00:00Qui finira 3e ? C'est la question qui agit où nos lundis soir dans l'équipe du soir après
00:04chaque journée de Ligue 1.
00:05La 3e place est stratégique puisqu'elle qualifie directement sans passer par ce foutu tour préliminaire de la Ligue des
00:11Champions.
00:12Le club en C1 pour leur avantage, vous voyez sur le classement, l'avantage de l'Olympique de Marseille qui
00:18est 3e.
00:19Deux points d'avance sur deux clubs, l'OL et l'île sont vainqueurs d'hier soir.
00:22Et puis à 3 points derrière, la Vigue, l'une des formations très en vue actuellement du championnat, c'est
00:27Monaco.
00:27L'OM reste 3e à cette journée de la fin, la 3e place dépend-elle donc uniquement de l'Olympique
00:32de Marseille ?
00:33Le président est en verve. Vous avez répondu oui Claude, oui, oui, oui.
00:36Pourquoi ? C'est mathématique et ça ne va pas au-delà de ça ?
00:40Parce que je pense qu'ils vont garder cette place même s'ils ont un prochain match à Monaco très
00:48difficile.
00:49Mais bon, c'est vrai que je relativise un petit peu après l'agression qu'a subi Greenwood hier et
00:57que son absence peut leur coûter cher.
01:00Voilà, c'est le seul...
01:01Il a suspendu à Monaco déjà.
01:02Oui, il était suspendu mais j'espère que...
01:05Parce qu'une béquille, on dit que c'est une béquille, ça ne paraît pas important mais ça peut faire
01:08une très très grosse contraction musculaire.
01:11Et derrière, il peut y avoir danger sur ce genre de blessure donc il faut faire attention.
01:15Mais bon, ils ont raté l'occasion de faire le trou hier mais comme en général ils se remettent bien
01:22d'une contre-performance depuis quelques semaines, je leur fais encore confiance.
01:27Vous êtes d'accord avec ce que vous avez entendu les copains ?
01:28Oui à peu près mais c'est vrai que sur les 5 équipes qui se disputent la 3e place, si
01:32on va jusqu'à Rennes, effectivement la seule équipe qui est maître de son destin, c'est l'OM.
01:38C'était la question.
01:39C'est mécanique.
01:41Ils gagnent tout.
01:42Ben oui, ils sont dans la position du chassé et pas du chasseur.
01:47Donc c'est quand même important, c'est confortable.
01:487 victoires d'affilée, 7 saisons à l'OM, on peut chercher.
01:52Oui, après le seul bémol que je mets, c'est Monaco.
01:55Parce que Monaco pourrait bien finir très fort la saison.
01:58En plus il y a Monaco-Marseille et je pense que ça peut se jouer là-dessus aussi.
02:03Donc attention quand même à Monaco pour les Marseille.
02:04Chaque lundi soir, on a évidemment, c'est l'un des feuilletons, l'une des lectures, l'intérêt de la
02:08Ligue 1, c'est de dire qu'il terminerait 3e.
02:10Et puis donc on part sur des choses qui nous semblent, on va dire, solides, des hypothèses.
02:15Avec il y a quelques journées de ça, on voyait l'OM, donc commencer un cycle.
02:19On voyait également Lyon, journée d'avant, 13 matchs sans aucune défaite.
02:25Rennes.
02:25On voyait, ou 13 victoires, on voyait également Lille, un peu poussif au niveau de ses attaquants.
02:33Monaco, on se disait, bon, saison terminée.
02:35Puis au fur et à mesure, il y a des coups de théâtre, des trucs, des machins.
02:39C'est la magie de la Ligue 1, c'est pour ça que ça nous passionne.
02:42C'est la magie de la Ligue 1, oui, ok.
02:44Il y a la magie de la Ligue 1, c'est une magie plutôt par le bas, quoi.
02:47Les crises s'enchaînent.
02:49Il n'y a pas très longtemps, Monaco a 14 points de retard sur le troisième.
02:52Oui, oui, 14 points.
02:54Non, mais c'est la magie de la Ligue 1, ça c'est le VRP de la Ligue 1, Bernard.
02:59Oui, tout à fait.
03:00Non, non, je ne sais pas.
03:01Je suis un peu plus sceptique en ce qui concerne...
03:05Marseille.
03:06Oui, en ce qui concerne l'OM de Marseille.
03:09Et pourtant, Dieu sait que j'ai été confiant pour eux jusqu'à un certain point.
