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MEDI1TV Afrique : Cheikh Tidiane Seck, l'alchimiste du Jazz-Mandingue - 22/03/2026
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00:09And it's with a great pleasure to meet you on Median TV for our culture at the heart of Africa.
00:17And as usual, we will talk about art, cinema or even literature,
00:23especially with Achille Mbembe, but for the hour, place to our guest of the day.
00:34And today, it's with immense pleasure that we receive Sheikh Tidjan Sai,
00:41who is a musician, composer and arranger malian that we do not present.
00:44A figure incontournable, considered as one of the biggest artists on our continent.
00:51He is a clavierist virtuoso, and it is true that we do not present,
00:55but he is distinguished by his ability to transcend the music african,
01:02to make fusion the traditions musicales of Mali with international influences,
01:06like jazz, funk, or the soul.
01:08And at the time of his career, he has collaborated with many artists of famous,
01:13affirming an open music rare and a great artist.
01:16His work depends on an equilibrium between innovation and respect of the African tradition,
01:21its roots, in all of a way,
01:22which allows him to make rayon the African culture,
01:25and especially malian, on the international side,
01:27all in renewing its expressions.
01:30He is with us today.
01:31Juy, bonjour.
01:33Bonjour.
01:35Bonjour.
01:36Bonjour.
01:36Merci d'être avec vous.
01:40Et…
01:43Je suis honoré d'être votre invité.
01:46C'est toi.
01:48Merci beaucoup.
01:49Et ma première question, voilà, on ne vous présente plus,
01:54vous êtes une figure imminente de la musique sur notre continent,
02:00mais également à l'international.
02:02Et c'est vrai que votre parcours traverse plusieurs générations.
02:06Et quand vous regardez aujourd'hui votre chemin,
02:09quel moment vous a fait finalement comprendre que la musique serait toute votre vie ?
02:22Le moment qui m'a fait comprendre que la musique va être toute ma vie,
02:27c'est depuis ma première enfance avec ma maman,
02:32qui était une grande chanteuse.
02:36Et depuis que j'ai pris connaissance et conscience du fait que je suis passionné de musique.
02:43En fait, c'est depuis ce moment-là.
02:45Et je me suis dit que oui, ça va être l'élément central de ma vie.
02:52L'élément central de votre vie.
02:55Et selon vous, quelle mémoire l'Afrique porte-elle dans ses rythmes,
03:01ses mélodies et ses instruments traditionnels ?
03:05Le souple de la vie.
03:08L'Afrique étant justement le continent des peuples premiers.
03:13Et la polyrythmie est beaucoup accentuée chez nous.
03:20Nous serions même un baromètre pour justement l'espace rythme dans le temps.
03:30Donc l'Afrique est le berceau de l'humanité.
03:34Donc c'est le berceau aussi de pas mal de composantes en matière d'art et de musique en général.
03:45Je pense, et quand je dis l'Afrique, je ne milite pas l'Afrique de l'Ouest, l'Afrique centrale,
03:52l'Afrique de l'Est, l'Afrique du Nord, l'Afrique du Sud, l'Afrique de l'Est, de l
04:00'Ouest et du Central.
04:01Voilà.
04:02Toute l'Afrique, le continent africain.
04:05C'est cette richesse-là qui fait la force justement et qui pourra faire encore plus la force de toute
04:12l'Afrique, l'Union sacrée de tous les peuples d'Afrique.
04:16L'Union sacrée, c'est une phrase très forte que vous dites ici.
04:22Et c'est vrai que dans un monde où les cultures ont tendance justement à s'uniformiser, pensez-vous que
04:29la musique puisse être, si on peut dire, une forme de résistance et de préservation des identités ?
04:37Tout à fait, exact. La musique devrait jouer ce rôle justement et qu'on comprenne que quand un Genaoui marocain
04:48vient composer avec son frère du Ouassolon au Mali ou bien du Ouarba au Burkina ou bien du Sabah au
04:59Sénégal, qu'on se dise que oui, c'est notre identité commune.
