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Municipales 2026 : le débat à Orléans

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00:02Ici Orléans
00:06Municipal 2026
00:07Bonjour à tous, bienvenue sur la radio Ici Orléans, c'est l'événement de l'entre-deux-tours des élections
00:13municipales à Orléans.
00:14Le face-à-face entre les deux candidats qui seront en lice dimanche pour le second tour.
00:19Le maire sortant d'hiver droite, Serge Groir, bonjour.
00:22Et son adversaire socialiste, Baptiste Chapuis, bonjour.
00:25Bonjour à toutes et tous.
00:26Et pour animer ce débat, à mes côtés, Arnaud Rosac.
00:28Bonjour François, bonjour messieurs, bonjour à toutes et à tous.
00:31Ça l'a fait 18 ans qu'il n'y avait pas eu un duel à Orléans au second tour
00:34des municipales.
00:35C'est donc l'heure du choix.
00:37Santé, sécurité, mobilité, attractivité de la cité joannique.
00:40Quelles sont les propositions de chacun ? Qu'est-ce qui les oppose ?
00:43Nous sommes ensemble pour un face-à-face de 40 minutes.
00:47Ici Orléans, Municipal 2026.
00:52Et on commence donc par la configuration de ce second tour.
00:55Car s'il y a un duel, c'est qu'entre les deux tours, il y a eu une fusion.
00:59Baptiste Chapuis, vous avez obtenu 16% des voix dimanche dernier.
01:02Vous avez choisi de fusionner votre liste avec celle de l'écologiste Jean-Philippe Grand
01:06qui avait recueilli 13% des voix.
01:09De votre côté, Serge Groir, vous avez rassemblé près de 41% des électeurs
01:13et vous n'avez fusionné avec personne.
01:16Le tirage au sort vous a désigné pour commencer.
01:18Pourquoi ne pas avoir fusionné avec quelqu'un d'autre ?
01:21Et est-ce que vous ne prenez pas le risque ainsi de faire de ce second tour
01:24une sorte de référendum pour ou contre Serge Groir ?
01:26Non, vous l'avez dit, il y a deux listes.
01:28Donc ce n'est pas un référendum.
01:30Et puis ensuite, c'est très clair, j'ai proposé une liste, une équipe,
01:34une union d'Orléanaise et d'Orléanais dès le premier tour.
01:38Et je reste fidèle à cette logique-là
01:40parce que je ne me vois pas dire à des gens qui ont fait campagne avec moi
01:44« Écoutez, maintenant, on va fusionner avec je ne sais qui.
01:47Et vous, vous dégagez. Vous n'êtes plus là. »
01:49Non, je pense que ça ne se fait pas.
01:51Par contre, effectivement, vous le dites,
01:53M. Chapuis a fait une fusion qui est difficile à comprendre
01:58parce qu'il est obligé d'évacuer des gens
02:01qui l'ont aidé pendant le premier tour.
02:03De même sur la liste de M. Grand.
02:05Donc je trouve que ça ne se fait pas.
02:08Et puis, on ne comprend pas cette logique de fusion.
02:10On a l'impression que M. Chapuis a été chercher un petit peu tout le monde,
02:14a été chercher du côté de la France insoumise,
02:16a été chercher du côté de Hauss,
02:18a été chercher d'autres côtés
02:21pour arriver à cette fusion qui est assez incompréhensible
02:24parce que soit il y a une entente pour faire une campagne depuis des semaines
02:28et auquel cas la fusion, elle vient au début,
02:32au tout début, avant le premier tour,
02:33ou alors il n'y a pas d'entente.
02:35Et pourquoi y a-t-il en 24 heures cette fusion ?
02:37Alors on va poser la question à Baptiste Chapuis en précisant
02:40que vous avez bien fusionné avec la liste de Jean-Philippe Grand
02:43et donc pas celle de Valentin Pelé.
02:45Donc il n'y a pas de candidat insoumis sur votre liste.
02:47Non.
02:49Serge Gouard veut écrire une histoire qui n'est pas celle de ce premier tour.
02:54Depuis plusieurs mois, nous avons dit qu'avec Jean-Philippe Grand,
02:56nous nous retrouverons le soir du premier tour.
02:58Nous avons été très clairs sur cette question-là.
03:01Depuis le départ, nous l'avons fait en clarté, en transparence.
03:04Et le soir des élections, en effet, avec Jean-Philippe Grand,
03:07nous nous sommes retrouvés dans un projet commun,
03:09dans une démarche commune autour d'une équipe claire,
03:12un projet crédible pour construire la suite.
03:14En effet, M. Gouard n'avait pas besoin de fusionner
03:16parce que dès le départ, il avait déjà fusionné et fait l'union des droites
03:20avec des représentants d'extrême droite qui étaient déjà présents sur sa liste.
03:23Donc, il n'avait pas besoin de fusionner avec eux pour le second tour.
03:25Baptiste, j'appuie concernant votre liste.
03:27Vous n'êtes pas allé vers les centristes.
03:28Pourtant, sur votre liste, sur celle de Jean-Philippe Grand,
03:31il y avait déjà des personnalités centristes.
03:33On pense par exemple à Ludovic Bourreau, conseiller d'opposition,
03:35qui était proche de Caroline Janvier.
03:36On pense aussi à Yann Chahou, qui était sur votre liste dès le départ.
03:39Pourquoi ne pas être allé chercher de ce côté-là ?
03:41Ludovic Bourreau et Yann Chahou sont sur ma liste pour le second tour.
03:45Très clairement, on a souhaité avoir une clarté.
03:48C'est-à-dire qu'on avait annoncé la fusion de liste avec Jean-Philippe Grand.
03:52On n'avait pas annoncé de fusion de liste avec d'autres listes.
03:54Et nous, on ne voulait pas rentrer dans un démarche de marchandage sur ces questions-là.
03:58On l'avait prévu de fusionner.
04:00On l'a fait en clarté, en transparence vis-à-vis des Orléanaises et des Orléanais.
04:03Un petit mot, Serge Gros.
04:05Ce que je ne comprends pas, c'est si tout était prêt il y a maintenant des semaines.
04:08Mais pourquoi n'avoir pas fait cette fusion dès le premier tour ?
04:12C'était beaucoup plus clair vis-à-vis des Orléanaises et des Orléanais.
04:16D'autant plus que votre programme du premier tour, vous Baptiste Chapuis,
04:21n'est pas du tout celui de Jean-Philippe Grand du premier tour.
04:24Je vous donne juste un exemple.
04:26Le pont Georges V, c'est important.
04:28M. Grand veut le fermer totalement à la circulation.
04:31Ce qui n'est pas vrai.
04:31Non, ce n'est pas vrai.
04:31Mais si, c'est dans son programme.
04:32Non, il a dit que c'est un aménagement provisoire.
04:34On n'a pas commencé à caricaturer les propos de M. Grand.
04:37C'est écrit noir sur blanc.
04:38C'est écrit noir sur blanc.
04:39Ne caricaturez pas, parce que je suis allé vérifier,
04:41parce qu'on en a déjà parlé hier à la République du Centre.
04:43Et c'était un aménagement provisoire pour tester les aménagements cyclables,
04:46pour améliorer la sécurisation des pistes cyclables.
04:49C'est tout.
04:49Je redis dans le projet de M. Grand,
04:51il y a la fermeture du pont Georges V à l'automobile.
04:55Il n'y a pas cette proposition dans le programme de M. Chapuis.
04:59Et en 24 heures, on s'accorde.
05:00C'est un exemple parce qu'il y en a beaucoup d'autres.
05:03Aucun d'autres.
05:03Quant aux propos de M. Chapuis, qu'il répète à l'envie,
05:08et c'est une entienne du Parti Socialiste sur toute la France.
05:12Dès qu'on n'est pas au Parti Socialiste, on est d'extrême droite,
05:15ou on est de je ne sais où.
05:17Mais que je sache, en fait regarder la réalité,
05:19il y a eu une liste de rassemblement national
05:22qui n'a pas fait les 10%, qui ne s'est pas maintenu,
05:25qui ne pouvait pas se maintenir pour le deuxième tour.
05:28C'est aussi simple que cela.
05:29Juste un tout petit mot, Bati Chapuis, on conclut là-dessus.
05:31Non, monsieur, c'est très clair.
05:33En effet, la liste d'extrême droite a fait moins de voix,
05:36et vous l'avez reconnu, qu'aux élections européennes,
05:39aux élections précédentes, tout simplement
05:40parce que des représentants de l'extrême droite
05:42étaient sur la liste de M. Serge Rouard,
05:44et que l'électorat s'est reconnu dans la candidature de Serge Rouard.
