- il y a 3 minutes
MEDI1TV Afrique : MEDI1 SOIR - 14/03/2026
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Transcription by CastingWords
00:32Transcription by CastingWords
01:03Transcription by CastingWords
01:32Transcription by CastingWords
02:29Transcription by CastingWords
02:29Transcription by CastingWords
02:33Le projet de loi prévoit également que le département d'État remette au Congrès un rapport détaillé sur d'éventuelles
02:39formes de coopération militaire et de renseignements entre le Polisario et des groupes liés à l'Iran.
02:44Ce rapport devrait notamment examiner les questions liées à la fourniture d'armes, à l'utilisation de drones ou systèmes
02:51de surveillance, ainsi qu'à l'éventuel soutien logistique ou technologique.
02:55Le texte ouvre aussi la voie à des sanctions plus strictes comme le gel d'avoir et des interdictions de
03:01voyage afin de limiter les ressources du mouvement et empêcher toute implication dans des activités considérées comme terroristes.
03:08Au Congrès, plusieurs élus ont déjà apporté leur soutien à cette initiative, signe d'un intérêt croissant pour ce dossier
03:16au sein du Parlement américain.
03:17Une démarche qui pourrait également avoir des répercussions sur les équilibres diplomatiques dans la région, notamment dans les relations avec
03:25l'Algérie et certains pays voisins.
03:28On poursuit ce journal avec notre chapitre consacré à la guerre au Moyen-Orient.
03:48Au 15e jour de la guerre au Moyen-Orient, le président américain exhortait à d'autres pays d'envoyer des
03:54navires de guerre
03:55afin de sécuriser le détroit d'Hormuz.
03:57Détroit part où transite un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole et qui est de facto bloqué par l'Iran.
04:04Donald Trump, qui a visé plusieurs sites sur l'île iranienne de Karg, a menacé de s'en prendre aux
04:09installations pétrolières de ce hub énergétique
04:11si l'Iran et ses alliés entravent la libre circulation des navires dans le détroit d'Hormuz.
04:20Le président américain Donald Trump, qui d'ailleurs continue de mobiliser la machine de guerre américaine pour le chef de
04:26la Maison-Blanche,
04:27on est encore loin de la désescalade, et dit vouloir encore frapper très fort l'Iran la semaine prochaine.
04:33Les détails avec Houda Abid.
04:37Depuis le début de la guerre, plus de 15 000 cibles ont été touchées par les Etats-Unis et Israël,
04:42et Donald Trump ne compte pas s'arrêter là.
04:44Après avoir déclaré plusieurs fois que l'offensive militaire allait bientôt se terminer,
04:49il semble finalement que les opérations vont se poursuivre.
04:52Dans un entretien accordé à la radio, le président américain Donald Trump a menacé l'Iran
04:56et a précisé que la guerre ne se terminera pas de si tôt.
04:59Les Etats-Unis vont frapper l'Iran très fort au cours de la prochaine semaine.
05:03A Téhéran, le pouvoir est sous pression.
05:06Selon Trump, un renversement du régime par le peuple iranien pourrait probablement se produire,
05:11mais peut-être pas immédiatement.
05:13Le président américain a également minimisé le soutien de la Russie à Téhéran,
05:17estimant que cette aide ne constituait pas un problème majeur.
05:20Dans un message publié sur Truth Social,
05:22le dirigeant républicain a aussi laissé entendre que le conflit ne se terminerait pas dans un avenir très proche.
05:29Nous disposons d'une puissance de feu sans pareil,
05:31de munitions à volonté et de tout le temps nécessaire.
05:34Le président américain a par ailleurs indiqué que la marine américaine pourrait escorter des pétroliers dans le détroit d'Hormuz
05:41après les menaces des dirigeants iraniens de maintenir le détroit fermé.
05:45Il n'a toutefois pas précisé que ces opérations allaient avoir lieu rapidement.
05:50Nous le ferions si nous le devions, mais vous savez, on espère que les choses se passeront très bien.
05:55Pour l'instant, la tension reste donc très forte entre l'Iran et les Etats-Unis
06:00et rien n'indique que le conflit est sur le point de se terminer.
06:07Deux semaines après le début de cette guerre, le visage de Téhéran a complètement changé.
06:11Défiguré par 15 jours de frappe israélo-américaine dans la capitale iranienne,
06:16certains citoyens contre le régime en place refusent de quitter le pays.
06:20Les détails avec Nasser Dinunayn.
06:24Fusils d'assaut à la main sur des véhicules blindés équipés de mitrailleuses lourdes.
06:28À Téhéran, les soldats sont déployés non-stop depuis le début de la guerre.
06:33La ville a pris les apparences de bastions militaires.
06:36Les civils sont constamment sous la menace des frappes incessantes menées par Israël et les Etats-Unis.
06:42On était vraiment stressés au début, tout s'est passé tellement vite,
06:46mais bon, la vie doit continuer, on doit essayer de retourner à la normale.
06:53Beaucoup de personnes ont quitté Téhéran, mais la plupart restent.
06:56On ne quitte pas le pays, on essaie de continuer notre vie comme on le peut.
07:01Dans les rues, les affiches du nouveau guide suprême se sont multipliées.
07:05Dès sa nomination, elles rejoignent les posters de son père,
07:08tués par une frappe dès le premier jour de la guerre, le 28 février.
07:11À Téhéran, des milliers d'étudiants étrangers et de travailleurs expatriés ont évacué le territoire.
07:17Les civils qui restent sont résolus à ne pas quitter leur pays, même en guerre.
07:23Pourquoi devrais-je partir ? Je vis ma vie.
07:25Après deux semaines de guerre, je me suis habitué.
07:28Le bruit des bombes, c'est devenu normal.