05:03C'est ça qui peut être le lien pour que nos peuples fédèrent et se tolèrent et puis partagent ce
05:14qui est le plus essentiel pour nous, l'héritage qui nous a laissé nos ancêtres.
05:20Et comment pensez-vous, M. Sec, que la musique puisse transformer celui qui l'écoute ou celui qui la joue,
05:30puisque vous êtes mieux placé que quiconque pour répondre à cette question ?
05:36Et la musique, déjà, c'est déjà un partage d'émotions et c'est un vecteur de messages.
05:50L'effet que fait la musique, il suffit de le voir, quel que soit le style, la communion entre ceux
05:59qui sont, par exemple, amourés d'une forme de musique,
06:03et l'émotion qui les transporte, déjà, certains sont même en trance.
06:13La musique est comme une sorte de thérapie pour la plupart des fans de musique.
06:21Et un musicien, par moment, il prend corps avec son instrument, dans le sens le plus large, même un vocaliste,
06:32dans la voix, dans les prouesses techniques vocales, il arrive à se transcender.
06:38Un moment, tu prends corps avec la musique.
06:42Donc, ça, c'est le côté un peu, je dirais, initiatique et sacré de la musique.
06:48Et pour terminer, quels sont les projets ou les créations qui vous occupent aujourd'hui et qu'est-ce que
06:55le public peut attendre de vous dans les mois à venir ?
07:00Oh, je dirais, dans les mois à venir, bon, écoute, écoutez, excusez-moi, dans les mois et les années à
07:13venir, je compte faire les cultures croisées.
07:18Et ça veut dire, prendre l'attitude de pouvoir communiquer avec tous les styles de musique, toutes générations confondues.
07:27Et donc, justement, pour une union sacrée, par exemple, entre les musiques venant de l'Afrique du Nord, de celui
07:37du Sud, de l'Est,
07:38c'est qu'on n'ait plus de barrières, de trop de frontières et qu'on fasse le mélange le
07:46plus possible, qu'on aille à la rencontre des uns et des autres.
07:50Ma mission, un peu, c'est ça.
07:53Et aussi, dans cette optique-là, je suis même invité pour aller jouer à Casablanca et pour faire peut-être
08:01une première des voices.
08:04Ce n'est pas les voices, mais plutôt les enfoirés, mais de l'Afrique.
08:08Les voices sont paprikas.
08:10Et ça, pour une association, je crois, qui s'occupe des cœurs, des enfants malades, des enfants malades de cœur.
08:23C'est un projet d'une chanteuse marocaine du nom de Sophia.
08:27Sophia Mestal.
08:28Donc, voilà. Et donc, j'ai tellement, je viens de faire, j'ai fait, il y a quelques mois déjà,
08:38le festival d'Al-Soulard-Gagné.
08:41Et j'ai fait aussi ma oisine.
08:45Le Maroc et moi, c'est une longue histoire.
08:48C'est depuis le moment où je venais pour jouer bien avant la mosquée de Casablanca.
08:54J'ai joué chez Olivia Valère.
08:57J'ai pu jouer pour l'excellence au moins trois ou quatre fois à Rabat comme à Casa.
09:05Et je prenais tous les mois, mois d'août, j'ai laissé le business, le show business, pour aller me
09:11réfuser au Maroc.
09:13Et j'ai joué là-bas, la musique.
09:15Donc, je pense que notre dessin serait, l'union, réellement, que bon, un Marocain, quand il vient à Bamako, ou
09:27bien il va, comment dirais-je, à Abidjan, qu'il se sente celui.
09:32Tout comme un Bamakois qui, quand il arrive à Casa ou au Rabat, il sent qu'il est venu dans
09:38un pays frère, ami.
09:40Nous sommes liés par l'histoire, justement.
09:45Parce que, pour la musique, dans la peinture, dans l'art vestimentaire, dans l'art culinaire, nous sommes tellement riches.