05:47Donc c'est assez limpide, et M. Rouard vient de le reconnaître
05:49dans son expression à l'instant.
05:50Non, là, vous refait totalement l'histoire,
05:52et puis tout le monde me connaît sur Orléans depuis le temps.
05:55Je suis maître, s'il vous plaît,
05:57et vos attitudes, il faut qu'on annonce, monsieur,
05:59sans aucun soutien de partis politiques,
06:01une union de personnes
06:04qui avaient envie, qui ont envie
06:06de s'investir pour Orléans.
06:08C'est aussi simple.
06:18Et la première grosse thématique de ce face-à-face,
06:22c'est la santé, la principale préoccupation des Français,
06:25selon de nombreuses enquêtes.
06:26Selon l'Agence régionale de santé à Orléans,
06:28un habitant sur cinq n'a pas de médecin traitant.
06:31Alors la création de la fac de médecine
06:33pourrait pallier le manque de médecins,
06:35mais ça va prendre plusieurs années.
06:36Qu'est-ce qu'on fait en attendant, messieurs ?
06:38Une mesure forte pour vous deux.
06:41On commence par vous, Baptiste Auchapuis.
06:43Moi, je le dis très clairement sur les questions de santé.
06:45Aujourd'hui, il y a trop nombreux Orléanais
06:47et Orléanais qui n'ont pas de médecin traitant,
06:49qui ont des difficultés à trouver des spécialistes,
06:52des dermatologues, des gynécologues,
06:54pour pouvoir répondre à leurs besoins de santé
06:56dans leur parcours de soins.
06:58Aujourd'hui, on doit sortir du dogmatisme
07:00sur les questions de salariés à des médecins.
07:02On doit travailler collectif,
07:04avec les autres communes, au niveau métropolitain,
07:06mais aussi avec le département
07:07et aussi avec le conseil régional,
07:09dans les dispositifs qui sont mis à disposition,
07:11et notamment avec le J-Pro-Santé,
07:13très concrètement,
07:14de pouvoir créer des centres de santé.
07:17Il y en a un qui a été créé en toute fin de mandat.
07:18On a besoin d'en créer plusieurs
07:19pour pouvoir répondre à cette question de démographie médicale.
07:22Mais ça passe également, plus globalement,
07:24sur les questions de santé.
07:25C'est la lutte contre la pollution,
07:26c'est la question de la prise en charge de la santé mentale,
07:28ou encore la question de l'alimentation bio.
07:30Un certain nombre de sujets pour avoir une vision assez globale
07:33des questions et des sujets autour de la santé à Orléans.
07:36Serge Rouard, une mesure forte sur la santé.
07:38Écoutez, je vais revenir sur du très concret,
07:39parce que vous l'avez dit,
07:41j'ai obtenu ce qu'aucun autre maire d'Orléans n'avait obtenu.
07:45Et ce n'est pas par Gloriole que je dis cela.
07:47C'est un fait, la création du CHU
07:50et la création de la faculté de médecine.
07:53Alors François Beauneau, le président de la région,
07:55vous a également beaucoup aidé sur ce dossier.
07:57Ah, mais j'ai été aidé par beaucoup de personnes.
07:59Ah, mais je ne l'ai pas fait tout seul,
08:00mais j'ai porté.
08:01J'ai porté, vous le savez bien,
08:03depuis des années le sujet.
08:05Et j'avais obtenu avant la création
08:06du nouvel hôpital d'Orléans.
08:08Donc c'est une bataille de 20 ans, j'allais dire.
08:11Pourquoi c'est la clé ?
08:13Parce que nous avons maintenant
08:16des étudiants qui sont formés en médecine à Orléans.
08:19Le temps des études,
08:21lorsqu'ils auront fini...
08:22Non, mais c'est très important.
08:23Oui, mais cette formation, elle va prendre du temps
08:25pour parler des membres de médecins.
08:26Qu'est-ce qu'on fait en attendant ?
08:27Vous avez raison, mais je termine là-dessus.
08:29À la fin du prochain mandat,
08:31nous aurons 2000 étudiants en médecine à Orléans
08:34contre zéro, il y a un certain nombre d'années.
08:37400 aujourd'hui.
08:38C'est ce qu'on a vu au début de la question.
08:38Et donc, un certain nombre de ces jeunes médecins
08:41vont rester, s'installer sur Orléans.
08:43C'est ça la clé.
08:44Mais en attendant, très concrètement, M. Georges-Bouard.
08:46On n'a pas attendu maintenant.
08:48Dans le mandat précédent,
08:49on est à exactement 44 nouveaux médecins
08:53aidés par la ville d'Orléans
08:55pour s'installer à Orléans.
08:57Et le solde est maintenant positif.
08:59On a trois maisons de santé
09:00et deux projets qui sont en cours de réalisation.
09:04L'un au nord d'Orléans,
09:06un pôle santé,
09:07avec notamment SOS Médecins
09:08qui va pouvoir s'y développer,
09:10et un autre pôle au sud,
09:12sur le quartier Saint-Marceau.
09:13Vous voyez, c'est du très concret,
09:15parce que moi, je suis dans le très concret.
09:17Je me bats au quotidien pour cela.
09:19En revanche, en 2020,
09:20vous parliez plutôt d'un centre municipal de santé.
09:23Donc l'idée, c'était plutôt de salarier
09:24directement des médecins.
09:26Là, c'est plutôt une association
09:27qui prendra en charge.
09:29Oui, parce que de manière très pragmatique,
09:31effectivement, nous avons regardé
09:32tous les ventailles des solutions
09:34et que le salariat était très compliqué
09:36et ne donnait pas davantage de garanties.
09:38Plus compliqué, pas plus de garanties.
09:40Donc on est allé vers ce partenariat
09:43qui va nous permettre
09:44d'avoir un centre de radiologie
09:47complémentaire du côté de la rue Ago
09:49au nord d'Orléans
09:50et d'avoir une maison de santé plus classique
09:53avec à la fois des généralistes
09:55et des spécialistes.
09:56Baptiste Chape, juste sur ce sujet-là,
09:58c'est important d'avoir un grand nombre
10:00de médecins et pouvoir s'implanter
10:02sur notre territoire.
10:03Aujourd'hui, le constat est fait.
10:05C'est qu'une enquête à destination
10:06des étudiants en fac de médecine,
10:08quand on leur a posé la question,
10:09s'ils souhaitaient s'installer à Orléans
10:11à la fin de leurs études.
10:13Aucun étudiant en fac de médecine
10:15aujourd'hui, alors ça peut changer,
10:16ne souhaite s'installer
10:18à la fin de leurs études.
10:19Donc il faut travailler aussi
10:20sur l'attractivité d'Orléans,
10:23sur l'accueil de ces étudiants
10:24et voir comment on peut mieux faire
10:27apprécier notre ville
10:28à ces étudiants et ces étudiantes
10:29qui puissent rester et s'installer
10:31sur Orléans.
10:32C'est une étude qui a été portée
10:33il y a un peu plus d'un an
10:35par une association étudiante
10:36qui a fait ce constat-là.
10:37Non mais on ne sait pas d'où sort cette étude.
10:39Si vous l'avez reconnu,
10:40c'était des membres de votre liste
10:41qui l'ont portée notamment.
10:42On ne sait pas ce que c'est.
10:43Il y a des gens de votre liste
10:44qui l'ont fait cette étude.
10:45Vous répétez sans arrêt
10:46une étude et une étude.
10:47Moi ce que je connais,
10:48c'est le classement du journal
10:50L'étudiant
10:51qui classe Orléans,
10:52troisième ville,
10:53troisième des grandes villes
10:54de France
10:55pour l'accueil étudiant.
10:57Voilà ce que je sais.
10:58Ça, c'est aussi du très concret.
11:00Alors Baptiste,
11:00et puis sur les questions de santé,
11:02vous insistez dans votre programme
11:03sur le manque de prévention
11:05à Orléans
11:06sur tous ces sujets de santé.
11:07Qu'est-ce que vous reprochez
11:08au maire sortant là-dessus ?
11:10Aujourd'hui,
11:10il y a un certain nombre de sujets
11:11qu'on doit se saisir pleinement.
11:14J'ai évoqué à l'instant
11:15la question de la pollution.
11:17On doit pouvoir traiter
11:18tous ces points noirs
11:19dans la ville
11:20que sont le Carrefour Verdun.
