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[#Déclaration] Conférence de presse de la présidence gabonaise du 16 mars 2026

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00:04Mesdames et Messieurs, bonjour et bienvenue au Palais Rénovation, siège de la présidence de la République gabonaise.
00:10Comme toujours, nous sommes ensemble pour l'exercice que vous connaissez, pour décripter l'actualité nationale, les engagements et les
00:18actions à l'échelle nationale et internationale du Président de la République.
00:24Mesdames et Messieurs, l'actualité nationale de ces derniers jours est marquée par plusieurs sujets majeurs qui concernent directement la
00:33vie quotidienne de nos concitoyens.
00:36Il m'appartient, au nom de la présidence de la République, de vous apporter des éléments d'information, d'éclairage
00:42et de perspective sur les actions engagées par les plus hautes autorités de l'État.
00:48D'abord, au sujet de la récente crise dans le secteur éducatif.
00:54Avant toute chose, permettez-moi d'avoir une forcée émue pour la famille du jeune Steven Mombo, élève du lycée
01:02national Léon-Bas, tragiquement décédé en début de semaine dernière.
01:08Nous adressons nos condoléances les plus sincères à sa famille, à ses proches et à l'ensemble de la communauté
01:14éducative.
01:17Ce drame nous rappelle avec gravité qu'au-delà des revendications administratives ou corporatistes, le chantier de l'école gabonaise
01:26est vaste.
01:27Il est même très vaste.
01:29C'est pourquoi l'État reste pleinement mobilisé pour redresser méthodiquement et durablement notre système éducatif et l'encadrement intellectuel
01:39et moral de notre jeunesse.
01:41Le président de la République y tient tout particulièrement et avec lui l'ensemble des acteurs institutionnels concernés par la
01:51question éducative.
01:54Mesdames et Messieurs, dans le cadre des discussions engagées avec les partenaires sociaux, suite au déclenchement de la grève de
02:02l'éducation nationale, plusieurs avancées concrètes ont été enregistrées.
02:06À ce jour, les travaux du comité de suivi et évaluation permettent d'établir un premier bilan encourageant.
02:1420 sortants d'école normale ont été mis en solde par les services compétents.
02:20148 enseignants, dont 78 issus de l'ENS et 70 de l'ENS, ont vu leur situation régularisée sur instruction
02:29directe du président de la République.
02:31250 agents ont été placés sous pré-salaire, un lyon des enseignants bénévoles, des sortants des écoles EIL,
02:40entendez, École nationale des institutaires de Libreville, et EIL, École nationale des institutaires de France-Île, ainsi que les professeurs
02:48de sciences.
02:50Ces résultats démontrent que les engagements pris pour le mois de février ont été respectés à 100 %,
02:57traduisant la volonté des plus hautes autorités de l'État de mettre en œuvre de manière idoureuse et progressive le
03:04protocole d'accord conclu avec les syndicats.
03:08Dans ce contexte, le chef de l'État en appelle à une culture du dialogue permanent dans tous les secteurs
03:15de la vie nationale,
03:17tel qu'il avait lui-même indiqué en recevant le balai des syndicats secteur par secteur,
03:23ici dans la salle du Haut Conseil de la Magistrature à la Présidence de la République.
03:27C'est par la concertation, la responsabilité et la recherche collective de solutions
03:34que nous pourrons régler durablement les difficultés auxquelles notre pays est confronté.
03:42Concernant la crise de la fourniture de l'eau et de l'électricité,
03:47La question de l'accès à l'eau et à l'électricité constitue une préoccupation majeure pour nos concitoyens
03:54et une priorité d'action pour les pouvoirs publics.
03:58S'agissant de l'électricité d'abord, il convient de rappeler une réalité qui est objective et qui reste objective
04:05au-delà des difficultés que nous éprouvons tous au quotidien, il est rentré au délaissage.
04:11Cette réalité objective cause que les capacités installées de production au Gabon
04:17connaissent une amélioration progressive grâce aux investissements engagés ces derniers mois.
04:24Ces efforts portent notamment sur la mise à niveau d'infrastructures existantes,
04:29l'optimisation des installations de production et la mobilisation de nouvelles capacités
04:34destinées à renforcer la stabilité du réseau national.
04:39Le président de la République insuie le gouvernement d'agir avec détermination
04:43afin d'apporter des réponses techniques et structurelles aux difficultés observées sur le réseau.
04:50Dans ce cadre, le ministère de l'accès universel à l'eau et à l'énergie est pleinement mobilisé
04:56en coordination avec l'ensemble des acteurs de ce secteur.
05:02Toutefois, il est important de dire avec responsabilité
05:06que la résolution complète de l'acquise énergétique ne peut être immédiate.
05:13Les difficultés à cumuler depuis plusieurs années nécessitent des investissements structurants
05:17et des réponses profondes qui s'inscrivent nécessairement sur la durée.
05:23Concernant l'accès à l'eau potable,
05:26un partenariat stratégique, comme vous le savez, d'un montant de plus de 131 milliards de francs CFA
05:31a été conclu entre la SEG et la société Suez.
05:36Cet investissement vise à moderniser les infrastructures
05:39et à corriger certaines faiblesses techniques identifiées sur le réseau.
05:44De manière globale, le programme prévoit des actions sur toute la chaîne de l'eau,
05:48allant de la production, en passant par le traitement, le socage,
05:53la distribution, ainsi que la maintenance des réseaux.
05:57Par ailleurs, la publication récente relative au branchement direct non régularisé
06:03sur le réseau électrique ne vise aucune stigmatisation.
06:07Elle invite simplement les abonnés concernés à se rapprocher des services de la SEG
06:12afin de régulariser leur situation.
06:16Le resté des règles de facturation et des procédures de raccordement
06:20est indispensable pour garantir les livres du système
06:24et permettre les investissements nécessaires à l'amélioration du service.
06:31Concernant la récente mission du Fonds monétaire international FMI au Gabon,
06:38elle a permis de souligner la pertinence des réformes engagées par les autorités
06:42et le rapport de mission met en évidence l'importance des mesures prises
06:46pour améliorer la gestion des finances publiques,
06:50renforcer la transparence budgétaire et moderniser la gouvernance économique.
06:55Ces réformes sont indissensables pour consolider la crédibilité financière du pays
07:00et garantir une gestion plus efficace des ressources publiques
07:04au bénéfice de nos compatriotes.
07:07Au sujet de l'intégration du Gabon au plan MATEI porté par la République d'Italie.
07:14Sur le plan international, cette intégration constitue une avancée diplomatique importante.
07:20Cette initiative confirme que la diplomatie gabonaise est une diplomatie agissante,
07:26résolument orientée vers l'économie et la recherche de solutions concrètes
07:29pour améliorer les conditions de vie des populations.
