00:00La première chose que j'ai envie de dire aux responsables, notamment socialistes, et donc à M. Grégoire,
00:06c'est de respecter celles et ceux qui ont voté pour les Insoumis, pour un programme de rupture,
00:10pour changer réellement la vie, en l'occurrence des Parisiens, mais dans plein d'autres villes de France, c'est
00:15le cas.
00:16Donc la première chose, c'est de nous respecter, et la deuxième chose, c'est d'avoir une boussole et
00:19de savoir où on va.
00:21Donc la défaite à Paris, elle est assurée, si jamais M. Grégoire continue à s'obstiner dans une forme de
00:28sectarisme.
00:28– Ce soir, il ne parle pas de vous ? – Oui, il ne parle pas de nous, mais à
00:33travers nous.
00:33Vous savez, ce n'est pas nous, il ne parle pas à 12% et plus même des Parisiens qui
00:37se sont exprimés pour dire
00:39« la gauche de rupture, oui, on en veut pour Paris ». Et ça aussi, c'est une forme d
00:43'alternance par rapport à la gauche
00:44qui gouverne cette ville depuis très longtemps. Donc maintenant, on leur dit « respectez-nous, adressez-vous à nous,
00:49et rappelez-vous qu'en fait, ça peut être la défaite de la gauche à Paris, ça peut être Mme
00:53Dati ».
00:54Donc c'est aussi lui livrer, en quelque sorte, la ville, si jamais il refuse de discuter avec nous.
00:59– Sous-titrage Société Radio-Canada
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