11:22Ça fait 20 ans
11:23que M. Groir parle
11:24de traiter ce sujet-là.
11:25Il n'a rien fait
11:26sur cette question-là.
11:27Mais on pourrait citer
11:28un grand nombre
11:29de points noirs
11:30qui doivent être traités.
11:31On doit retirer
11:33la circulation de transit
11:34du centre-ville.
11:35On doit pouvoir
11:35circuler mieux.
11:36On en reparlera tout à l'heure
11:37sur la question
11:38des pistes cyclables,
11:39sur les mobilites C12.
11:40Et toutes ces questions-là
11:41doivent être prises en charge.
11:42J'ai parlé aussi
11:43dans le programme
11:43et vous l'avez souligné,
11:45la question de la santé mentale.
11:46On l'a vu après le Covid,
11:48un certain nombre de jeunes
11:49mais aussi de personnes isolées
11:50qui vont augmenter
11:51très fortement
11:52sur notre territoire.
11:53La ville d'Orléans
11:54doit se saisir
11:55pleinement de ces questions-là
11:56avec le tissu associatif
11:57sans s'opposer avec eux
11:59pour faire ensemble
12:01et travailler ensemble
12:02sur ces questions-là
12:02de manière très efficace.
12:03Une réponse,
12:04M. Groy,
12:04avant de passer au sujet suivant.
12:05La santé mentale
12:06est un sujet très important.
12:08Ce n'est pas une compétence,
12:09je le rappelle,
12:09de la ville
12:10parce qu'il faut aussi
12:11que chacun prenne ses compétences
12:12et ses responsabilités.
12:15Nous travaillons en permanence
12:16avec l'hôpital d'Aumaison
12:17et nous avons en projet
12:19de pouvoir desserrer
12:20la contrainte d'accueil
12:21à l'hôpital d'Aumaison
12:23par une structure nouvelle
12:24qui serait en ville
12:26et qui serait portée
12:27par des médecins,
12:28bien sûr,
12:29parce qu'on a
12:30un véritable problème
12:32de politique psychiatrique
12:33en France.
12:34C'est une évidence.
12:35Donc,
12:35on y travaille beaucoup
12:36également sur ce sujet
12:39pour ce qui touche
12:40à la pollution.
12:41Mais là aussi,
12:42M. Chapuis,
12:43on doit pouvoir,
12:44on doit,
12:44il faut,
12:45etc.
12:45Mais concrètement,
12:46qu'est-ce que vous avez fait
12:47sur le carrefour de Verde ?
12:48On aura l'occasion
12:48d'en parler
12:49dans tous vos programmes.
12:52Vous parlez du carrefour de Verde.
12:53On a piétonisé
12:54une bonne partie de Bourgogne,
12:56on a refait complètement
12:57les bords de Loire,
12:58on a diminué
12:59la circulation en ville.
13:00Quand vous prenez
13:01les chiffres de circulation
13:02en ville,
13:03par exemple,
13:03sur les mailles,
13:04ils ont considérablement
13:05diminué.
13:06On va en parler
13:06tout ça,
13:07messieurs,
13:07pendant le chapitre
13:08sur les mobilités.
13:09On referme ce chapitre
13:10sur la santé
13:10pour passer au thème suivant.
13:13Ici Orléans,
13:16Municipal 2026
13:18On passe au deuxième
13:19grand thème de ce débat,
13:20la sécurité.
13:21C'est un des éléments
13:22que vous mettez en avant,
13:23Serge Groir,
13:24pour défendre votre bilan.
13:26Une baisse de 32%
13:27de la délinquance
13:28de proximité
13:29au cours de ce mandat.
13:30La délinquance de proximité,
13:32on le rappelle,
13:32ce sont les vols,
13:33les cambriolages,
13:34les dégradations.
13:35Et pourtant,
13:36dans votre programme,
13:36vous voulez encore...
13:37Les agressions.
13:38Les agressions.
13:39Il y a sept items
13:41dans la délinquance
13:42de proximité
13:42dont notamment
13:44les agressions.
13:45Enfin bref,
13:45il n'y a pas toutes
13:46les violences pourri
13:47la vie des gens
13:48au quotidien.
13:49Dans votre programme,
13:50vous voulez encore
13:51implanter de nouvelles caméras.
13:53Il y en a déjà 360
13:54aujourd'hui.
13:55Et dans son rapport
13:56publié en septembre dernier,
13:58la Chambre régionale des comptes
13:59nous explique
13:59que la configuration
14:00de la salle de supervision
14:02actuelle
14:02ne permet plus
14:03le déploiement
14:04de nouvelles caméras
14:04pour qu'elles soient
14:05correctement supervisées
14:06par les agents.
14:07Fin de citation.
14:08Est-ce que ce n'est pas
14:08illustration
14:09comme matière de sécurité ?
14:10C'est une sorte
14:10de course à l'échalote
14:12qu'il faut toujours
14:12en rajouter ?
14:13Il ne faut pas
14:14toujours en rajouter.
14:15Il faut toujours
14:16être vigilant.
14:18Il faut y être,
14:19j'allais dire,
14:2024 heures sur 25
14:21parce que tout
14:22est réversible.
14:22Mais je veux redire
14:23qu'effectivement,
14:24le ministère de l'Intérieur
14:26dit qu'Orléans
14:27est la première
14:28des grandes villes
14:29de France
14:29pour la sécurité.
14:31Est-ce que c'est suffisant ?
14:33Je ne m'en satisfais pas.
14:34J'en suis heureux
14:36parce qu'il est hors
14:37de question,
14:37pour être très clair,
14:39qu'Orléans
14:39devienne,
14:40comme certaines villes
14:41de gauche,
14:42Grenoble,
14:42Nantes ou Marseille.
14:44Il en est hors
14:44de question.
14:45Donc on se bat
14:46tous les jours.
14:47Mais je veux que l'on
14:48aille d'une ville
14:49qui est sûre
14:50à une ville tranquille.
14:52C'est plus qu'une nuance.
14:54Avec trois actes,
14:55trois actes forts,
14:57la lutte contre
14:58le harcèlement
14:59dans la rue,
15:00dans les bus et trams,
15:01avec là aussi
15:02des dispositions
15:03très concrètes.
15:04Le renforcement
15:05de la police interco
15:06des transports,
15:07une application
15:09urgence-sécurité
15:10reliée directement
15:11au centre de sécurité
15:12orléanais
15:13pour toutes celles,
15:15parfois ceux
15:16qui peuvent se retrouver
15:17en situation difficile.
15:19Ça, c'est un premier volet
15:20qui est fondamental.
15:21Le deuxième volet,
15:22c'est la sécurité routière
15:23parce que nous avons
15:24encore trop d'accidents
15:26sur Orléans.
15:27Donc là encore,
15:28des mesures très concrètes.
15:29Nous venons
15:30de signer un accord
15:31avec la procureure
15:32de la République
15:33et la préfète
15:34par exemple,
15:35immobilisation immédiate
15:37du véhicule
15:38en cas de grand délit routier.
15:41Renforcement
15:41de la brigade motocycliste
15:43de la police municipale
15:44d'Orléans.
15:45Et puis,
15:46la troisième chose,
15:46c'est lutter
15:47contre les incivilités
15:49qui sont exaspérantes.
15:50Par exemple,
15:51les dépôts sauvages.
15:52On vient de créer
15:53une brigade de l'environnement.
15:54On va la muscler
15:56et on a un dispositif
15:57maintenant
15:58qui permet
15:58de sanctionner
16:00les personnes
16:01qui ne respectent pas
16:02la qualité de vie
16:03au quotidien.
16:04Baptiste Chapuis,
16:05pour reprendre
16:05les propos de François,
16:07est-ce qu'on est dans
16:07une course à l'échalote
16:08en matière de sécurité ?
16:09Je pense que sur les questions
16:10de sécurité,
16:11et je l'ai déjà dit,
16:12il faut un peu
16:13d'humilité
16:14sur la réalité
16:15de ce qui se passe
16:16à Orléans.
16:17Serge Roy est élu
16:18depuis 25 ans
16:18et en effet,
16:19la délinquance
16:19n'a pas disparu.
16:21Nous voyons au quotidien
16:22des problèmes de délinquance
16:23qui viennent polluer
16:24la vie quotidienne
16:25des Orléanais
16:26et des Orléanais.
16:27On pourrait parler
16:27des indicateurs
16:28mais je ne reviendrai pas dessus
16:29parce que certains
16:29nombres de médias
16:30dont France Télévisions
16:32sont venus
16:32remettre en perspective
16:34voire même critiquer
16:34ces indicateurs.