07:33L'inclusion du Gabon dans ce dispositif ouvre de nouvelles perspectives de coopération
07:38dans plusieurs domaines stratégiques, notamment les infrastructures, l'énergie, l'agriculture, la formation.
07:46Cette dynamique s'inscrit pleinement dans les priorités définies dans le plan national de croissance et de développement,
07:52PSCD, qui vise à accélérer la consommation économique de notre pays.
07:58Mesdames et Messieurs, à travers l'ensemble des éléments ainsi communiqués,
08:03il faut voir la détermination du Président de la République, chef de l'État, chef du gouvernement,
08:08son Excellence M. Brice Clotaire-Oliggingema,
08:11à conduire le Gabon sur la voie du dialogue, de la responsabilité collective
08:15et des réformes nécessaires au développement du pays.
08:20Les défis sont réels, mais la volonté de les relever l'est tout autant.
08:25Avec méthode, avec transparence et avec résolution,
08:29les autorités de la République poursuivent le travail engagé pour améliorer durablement
08:33les conditions de vie des Gabonaises et des Gabonais.
08:37Je vous remercie pour votre aimable attention.
08:39Je me tiens naturellement à votre disposition pour répondre à vos questions.
08:43questions qui, je vous prierai, s'inscriront dans le socle des éléments communiqués
08:48dans le cadre de ce propos liminaire.
08:49Évidemment, nous répondrons aussi aux autres questions
08:52qui seraient commandées par une absolue nécessité.
08:56La situation financière du Gabon laisse plus tard inquiet,
09:00notamment l'opinion nationale.
09:02Qu'en est-il réellement de notre situation financière face au FMI
09:06et face à d'autres bailleurs de fonds ?
09:08Merci.
09:09Très bien.
09:10Conformément à notre méthodologie habituelle,
09:12je vais répondre au cas par cas.
09:13Alors, la question que vous posez est directement liée
09:17à la récente mission du FMI dans notre pays.
09:20Il convient d'abord de dissiper certaines incompréhensions
09:24en répondant par la négative aux supputations
09:26qui voudraient que le Gabon préparait un plan d'austérité,
09:29que les pouvoirs publics préparaient un plan d'austérité.
09:31Il n'en est rien.
09:32Il a été question de convier le FMI
09:34pour avoir des échanges avec cette institution
09:37du système de Bretton Woods
09:39autour des priorités qui sont contenues
09:41dans le plan national de croissance et de développement.
09:43Donc, il est question de parler de nos priorités,
09:46de nos priorités stratégiques,
09:48de nos priorités de développement.
09:51Et quel meilleur interlocuteur que le FMI
09:55pour venir nous aider à challenger la solidité,
09:58la robustesse de ce plan,
10:00et on évaluer la pertinence ?
10:02C'est de ça dont il était question.
10:03Cette mission constitue par ailleurs une première étape.
10:07Au cours des prochaines semaines, il y aura d'autres échanges
10:10qui vont permettre de structurer davantage la collaboration
10:13que nous devons avoir avec le FMI.
10:17Maintenant, sur les éléments de contexte qui sont liés à cette actualité,
10:22au-delà de tout ce qui se dit,
10:23il y a des faits qui sont quand même intéressants,
10:26qui peuvent parfois être techniques,
10:27et donc qui l'intéressent à beaucoup de gens,
10:29mais auxquels nous autres,
10:32qui incarnons les pouvoirs publics,
10:34et vous qui incarnez la presse,
10:35et qui êtes donc des relais de la vérité auprès de l'opinion,
10:40ça mérite quand même qu'on s'y intéresse entre autres choses,
10:43un ou deux points.
10:45Le fait qu'à partir du moment où le Gabon a engagé
10:48des discussions avec le FMI,
10:51la crédibilité de la signature du Gabon à l'international
10:54a été renforcée.
10:55Et il y a un élément d'économie qu'on appelle le strec,
10:58le strec des titres,
11:00qu'un pays peut émettre sur les marchés financiers internationaux.
11:03Pour faire simple, c'est la différence qu'il y a
11:06entre le taux auquel un pays emprunte
11:08sur les marchés financiers internationaux,
11:10et le taux auquel empruntent des économies
11:12qui sont considérées comme très sûres.
11:14Et parmi celles-là, pour ce qui est de l'Europe,
11:16par exemple, vous avez une économie comme l'économie allemande,
11:20mais à l'échelle globale,
11:21les États-Unis sont la référence,
11:23puisqu'ils empruntent un taux zéro.
11:25Et ils empruntent un taux zéro,
11:26parce que personne ne se fait de doute
11:28sur la capacité des États-Unis à rembourser leurs dettes.
11:31Il faut donc noter que,
11:32entre le moment où nous avons engagé
11:34ces discussions avec le FMI,
11:36et aujourd'hui,
11:37le spread des types révélés par le Gabon
11:40est passé d'un peu plus de 1 060 points de base
11:45à 814.
11:46On a une moyenne de 814 et 838 points de base,
11:50parce que ça dépend des bons dont on parle,
11:52mais on est dans une moyenne qui se situe
11:54entre 814 points de base
11:55et 838 points de base.
11:57Ça veut dire quoi concrètement ?
11:59Que de plus en plus à l'international,
12:01on croit que le Gabon a une signature
12:03qui est sérieuse,
12:04on croit que le Gabon a la capacité de rembourser ses DEX.
12:07Donc ça, c'est un point positif.
12:09Et à la clé, ça nous permet de pouvoir emprunter
12:12sur les marchés financiers internationaux
12:14à des taux beaucoup plus intéressants.
12:16Si hier, quand nous étions à 1060 points de base,
12:19on empruntait par exemple à 15%,
12:21un taux de 15%,
12:22aujourd'hui, avec ce gain de 300 points,
12:25on a gagné 300 points sur le calcul de notre STRED,
12:29avec ce gain de 300 points,
12:31aujourd'hui, on va pouvoir emprunter par exemple
12:32à 10 ou 11 autant.
12:34Donc c'est une évolution notable.
12:36Cela en plus du fait qu'au vu des performances
12:39et des renseignements personnels,
12:40même au niveau de la région de l'Afrique centrale
12:42dans laquelle nous nous situons,
12:44eh bien, la crédibilité financière du Gabon
12:48est certifiée,
12:49puisque les investisseurs souscrivent bien volontiers
12:52au type émis par le Trésor public gabonais.
12:54Donc voilà des éléments de contexte
12:56qui viennent dissiper les inquiétudes,
12:58mais qui sont somme toute légitimes.
13:00Mais il convient quand même de rétablir les faits.
13:02Et l'effet, c'est que la crédibilité du Gabon
13:03n'est pas entamée.
13:04Et que les performances actuelles,
13:06les réformes qui ont été impulsées
13:07par le Président de la République en la matière,
13:09permettent de crédibiliser davantage
13:12notre économie et notre capacité
13:13à pouvoir emprunter
13:15et à s'acquitter de nos engagements irrelatifs.