09:54Pourquoi ne pas essayer de faire une rencontre de tous ces trésors-là, notamment pour une union sacrée de tous
10:02les peuples d'Afrique ?
10:04Une union sacrée, vous êtes ici, chez vous, au Maroc, M. Tidjensek.
10:09En tout cas, c'était un honneur que de vous avoir aujourd'hui.
10:12Et merci encore beaucoup d'avoir répondu présent à notre invitation.
10:16Merci infiniment.
10:20Merci à Mehdi.
10:22Ah, c'est ça, non ? Je me trompe ?
10:26Mehdi, merci beaucoup.
10:29Merci beaucoup.
10:31Merci.
10:34Et après avoir parlé musique, place tout de suite un des pionniers de la photographie sur notre continent.
10:41Seydou Keta, disparu en 2001, est considéré comme l'un des plus grands photographes de la deuxième moitié du XXe
10:48siècle.
10:49Il faut dire que Seydou Keta se démarque par la valorisation de ses sujets,
10:53mais également par une maîtrise du cadrage et de la lumière.
10:57Dès ses débuts, il a prôné les mots modernité et inventivité avec des mises en scène qui lui ont valu
11:04un immense succès.
11:05Il prendra d'ailleurs sa retraite en 77, après avoir été le photographe officiel d'Amali, devenu indépendant.
11:12Son œuvre est et restera un témoignage exceptionnel sur la société malienne de son époque.
11:17On regarde tout de suite.
11:54Il y a à peu près 40 ans que j'ai fait la photo, mais j'ai cessé la photographie
11:59en 62, à peu près, pour aller travailler pour l'État.
12:05Je ne peux pas croire que vous allez arrêter complètement de faire des photos.
12:10Si, même si j'ai fait la photo, peut-être que c'est pour faire des reportages en brousse.
12:18Vous n'avez jamais fait de nature tellement ? Vous avez surtout photographié des gens ?
12:23Oui, le portrait. Le portrait seulement dans les sujets.
12:27Et pourquoi ?
12:28Pourquoi ?
12:29Parce que les gens venaient tout le temps me voir.
12:32Tout le temps, les gens sont là, nuit et jour, on travaillait.
12:37On n'avait pas le temps d'aller faire des reportages en brousse.
12:43Il y avait des pères de famille qui viennent me prendre ici pour aller faire des photos de famille.
12:59Seydou Keita est considéré comme le père de la photographie.
13:03Africaine, il est devenu en quelque temps le grand portraitiste de la vie de Bamako dans les années 40-50.
13:10Véritable autodidacte, il se spécialise dans l'art du portrait et documente la vie quotidienne de sa ville tout au
13:15long de sa carrière.
13:17Plusieurs séries verront le jour, dont des portraits de femmes, des portraits d'hommes et les photographies de couples.
13:22Son travail le conduit d'ailleurs à fréquenter le tout Bamako.
13:25Et sa notoriété se répand rapidement dans toute l'Afrique de l'Ouest.
13:30Keita se passionnera d'ailleurs pour la mise en scène, qui le pousse souvent à inclure une vraie histoire dans
13:36le simple portrait.
13:37Il se joue constamment de l'imaginaire et de l'art de la photographie.
13:44La photo c'est quelque chose, hein ?
13:48Ah oui.
13:50Comment ?
13:52Au Mali, c'est-à-dire que les gens ne connaissaient pas la valeur de la photographie.
14:26Les gens ne connaissaient pas la valeur de la photographie.
14:26Ce sont de belles images.
14:30Et vous, vous avez travaillé comment ? Vous avez travaillé l'appareil à la main ou vous utilisiez un peu
14:35?
14:35Oui, à la main, pas à pied.
14:37Lorsque je me suis fait payer une chambre, maintenant j'ai payé un trépied.
14:43Alors j'ai travaillé avec ça.
14:46Et qu'est-ce que vous préférez ? Le pied ou la main ?
14:48Le pied avec des appareils chambre, oui.