16:35Mais très concrètement,
16:37trois entrées également
16:38dans le programme.
16:39Moi, en tant que maire
16:41d'Orléans,
16:41je lutterai contre
16:42les narcotrafics.
16:43Je pense que
16:44sur ce sujet-là,
16:45comme l'ont fait
16:46d'autres villes,
16:47y compris de gauche,
16:48on doit pouvoir
16:49lutter fermement
16:51avec la police nationale,
16:52avec la police judiciaire,
16:53avec la police scientifique
16:55sur ces questions-là.
16:56Quand on a organisé
16:57une tournée estivale
16:59dans le cadre
17:00de cette campagne,
17:00dans chaque quartier,
17:02on a trouvé
17:02des Orléanais
17:03et des Orléanais
17:04qui nous ont identifié
17:05le point de deal
17:05en nous expliquant
17:06que oui,
17:07depuis un certain nombre
17:08de mois ou d'années,
17:09à cet endroit-là,
17:10il y avait des jeunes
17:11qui dealaient.
17:11Et donc moi,
17:12je ne comprends pas
17:12pourquoi la ville d'Orléans
17:14ne se saisit pas
17:14de cette question-là.
17:15Et on a une proposition
17:16très concrète.
17:17C'est travailler ensemble.
17:18Ce que Serge Ouerre
17:19ne sait pas faire aujourd'hui,
17:20mais nous,
17:20on travaillera
17:21avec les autres villes
17:22en France
17:23sur cette question-là.
17:24Amine Kessassi,
17:25le jeune Marseillais,
17:26justement,
17:26vous l'évoquiez,
17:27qui a perdu ses deux frères
17:29qui est engagé en politique,
17:30a lancé un grand réseau
17:32des villes
17:32qui veulent lutter
17:33contre le narcotrafic.
17:34Et nous,
17:34nous inscrirons
17:35dans cette démarche-là
17:36pour pouvoir agir
17:37sur ces questions-là.
17:38Donc priorité
17:38à la lutte
17:39contre le narcotrafic,
17:40pour le reste...
17:40Deuxième sujet,
17:41il y avait la question
17:42des violences
17:42et du harcèlement de rue.
17:44Aujourd'hui,
17:44il est inacceptable
17:45que des femmes
17:46se fassent harceler
17:47dans les transports en commun
17:48ou dans les rues
17:49à Orléans,
17:50qu'elles aient des inquiétudes
17:51quand elles rentrent chez elles.
17:52On doit pouvoir lutter
17:53très fortement
17:54sur ces questions-là
17:54en créant notamment,
17:56désolé pour l'anglicisme,
17:57des lieux safe,
17:58des lieux
17:59où les femmes
18:00qui se sentent harcelées
18:00peuvent se réfugier,
18:02puissent alerter
18:03la police municipale,
18:04que les policiers municipaux
18:05soient formés
18:06sur ces questions-là,
18:07sur la question du harcèlement,
18:09y compris sur la question
18:10des discriminations.
18:11Et on doit pouvoir agir
18:12très concrètement.
18:13Le dernier point,
18:13c'est sur la question
18:14des violences routières.
18:15Et je partage
18:16l'analyse de charge-roi.
18:17En effet, depuis 25 ans,
18:19la délinquance routière
18:20a augmenté à Orléans
18:21et on doit pouvoir
18:22créer une brigade
18:23dédiée à la question
18:24des rôles urbains.
18:26Mais je rajouterai aussi
18:26la question du stationnement
18:28anarchique
18:28qui gangrène
18:30un certain nombre
18:30de quartiers.
18:31Donc, les choses
18:32très concrètes
18:33où on augmentera
18:34les policiers municipaux
18:35qui seront dédiés
18:36à ces questions
18:37de violences routières
18:38et qui seront traitées
18:39de manière très rigoureuse.
18:41Une question très simple
18:42qui appelle vraiment
18:43une réponse très courte.
18:44Est-ce qu'il faut
18:45multiplier les zones
18:45à 30 km heure
18:47dans Orléans
18:47comme certains le réclament ?
18:49Alors, moi,
18:49je voudrais d'abord
18:50répondre sur trois points précis.
18:52Très rapidement.
18:52Monsieur Chapuis,
18:53premier point,
18:55il n'y a pas
18:56de narcotrafic
18:57à Orléans.
18:58Il y a des points de deal.
19:00Ça n'a rien à voir,
19:01monsieur Chapuis,
19:01cela montre
19:02que vous n'y connaissez
19:03absolument rien.
19:03On ne dit pas n'importe quoi.
19:04Par ailleurs,
19:05nous avons une convention.
19:05Il n'y a pas de drogue
19:05à Orléans,
19:06c'est mal connaître la deal.
19:07Il y a des points de deal.
19:08Il n'y a pas
19:09de narcotrafic.
19:10Les deux choses
19:10n'ont rien à voir.
19:12Dites pas n'importe quoi.
19:13Donc, vous n'y connaissez rien.
19:14Dites pas ça, monsieur Gouard,
19:15parce que c'est sur la question
19:15des drogues.
19:16Il y a assez de problèmes
19:17dans les quartiers.
19:17Nous avons une convention
19:18police nationale,
19:19police municipale
19:20qui fonctionne tous les jours
19:21et nous démantelons
19:23des points de deal.
19:23Ça, c'est la première chose.
19:25La deuxième chose
19:26sur les soi-disant
19:27chiffres de France Télévisions.
19:29France Télévisions
19:30s'est trompée,
19:31l'a reconnue
19:31parce que France Télévisions
19:33a évoqué
19:34les résultats
19:35sur la métropole
19:36tout entière
19:36intégrant
19:37toutes les villes
19:37périphériques à Orléans
19:39alors que
19:40peut-être éviter
19:40de parler d'autres étudiants.
19:42Non, non, mais je dis
19:43quand même la réalité
19:45parce que M. Chaput
19:46utilise ces éléments
19:47à charge
19:47alors qu'ils sont faux.
19:49Et troisième chose
19:50sur les chiffres.
19:51Je vous donne les chiffres,
19:53je ne vous donne pas
19:53des items
19:54en dépôt de plainte
19:56des Orléanais.
19:57Au début de ce siècle,
19:592001,
20:018659.
20:02Je ne les invente pas,
20:03c'est la police nationale.
20:05Aujourd'hui,
20:061402.
20:07Alors, il en reste 1402.
20:09Mais je crois
20:10que la mauvaise foi
20:11de M. Chaput
20:11est que la taux grande
20:12il y a la réalité.
20:14La réalité des Orléanais
20:15et des Orléanais.
20:16On en restera là
20:17pour cette partie
20:18consacrée à la sécurité.
20:20On va parler
20:20dans quelques instants
20:21de la question
20:22des mobilités.
20:22On marque une courte pause
20:23et on se retrouve
20:24pour la suite
20:24de ce débat consacré
20:25au second tour
20:26des municipales à Orléans.
20:28Ici Orléans,
20:32Municipal 2026.
20:37C'est la suite
20:37de ce débat
20:38sur Ici Orléans
20:39consacré au second tour
20:40des municipales à Orléans.
20:42Débat en présence
20:43des deux candidats qualifiés,
20:44Serge Groir
20:44et Baptiste Chapuis.
20:45Il nous reste
20:46deux grands thèmes
20:47à aborder.
20:48La question des mobilités
20:49et celle de l'attractivité
20:50de la ville d'Orléans.
20:52Ici Orléans,
20:56Municipal 2026.
20:57Et en matière de mobilité,
20:59on pense évidemment
21:00aux transports en commun.
21:02Serge Groir,
21:03vous ne parlez plus
21:03d'étendre le réseau
21:05du tramway.
21:05C'était pourtant
21:06l'un de vos souhaits.
21:07Il y avait même une étude
21:07qui avait été lancée
21:08en 2023.
21:09Et depuis,
21:10plus rien.
21:10Cette question-là
21:11a même disparu
21:12de votre programme.
21:12Pourquoi ?
21:13Non, d'abord,
21:14ce n'est pas exactement cela.
21:16D'abord,
21:16on a renouvelé
21:17toute la flotte de bus
21:19de la TAO.
21:20C'est énorme
21:21ce qui a été fait
21:22dans le mandat
21:22qui vient de s'écouler.
21:24Et moi,
21:24je ne reçois pratiquement
21:25plus aucune plainte
21:26des personnes
21:28qui utilisent
21:28le réseau TAO.
21:2935 millions
21:30de voyageurs par an.