03:13Il faut dire qu'il y a une journée qui s'annonce où peut-être Marseille ne va perdre cette
03:18troisième place.
03:19Une équipe peut passer devant.
03:21Une, voire deux, voire trois.
03:23Je pense que psychologiquement, au vu du contenu du match contre Lille,
03:28à mon avis, ils ont pris un coup derrière la tête.
03:30Parce que le contenu a vraiment été minimaliste, voire scolaire, voire très poussif.
03:36J'imagine qu'après ce match-là, se relancer, parce que Khabib Bey a fait le bon constat sur les
03:43deux buts encaissés par match.
03:44Est-ce que c'est le bon remède de faire de cette équipe une équipe craintive, en tout cas très
03:50prudente,
03:51notamment au Vélodrome ? Je ne sais pas.
03:53Donc je ne sais pas dans quel état ils sortent après un match comme ça,
03:56où finalement, allez, ils ont un temps fort, début de deuxième mi-temps.
03:59– Ludovic, vous me dites que le Dr Bey tente de régler les problèmes défensifs,
04:02mais finalement, l'effet, c'est que ça génère plus de la passivité de la crainte.
04:07– Je vous donne ma conviction personnelle, c'est que cette équipe, elle a besoin de,
04:10en fait, par rapport à son ADN, son public, ce qu'elle est, en fait.
04:14Moi, je préfère mille fois quand cet Olympique de Marseille est déséquilibré
04:17que quand il est trop structuré.
04:19Moi, j'aime cette équipe folle, et notamment au Vélodrome,
04:22où justement, tu es quand même là pour emballer le public,
04:24pour emmener le public avec toi, qui peut être vraiment un douzième homme.
04:29Et je trouve que sur ce match-là, et sur les matchs précédents,
04:32c'est-à-dire que si ça, c'était que sur un match,
04:34mais Toulouse, ça a été, ils gagnent ce match-là 1-0.
04:38Au cerf, franchement, au cerf aurait pu faire un coup là-bas.
04:41– Ludovic, je vous coupe, parce que vous faites un inventaire,
04:43et j'ai vu, j'ai vu un contradicteur potentiel, Éric Blanc, faire comme ça…
04:47– Non, mais moi, j'ai dit ce que je pensais il y a un mois.
04:49– Merci Éric. – Avant…
04:50– Oui, mais on n'a pas les bandes, comme vous dites.
04:52– Oui, mais enfin, je ne vais pas répéter, parce que…
04:54– Ce serait bien, parce qu'on n'a pas tout noté.
04:58– C'est une spéciseuse, et si vous n'avez pas compris, il faudra.
05:01Donc, je ne vais pas développer, mais je l'ai dit, avant, avec le kamika,
05:05celui qui arrivait avait moins de chance que le japonais.
05:06Mais bon, tout ça pour dire que, moi, je constate une chose,
05:10c'est qu'à Bilbaï, il est bon, moi, je comprends tout ce qu'il me dit.
05:16Cuit foot, magnifique.
05:18Simplement, quand je suis en bas, je ne vois rien.
05:21Or, où les mecs ne comprennent rien, où ils sont nuls, ils sont rincés,
05:25certains, je pense, et physiquement et mentalement,
05:28ils parlent de haute intensité, l'entraînement, on ne t'envoie pas.
05:32Alors, lui, Ludo, je te comprends.
05:35– Lui, là.
05:35– Non, mais tu dis la fraîcheur et tout, mais moi, je pense que ça va…
05:38– Le petit artisan, là-bas.
05:39– Non, mais Ludo, ça va au-delà, à mon avis.
05:41Ils ont une bielle qui a coulé.
05:44Mentalement, ils sont, avec tout le départ du président,
05:48de l'entraîneur qui revient, Benassia devait dézinguer à la sortie de Bruges,
05:52les joueurs, le truc est cassé pour moi.
05:55Alors, s'ils s'en sortent, c'est un miracle.
05:56Mais sur le jeu, tu n'as aucune certitude.
05:59Et là, ils jouent des équipes qui ne joueront que la descente.
06:02On dit que c'est un tableau facile, mais c'est l'enfer.
06:05Ils doivent normalement gagner.
06:07Et moi, donc, Baye, je pense qu'il est bon.
06:10Bien sûr qu'il fait du corporate.
06:12– Vous dites qu'il est bon, mais vous dites que vous n'y voyez pas.