14:51Sans quoi avec le transipose, là, ça on le fait à la main.
14:57D'ailleurs, Seydou Keta dira la technique de la photographie est simple.
15:01Mais ce qui fait la différence, c'est que je savais trouver la bonne position.
15:05Je ne me trompais jamais.
15:07Le visage à peine tourné, le regard vraiment important.
15:10L'emplacement des mains, j'étais capable d'embellir quelqu'un.
15:13Et à la fin, la photo était très belle.
15:15C'est à cause de ça que je me suis dit que c'est de l'art.
15:18Il faut avouer que ces images argentiques nous plongent dans un vrai scénario presque cinématographique
15:24et qui met en scène plus des personnages que des simples clients venus se faire prendre en photo.
15:29L'œuvre de ce grand artiste a ensuite ouvert la voie à des talents aussi réputés que Malik Sidibé
15:34et à toute la nouvelle scène photographique africaine actuelle
15:38donnant une légitimité à l'international photographe s'africain.
15:46Le lieu où on fait la photo des dents, ici c'était la salle de réception.
15:55Il y a jusqu'ici des matériels des dents.
16:06Tu vois, ce sont les agrandiciens qui utilisent la lanchelle et la cuvette.
16:18J'ai photographié beaucoup de véhicules, hein, beaucoup.
16:23Et ça, c'était quelqu'un parce qu'il était fier de sa voiture.
16:26Oui, il est venu, effectivement, oui.
16:30Il a voulu garder le souvenir de sa voiture.
16:33Elle est belle, non ?
16:34C'est le Cagnac.
16:34Oui, oui.
16:45Et place tout de suite au cinéma avec The Banjo Boys réalisé par Johan Nayar
16:51et qui retrace le parcours exceptionnel du duo malauien Mada Alistobend
16:57formé par Yobu Maligua et Yosefe Kale Keni, musiciens de rue.
17:03Vivant dans des conditions très précaires, ils fabriquent eux-mêmes leurs instruments
17:06et jouent pour subsister à leurs besoins.
17:08Leur destin change lorsqu'ils rencontrent un musicien britannique
17:11qui les aide à faire connaître leur talent à l'international.
17:13Le documentaire suit donc leur passage des rues du Malawi aux scènes du monde entier
17:18dans une aventure marquée par la résilience, l'amitié et la force de la musique.
17:22On regarde ensemble un extrait de la bande-annonce.
17:26Les gens s'appellent m'améliques pour leur amour de la musique.
17:30Ils s'appellent m'améliques.
17:35Mais maintenant...
17:36C'est un peu de 7-foot de instruments ?
17:43C'est un un-string slide basse appelé le babaton.
17:48Pouvez-vous nous un peu de ces belles instruments ?
17:51Les gens s'appellent m'améliques et les gens s'appellent m'améliques.
17:56Ils m'ont pas d'appelé de la musique.
17:57Ils m'ont pas d'appelé de la musique.
17:58Ils m'ont pas d'appelé de la musique.
17:58Nous n'avons jamais voulu que ça va.
18:03Il y a une vraie authentique, l'unique, les harmonies.
18:08Vous pouvez sentir l'énergie et la passion.
18:11Comment est-ce que la bande-annonce qui a fait des shows
18:14n'a pas encore d'argent pour la nourriture ?
18:16Oh, leur manager doit être en train de rouler.
18:19Ils m'ont pas la présence d'un sol du coup de main.
18:21Ils m'ont pas d'un sol.
18:25Ils m'ont pas deiner son de tonneaux de main pour le travail.
18:32Ils m'ont pas d'unez-vous.
18:36Ils m'ont pas de l'argent pour pouvoir réparer.
18:40Et ils m'ont pas d'unez-vous.
18:42Les gens m'ont pas de l'autorité, comme ça.
18:42Ils m'ont pas d'unez-vous.
18:43Ils m'ont pas d'unez-vous.
18:47Ils m'ont pas d'unez-vous.
18:48Why don't you tell them I'm not going to?