21:32C'est l'un des meilleurs
21:33réseaux de transport
21:34de toute la France.
21:36Ça, c'est la première chose.
21:37Et donc,
21:37plus d'expansion
21:38du réseau tramway.
21:39Le coût.
21:40Je ne dis pas
21:43définitivement,
21:44mais je dis
21:45pour le mandat qui vient,
21:47ce n'est pas raisonnable,
21:48d'autant que nous avons
21:49en termes de finances,
21:50on fera exploser
21:51les finances
21:52de la métropole.
21:53D'autant que nous avons
21:54des beaux projets.
21:55Le premier,
21:55c'est d'étendre
21:56le réseau bus
21:58au-delà des limites
21:59de la métropole.
22:00Parce que beaucoup
22:01de gens viennent
22:02de l'extérieur
22:02ou de l'intérieur,
22:04veulent aller
22:04en périphérie.
22:05Et cela,
22:06aujourd'hui,
22:06on ne le peut
22:06que très difficilement.
22:08La deuxième chose,
22:09et c'est important
22:10pour toutes celles et ceux
22:11qui font les trajets
22:12Orléans-Paris,
22:13Paris-Orléans,
22:14c'est de pouvoir
22:15avoir un arrêt
22:16à la bibliothèque
22:17François Mitterrand
22:18qui permettra
22:19d'utiliser davantage
22:20les transports parisiens
22:21et de relier
22:22les aéroports
22:22plus facilement
22:23qu'aujourd'hui.
22:23Vous en parlez
22:24des gens en 2020.
22:25Mais on a beaucoup avancé
22:27parce que vous imaginez bien
22:28que c'est un sujet
22:29très compliqué
22:30avec la région
22:32Île-de-France
22:33et avec,
22:34bien sûr,
22:34la SNCF.
22:35Et nous avons bien progressé
22:36puisque maintenant,
22:37nous avons un engagement
22:38effectivement de SNCF
22:40de pouvoir le réaliser,
22:41cet arrêt
22:41à la bibliothèque
22:42François Mitterrand.
22:43Baptiste Chapuis,
22:44vous proposez dans votre programme
22:45de prolonger la ligne A
22:46pour desservir le quartier
22:47des Blossières
22:48et aller jusqu'à Saran.
22:49Vous chiffrez à combien ce projet ?
22:50Aujourd'hui,
22:51on a un projet
22:52sur la question de la mobilité
22:53qui,
22:53je vais répondre juste après
22:55à votre question,
22:56qui concerne
22:56l'ensemble des mobilités.
22:58On doit sécuriser
23:00la circulation
23:01des piétons
23:02en centre-ville
23:03et dans l'ensemble
23:04de nos quartiers.
23:04On doit pouvoir
23:05protéger les cyclistes
23:07dans leur circulation
23:07et en effet,
23:08on doit développer
23:09le transport en commun.
23:11Aujourd'hui,
23:12on a proposé
23:13ce barreau
23:14qui nécessite
23:15une étude.
23:16On est entre
23:1725 et 30 millions
23:19d'euros.
23:20Je pense que cette étude
23:21sera affinée
23:22parce qu'en effet,
23:23il y aura des coûts globaux
23:23qui se rendent.
23:24Ce n'est pas vraiment
23:24le chiffre qui était sorti
23:25par rapport à l'étude
23:26de 2023.
23:27On parlait plutôt
23:27de 2 fois 10,
23:28300 à 400 millions.
23:30C'est un barreau.
23:31C'est un barreau.
23:32Non, non, vous êtes
23:33complètement en dehors
23:34de la réalité.
23:35L'idée concrète
23:36de ce barreau,
23:38c'est de pouvoir
23:38demain
23:40desservir la ville
23:40de Saran.
23:41Aujourd'hui,
23:42le réseau de trams
23:45très utilisé
23:46que Serge Roir
23:47a combattu
23:47pendant des années
23:49avant de sortir
23:50la deuxième ligne
23:50après avoir proposé
23:52des bus guidés,
23:52des bus civils,
23:53etc.
23:53Mais on a besoin
23:54d'étendre ce réseau
23:55de tramways
23:56et donc de travailler
23:58sur ce barreau.
23:59Serge Roir
24:00a abandonné
24:00l'extension
24:01de l'est
24:02à l'ouest.
24:03On doit pouvoir
24:03développer ce réseau
24:05sur l'ensemble
24:05de la métropole.
24:06Baptiste Chapuis,
24:07dans votre programme,
24:07vous proposez
24:08dans le même temps
24:08de mettre en place
24:09la gratuité
24:10des transports en commun.
24:11Ce serait progressif
24:12en commençant par le week-end.
24:13Très simplement,
24:14comment vous financez
24:15une telle mesure ?
24:15Aujourd'hui,
24:16cette mesure,
24:18c'est un peu moins
24:18de 20 millions d'euros.
24:21Nous,
24:21ce qu'on souhaite,
24:22c'est de pouvoir
24:22y aller progressivement.
24:24Aujourd'hui,
24:25il y a 44 réseaux urbains
24:26en France
24:27et peut-être demain
24:27un peu plus
24:28parce qu'il y a
24:28un certain nombre
24:29de villes longs
24:30dans leurs projets municipaux
24:31d'avancer
24:32sur cette gratuité.
24:33Donc on l'a dit
24:34de manière sérieuse,
24:35structurée,
24:36crédible.
24:36On commence par
24:37la gratuité le week-end
24:38pour les sorties familiales,
24:40pour les sorties culturelles,
24:41pour aider nos commerçants.
24:43Ensuite,
24:43dans un second temps,
24:44on accompagnera
24:45cette gratuité
24:46pour les jeunes
24:48jusqu'à 18 ans
24:49et pour les seniors.
24:51Et à terme,
24:52à la fin du mandat
24:53ou au début du mandat prochain,
24:55une fois que
24:56les finances
24:57de la métropole
24:58seront assainies,
24:58parce que ce qu'on ne dit pas
24:59c'est qu'on est
25:00la troisième métropole
25:01la plus endettée
25:01de France
25:02et donc on a besoin
25:03pendant plusieurs années
25:04d'assainir
25:04les comptes de la métropole,
25:06on pourra proposer
25:07cette gratuité
25:08à toutes et tous.
25:09C'est un choix de société.
25:10M. Roy,
25:11l'adjoint de Serge Roy
25:13l'a très bien dit,
25:13c'est un choix politique.
25:15Et en effet,
25:15notre choix,
25:16nous,
25:16c'est de porter
25:16cette gratuité
25:17à la fois sur
25:17des questions
25:19environnementales,
25:19des questions sociales
25:20et surtout
25:20des questions économiques.
25:21Parce qu'aujourd'hui,
25:22nos chefs d'entreprise,
25:24nos employeurs
25:24payent deux fois.
25:25Ils payent le versement
25:26transport et ensuite
25:27ils remboursent
25:27les frais de transport
25:29aux salariés du territoire.
25:30Et donc nous,
25:31ce qu'on propose,
25:31c'est qu'on ne paye
25:32qu'une seule fois
25:32avec le versement transport
25:34et que la collectivité
25:35s'inscrive
25:36dans cette belle démarche
25:37et ce beau projet
25:38de territoire
25:38qu'est la gratuité
25:39des transports
25:40comme le font
25:41de très grands nombres
25:42de collectivités,
25:43y compris des amis
25:44politiques de Serge Roy
25:45qui ont développé
25:46cette gratuité
25:47et maintenu
25:47une fois qu'ils sont arrivés
25:48en responsabilité
25:49sur leur réseau.
25:50Serge Roy,
25:50une réaction sur cette mesure
25:51avant de poursuivre
25:52sur la question des mobilités.
25:53Oui, très vite.
25:54D'abord,
25:54j'ai désentêté la métropole
25:56contrairement à ce que
25:57dit M. Chapuis.
25:58C'est la troisième
25:59métropole la plus endettée
26:00de France.
26:00Si vous arrêtiez
26:01de me couper tout le temps
26:02la parole,
26:02quand j'ai repris la métropole,
26:04la tendance était sur
26:05un milliard d'euros
26:06de dettes
26:06à la fin du mandat.
26:07Aujourd'hui,
26:08on est exactement
26:09à 698 millions d'euros,
26:11moins 300 millions.
26:12Et ça s'explique
26:13en partie par le dérapage
26:15du projet Arena Comet ?
26:16Ça s'explique
26:17par des séries de facteurs
26:18et j'ai resserré
26:19les boulons des finances
26:20et ça ne s'est pas vu
26:21à l'extérieur
26:22parce qu'il n'y a pas eu
26:23de baisse d'investissement.
