00:00C'est que l'Iran arrive à pratiquer ce qu'on pourrait appeler une stratégie du faible au fort,
00:04c'est-à-dire qu'elle utilise des drones qui sont interceptés par des systèmes beaucoup plus coûteux
00:08et même si ces interceptions sont réussies, elles sont quand même difficiles à tenir sur la durée pour les états
00:13du Golfe.
00:14Et puis le deuxième élément, c'est l'arme économique qui a été brandie depuis toujours,
00:18c'est-à-dire la fermeture ou la quasi-fermeture du détroit d'Hormuz,
00:22évidemment pose la question de savoir combien de temps le monde pourra accepter une réduction de l'offre pétrolière.
00:30Et donc la logique, alors difficile de savoir ce qui va se passer, mais la logique du conflit aujourd'hui,
00:35c'est plus l'extension.
00:36Parce qu'effectivement on voit difficilement comment les Etats-Unis et les états du Golfe peuvent accepter de se voir
00:41pris en otage par la fermeture du détroit d'Hormuz.
00:45Et plus généralement, là je commente les images de Dubaï, rappelez que Dubaï c'est quand même un état dans
00:51les Émirats arabes unis
00:53qui est fondé quand même sur la confiance internationale, c'est-à-dire sur les investissements étrangers.
00:57Difficile d'imaginer que ce modèle va pouvoir perdurer si la menace iranienne continue de se manifester par des tirs
01:04à 16 ans.
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