13:18Voilà.
13:18Je suis Pierre Ressono,
13:20directeur de communication du Média
13:21de l'Ocran reporter.
13:23Je porte par objet deux questions.
13:24La première question concerne
13:26la communication du ministère de la Fonction publique,
13:29qui déclarait qu'il y a 1756 fonctionnaires fantômes.
13:34Un chiffre qui est étonné un peu dans l'opinion,
13:36passé en 2023,
13:38lors de l'audit effectué par l'ancien premier ministre
13:40Raymond Donsima,
13:41on parlait de 13 000 fonctionnaires fantômes.
13:45En l'espace de trois ans,
13:46il y a eu quasiment un gars de 8 mai.
13:49Comment expliquer cette ambivalence-là ?
13:52Et sur la question de l'éducation
13:53avec le système éducatif qui a connu un drame,
13:56avec le décès du jeune
13:58Mambo au lycée national Léomba,
14:01je porte paroles ainsi,
14:02il n'est pas temps de repenser nos curriculaires,
14:05peut-être d'intégrer la notion
14:06des consultations psychologues
14:08entre les psychologues et les élèves,
14:11mais également repenser le mode d'affectation
14:13des surveillants généraux.
14:15Parce que si le conseil qui est fait
14:17est que ces surveillants généraux sont tous vieillissants,
14:20par moments,
14:20ils sont plus proches de la retraite
14:22que de continuer à mener leur mission.
14:26La dernière question concerne également
14:28le secteur social.
14:30Nous avons connu SOS Éducation
14:32et là, lors de nos investigations,
14:35nous avons appris que dans le ministère de la Santé,
14:38il y a Urgent Santé.
14:40À quand la mise en place
14:42et la commission pris partie,
14:43comme nous avons vu
14:45du sein du secteur éducatif ?
14:47Pour prendre en compte la résolution
14:48des personnels de santé,
14:52là, sont mis trois premières questions.
14:53Merci une sur votre parole.
14:55Bon, vous avez manqué de rigueur.
14:56Vous avez annoncé deux
14:57et vous en avez ces trois.
14:58Alors, pour ce qui est des fonctionnaires fantômes,
15:00je ne vais pas moins commenter
15:01les chiffres qui ont été annoncés
15:02par la ministre de la Fonction publique,
15:04qui est mieux placée que moi,
15:06pour les commenter
15:07et pour vous en donner le fin mot.
15:09Ce qui convient de dire à notre niveau,
15:11c'est-à-dire au niveau de la présidence de la République,
15:13c'est que cette problématique
15:14des fonctionnaires fantômes,
15:15elle est préhante.
15:16Ça fait des décennies
15:17qu'on combat contre le phénomène
15:19et c'est une situation
15:20qui est en réalité injuste
15:22puisqu'on a de nombreux compatriotes,
15:24certains qui ne se trouvent même pas
15:25sur le territoire national,
15:27mais qui continuent d'être rémunérés
15:28par l'État.
15:29Donc, c'est des situations
15:30avec lesquelles nous devons en finir.
15:32Le ministre vous donnera plus de détails,
15:35mais en tout cas,
15:36il faut continuer de jeter
15:38de l'éclairage là-dessus.
15:39Ce n'est pas sans lien
15:40avec la logique d'audit
15:42qui a été annoncée
15:44et qui est promue
15:44par le président de la République.
15:45Il faut auditer la fonction publique.
15:48Et cet audit-là,
15:49c'est un audit
15:49qui doit s'inscrire aussi
15:50sur la durée
15:51pour permettre de corriger
15:52tous les dysfonctionnements
15:54en la matière,
15:55celui-là,
15:55puisque c'est ce dont on parle,
15:57corriger ces dysfonctionnements
15:58pour faire en sorte
15:59que nous ayons une administration
16:00qui soit dans des proportions
16:01rédonnables
16:02eu égale à la structure
16:03de notre économie,
16:03mais qui soit aussi efficace.
16:05Quand on dépense de l'argent
16:06pour des gens
16:07qui ne travaillent pas,
16:08on n'est pas efficace.
16:09Donc, ça,
16:09c'est ce que je vous dirais
16:10sur la question.
16:12Concernant le drame
16:13au lycée national
16:14de l'Embach,
16:14France, il a jeté l'éclairage
16:16sur un autre pan
16:18des dysfonctionnements
16:19de notre système éducatif.
16:21Au-delà
16:22des revendications syndicales,
16:23il y a eu véritable urgence
16:25à repenser l'école.
16:26C'est un chantier
16:27qui est ouvert.
16:28Et d'ailleurs,
16:28dans le prolongement
16:29de ce drame,
16:31on a la communauté éducative,
16:34la communauté des psychologues
16:36qui, à travers
16:37plateau télévisé,
16:38interview, tribune,
16:39ont émis ce mêle-souais
16:41de voir l'école se transformer.
16:44C'est une priorité absolue.
16:45Il faut qu'on continue
16:46de former des psychologues.
16:47Il faut que les psychologues
16:48investissent davantage
16:50le territoire de l'école,
16:51qui est quand même
16:51le territoire
16:52que la République a consacré
16:53pour la formation
16:54de ses citoyens.
16:56Je veux les citoyens
16:57qui sont par ailleurs
16:58en proie
16:59à un certain nombre
17:00d'influences multiples.
17:03Si l'école n'est pas renforcée,
17:05si l'école n'est pas boostée,
17:07eh bien,
17:08on peut s'inquiéter
17:09sur la qualité de jeunes
17:10que nous formons.
17:12Mais dans tous les cas,
17:13c'est une priorité
17:13qui est absolue
17:14et qui tient à cœur
17:16au président de la République.
17:18Et au-delà de ce drame,
17:19c'est une logique générale
17:20qu'il nous faut mettre en œuvre.
17:22Et le président de la République
17:23y tient tout particulièrement.
17:25Concernant urgence santé,
17:26il vous souviendra
17:27qu'ici,
17:27à la présidence de la République,
17:28après le déclenchement
17:29de la Grève
17:30dans le secteur éducatif,
17:31le président de la République
17:32a anticipé
17:33en recevant
17:35des syndicats
17:36dans d'autres secteurs.
17:37La santé,
17:39l'enseignement supérieur
17:40et le secteur pétrolier.
17:42Et lorsqu'il a reçu
17:44ces syndicats,
17:46en plus
17:47de promouvoir
17:48et d'instruire
17:49les membres du gouvernement
17:50de cultiver
17:51le dialogue permanent
17:52pour anticiper
17:53les crises
17:53et pour éviter
17:54que nous n'arrivions
17:55dans des impasses,
17:57eh bien,
17:57il a, par ailleurs,
17:58instruit
17:59la mise en place
18:00de commissions
18:00qui partent
18:01pour justement
18:02rencadrer
18:03ce dialogue permanent.