26:24Ça, c'est la première chose.
26:25Deuxième chose,
26:26on le voit bien,
26:27M. Chapuis est fâché
26:28avec les chiffres
26:29parce que le coût
26:30de la gratuité
26:30ce n'est pas ce qu'il dit.
26:32Le coût de la gratuité
26:33c'est entre 20 et 25 millions d'euros
26:35selon les scénarios.
26:37Bon.
26:38La troisième chose,
26:39c'est que la gratuité
26:40le week-end,
26:40moi je ne sais pas
26:41comment on la met en œuvre.
26:43Quelqu'un qui a pris
26:44un abonnement sur l'année,
26:47il fait comment ?
26:50Il paye pour les 7 jours
26:51ou il ne paye que 5 jours ?
26:52Comment ça se passe
26:52très concrètement ?
26:54Et je dis que la gratuité
26:55sur le fond
26:56est socialement injuste.
26:58Elle est socialement injuste
26:59parce qu'il y a des gens
27:01comme nous ici
27:02qui pouvons payer
27:04l'abonnement
27:04ou le ticket de tram
27:05alors que d'autres
27:06ont plus de difficultés.
27:07Vous le prenez le tram ?
27:08Et pourquoi ceux
27:08qui peuvent payer
27:10ne paieraient pas ?
27:11Je ne vois pas
27:12où est la logique.
27:13Nous, nous avons adopté
27:14une autre philosophie
27:15qui est la tarification
27:17au quotient familial,
27:19c'est-à-dire
27:20selon ce que chacun
27:21peut payer.
27:21Ça vient tout juste
27:22d'être mis en place.
27:23Ça vient d'être mis en place
27:24et le prix du ticket
27:26tout de même,
27:26il faut le dire,
27:28c'est moins de 50 centimes
27:29d'euros
27:29pour se déplacer
27:31partout dans la métropole.
27:32Bon, et puis
27:33le coût de cette mesure,
27:35alors là,
27:36c'est certain,
27:37c'est de faire exploser
27:38les finances
27:39de la métropole
27:40et à l'arrivée,
27:41ce sont des impôts en plus
27:42ou de la dette
27:43ou les deux,
27:44probablement,
27:45les deux en même temps,
27:47impôts et dettes à la fois.
27:48Nous, on le dit
27:49depuis le départ,
27:50ce n'est pas une augmentation
27:51des impôts
27:52et notre projet
27:53se fera sans augmentation
27:54d'impôts
27:55à l'inverse des augmentations
27:56qui ont pu être faites
27:57sur le versement transport
27:58sur ces questions-là.
27:59C'est un grand mensonge,
28:00M. Chapuis.
28:01Vous êtes au maximum
28:02sur le versement transport
28:03et aujourd'hui,
28:04les entrepreneurs
28:05le savent bien
28:06parce qu'ils le payent
28:07régulièrement.
28:08Je vous parle
28:08de l'augmentation
28:09des impôts.
28:10Par le versement transport,
28:11c'est ce qui paye la mobilité.
28:12Les impôts ne payent pas
28:13la mobilité.
28:14Donc là,
28:14l'idée sur ce sujet-là,
28:16c'est très clair.
28:18On souhaite
28:19augmenter les recettes.
28:20Comment on augmente
28:21les recettes ?
28:22M. Gouard a une idée,
28:23c'est d'augmenter les impôts
28:24ou d'augmenter la dette.
28:25C'est son positionnement.
28:27Ce n'est pas le bien.
28:28Nous, aujourd'hui,
28:28ce qu'on pense,
28:30c'est d'augmenter l'assiette.
28:31Et comment on augmente l'assiette ?
28:33C'est en créant de la valeur
28:34sur notre territoire.
28:35Et comment on crée
28:35de la valeur sur nos territoires ?
28:36C'est en facilitant
28:38le développement
28:38de nos entreprises,
28:39en créant de l'emploi,
28:41en créant de l'entreprise,
28:42en faisant installer
28:43des acteurs économiques
28:44de notre territoire.
28:45Et c'est comme ça
28:46qu'on crée du dynamisme
28:47et qu'on crée
28:47un cercle vertueux économique
28:49avec des recettes
28:50qui augmentent
28:50et un service
28:51qui peut être amélioré.
28:52Parce qu'on ne l'a pas dit,
28:53le service d'Ottawa
28:54ne répond pas
28:55à l'ensemble des obligations.
28:56Systématiquement,
28:57il paye des pénalités
28:58parce que la ponctualité
28:59n'est pas au rendez-vous.
29:00Vous êtes dans le yac à faucon.
29:01Non, c'est des choses
29:02très concrètes.
29:03Mais on le fait tous les jours
29:04avec la région.
29:05Tous les jours,
29:05on se bat pour l'emploi.
29:06Tous les jours,
29:07on le fait.
29:07D'ailleurs, la preuve du Ralex,
29:08la preuve de Brant.
29:10On s'est battus tous les jours
29:11pendant des semaines
29:11et on cotigne
29:13de le faire.
29:14C'est du yac à faucon.
29:16Vous ne faites pas ce travail-là
29:17ça fait six ans.
29:18Pour ce chapitre
29:19concernant la mobilité.
29:22Ici Orléans.
29:25Municipal 2026.
29:27Et on aborde donc
29:28le dernier thème
29:28de ce face-à-face,
29:30thème vaste,
29:31l'attractivité d'Orléans.
29:33On va parler tout d'abord
29:34des commerces, messieurs,
29:35si vous le voulez bien.
29:37On l'a ressenti, nous,
29:38à travers les reportages
29:39qu'on a pu faire
29:39ces dernières années.
29:40Il y a une forme d'inquiétude
29:41à la fois chez les professionnels
29:42et à la fois chez les habitants
29:43du centre-ville d'Orléans.
29:45On a d'un côté, par exemple,
29:46la rue de la République
29:46qui est régulièrement fragilisée
29:48avec des fermetures de magasins.
29:49On a là, très récemment,
29:50l'avenir du BHV
29:51qui a remplacé
29:52les galeries Lafayette.
29:53Voilà, l'inquiétude
29:54chez les professionnels
29:55et chez les habitants.
29:56Votre avis à tous les deux.
29:57On commence par vous,
29:58Baptiste Chapuis.
29:59Je suis très heureux
30:00qu'on parle de cette question-là.
30:01On en a très peu parlé
30:02dans cette campagne.
30:03Nous, on a rencontré
30:04un très grand nombre
30:04de commerçants
30:05et on a une vision
30:07ambitieuse
30:07sur le commerce
30:08en centre-ville.
30:09Vous aviez pu citer aussi
30:10comme projet d'inquiétude
30:11sur la question
30:12des Halles-Châtelais.
30:13Aujourd'hui,
30:14Serge Rouard,
30:15dans cette méthode brutale
30:16qu'il peut avoir
30:17à la métropole,
30:17a eu cette même méthode
30:19avec les commerçants
30:20des Halles-Châtelais.
30:20On doit sortir
30:21de cette méthode,
30:22avoir une gouvernance
30:23coopérative
30:24avec l'ensemble
30:25de nos commerçants
30:25et nos commerçantes.
30:26On doit pouvoir
30:27les soutenir.
30:28On doit pouvoir
30:30créer des animations.
30:31Vous avez parlé
30:31du centre-ville,
30:32mais moi,
30:32je parlerai aussi
30:33de l'animation
30:33dans tous les quartiers
30:34parce que la situation
30:35du commerce
30:35en centre-ville
30:36est complexe,
30:37mais on a aussi
30:37des situations
30:38très complexes
30:38dans l'ensemble
30:39de nos quartiers.
30:40La ville d'Orléans
30:40doit être au rendez-vous
30:41des commerces.
30:42La question de la gratuité
30:43est une réponse
30:44pour que le week-end,
30:46les commerçants
30:46aient un flux
30:47plus important.
30:47Mais on doit pouvoir
30:48animer très régulièrement
30:50les rues,
30:51les rues avec les commerçants
30:52et faire avec.
30:53On doit créer,
30:54et nous,
30:54on l'a proposé,
30:57représentant des commerces
30:58d'Orléans.
30:59Moi, maire d'Orléans,
31:00demain,
31:00il y aura une instance
31:01qui permettra
31:02de manière respectueuse
31:04d'écouter les commerçants
31:05et les associer
31:06à l'ensemble des décisions.
