34En ouverture, la CEMAC renforce sa lutte contre les flux financiers illicites à travers un partenariat stratégique
00:41entre régulateurs bancaires financiers et agences d'investigation, objectif freiner des pertes économiques majeures,
00:47notamment dans le secteur extractif, et restaurer la confiance financière régionale.
00:52Le paysage de la régulation financière en Afrique centrale connaît un tournant historique.
00:56Lundi 23 mars, la capitale gabonaise a été le théâtre d'une signature d'accord stratégique
01:01entre trois piliers de la surveillance régionale, la COBAC, la COSUMAF et les 6 agences nationales d'investigation financière.
01:09L'objectif de ce partenariat est sans équivoque, intensifier la lutte contre le blanchiment de capitaux,
01:14le financement du terrorisme et surtout les flux financiers illicites.
01:18Ces fuites de capitaux alimentées par la corruption et la fraude fiscale représentent aujourd'hui
01:22un manque à gagner colossal pour la zone CEMAC, dépassant même le montant global de l'aide au développement reçu
01:28par la région.
01:29Le secteur extractif est particulier au monde dans le viseur.
01:32La sous-facturation commerciale et les industries pétrolières et minières privent les États,
01:36notamment le Gabon et le Cameroun, de milliards de dollars chaque année.
01:40Pour le seul cas du Gabon, les estimations basées sur un rapport de la Commission nationale de lutte contre l
01:45'enrichissement illicite
01:46et de la CNUSED révèlent une perte annuelle de près de 12 milliards de francs CFA.
01:52Cette synergie en régulateur s'inscrit dans le nouveau plan stratégique 2025-2029 baptisé OIM.
01:58Selon Marcel Ondelier, secrétaire général de la COBAC, l'ambition est de renforcer la résilience du système bancaire
02:03tout en alignant les dispositifs nationaux sur les standards internationaux.
02:08La CEMAC est résumément engagée dans la lutte contre les flux financiers illicites, a-t-il martelé,
02:12soulignant l'importance d'une circulation fluide de l'information entre les autorités compétentes pour traquer les fraudeurs.
02:18En décloisonnant la surveillance entre les banques, la bourse et les agences d'investigation,
02:23la sous-région espère non seulement stabiliser ses économies, mais aussi restaurer la confiance des partenaires institutionnels.
02:30À l'heure où les besoins en infrastructure se font pressants, récupérer ses ressources détournées devient une priorité vitale pour
02:37le développement.
02:37Le chantier de la route Ndendé-Doussala accuse un retard préoccupant avec seulement 27% d'exécution à quelques mois
02:44de l'échéance
02:44entre lenteur administrative et contraintes techniques.
02:47Ce projet stratégique pour l'intégration régionale est désormais sous pression. Suivez.
02:51À quelques mois de l'échéance initiale, le chantier de la route Ndendé-Doussala affiche un taux d'exécution de
02:57seulement 27%.
02:59Une situation qui suscite l'inquiétude du ministère des Travaux publics et de la Banque africaine de développement,
03:05engagée dans le suivi de ce projet stratégique.
03:07Le projet routier Ndendé-Doussala, soit 49 km, présenté comme un maillon essentiel du corridor trans-africain,
03:15peine à tenir ses engagements.
03:17En visite récente sur le site, une délégation conjointe du ministère des Travaux publics et de la Banque africaine de
03:22développement
03:22adressait un constat préoccupant.
03:24Le chantier n'affiche qu'un taux d'exécution de 27%, alors même que sa livraison était prévue dans les
03:30prochains mois.
03:32Lancé officiellement le 1er novembre 2024 par le président de la République, Brice Pluterte Oligin-Guema,
03:37ce projet structurant devait contribuer à améliorer la connectivité entre le Gabon et les pays voisins,
03:43tout en facilitant les échanges économiques dans la sous-région.
03:46Selon les éléments recueillis, cette faible progression s'explique par plusieurs facteurs.
03:50Parmi eux, l'installation tardive du chantier, mais également des contraintes liées à l'évaluation et au paiement des indemnisations
03:57des populations impactées.
03:59À cela s'ajoute un démarrage effectif des travaux retardés qui a lourdement pesé sur le calendrier initial.
04:05Cette difficulté, souvent récurrente dans les grands projets d'infrastructures,
04:08met en lumière les limites de la planification et de l'anticipation dans la conduite des chantiers publics.
04:13Au-delà de l'aspect technique, l'enjeu est avant tout stratégique.
04:17La route Ndendé-Doussala s'inscrit dans le réseau de la Transafricaine,
04:20un axe continental destiné à renforcer l'intégration régionale
04:24et à fluidifier les échanges entre les pays d'Afrique centrale.
