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Personnes
Transcription
00:00Tu penses que produire pour une star comme Ayana Kamoura, ça rapporte forcément gros ?
00:03En réalité, pas vraiment.
00:04Toucher 8,35€.
00:068,35€ c'est pour 3 mois d'exploitation.
00:088,35€ c'est un grec sans boisson dans la France de Macron.
00:11Mais tout dépend d'un élément clé, la diffusion du morceau.
00:13Dans le cas de ce producteur, le titre n'était disponible que sur le CD.
00:16Il n'était pas sur Spotify, ni sur Apple Music, ni sur Deezer.
00:19Et aujourd'hui, ça change tout.
00:20Car avec le streaming, les morceaux accumulent des millions d'écoutes et génèrent de l'argent.
00:24Un titre absent des plateformes est quasiment invisible.
00:26À ça s'ajoute un contexte.
00:27En 2020, on est en plein confinement.
00:29Les magasins sont fermés et la vente de CD impossible.
00:31Résultat, le seul moyen d'accéder au morceau fonctionne au ralenti.
00:34Le titre existe, mais circule très peu.
00:36Ensuite, il faut comprendre comment sont générés les revenus pour un compositeur.
00:39La sasème rémunère en fonction de l'exploitation réelle du morceau.
00:42Les écoutes, les passages radio, télé, concerts ou les ventes.
00:44Alors si un titre n'est ni streamé, ni diffusé, ni mis en vente, il ne génère presque rien.
00:49Et même quand il génère un peu d'argent, il faut répartir entre auteur, compositeur, éditeur, etc.
00:53Ce qui veut dire que chacun ne touche qu'une fraction des revenus.
00:55Au final, on se retrouve avec une équation simple.
00:57Un morceau peu connu, pas disponible en streaming, sorti dans un contexte défavorable, ne rapporte presque rien.
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01:06Le lien est en bio.
Commentaires
1
Billions Media
Créateur
il y a 2 jours
ℹ️ Source : mammout.h

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