18:04Donc, oui,
18:05le président de la République
18:05a anticipé les choses
18:07et il y a
18:07la commission
18:08qui est d'ores et déjà
18:10mise en place
18:10pour,
18:11ou du moins
18:12qui est en cours
18:12de mise en place
18:13pour échanger
18:14avec les acteurs
18:15du secteur
18:15sur l'ensemble
18:16des problématiques
18:17de la santé au Gabon.
18:18Il y a des problématiques
18:19dans un certain nombre
18:20de plans
18:21de l'administration publique
18:22et par la culture
18:23du dialogue
18:23et par la concertation
18:25dans des cadres dédiés,
18:27nous viendrons
18:27progressivement
18:28à goût
18:28de ces différentes
18:30difficultés.
18:31Frédéric Moussouna
18:31de l'Aïda
18:32de MECA 241.
18:33Alors,
18:34vous venez de parler
18:35d'audits,
18:35on parlait d'audits
18:36dans la fonction publique
18:37mais plusieurs autoliques
18:38ont depuis été annoncés
18:40dans celui
18:40des tests énergies.
18:42Aujourd'hui,
18:42les résultats
18:42ne sont toujours pas connus
18:43à quand les résultats
18:44des audits
18:45ont été annoncés.
18:46Première question.
18:47La seconde question,
18:48a récemment fait
18:49un brillant
18:49médiatour
18:50à l'international
18:52sur lequel vous êtes revenus
18:53sur la question
18:54de la suspension
18:54des réseaux sociaux.
18:55Aujourd'hui,
18:56les réseaux sociaux
18:57restent suspendus.
18:59D'ailleurs,
19:00une partie
19:01de l'opposition
19:01pour ne pas les citer
19:02ensemble
19:02le Gabon
19:02a introduit
19:04une plainte.
19:06Je pense que
19:06le délibéré
19:07se fera aujourd'hui.
19:10Vous avez mentionné
19:11sur Brut,
19:12un média international
19:13pour ne pas les citer,
19:14que l'État
19:15a brené ses responsabilités
19:18face aux pertes
19:19engagées
19:20dans le cadre
19:22justement
19:22de la suspension
19:22des réseaux sociaux.
19:23Nous sommes des entreprises
19:24qui travaillent
19:25avec les réseaux sociaux.
19:27Qui et comment,
19:29dans quelle mesure
19:30l'État prendra
19:31ses responsabilités ?
19:32Qui paye la facture
19:33à la fin
19:33de tout cela ?
19:35Merci.
19:36Merci pour vos questions.
19:37Alors,
19:37sur la question
19:38de l'audit
19:39de DETA Synergy,
19:40vous comprendrez bien
19:41que je ne pourrais pas
19:42vous communiquer
19:42des DAC.
19:43Donc,
19:44il n'y a pas
19:44ce SAD de DAC
19:45à communiquer là-dessus.
19:46Ça fait un petit moment,
19:47en effet,
19:48que cet audit
19:48a été commandité.
19:51Les entités compétentes
19:52en la matière
19:54se réserveront le soin
19:55de vous en communiquer
19:57les conclusions.
19:58Donc,
19:58pas d'élément
19:59à vous communiquer
20:00au niveau de la présidence
20:01de la République
20:01sur cette question.
20:03C'est une question
20:04importante
20:04et pas que pour vous,
20:06pour l'ensemble
20:06de nos concitoyens.
20:09Concernant
20:09la suspension
20:10des réseaux sociaux,
20:11c'est bien
20:12que vous posiez
20:12la question
20:13par s'il convient
20:14qu'on vous informe
20:16régulièrement
20:16sur l'évolution
20:18du dossier.
20:19Il faut d'abord noter,
20:21si ça me permet
20:22de faire un pont
20:23avec l'actualité judiciaire
20:24que vous évoquez,
20:26il faut d'abord noter
20:27que lorsque la haute autorité
20:28de la communication
20:29se prononce
20:30sur la question
20:31de la suspension
20:32des réseaux sociaux,
20:33elle se fonde
20:34sur une loi
20:36qui date de 2023,
20:37la loi 014
20:38vers 2023,
20:39du mois de juillet 2023.
20:41si ma mémoire
20:41ne l'est pas infidèle.
20:43Il se trouve
20:43que l'article 3
20:44de cette loi
20:46la rend compétente
20:47pour réguler,
20:49au-delà
20:49de la communication
20:50prise de manière générale,
20:51mais aussi
20:51la communication
20:52numérique.
20:53Donc,
20:54elle se fonde
20:55sur ses dispositions.
20:57Et les motifs
20:58de cette suspension
21:00ont été
21:00clairement libellés
21:02dans le communiqué
21:03qui a été fait
21:03par le porte-parole
21:04de la haque
21:06et qui a été
21:07abondamment relayé
21:08dans l'ensemble
21:09de la presse.
21:10Vous évoquez
21:11le procès
21:13qui a été intenté
21:13à la haque
21:14par le parti politique
21:16Ensemble
21:17pour le Gabon.
21:20Permettez-moi
21:20constater,
21:21ou plutôt
21:22de m'étonner
21:22de ce que l'on porte
21:23devant une juridiction
21:25de l'ordre judiciaire,
21:27une affaire
21:27et une décision
21:29qui a été prise
21:30par une entité
21:31administrative.
21:32On n'a pas besoin
21:33d'avoir fait
21:33des études de droit
21:34pour savoir
21:35que lorsqu'il s'agit
21:35de décisions
21:36à Bélisratide,
21:37le Conseil d'État
21:37est compétent
21:38et non pas
21:39le tribunal
21:39de première instance
21:40de libre vie.
21:41Mais dans tous les cas,
21:42comme vous,
21:42nous attendons
21:43les conclusions
21:44du tribunal
21:45qui va se prononcer
21:46comme vous l'avez rappelé
21:47aujourd'hui.
21:48Ça, c'est le premier point.
21:49Le deuxième point,
21:50c'est que la haque
21:51travaille.
21:52Il ne s'agit pas
21:53simplement de suspendre
21:54pour surfendre
21:55ou pour tester
21:56la patience
21:56de nos compatriotes,
21:57non.
21:58Il a été question
21:58de suspendre
21:59pour mieux réguler.
22:00Et dans l'intervalle
22:02de cette suspension,
22:03plusieurs contacts
22:04ont été établis.
22:05Pour ce qui est
22:06de TikTok,
22:07par exemple,
22:08les discussions
22:08sont en cours
22:09depuis deux semaines
22:10pour envisager
22:12un cadre
22:14dans lequel
22:14on pourra
22:14mieux réguler.