04:27Dans ce contexte, le retard observé pourrait avoir des répercussions sur la crédibilité des engagements du Gabon
04:33vis-à-vis de ses partenaires financiers, notamment la BAD, principale bailleur du projet.
04:38L'opposition gabonaise reste divisée entre une ligne radicale et une approche plus constructive.
04:44Ce bord politique peine à dégager une stratégie commune,
04:48faute de leadership unificateur et de vision claire,
04:51elle risque de perdre en crédibilité face aux attentes des populations d'écryptage.
04:55Entre radicalité revendiquée et posture constructive,
04:59l'opposition gabonaise peine à redéfinir une ligne claire dans un contexte de transition politique.
05:05Derrière les appels à la recomposition se cache une réalité qui persiste,
05:10celle d'un camp divisé en quête de crédibilité et d'efficacité face au pouvoir en place.
05:16La question de la configuration de l'opposition gabonaise s'impose aujourd'hui
05:20comme un enjeu central du débat politique national.
05:23Depuis plusieurs mois, les initiatives de regroupement se multiplient,
05:27traduisant une volonté affichée de bâtir une alternative crédible.
05:31Mais derrière cette dynamique, les fractures idéologiques et stratégiques restent profondes.
05:37D'un côté, une frange dite dure, incarnée notamment par la coalition pour la Nouvelle République,
05:43CNR et ses alliés, prône une rupture totale avec le pouvoir actuel
05:48qu'elle considère comme le prolongement du régime déchu.
05:51Cette ligne, portée par certaines figures politiques,
05:54s'inscrit dans une logique de confrontation directe.
05:57A l'opposé, une autre composante de l'opposition défend une approche plus nuancée.
06:02Des formations comme le Parti Social-Démocrate, PSD,
06:06le Parti pour le Développement et la Solidarité Sociale, PDS,
06:10ou encore le Mouvement d'émancipation sociale du peuple,
06:15privilégient une posture dite constructive.
06:18Soutenir les initiatives jugées positives,
06:21tout en dénonçant les insuffisances.
06:23Cette dualité stratégique traduit une interrogation de fond.
06:27Faut-il s'opposer frontalement ou peser dans le jeu institutionnel
06:31par des propositions concrètes ?
06:34Une question qui divise profondément les acteurs politiques.
06:37Dans ce paysage fragmenté, plusieurs personnalités émergent et tentent d'imposer leur voix.
06:43Alain-Claude Bilibidze, Jean-Valentin Leyama,
06:46le docteur Stéphane Germain-Iloko,
06:48Boussenghi ou encore le professeur Albert Rondosa
06:51incarnent chacun à leur manière des lignes politiques distinctes.
06:55Mais cette pluralité, loin de renforcer l'opposition,
06:59contribue à accentuer sa dispersion.
07:02L'absence de leadership fédérateur et de projets comme crédibles
07:06demeure l'un des principaux handicaps.
07:08Une situation qui rappelle les cycles passés
07:11où l'opposition oscillait entre tentatives d'union et éclatement
07:15à l'exception notable de certaines périodes
07:17comme la présidentielle de 2016.
07:20Au-delà des querelles de positionnement,
07:22l'enjeu est désormais celui de la crédibilité.
07:25Dans un contexte où les populations
07:26attendent des réponses concrètes à leurs difficultés,
07:29l'opposition ne peut plus se contenter de dénoncer.
07:32Elle est appelée à se réinventer,
07:35à produire une vision claire
07:36et à incarner une alternative crédible.
07:38Faute de quoi, elle risque de rester spectatrice
07:42d'un jeu politique qu'elle prétend pourtant vouloir transformer.
07:45A l'heure de la Ve République,
07:47la recomposition de l'opposition
07:49ne sera pas seulement une question d'alliance,
07:51mais de maturité politique
07:52et surtout de capacité à passer du discours à l'action.
07:57Direction Port-Gentilles,
07:59dans la province de l'Auguay-Maritime,
08:01où la prison centrale fait face à une surpopulation critique
08:04avec plus de 1000 détenus pour 250 places.
08:08Cette situation met en lumière les limites du système judiciaire
08:11et soulève des enjeux majeurs de droits humains.
08:14La prison centrale de Port-Gentilles
08:15fait face à une surpopulation carcérale particulièrement préoccupante.
08:19Selon les informations rapportées par nos confrères de l'Union
08:21dans leur édition du 25 mars 2026,
08:24l'établissement affiche un taux d'occupation supérieur à 400%,
08:27avec 1007 détenus pour une capacité initiale de 250 places.
08:32Un constat dressé à l'occasion de la visite du ministre de la Justice,
08:36garde des Sceaux, Augustin Hemann,
08:37qui s'est rendu sur place pour évaluer les conditions de détention.