18:50Why don't you tell them I'm not going to?
18:52We're a band.
18:53Oh, you're a band.
18:54Yeah, where do you find these people?
19:18What do you mean by that?
19:20The music is one of the most common things and the music is more than a simple way of subsistence.
19:28A vocation, a call to the heart.
19:31And at the heart of this documentary, the music is a central role in the Madalisto Band.
19:36It is both language, refuge, espoir, and identity.
19:40The artisanal art of their instruments reinforce this idea with almost nothing.
19:45They are able to create something of universal.
19:47these dimensions of our films, also a symbolic symbolic where the art appears as a form of
19:53resistance face to difficulties, the ultimate, the go of the liberty, the recit,
19:58takes a particular turn with their discovery by a foreign musician,
20:02at a moment which could seem almost irreal.
20:04However, the film evite to transform its ascension in a simple story.
20:08It also shows the contrast between their origin and the world of international tour,
20:13as well as the challenges that it implies.
20:15In any case, this regard nuanced allows the documentary to stay anc in the real.
20:20Finally, the relationship between Yobu Maligwa and Yosef Ekelekeni
20:25is also the heart emotional of the film,
20:27because their complicity, the fraternity, the solidarity, the confidence,
20:32gives all its depth to the story.
20:34The story reminds that, behind the success, there is an histoire of amity,
20:38both inspirant and sincere, The Banjo Boys,
20:40which is also a touchable documentary,
20:42which celebrates the power of music, all the time porting a lucid
20:46on the social realities.
20:54And place tout de suite à fragments de mémoire d'Achille Mbembe,
20:58qui propose une réflexion sur la mémoire et son lien avec l'histoire coloniale en Afrique.
21:02Il montre que cette mémoire n'est ni stable ni complète,
21:05puisqu'elle est faite de ruptures, d'oublis et de traces dispersées,
21:08ce qui explique le choix d'une écriture justement fragmentée.
21:11En tout cas, Mbembe insiste sur le fait que le passé colonial continue d'influencer le présent,
21:16aussi bien dans les structures sociales que dans les mentalités.
21:20La mémoire devient d'alors un espace de tension entre ce qui est conservé et ce qui est effacé,
21:25et elle ne se limite plus justement à un simple souvenir du passé,
21:29mais elle participe activement à la construction des identités contemporaines.
21:33Il faut savoir également que l'auteur invite à utiliser la mémoire comme un outil critique.
21:37Il ne s'agit pas seulement de se rappeler, mais de comprendre et de questionner l'histoire afin de mieux
21:42penser le présent et l'avenir.
21:44La mémoire apparaît alors comme un processus vivant, à la fois individuel et collectif.
21:50Je crois que l'idée selon laquelle le blanc serait supérieur au noir émerge fondamentalement ou se cristallise au moment
22:02des grandes conquêtes,
22:05au moment de la grande course vers les terres qui s'ouvre, disons, au XVe siècle,
22:14lorsque l'Europe sort d'elle-même et cherche à établir sa domination sur le reste de la planète.
22:23À cette époque, elle a besoin d'une idéologie qui accompagne et qui justifie, qui légitime une série d'opérations
22:34qui relèvent, disons, du banditisme et du pillage et de la rapine.
22:42Et donc, pour blanchir ce qui relève du crime, je dis crime, ce n'est pas une hyperbole.
22:54L'extermination des Indiens, c'est un génocide avant la lettre.
23:00Donc, le blanchiment de ces crimes, de ces massacres, requiert, disons, le recours à la fabulation.
23:12L'idée du blanc qui serait supérieur au nègre relève de la fabulation.
23:19Et on arrive à la fin de l'Afrique en culture.
23:22Merci d'avoir été avec nous.
23:24C'était un plaisir que de vous accompagner.
23:26Et puis, on se donne rendez-vous dès la semaine prochaine.
23:29Sans faute, d'ici là, portez-vous bien.
23:31Sous-titrage Société Radio-Canada
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