31:07Que ce soit
31:07sur la question
31:08des HL,
31:08sur la question
31:09de l'avenir du BHV,
31:11mais aussi du commerce
31:11dans l'ensemble
31:12de nos quartiers.
31:12Serge,
31:13pour rebondir
31:14sur ce que dit
31:14Baptiste Chapuis,
31:15je prolonge avec cette question.
31:17Quand on est commerçant indépendant
31:18et qu'on n'est pas lié
31:19à une franchise,
31:19est-ce que les moyens
31:20sont mis à notre disposition
31:21pour perdre à Orléans ?
31:24Je parle par exemple
31:26des horaires
31:27à mettre en place
31:28pour la charte estivale
31:30pour les bars l'été.
31:31Votre réponse ?
31:32C'est un bon exemple
31:33puisque l'on a étendu
31:34d'une heure
31:35à la demande de l'UMIH
31:36et d'un certain nombre
31:37de bars et restaurants.
31:38Donc voilà exactement
31:39ce que l'on fait au quotidien.
31:41C'est parfois houleux
31:42comme négociation.
31:43C'est compliqué.
31:44Mais parce qu'il y a aussi
31:45à prendre en compte
31:46les habitants du centre-ville
31:48et qui ont envie
31:49également de tranquillité.
31:50Vous savez,
31:50on est toujours
31:51dans cet équilibre
31:52toujours difficile à trouver
31:54entre les besoins des uns,
31:55les besoins des autres
31:57qui peuvent être
31:57en contradiction
31:59et je suis en tant que maire
32:01là pour essayer
32:02d'harmoniser le mieux possible.
32:03Ce n'est pas toujours simple.
32:05Ça, je vous le concède
32:07mais on s'y emploie
32:08tous les jours au quotidien.
32:10La question du commerce
32:11elle est très importante.
32:12Je dirais qu'il n'y a pas
32:14de ville agréable à vivre
32:15s'il n'y a pas un commerce
32:17diversifié, de qualité,
32:18un commerce fort.
32:20Est-ce que c'est le cas
32:20seulement à Orléans ?
32:21Je vais vous donner
32:22un chiffre très simple.
32:24Le taux de vacances à Orléans
32:25il est exactement
32:26de 6,4%
32:28alors que la moyenne nationale
32:29est à 11%
32:31et que la moyenne
32:32de la région centre-Val-de-Loire
32:33est à plus de 12.
32:34On est à deux fois moins
32:36en taux de vacances
32:37que la moyenne
32:38de la région centre.
32:39Voilà, ça ce sont des faits.
32:41Est-ce qu'il n'y a
32:42des locaux vides ici ou là ?
32:43Mais bien sûr.
32:44Je vous parlais par exemple
32:45des franchises.
32:46Par exemple,
32:46on prend l'exemple
32:47de la rue de la République.
32:48Est-ce que vous la différenciez
32:49vraiment par exemple
32:49d'une rue nationale de Tours
32:50où l'on voit pratiquement
32:52les mêmes franchises ?
32:53Est-ce que c'est possible
32:54de s'installer par exemple
32:54dans cet endroit-là
32:55de la ville
32:56sans être franchisé ?
32:57Mais attendez,
32:57la question elle est très simple.
32:59C'est la question
32:59du prix du loyer,
33:00vous l'avez dit.
33:01C'est ça la question.
33:02Mais là,
33:03la ville d'Orléans,
33:04alors on est en période électorale,
33:06on peut dire
33:06toute la démagogie qu'on veut,
33:07mais la réalité c'est quoi ?
33:09Mais c'est qu'il y a
33:10une relation privée-privée.
33:12Il y a un propriétaire
33:13qui propose une location
33:15à tant d'euros par mois
33:16et le commerçant
33:17l'accepte ou ne l'accepte pas.
33:18C'est de la discussion
33:20purement privée.
33:21Qu'est-ce que l'on peut faire
33:22là-dessus ?
33:23D'abord, je vous le dis,
33:24là-dessus,
33:24très peu de choses.
33:25Imaginez à l'inverse
33:26que l'on puisse agir.
33:28Mais on n'est plus
33:29en régime de liberté,
33:31on est dans une sorte
33:32de régime soviétique.
33:34C'est aussi simple que cela.
33:36Pour vous, c'est ça ?
33:36Mais non.
33:37Pour moi, oui, bien sûr,
33:38parce qu'il y a un principe
33:39de liberté d'installation
33:41du commerce
33:42et de liberté des propriétaires.
33:43Est-ce qu'il y a
33:44des loyers trop élevés ?
33:46Sans doute.
33:47Qu'est-ce que l'on peut faire ?
33:48Mais nous, on aide
33:48à l'installation.
33:50On a un service,
33:51j'ai créé un service commerce
33:53à la ville d'Orléans
33:53et qui aide en permanence
33:55à l'installation.
33:56Et je vous donne également
33:56ce chiffre.
33:57Sur l'année 2025,
33:59il y a eu 75 commerces
34:01aidés à l'installation
34:02sur la ville d'Orléans.
34:04Mais ce que je regrette
34:05dans le propos
34:05de M. Chapuis,
34:06c'est qu'il ne véhicule pas
34:08une bonne image d'Orléans.
34:10On a le droit,
34:11on peut,
34:12c'est logique de s'opposer.
34:13C'est logique d'avoir
34:14des projets différents.
34:15Mais si je vous écoute
34:16depuis le début
34:17de ce débat,
34:18mais tout va mal.
34:20Tout est terrible
34:21sur Orléans.
34:22Voyez-vous,
34:23je me suis promené
34:25là,
34:25tout à l'heure
34:25avant d'arriver,
34:26je me suis promené
34:27dans le centre-ville,
34:28mais qu'est-ce que c'est beau,
34:29qu'est-ce que c'est agréable.
34:31Je suis allé sur le bord
34:32des lois de Loire
34:33qu'on a complètement refait,
34:34mais qu'est-ce que c'est beau,
34:35qu'est-ce que c'est agréable.
34:36du soleil qu'on a en l'air.
34:37La réponse de Baptiste
34:38Chauffuit,
34:38c'est très important.
34:39Non, mais sur la question
34:40du Corse,
34:41moi je suis très fier
34:41de cette ville
34:42et je suis très fier
34:42de ses commerçants
34:43et je veux qu'on accompagne
34:44les acteurs
34:44qui investissent
34:45dans notre ville.
34:46Aujourd'hui,
34:47on a des acteurs économiques,
34:48des chefs d'entreprise
34:48qui investissent
34:49dans notre ville
34:50et ils ne sont pas
34:51assez accompagnés.
34:52Moi, je suis fier
34:53quand Martin Pouret,
34:55Apivor,
34:56Duralex
34:57se développe
34:57sur notre territoire.
34:58C'est une fierté
34:59que des chefs d'entreprise,
35:01des commerçants
35:02et des commerçantes
35:02souhaitent s'investir
35:03dans notre territoire.
35:04Et moi, je le dis,
35:06on bloquera
35:06toute extension
35:07de centres commerciaux
35:08en périphérie
35:09de la ville d'Orléans
35:10parce qu'aujourd'hui,
35:10ça vient vider.
35:12Non, ce n'est pas le cas
35:12parce qu'il y a encore
35:13des choses que vous avez développées.
35:14Vous pouvez le dire comme ça
35:14mais ce n'est pas vrai.
35:15On a besoin d'être au quotidien
35:16avec nos commerçants,
35:17nos commerçantes,
35:18nos créateurs
35:19et nos créatrices d'entreprises.
35:20Ils ont besoin
35:21d'une présence continue
35:22sur ces questions-là
35:23et loin des anathèmes
35:25ou des choix dogmatiques
35:27que peut faire Serge Roy
35:28sur ces questions-là.
35:29On pourrait prendre
35:29plein d'autres exemples.
35:30Je voudrais juste
35:31prendre un exemple.
35:33Si Martin Pourret
35:34a pu s'installer,
35:36c'est parce que la ville
35:37et la métropole
35:38ont porté son installation.
35:40Ça, c'est une réalité.
35:41Si Duralex a un magasin
35:43au Al-Châtelet,
35:44c'est parce que la ville
35:45a mis à disposition
35:46ce magasin
35:48à Duralex.
35:50C'est du très concret.
35:51Juste un mot
35:52sur l'attractivité
35:53parce qu'on pourrait
35:53évidemment évoquer
35:55beaucoup de questions.
35:55Un mot sur le sport
35:56tout de même
35:57avec le basket, Arnaud.