08:42Toujours selon l'Union,
08:43cette situation entraîne de nombreuses difficultés,
08:45notamment en matière de prise en charge des détenus.
08:47Il devient de plus en plus difficile de nourrir les personnes privées de liberté,
08:51souligne le quotidien,
08:52illustrant la pression exercée sur les ressources disponibles.
08:55Dans le détail, la population carcérale comprend 32 femmes,
08:58dont seulement 15 condamnées,
08:59tandis que la majorité des détenus est constituée d'hommes.
09:03Un autre fait marquant, relevé par l'Union,
09:05la proportion élevée de personnes en détention préventive,
09:08alors même que cette mesure est censée rester exceptionnelle,
09:11selon le Code de procédure pénale.
09:13Construite dans les années 1970,
09:15la maison d'arrêt ne répond plus aux exigences actuelles
09:17en matière de respect des droits humains.
09:19La surpopulation observée compromet non seulement les conditions de détention,
09:22mais aussi l'image du pays en matière de gouvernance pénitentiaire.
09:26Face à cette situation critique,
09:28le ministre de la Justice a annoncé la poursuite de l'opération
09:30de mise en liberté d'office des détenus maintenus illégalement.
09:33Une initiative déjà engagée à Libreville
09:35où 274 prisonniers ont été remis en liberté.
09:39Si cette mesure constitue un début de réponse,
09:42elle pose néanmoins la question plus large
09:43de la réforme du système judiciaire
09:45et de la gestion des détentions préventives.
09:47Dans un contexte de surpopulation persistante,
09:50la prison centrale de Port-Gentil
09:51apparaît ainsi comme le symptôme d'un dysfonctionnement structurel
09:55qui appelle des solutions durables.
09:58En santé, au Gabon, près de 18% des patients tuberculeux
10:01abandonnent leur trait.
10:03À l'occasion de la Journée mondiale de la lutte contre la tuberculose,
10:07les données publiées mettent en lumière une réalité préoccupante.
10:11Près d'un patient sur cinq échappe au suivi médical.
10:15Une faille structurelle pointée par l'Union
10:18dans sa livraison du 25 mars 2026.
10:21À l'heure où la communauté internationale commémore chaque 24 mars
10:25la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose,
10:29le Gabon est confronté à une équation sanitaire préoccupante.
10:32Selon les chiffres liés par nos confrères de l'Union,
10:35le pays a enregistré près de 7000 cas en 2025
10:39avec un taux de perdue de vue avoisinant les 18%.
10:42Un indicateur qui, bien au-delà des statistiques,
10:46met en lumière les limites du système de suivi des patients.
10:49Car, si la tuberculose est une maladie connue,
10:53évitable et curable,
10:54selon les standards de l'Organisation mondiale de la santé,
10:57son traitement repose sur une rigueur thérapeutique
11:00difficile à maintenir dans certains contextes.
11:03Toujours selon l'Union,
11:05ces abandons de traitement trouvent leur origine dans plusieurs facteurs.
11:08Précarité des patients,
11:10éloignement des structures de santé,
11:12mais aussi poids de la stigmentation sociale.
11:15Autant de contraintes qui compromettent la continuité des soins.
11:19Or, l'interruption du traitement n'est pas sans conséquence.
11:23Elle favorise non seulement les rechutes,
11:25mais aussi l'émergence de formes de résistance de la maladie,
11:28rendant la prise en charge plus complexe et plus coûteuse.
11:32Face à cette situation,
11:34les autorités sanitaires ont affiché leur volonté
11:36de renforcer le dépistage
11:38et d'améliorer le suivi des malades.
11:41Des orientations saluées,
11:42mais qui devront s'accompagner d'une approche plus inclusive.
11:46Car, comme le souligne implicitement l'analyse de l'Union,
11:49la lutte contre la tuberculose
11:52ne peut se limiter aux structures hospitalières.
11:54Elle implique également une mobilisation communautaire,
11:58une sensibilisation accrue
12:00et une meilleure prise en compte des réalités sociales des patients.
12:03Le chiffre du jour est 2,7 milliards de francs CFA.
12:06C'est le montant décaissé
12:08pour le paiement des vacations des enseignants au Gabon.
12:11Le verbatim.
12:12Les statuts sont clairs.
12:13La limitation des mandats ne prend effet qu'après cette élection.
12:17Pierre Alain Monguengui,
12:18quant à la présidence de la Féga Foot,
12:20est l'auteur de ce verbatim.
12:22La source est le Café Sport Plus.
12:25C'est la fin de ce 19h30.
12:27Merci de nous avoir suivis.
12:29Excellente soirée à tous.
12:30A demain. Au revoir.
12:37Retrouvez JMT TV sur vos différents réseaux sociaux.
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