22:16Par ailleurs,
22:17des agents
22:18de la haque
22:18sont actuellement
22:20en distanciel
22:21en formation
22:22auprès
22:23de la représentation
22:25régionale
22:25de TikTok
22:26pour l'Afrique centrale
22:27mais qui est logée
22:28à Johannesburg
22:28en Afrique du Sud.
22:29Donc,
22:30ces agents
22:30sont en cours
22:31de formation
22:32pour prendre la main
22:33sur la plateforme
22:34de signalement
22:35de TikTok.
22:37Vous êtes sans ignorer
22:38que lorsqu'il y a
22:39des contenus
22:40qui posent problème
22:42du point de vue
22:43de la préservation
22:45de l'intégration
22:46et de la qualité
22:47de notre vivre ensemble
22:48sur les plateformes numériques,
22:49lorsqu'il y a des contenus
22:50qui posent problème,
22:51en tant qu'un bimilu,
22:52vous aurez du mal
22:53à les signaler
22:54parce que c'est
22:54qu'une procédure
22:55qui est extrêmement longue,
22:57qui est donc décourageante
22:58et potentiellement
22:59infructueuse.
23:00Là, il est question
23:01de permettre
23:02à cette entité,
23:03Adil Sati,
23:04qui est la Haute Autorité
23:04de la Communication,
23:05d'avoir des agents
23:06qui sont formés
23:07à naviguer
23:08sur cet espace
23:09de signalement
23:09pour faciliter
23:11les signalements futurs
23:12et donc faciliter
23:14la régulation
23:15de cet espace.
23:16au-delà de cette formation,
23:18il y a qu'avec TikTok,
23:21là encore,
23:22il y a des réflexions
23:23qui sont en cours
23:23et qui vont sans doute
23:24aboutir lors du prochain déplacement
23:26de la délégation TikTok
23:27au Gabon
23:28dans les prochaines semaines
23:29pour définir éventuellement
23:31un mémorandum d'entente
23:33qui va considérablement
23:34faciliter les choses.
23:35Au-delà de TikTok,
23:36il y a Google.
23:38Pour ce qui est de YouTube,
23:39mais qui dépend de Google,
23:41là aussi,
23:41les contacts ont été établis
23:42et les travaux se font.
23:43Et ces travaux se feront
23:45d'autant plus
23:45que nous aurons mis à jour
23:46et modernisé
23:47notre législation
23:48en matière de régulation
23:50des réseaux sociaux
23:52au Gabon.
23:53Donc, ce travail législatif
23:55ou du moins normatif
23:56est en train de se faire.
23:57Nous allons nous doter
23:59d'un arsenal normatif
24:00qui va nous permettre
24:01de mieux encadrer
24:03les interactions
24:04des uns et des autres
24:05sur ces plateformes numériques
24:07et éviter les dérapages
24:09auxquels nous avons
24:10pendant trop longtemps
24:11été habitués.
24:13Donc, voici
24:15les quelques éléments
24:18d'actualité
24:18sur ce dossier
24:20que je pouvais
24:21vous communiquer.
24:22Et lorsque j'ai déclaré
24:23que l'État prenait
24:24ses responsabilités,
24:25l'État prend d'abord
24:26ses responsabilités
24:26pour encadrer,
24:27pour mettre un terme
24:28aux abus,
24:29pour mettre un terme
24:30aux dérives.
24:30Et ça, la responsabilité
24:32de l'État aussi.
24:32De manière à ce que,
24:33lorsque ce travail sera achevé,
24:35nous puissions de nouveau
24:36interagir sur cette plateforme-là,
24:38mais qui seront
24:38beaucoup plus assainies
24:39et qui seront
24:40un peu plus facteurs
24:42et actrices
24:43de la démocratie
24:44et de la liberté
24:45d'extraction dans notre pays.
24:46Je voudrais révéler
24:47ici sa question tout à l'heure.
24:49Il voulait savoir
24:49quel était le préjudice
24:50que les entreprises soient exemptes
24:52parce que nous,
24:53nous sommes
24:54exclusivement numériques.
24:55Nous avons un grand préjudice
24:57en ce moment.
24:58Quelle est la part
24:58de l'État
24:59dans l'affaire
24:59au final ?
25:00Voyez-vous,
25:01ce n'est pas
25:02à nous,
25:02présidence de la République,
25:04de vous communiquer
25:06les éventuels
25:08dédommagements,
25:09si dédommagements il y a,
25:10qu'il y aurait
25:11par rapport à cette affaire.
25:11La HAC a pris une décision
25:13qui est motivée
25:14ou qui s'appuie sur des textes
25:15qui est encadrée par la loi
25:16au-delà du procès
25:17qui est en cours
25:18et dont nous attendons
25:18les conclusions.
25:19Elle a pris une décision.
25:20Elle a communiqué
25:21les motifs de cette décision
25:22et nous pensons que
25:23ces motifs-là
25:24priment sur le reste.
25:25Bien évidemment,
25:26ça ne veut pas dire
25:26qu'on m'estime
25:27l'importance
25:28des réseaux sociaux
25:30pour bon nombre
25:31d'acteurs du numérique,
25:33mais justement,
25:34l'intérêt,
25:35c'est de faire en sorte
25:35que ces plateformes-là
25:36permettent à chacun
25:37de faire ce qu'il a
25:38à y faire,
25:39mais dans un cadre
25:40beaucoup plus assaini,
25:41voici l'engagement de l'État.
25:42Maintenant,
25:43s'il y a d'autres engagements
25:44ultérieurs,
25:45évidemment,
25:46les entités compétentes
25:47se feront le plaisir
25:48de vous les communiquer,
25:49mais ce n'est pas nous,
25:50la présidence en République,
25:51de vous communiquer
25:52le détail sur cette affaire.
25:54Je peux te parler,
25:55ma question,
25:55ça concerne la SEUG.
25:58Nous avons assisté
25:59lors d'une audience
26:00où le président de la République
26:01a accordé
26:02à la société d'énergie
26:04de l'eau du Gabon.
26:05Le président a,
26:05une fois de plus,
26:06tapé du poing sur la table.
26:08Et nous avons le ministre
26:09et l'élargé
26:10qui déclare
26:10à mon devision
26:11qu'il faut 50 mois
26:12où la scission
26:13eau d'un côté
26:15et l'électricité
26:16d'un autre.
26:16Et le président a dit
26:18il est station
26:18au niveau du Pécassin,
26:20mais jusqu'à maintenant,
26:21il n'y a pas d'eau.
26:21Et jusqu'au jour
26:24où le président
26:24tapait du poing sur la table,
26:25nous qui sommes habitants
26:27de Nzay,
26:27on n'a pas toujours de l'eau.
26:29Deux-nous attendre
26:3050 mois
26:31pour avoir de l'eau?
26:32Qu'est-ce qui est fait réellement?
26:34On ne voit aucune action
26:36dans nos différents quartiers.
