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  • il y a 2 jours
Ce vendredi matin, deux femmes sont volontairement montées au sommet d’une grue dans le secteur de la rue Jules-Bessi à Nice, une voie perpendiculaire au boulevard René-Cassin, dans le secteur Saint-Augustin.
Selon les premiers éléments, elles seraient demandeuses d’un logement social et auraient réclamé de parler au maire.
Christian Estrosi et son premier adjoint, Anthony Borré, sont sur place, et tentent de parlementer.

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Transcription
00:00Est-ce que vous pouvez nous expliquer ce qui s'est passé ?
00:02J'ai été appelé tôt ce matin, car deux jeunes femmes qui sont en attente d'un logement depuis quelques
00:14temps
00:14souhaitaient absolument la présence du maire pour redescendre de cette grue où elles se sont placées
00:24et pouvoir en discuter avec moi.
00:27J'ai eu des échanges avec elles par téléphone, les forces de sécurité étaient déjà sur place.
00:34Mon devoir était face à ce genre de situation naturellement de venir parce qu'il y a danger d'autrui.
00:43Ce jeune femme en rue de rue, ce n'est pas ce qu'il y a de plus sécurisant.
00:47J'ai dialogué le plus possible avec elles.
00:50J'ai pu vérifier qu'une d'entre elles avait eu un dossier d'allôme qui ait été accordé par
00:59la préfecture il y a quelques jours de cela
01:01et elle ne semblait pas informée.
01:04L'autre jeune femme n'avait pas connaissance de son dossier précisément.
01:11J'ai permis au personnel du RAID qui aujourd'hui sont en train de la convaincre définitivement de descendre
01:22et je crois que c'est en cours et que les choses devraient bien se terminer.
01:27que nous recevrions comme tout un chacun qui est demandeur de logement, la personne dans les jours qui viennent.
01:39Je pense que les deux heures que je viens de passer ici face à deux dames qui semblent un peu
01:46inquiètes pour leur famille
01:48et pour l'hébergement de leurs enfants, les auront sans doute apaisés.
01:53C'était mon devoir, je l'ai assumé.
01:55C'est pas la première fois qu'il y a ce genre de situation et il y a des personnes
01:58qui montent dans des gouts pour être bonnes à l'hébergement ?
02:01Cette même personne avait eu la même attitude en 2013 d'après les archives dont nous disposons.
02:10Alors si ce n'est pas la première fois, ce ne sont pas des choses courantes
02:14et on ne peut pas faire du chantage de cette manière.
02:17Il y a beaucoup de gens qui sont en demande de logement.
02:20C'est bien pour cela que nous devons aujourd'hui en produire aussi pour répondre à ces besoins.
02:28Mais on ne peut pas mobiliser des forces de sécurité, paralyser la circulation.
02:38Il y a des règles dans notre pays.
02:40Elles sont partagées entre la préfecture et là c'était son cas puisque c'est un dossier d'allôme qui
02:46relève du préfet.
02:48Mais malgré tout, je suis venu pour participer à l'apaisement et à la négociation pour que cette personne en
02:58vienne à la raison.
02:59Qu'est-ce qu'elles vous ont dit au téléphone ?
03:03Elles m'ont dit qu'elles voulaient absolument avoir des confirmations.
03:07Mais des confirmations, il n'y a que les commissions d'attribution qui relèvent de la préfecture,
03:11en l'occurrence sur ce dossier, qui peuvent y répondre.
03:14Moi, mon rôle est un rôle moral, un rôle social, un rôle de négociateur
03:22et de quelqu'un qui dialogue avec chacun de ses concitoyens dans une ville comme la nôtre.
03:29Même lorsque ça ne relève pas de ma compétence, je suis toujours à leur disposition pour parler avec eux.
03:37Merci.
03:37Merci.
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