00:00C'est des moyens militaires qui sont mis au service d'une diplomatie.
00:04Ça permet d'appuyer en fait la position, enfin les tentatives d'organisation diplomatique de la France.
00:09Et puis ce sont des moyens militaires qui sont mis au service de la désescalade.
00:14Car la volonté de la France s'est éviée.
00:16Le président de la République, dans son adresse aux Français, dès le début du conflit,
00:21nous devions être le 3 ou le 4 mars, immédiatement le président de la République a dit
00:25combien la France souhaitait que nous puissions renouer avec la voie diplomatique.
00:30Et qu'en d'autres termes, cet accompagnement de la défense,
00:33c'est effectivement un élément qui doit également permettre l'approche diplomatique.
00:39Les deux sont totalement complémentaires.
00:41Je le répète, la France est dans une logique totalement défensive.
00:45C'est une guerre qui pourrait durer. On n'en connaît pas la longueur en fait.
00:50Bien sûr, vous avez raison. Personne au moment où nous nous parlons n'est en capacité
00:54de dire comment les choses vont évoluer.
00:57Et donc, bien évidemment, nous avons à gérer cette organisation de nos personnels
01:04comme bien évidemment l'organisation du fonctionnement, y compris aussi,
01:10et ça c'est le travail que fait le Quai d'Orsay, de nos services.
01:14Parce que je parle beaucoup de nos armées en ma qualité de ministre de la Défense,
01:17mais je voudrais bien sûr associer nos services consulaires
01:20qui ont une activité complètement différente, d'accompagnement de l'ensemble des résidents.
01:26Il y en a 6 000 au Qatar, il y a 66 000 personnes aux Émirats.
01:31C'est dire si c'est un travail de tous les instants
01:34et qui nécessite une approche toute particulière et des renforts pour nos services.
01:38C'est un travail de tous les instants.
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