26:37Ce n'est pas juste de dire
26:38qu'il n'y a aucune action.
26:39Peut-être que vous ne les voyez pas.
26:40Ça ne veut pas dire
26:41qu'elles n'existent pas.
26:43Le ministère compétent
26:44est à pied d'eux.
26:45Vous parlez spécifiquement
26:46du cas de l'eau.
26:47Et avec vous,
26:48le président de la République,
26:49c'est indigné
26:50de la situation.
26:52Il y a des investissements
26:54majeurs
26:55qui sont prévus
26:56dans le cadre du programme
26:57avec Suez.
26:59Puisque concernant l'eau,
27:00c'est avec le partenaire Suez
27:02que l'ensemble du programme
27:03va être exécuté.
27:05Mais c'est un programme global
27:06qui concerne
27:08toutes les chaînes,
27:09enfin, du moins,
27:09tous les maillons
27:10de la chaîne de l'eau,
27:11que ce soit la production,
27:13que ce soit la distribution,
27:14que ce soit le socal.
27:15Il y a des problèmes
27:16qui sont persistants
27:18et le ministre lui-même,
27:20en responsabilité
27:20et en sincérité,
27:22indiquait que ça prendrait du temps
27:23parce que, voyez-vous,
27:24ce sont des investissements lourds.
27:25Il faut que nous acceptions
27:26que cela prenne du temps.
27:28Si nous avons envie
27:28de bien prendre
27:30le problème par le bon bout,
27:31le bon bout,
27:32il y a, par exemple,
27:34entre autres difficultés
27:36qu'on doit dépasser,
27:37le problème des pertes.
27:38Vous avez, par exemple,
27:39une ligne comme celle
27:40de Doum-Libreville.
27:41Sur la telle,
27:42il y a des pertes énormes.
27:44Donc, déjà,
27:45au niveau de la distribution
27:46de la ressource de l'eau,
27:47on a des difficultés énormes.
27:49Il est question
27:50de pallier ces difficultés
27:51avec le partenaire Suez.
27:53Il faut donc investir
27:55massivement sur le réseau,
27:56mais le réseau,
27:57il passe partout.
27:59C'est-à-dire qu'il passe
27:59par des zones urdennes,
28:01mais c'est un circuit
28:03important
28:03qu'il faut traiter.
28:05Donc, vous concevez bien
28:06que cela ne peut pas se faire
28:07en une semaine
28:08ou en deux semaines
28:09ou en trois semaines.
28:10Je pense d'ailleurs
28:11que ça a été courageux
28:12de la part du ministre
28:13de tutelle
28:15de fixer cette échéance
28:16sur 50 mois.
28:17Il n'était pas obligé
28:18de le faire,
28:18mais il a dit
28:19que ça prendrait 50 mois.
28:20Par ce, nous respectons
28:21l'indignation
28:21de nos compatriotes
28:22et que beaucoup d'entre nous
28:24subissent les effets
28:25de la perturbation
28:26de la fourniture
28:27de l'eau
28:27et de l'électricité
28:28dans notre pays.
28:29Mais il faut concevoir.
28:31Et quand on dit
28:31que le principe
28:32est important,
28:33ce n'est pas une façon
28:34de se dédouaner.
28:35C'est une façon
28:36de dire la vérité
28:37à nos compatriotes
28:38et de dire que
28:39parce que ce sont
28:40des investissements lourds,
28:41parce que la question
28:42est éminemment technique,
28:44on ne peut pas le faire
28:45par un claquement de doigts.
28:46Ce n'est que objectif,
28:48ce n'est que la réalité,
28:50la pure et simple réalité.
28:51Donc,
28:52des engagements
28:52financiers importants
28:53à hauteur de 131 milliards
28:54de francs CEPA
28:55vont être faits
28:56en partenariat
28:57avec Chese.
28:58Mais au-delà de l'argent,
28:59il y a aussi l'expertise.
29:00L'intérêt de Bono,
29:01c'est d'acquérir davantage
29:02de l'expertise
29:03de ce partenaire-là
29:04pour pouvoir
29:06agressivement
29:06prendre en charge
29:07nous-mêmes le réseau.
29:08Et pouvoir
29:10distribuer convenablement
29:10l'eau à l'eau concitoyens.
29:12C'est une problématique
29:13importante
29:13et ce n'est pas pour rien
29:14que dans le projet
29:15de société du président
29:16de la République,
29:16c'est le premier plié.
29:18L'eau et l'énergie.
29:19Parce que,
29:20non seulement,
29:20c'est pès important
29:21et parce que,
29:22secondo,
29:23on a pris la mesure
29:24du problème.
29:25Et c'est peut-être,
29:27en termes de perception
29:28directe de l'action publique,
29:30c'est peut-être
29:31l'un des coins essentiels
29:34qui permet à nos compatriotes
29:35de se forger une opinion
29:36de ce qui est fait
29:37pour eux au quotidien.
29:39Donc,
29:39je pense que ce n'est pas
29:40très juste de dire
29:40que rien ne se fait
29:41au niveau du unicère
29:43de l'eau et de l'énergie.
29:45Beaucoup d'actions
29:45sont entreprises,
29:47que ce soit pour l'eau
29:48ou pour l'électricité,
29:49d'ailleurs.
29:49les nombreuses perturbations
29:52dans la fourniture
29:53de l'électricité,
29:54mais sont dues à quoi ?
29:55Mais sont dues
29:56à des révisions,
29:57à des remplacements,
29:58à des réparations
29:59sur des câbles.
30:00Mais pour réparer,
30:02il faut bien couper
30:04de temps en temps.
30:06Le temps de réparer.
30:08Donc oui,
30:08c'est des choses
30:08qui prendront du temps,
30:09qui prendront plusieurs mois.
30:11Et il faut que nous soyons
30:12prêts
30:13à consentir tous ensemble
30:15ce sacrifice
30:15par que l'intérêt derrière,
30:17c'est de disposer
30:18à terme
30:18d'un réseau
30:19de distribution d'eau
30:20et d'électricité
30:21beaucoup plus siable
30:21et beaucoup plus stable.
30:23Au pays où tout va
30:25relativement bien,
30:26il y a une réalité
30:27qui est en train
30:27de me rattraper.
30:28Doubtez-moi,
30:29les étudiants gabonais
30:30boursiers sont privés
30:31de bourses depuis
30:32plusieurs mois.
30:33Est-ce que vous entendez
30:34leur détresse ici ?
30:35Quelle est la réponse
30:36immédiate
30:37que vous pouvez leur envoyer ?
30:39Merci pour votre question.
30:40Vous touchez là
30:41à un point très important
30:43qui a été abondamment
30:45relayé dans la presse nationale.
30:49Et bien évidemment,
30:50nous entendons
30:50la défresse
30:51de nos jeunes concitoyens.
30:53Ce qu'ils réclament,
30:54c'est un droit.