06:15– Non, il est bon dans le sens où il fait du corporate.
06:17Il est obligé de dire que ça va aller mieux demain,
06:19qu'ils sont troisième, qu'ils préfèrent être là que là.
06:22Mais il a des incantations puisqu'il ne se passe rien au terrain.
06:27Le message ne passe pas.
06:28Mais maintenant, les joueurs en sont aussi très responsables.
06:31Et ces compositions d'équipes laissent perplexes.
06:34Parce que moi, de temps en temps, je ne comprends pas trop.
06:37Certains mecs, qu'est-ce qu'ils foutent là ?
06:38– Je suis content qu'ils viennent parce que le dénominateur commun,
06:41tout ça, ça commence à devenir beaucoup les joueurs.
06:44Quand tu as épuisé deux entraîneurs,
06:46enfin, tu n'as pas encore épuisé à Big Bay,
06:48mais tu vois que ça a mis du temps à se mettre en route.
06:52De Zerby, ce n'était pas n'importe qui.
06:54On peut penser ce qu'on veut de De Zerby.
06:55C'est quand même un coach qui avait une stature.
06:57C'est quand même un coach qui avait un background.
06:59– Relatif.
07:01– Relatif.
07:02Mais je trouve que les joueurs, maintenant,
07:05ils avaient 8 ou 9 jours de repos.
07:07Donc, on ne va pas mettre la fatigue tout le temps.
07:08Sachant que De Zerby a fait du turnover énormément.
07:12Donc, les joueurs, là, ils sont à 40 matchs.
07:15Quand tu fais 40 matchs par saison,
07:18que tu dises que les gars du PS,
07:19tous ceux qui jouent les grandes compétitions,
07:21que ces clubs-là, les gros clubs, soient à un moment donné fatigués
07:23parce qu'ils jouent 70 matchs par saison.
07:26L'OM, s'il vous plaît, les gars sont à 40 matchs maximum.
07:30– Ludo, mais votre intervention est intéressante
07:32parce que finalement, vous cherchez le responsable.
07:35Et j'ai l'impression qu'à Marseille,
07:36non, non, mais j'ai l'impression qu'à Marseille,
07:38en interne, on est là en train de guetter le responsable.
07:42Responsable, responsable, responsable.
07:43Non, mais vous voyez cette ambiance, on va dire,
07:45un peu délétère.
07:47– On a quand même les joueurs…
07:48– On a les joueurs sur le terrain quand même.
07:51– Non, mais évidemment.
07:52– On regarde un peu.
07:53– De chercher, de chercher.
07:55– Quel que soit le niveau, tu as été joueur.
07:58Tu sens si…
07:59– Moi, je n'ai pas été joueur.
08:00– Mais on s'en fout, tu as joué le dimanche matin,
08:02tu vois bien, tout le monde a joué.
08:04Donc à un moment donné, à ton petit niveau,
08:05tu sais si tu n'as pas fait l'effort,
08:07tu n'as pas le mental,
08:08tu es préoccupé par un transfert.
08:10Tu n'es plus dans le coup.
08:12Moi, je prends l'exemple de Condo Bia.
08:14Je n'ai rien contre lui, 34 ans.
08:15J'entends Deux Herbie, je vous pose la parole, le ballon après.
08:17Il dit, il ne peut pas jouer,
08:19il doit jouer un match sur trois, il faut le laisser reposer.
08:21Habit Bay ne me parle que d'intensité.
08:23Ils vont en Espagne, l'intensité, l'intensité, je change tout.
08:26La méthodologie, moi, super.
08:28Putain, j'entends ça.
08:29Le mec, bim, boum, un professeur.
08:31J'ai connu dans le monde du rugby, certains.
08:33Derrière, il n'y a pas d'intensité.
08:35– On ne change pas comme ça.
08:35– Oui, mais pourquoi il le met tout le temps titulaire,
08:40même s'il a une carrière monumentale, que je respecte.
08:42C'est un super joueur.
08:44Pourquoi des changements,
08:46Gouiri, il ne joue jamais à l'homme
08:47qui peut apporter un truc sous l'attaquant.
08:49Moi, il y a des choses qui m'interpellent.
08:50– Non, mais Eric, après, il y a une différence
08:52entre est-ce que tu ne veux pas ou tu ne peux pas ?
08:55Parce qu'à un moment, moi,
08:57effectivement, les premiers responsables sont les joueurs.