35:58Oui, le club phare
35:59de la ville,
35:59c'est l'Orléans-Loiry Basket,
36:01un club financé
36:01en grande partie
36:02par la ville,
36:03par l'argent public.
36:04C'est un modèle économique
36:04qui fait un peu
36:05office d'ovni
36:06quand même
36:06dans le sport moderne.
36:08Votre position
36:08à vous deux
36:09en quelques secondes
36:09à cette question.
36:10Est-ce qu'il faut
36:11privatiser partiellement
36:12ou totalement
36:13le club de basket d'Orléans,
36:14Baptiste Chapuis
36:15puis Serge Roy ?
36:15Moi, sur cette question,
36:16je n'ai pas de dogmatisme
36:18à l'inverse
36:18de Serge Roy.
36:19Je pense que
36:20l'argent public
36:20doit accompagner
36:21le sport,
36:22y compris le sport de niveau.
36:23Mais il doit
36:24l'accompagner
36:25à son juste niveau.
36:26Je pense qu'aujourd'hui,
36:27sur l'OLB,
36:28on doit pouvoir trouver
36:29des partenaires financiers
36:30privés
36:31pour pouvoir l'accompagner.
36:32Je le dis
36:32parce que cet argent public
36:34qu'on va pouvoir libérer
36:34doit permettre aussi
36:36de financer
36:37d'autres clubs,
36:37y compris dans le domaine
36:39du sport féminin.
36:40J'y suis très attaché
36:41et j'ai vraiment regretté
36:42le choix personnel
36:43de Serge Roy
36:43de mettre à mal
36:44notamment les Panthères
36:45de Fleury
36:46qui ont été rayés
36:48d'un trait de plume
36:48pour quelques centaines
36:49de milliers d'euros
36:50et ça, je le regrette
36:51et je pense que moi,
36:52en tant que maire d'Orléans,
36:53président de la métropole,
36:54le sport féminin
36:54aura toute sa place
36:55sur notre territoire.
36:56Merci Baptiste Chapuis.
36:57Je crois en 30 secondes.
36:58Les Panthères,
36:59quand je suis arrivé,
37:01le club était endetté
37:02à plus de 700 000 euros.
37:03La question portait
37:04sur l'OLB.
37:05Sur l'OLB,
37:07nous avons déjà engagé
37:08des réflexions
37:09et j'allais dire
37:10des discussions
37:10pour effectivement
37:12modifier le modèle économique
37:14d'aujourd'hui
37:14qui ne pourra pas tenir
37:16dès lors que l'on viendrait
37:18à remonter en première division
37:19ce que je souhaite
37:20et ce que je porte.
37:21Et dernière chose,
37:22il y a beaucoup
37:23d'autres clubs phares
37:24sur Orléans.
37:25On parle du sport féminin.
37:27Je vais citer,
37:28vous n'y êtes jamais venu,
37:29M. Chapuis,
37:30les comètes en volet.
37:30C'est un club magnifique.
37:32J'y étais le mois dernier.
37:33C'est un exemple
37:34parmi beaucoup d'autres.
37:35Et la force d'Orléans,
37:36c'est d'avoir au moins
37:38une dizaine de grands clubs.
37:40Je pourrais parler du judo,
37:41je pourrais parler
37:42de l'escrime,
37:44je pourrais parler
37:44du karaté.
37:45Voilà,
37:46on a des clubs formidables
37:48sur Orléans
37:49et nous les soutenons tous.
37:51On va terminer.
37:53Ici Orléans.
37:56Municipal 2026.
37:58Place à la conclusion
37:59de ce débat
38:00et pour le conclure,
38:01on vous laisse à chacun
38:01le droit de poser
38:02une question
38:03à votre adversaire
38:04en moins d'une minute.
38:06Vous avez débuté,
38:07Serge Groir,
38:08donc vous allez terminer.
38:09Vous posez une question
38:10à Baptiste Chapuis.
38:10Ensuite,
38:11Baptiste Chapuis
38:11vous posera une question.
38:12Écoutez,
38:13on a eu un débat
38:14très politique,
38:14alors je propose
38:15d'aller un petit peu
38:16s'aérer l'esprit.
38:18Une question toute simple,
38:19sans piège,
38:20sans aucun piège.
38:22Parce qu'on se fréquente
38:23beaucoup,
38:24mais on se connaît
38:25assez peu finalement.
38:27On est toujours
38:27dans des images,
38:29on est dans des débats,
38:30on est au conseil municipal,
38:31on est institutionnel,
38:32on se connaît peu.
38:33Alors moi,
38:33je pose cette question
38:34à Baptiste Chapuis
38:35parce qu'on se connaît
38:36maintenant depuis
38:37de nombreuses années.
38:39si vous n'aviez pas fait,
38:40si vous n'étiez pas venu
38:41dans la vie politique,
38:42est-ce que vous auriez eu
38:44envie de faire
38:45quelque chose d'autre ?
38:46Est-ce que vous avez
38:46une passion par ailleurs
38:48ou un métier
38:49que vous auriez envie
38:50d'exercer ?
38:51Voilà,
38:51c'est ma question
38:52tout simplement.
38:53Réponse en 45 secondes.
38:54Alors moi,
38:54je ne suis pas un professionnel
38:55de la politique,
38:55j'ai un métier à côté.
38:56Je suis fonctionnaire,
38:57je me suis engagé
38:58pour l'intérêt général
38:59et donc j'ai la chance
39:00de m'épanouir
39:01dans mes missions professionnelles
39:03dans ce cadre-là.
39:04Je suis aussi père de famille
39:06et donc je m'épanouis
39:07beaucoup avec mes enfants,
39:08ma famille et ma vie professionnelle,
39:10notamment de mon quartier
39:11à Largonne.
39:12C'est à présent,
39:13à votre tour,
39:13Baptiste,
39:14je n'ai plus de poser
39:14une dernière question
39:15à Serge Groir.
39:15Ma question sera
39:16un peu plus politique
39:17pour moi,
39:17c'est sur les questions
39:18de gouvernance
39:19et de poser une question
39:21notamment sur le sujet
39:22des mailles.
39:24Et ma vraie question,
39:25c'était de savoir
39:25est-ce que l'échec
39:28du projet des mailles
39:28n'est pas symptomatique
39:30de votre incapacité
39:31à travailler avec les autres
39:33et y compris
39:34dans votre propre camp ?
39:35En 45 secondes,
39:36s'il vous plaît.
39:36Je vois que vous restez
39:37toujours dans la polémique.
39:38Je rappellerai simplement
39:39que le projet des mailles,
39:41vous avez contribué
39:42à le planter,
39:43si vous me permettez
39:43l'expression,
39:44puisque vous avez voté
39:46contre la place d'art,
39:48comme vous avez voté
39:49contre ce que je proposais
39:51pour une ultime tentative
39:53pour sauver Brandt,
39:54vous avez...
39:55Mais c'est pénible
39:56d'être tout le temps interrompu.
39:57Donc,
39:58comme vous avez planté
39:59ou vous avez cherché
40:00à planter
40:02ce que je voulais faire
40:03sur Brandt
40:04pour une ultime tentative
40:05de sauvetage de Brandt
40:06et ce n'est d'ailleurs
40:07pas complètement fini,
40:09sur les mailles,
40:10moi je vais vous dire
40:10très clairement,
40:11si les Orléanais me font
40:13l'honneur de m'élire
40:14une nouvelle fois,
40:15je porterai ce projet
40:17parmi les premiers projets
40:18à la métropole,
40:20mais modifié
40:20parce que j'écoute
40:21ce que les élus
40:24Orléanais
40:24et métropolitains
40:26ont pu dire
40:27et donc je leur proposerai
40:28un projet spécifique
40:30sur la place d'Arc.
40:31Merci beaucoup messieurs,
40:32c'est la fin
40:33de ce face-à-face.
40:35Merci de l'avoir suivi,
40:36merci messieurs
40:37d'avoir accepté
40:39de débattre
40:40car le débat
40:41c'est l'honneur
40:41de la démocratie,
40:42c'est aussi au cœur
40:43de notre mission
40:43de service public.
40:44La réalisation technique
40:45aujourd'hui
40:46a été assurée
40:46par Bruno Pellissier
40:47et Abdelbasset Alkama.
40:49On se retrouve dimanche
40:50sur Ici Orléans
40:51pour la grande soirée électorale.
40:53Résultat,
40:54réaction,
40:54analyse,
40:54ce sera à partir
40:55de 19h45 dimanche.
40:58Bonne soirée à tous.
40:59Bonne soirée.
41:00Ici Orléans.
41:03Municipal 2026.
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