30:55Ils ont mérité
30:56leurs bourses,
30:57ils ont travaillé
30:58contre ça.
30:58Et donc,
30:59ce n'est que normal
30:59que lorsqu'il y a
31:01les retards,
31:02ils puissent exprimer
31:03leur mécontentement
31:04et voire même
31:05leur colère.
31:06Ce que je puis vous dire,
31:07c'est que
31:08l'Agence nationale
31:09des bourses du Gabon
31:11mobilise
31:12chaque mois
31:13pour payer les bourses
31:14un peu plus
31:15de 8 milliards
31:16de francs-sépares.
31:17Un peu plus
31:17de 8 milliards.
31:18Cette mobilisation
31:19se fait de manière
31:20progressive
31:20et donc,
31:23le désintéressement
31:24de l'ensemble
31:24de nos communautés
31:25incestuyanties
31:26dans les différents
31:27pays d'accueil
31:28se fait tout aussi
31:30progressivement.
31:31Il y a quelques cas
31:32qui ont été
31:32très alarmants
31:33ces derniers mois,
31:34à commencer par le cas
31:35des étudiants
31:36en Russie,
31:37où nous avions
31:39effectivement
31:39l'expression
31:40d'une grosse urgence
31:41pour régler
31:43la situation
31:44des bourses
31:45dans ce pays.
31:46Aujourd'hui,
31:47les étudiants
31:48boursiers
31:49en Russie
31:50ont perçu
31:52leurs bourses.
31:52Donc,
31:53la LBG
31:53a fait le nécessaire
31:54pour qu'ils perçoivent
31:55leurs bourses
31:57sur les 4 mois
31:58d'arriériers
31:58qui leur étaient.
32:00Il y a d'autres destinations
32:01qui rencontrent aussi
32:02des difficultés.
32:03Le Sénégal,
32:04où les choses
32:05sont en train
32:05d'être faites
32:06de manière
32:07progressive.
32:09Et puis,
32:10le nœud de l'affaire,
32:11c'est des pays
32:13comme le Maroc.
32:14Nous avons une communauté
32:15assuyantienne
32:15d'un peu plus
32:16de 1 000 étudiants.
32:19Et donc,
32:20la LBG
32:21ne ménage aucun effort.
32:22Elle est à pied d'eux
32:22pour mobiliser
32:24le plus rapidement possible
32:25les fonds nécessaires
32:26au désintéressement
32:27de ces étudiants.
32:28Mais,
32:29j'incite,
32:30nous entendons
32:30leurs cris.
32:32C'est une situation
32:33délicate
32:33de se retrouver
32:34à l'étranger
32:36sans ressources.
32:37Mais il y a
32:37un début
32:38de régularisation
32:39de la situation.
32:41On a commencé
32:41par la Russie,
32:42ça se poursuit
32:43avec le Sénégal,
32:44ça va finir
32:44par le Maroc
32:45et ainsi de suite.
32:46De manière à ce que
32:46nous sortions
32:47le plus rapidement
32:47possible
32:48de cette situation
32:49pour la quiétude
32:50de nos jeunes compatriotes
32:52à l'étranger.
32:53Monsieur le porte-parole,
32:54est-ce que
32:56l'application VPN
32:57est-elle intervite
32:58sur le territoire
32:59galonais ?
33:00Merci pour votre question.
33:03Qui me fait un peu
33:03sourire,
33:04mais ce n'est pas contre vous
33:05qui vous êtes un peu
33:05sourire parce qu'on entend
33:06beaucoup de choses
33:07au sujet des VPN.
33:08Je crois qu'on a tous
33:11eu vent
33:12de cette note vocale
33:15où quelqu'un
33:15prétendait avoir été
33:17ou du moins
33:18avoir fait l'objet
33:18d'un contrôle
33:20pour vérifier
33:20si on utilisait
33:21ou pas
33:21les VPL.
33:23Non,
33:24rien de tel.
33:25Rien de tel.
33:26Ce n'est pas la réalité.
33:28Donc,
33:28il n'y a pas de contrôle
33:29sur les VPN.
33:30Par contre,
33:31ce que la Haute Autorité
33:32de la Communication
33:33a déclaré,
33:34c'est qu'il fallait
33:36réfléchir
33:37à des moyens
33:38de contourner
33:39ou du moins
33:40d'arrêter
33:41l'utilisation
33:42des VPN
33:42qui permettent
33:43aux usagers
33:44des réseaux sociaux
33:45de contourner
33:47la suspension
33:48des dix réseaux sociaux
33:49grâce justement
33:50aux VPN.
33:51Donc,
33:51c'est une amontie
33:52qui a été faite
33:52par la HAC.
33:54Je ne saurais,
33:54moi,
33:54en étant pas technicien,
33:56vous indiquer
33:57comment la HAC
33:58procédera
33:58à l'interdiction
33:59des VPN.
34:00Mais en tout cas,
34:01non,
34:01personne ne se peut
34:02arrêter
34:03par s'il utilise
34:04un VPN.
34:05Et je suis sûr
34:05que dans la salle,
34:06notamment de ce côté,
34:08il y a beaucoup de gens
34:08qui utilisent les VPN.
34:10Voilà.
34:11Les dégâts
34:12pris de Plain-Oreti.
34:14Nous avons vu
34:14dernièrement
34:15dans les informations
34:18les dégâts
34:18de Plain-Oreti,
34:19qui se prénaient
34:20de devoir payer
34:21500,000 francs
34:22pour le temps,
34:23alors qu'à l'origine,
34:24cet accord
34:25n'avait pas été
34:26passé au bandit.
34:28La question est très simple.
34:30Par cela encore,
34:31je vais nous remmener
34:32et nous inviter
34:32à revenir au fait.
34:34Vous avez couvert
34:36toute la séquence
34:37de l'opération
34:39de dégâts-pissement
34:39derrière la zone
34:41dite
34:41derrière l'Assemblée
34:42Plain-Oreti
34:43derrière l'ambassade
34:44de Chine.
34:45Le président
34:46de la République
34:48a reçu
34:49ici,
34:50à la présidence
34:51de la République,
34:52des représentants
34:53de ses compatriotes
34:54qui avaient été
34:56donc priés
34:57de libérer
34:58les lieux
34:59pour nécessiter
35:00de travaux publics.
35:02Et quand il les a reçus,
35:04après avoir rappelé
35:06le caractère social
35:07de cet élan
35:08de la République,
35:11il avait posé
35:12deux options
35:13sur la table.
35:14Et vraiment,
35:15j'incite
35:15pour qu'on reste
35:16sur les fers.
35:17Le président
35:18n'aurait dû
35:18pas causer
35:19deux options
35:19sur la table.