09:00Mais à un moment, tu es là aussi pour les préparer physiquement.
09:03Tu es là pour leur donner quand même des schémas de jeu,
09:05certains automatismes.
09:07Et je ne veux pas dédouaner du tout à Bibeil.
09:09Mais tu te retrouves quand même à payer l'héritage de Zerby
09:13où les sécurités défensives, les défensives,
09:16ce n'est pas un truc qui l'intéressait beaucoup.
09:17– Après Bernard, tu as mis l'intensité contre Paris,
09:19tu as mis l'intensité.
09:20Contre Lens, tu as mis l'intensité.
09:22Je veux dire, ils n'ont pas fait six mois sans intensité.
09:24Ils ont quand même fait quelques matchs dans la période de Zerby
09:26où ils ont été capables de la mettre.
09:28– Je pense qu'Habib est à trouver une équipe
09:30dans une situation très, très difficile.
09:32Je crois qu'il y a beaucoup de joueurs qui sont sur le côté.
09:35Beaucoup de joueurs qu'on a annoncés,
09:36comme les très grands joueurs pour le moment,
09:39par Pacsao,
09:41sur certaines séquences avec ses fulgurances.
09:46Et Greenwood qui est le mec au-dessus,
09:51très nettement au-dessus du lot
09:52et dans un match aussi comme le match contre Lille,
09:55qu'ils le perdent après quelques buts de jeu,
09:57ça change quand même.
09:59– Claude, ça ne t'interpelle pas
10:00quand tu vois la dernière action du match avec Giroud.
10:03Lille a joué à Villa 48 heures avant.
10:06Le WM a eu neuf jours pour se préparer.
10:08Ils sont cinq dans la surface de l'Olympique de Marseille à Marseille.
10:12– Sur le but, sur le deuxième but ?
10:14– Sur le deuxième but, à la 88ème minute.
10:16Ils sont cinq dans la surface.
10:18Vous me trouverez les moments où les Olympiens
10:20sont à un moment donné au maximum 3 ou 4 dans la surface.
10:23– Et même sur l'égalisation.
10:25– Je voulais juste vous brancher là-dessus, Claude.
10:30L'homme et sa défense fragiles,
10:32on va revoir le premier but du loi.
10:34Alors il est inédit, parce que vous allez le comprendre,
10:36c'est un centre de Thomas Meunier.
10:38– Pour Thomas Meunier.
10:38– Repris par moi.
10:39– C'est une passe décisive de Thomas Meunier à Thomas Meunier.
10:41– Oui, à peu près.
10:42Non, mais je force le train un peu.
10:44Mais là, il est là, Thomas.
10:45Là, il est là, il vient de faire le boulot.
10:47Bameyang est à terre.
10:48Centre de Thomas Meunier.
10:50Il y a une situation floue.
10:51But Thomas Meunier.
10:52Merci, au revoir.
10:53– Comment, là, il se fait regarder,
10:55voir Balerdi, comment il se retourne.
10:57Je ne sais pas, il a peur à nouveau
10:58d'être sanctionné d'un pénalty.
11:00Il se cache complètement.
11:02Il fait exactement tout le contraire
11:03de ce que doit faire un défenseur.
11:05– Et sur le second but lilloise,
11:06qui est absolument remarquable,
11:08je ne sais pas si on l'a vu,
11:09mais au tout début de l'action,
11:10c'est Olivier Giraud qui sort,
11:11qui va faire le pressing
11:12pour récupérer le ballon.
11:14Il récupère à 25 ou 30 mètres.
11:16Et après, il a tout le temps
11:17de retourner, d'aller se placer
11:18et de terminer l'action.
11:19C'est-à-dire, c'est lui qui la commence.
11:20Rêler avec Meunier.
11:21En gros, c'est à peu près
11:23un but de l'EHPAD de la Ligue 1
11:25parce que ça fait 92 ans.
11:27– Et Timothée Ouéa, derrière,
11:28il ne prend pas la situation.
11:29Il voit, il est…
11:30– C'est incroyable.
11:30– Il ne s'informe pas.
11:31– Il s'informe pas du tout.
11:32Donc là où je rejoins un peu Ludo,
11:34il y a aussi une notion d'envie.
11:36– Oui, et puis il y a aussi le…
11:38– Non mais le talent de certains joueurs.
11:39de certains joueurs.
11:39de certains joueurs.
11:39– Oui.
11:39– Oui.
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