35:19Les deux options,
35:20c'était soit
35:21vous receviez
35:22un terrain,
35:23une parcelle
35:24pour y construire
35:25une habitation,
35:27soit vous receviez
35:29une villa
35:30de trois chambres
35:31dans la zone
35:31de Bicélézon.
35:33Mais évidemment,
35:34la villa,
35:34elle ne flotte pas
35:35dans les airs.
35:36La villa,
35:37elle est posée
35:37sur un terrain,
35:38là encore.
35:40Il faut que
35:40pour la villa,
35:42on était tombé
35:43sur des montants
35:43forfaitaires
35:44qui, à l'époque,
35:46allaient de 50 000
35:48à 80 000 francs CFA.
35:50C'est le montant
35:51de 50 000 francs CFA
35:52qui a été retenu
35:52pour une villa
35:54de standard corex
35:55de trois chambres,
35:5850 000 francs CFA
35:59par mois.
36:00Je pense que
36:01ce n'est pas ce caractère
36:02ou du moins ce montant
36:03de 50 000 francs CFA
36:04par mois
36:05qui suffirait
36:06à minimiser,
36:07à réduire
36:08le caractère social
36:09de la mesure.
36:11Rappelons que
36:11l'essentiel
36:12de ces compatriotes
36:12dans cette zone
36:15ne jouissonne
36:15aucun titre
36:16de propriété
36:17puisque la propriété
36:19des lieux
36:19était détenue
36:20par l'État
36:21à travers la CDC.
36:23Et donc,
36:24c'était une mesure sociale
36:25et par rapport
36:26à cette mesure sociale,
36:28c'était les deux options
36:28qui avaient été posées
36:29sur la peuve.
36:30Vous pouvez consulter
36:31vos archives,
36:31vous pouvez revenir
36:32aux articles
36:33qui ont été produits
36:33dans cette période.
36:34Le président de la République
36:35a reçu
36:36ses compatriotes
36:37et il a posé
36:38ses deux options,
36:39soit en parcelles
36:40pour y construire
36:40pour ceux qui en ont
36:41la capacité,
36:43soit une villa
36:44de trois chambres
36:44à raison de
36:4650 000 francs CFA
36:47par mois.
36:49Donc,
36:49ça,
36:50ce sont les faits.
36:51Évidemment,
36:52et là encore,
36:52on revient aux réseaux sociaux
36:53parce que
36:54c'est là que
36:56cette mauvaise mayonnaise
36:57a un peu pris
36:58et vous voyez
36:59de qui je parle.
37:02Le président a dit
37:03qu'on donne
37:04les maisons cadeaux aux gens
37:04et maintenant,
37:05ils font payer d'ont.
37:07le président
37:08a mis en place
37:09une mesure sociale
37:11et ce n'est pas
37:12par qu'on paye
37:1350 000 francs CFA
37:13par mois
37:14pour une villa
37:14de trois chambres
37:16pour certaines
37:17dont la valeur
37:17va jusqu'à 80 millions
37:18de francs CFA.
37:1950 000 par mois,
37:20vous vous rendez compte.
37:21Donc,
37:22c'est un effort considérable
37:23qui a été fait.
37:24Du reste,
37:25pour les compatriotes
37:26qui sont encore en attente,
37:28d'autres unités de logement
37:28sont en cours de finalisation
37:30parce qu'il y a
37:31200 foyers
37:32qui avaient déjà été
37:33relogés
37:33dans la zone
37:34de Bickelaison.
37:35Quelques centaines
37:36d'autres foyers
37:37seront relogés
37:37dans la même zone
37:38après le minutieux travail
37:40et remarquable travail
37:42de la Direction générale
37:43des services spéciaux
37:44qui veille à s'assurer
37:45que tous les bénéficiaires
37:47remplissent
37:48tous les critères
37:49requis
37:50pour pouvoir bénéficier
37:51d'une maison.
37:52Il faut qu'on s'assure
37:53qu'il s'agit bien
37:54de personnes
37:55qui habitaient sur place
37:57et qui n'étaient pas locataires
37:58parce que si on était locataires
37:59derrière l'Assemblée nationale,
38:00on peut être locataire ailleurs.
38:02On n'hérite pas
38:03d'être relogés.
38:05Voilà.
38:06Mais donc,
38:06cette mesure
38:07est toujours en cours.
38:09Les relogements
38:10se poursuivent
38:11avec les autres unités
38:13de logements
38:14qui sont en cours
38:14de finalisation.
38:16Je suis Ruffin Martial-Opézé
38:17du journal Le Temps
38:18et la rédaction
38:19par Ecléos.
38:21Ma question est liée
38:22avec l'actualité judiciaire,
38:25avec les récentes sorties
38:26de l'extrême-verd'âme
38:27et son précédent ébli,
38:30alors qu'ils ont été
38:30condamnés par Contunas
38:32à tendre
38:33les traditions
38:34du Gabon.
38:37Alors,
38:38nous sommes ici
38:39à la présidence
38:40de la République.
38:41Je pense que
38:41le cas des Bungo-Valentin
38:43a été commenté
38:46abondamment.
38:47Nous n'avons
38:48aucun intérêt
38:48à continuer
38:50de le commenter.
38:51La justice
38:52s'est prononcée.
38:53Les concernant,
38:55c'est à la justice
38:56de tout mettre en œuvre
38:57pour que les pelles
38:58prononcées soient
38:58exécutées.
38:59Et c'est à la justice
39:01de prendre
39:02toutes les initiatives
39:03requises
39:04pour s'assurer
39:05que les peines
39:05soient exécutées,
39:06qu'elles soient
39:07exécutées ici
39:08ou ailleurs,
39:08peu importe.
39:09Ce n'est pas notre affaire,
39:11ce n'est pas l'affaire
39:11de la présidence
39:12de la République.
39:13L'affaire de la présidence
39:13de la République,
39:14c'est le développement
39:15du pays,
39:16c'est s'assurer
39:16que les questions
39:17d'eau et d'électricité
39:18soient réglées,
39:19les questions de bourse
39:20soient réglées
39:20et que le développement,
39:21les Gabonais,
39:22puissent vivre au quotidien,
39:23que la transformation
39:24de ce pays
39:24puisse le vivre
39:25et l'expérimenter,
39:26la vivre et l'expérimenter
39:28au quotidien.
39:28Voilà.
39:36Bien, mesdames et messieurs,
39:38puisque vous avez
39:39toutes les réponses
39:40qu'ils vous feront
39:41à toutes les questions
39:41que vous seriez
39:42susceptibles de poser,
39:43je ne vois plus
39:43de doigts levés.
39:44Je vais donc clore
39:46cet exercice
39:46et vous remercier
39:47chaleureusement
39:48d'avoir honoré
39:49cette conférence de presse
39:50de votre présence.
39:52Nous allons poursuivre
39:54évidemment en offre
39:55avec ceux qui le souhaitent.
39:57Je vous remercie.
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