07:30On continue de travailler.
07:31Sur le terrain, les pertes sont lourdes, aussi bien au niveau des infrastructures, de l'économie ou des civils eux
07:40-mêmes.
07:41Le bilan ne cesse de s'alourdir.
07:43Plus de 1000 personnes sont mortes à cause de la guerre côté iranien.
07:46Ceux qui restent doivent vivre avec cette menace.
07:50La guerre au Moyen-Orient s'étend au Liban, qui continue d'être la cible de frappes israéliennes.
07:55Des frappes qui ont jusqu'ici coûté la vie à plus de 820 personnes, dont 106 enfants.
08:00Et le nombre de personnes blessées dépasse maintenant les 2000.
08:04Dans le sud du pays, Itzal a visé un centre de santé.
08:07Un dernier bilan fait état de 12 soignants tués.
08:10Ce samedi, Israël a également mené une frappe sur un immeuble résidentiel dans la banlieue nord de Beyrouth, déjà visé
08:17la veille.
08:21En visite à Beyrouth, le secrétaire général de l'ONU a appelé à un cessez-le-feu immédiat entre le
08:27Hezbollah et Israël.
08:28Antonio Guterres tire la sonnette d'alarme.
08:30Dans le pays, la situation humanitaire ne cesse de se dégrader.
08:34Les détails avec Ababa Kartonka.
08:37A Beyrouth, le plus grand stade du pays s'est transformé en refuge d'urgence.
08:41Plus de 800 personnes y dorment sous les gradins, avec peu d'eau, peu d'électricité et presque aucune intimité.
08:46Selon les autorités et les humanitaires, plus de 800 personnes ont été déplacées, soit près d'un habitant sur sept.
08:53Un exode provoqué par l'intensification des frappes israéliennes contre le Hezbollah.
08:57Sur place, les déplacés racontent une guerre devenue imprévisible.
09:06Ce déplacement est plus difficile que le précédent.
09:09Avant, on pouvait sortir. Maintenant, ce n'est plus sûr d'aller dehors.
09:13Les frappes visées des zones précises, aujourd'hui, elles touchent partout.
09:17Même les déplacés sont frappés. Est-ce que c'est juste ?
09:22Dans ce stade, transformés en abri, les autorités improvisent.
09:27C'est une course contre la montre.
09:29Nous nous attendons à l'arrivée de plus de personnes
09:32et nous avons besoin de l'aide de tous pour répondre aux besoins de base.
09:37Mais pour les organisations humanitaires, les capacités sont déjà dépassées.
09:43Les besoins augmentent beaucoup plus vite que notre capacité de réponse.
09:47Plus de 822 000 personnes se sont déjà enregistrées comme déplacées
09:52et près de 600 abris sont ouverts. Beaucoup sont déjà pleins.
09:57Et dans les rues de Beyrouth, certains n'ont même pas accès à ces refuges.
10:04Nous sommes venus à moto, pas en voiture.
10:06Quand nous sommes arrivés, tout mon corps me faisait mal.
10:09Nous avons passé deux jours sur la route avant de trouver un endroit qui nous accepte.
10:16Face à l'ampleur de la crise, les Nations Unies appellent à un arrêt immédiat des combats.
10:23Cela me brise le cœur de voir le peuple libanais souffrir autant.
10:28Plus de 800 000 déplacés, des milliers de morts.
10:30Mon message est très clair, nous devons arrêter cette guerre.
10:38Alors que près de 100 000 soldats israéliens sont massés à la frontière,
10:42beaucoup redoutent désormais une guerre plus longue et un exode encore plus massif.
11:04Dans le reste de l'actualité internationale, au moins 6 personnes ont été tuées
11:07et des dizaines de frappes blessées dans des nouvelles frappes russes massives sur plusieurs régions d'Ukraine,
11:13notamment celles de la capitale Kiev où des infrastructures énergétiques ont été ciblées.
11:17C'est ce qu'ont annoncé ce samedi les autorités ukrainiennes.
11:20Le gouverneur de la région de Kiev a indiqué ce samedi soir que 5 personnes y avaient été tuées
11:25et que 4 autres blessés se trouvaient dans un état critique après les frappes
11:29qui ont visé immeubles d'habitation, établissements d'enseignement, entreprises et infrastructures vitales.
11:34Il a fait état d'environ 36 frappés.
11:37Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, l'attaque massive va viser également les régions de Soumy dans le nord,
11:43Kharkiv dans le nord-est, Dnipro dans le centre et Mykolaiv dans le sud du pays.
11:51Retour sur le continent et direction la Tunisie où les prix des fruits secs, ingrédients indispensables à la pâtisserie traditionnelle,
11:57connaissent une hausse importante ces dernières années.
12:00Entre sécheresse, augmentation des coûts d'importation et hausse des droits de douane,
12:04le secteur fait face à de nombreuses difficultés.
12:06Les détails avec Najwa Bécha.
12:09À quelques jours de Eid al-Fatr, les vitrines des pâtisseries et les marchés tunisiens connaissent une situation inhabituelle.
12:17Des ingrédients indispensables à la préparation des pâtisseries traditionnelles deviennent difficiles à trouver,
12:24suscitant l'inquiétude des professionnels du secteur.
12:27Sucre, beurre, farine et surtout amandes, dont le prix dépasse aujourd'hui les 45 dinars le kilo,
12:35se raréfient progressivement.
12:38Ces produits constituent pourtant la base de nombreuses pâtisseries préparées à l'occasion de cette fête.
12:47Les prix des fruits secs ont fortement augmenté ces dernières années.
12:52La production locale a été très touchée par la sécheresse,
12:56ce qui a fait grimper les prix des amandes et des pistaches tunisiennes.
13:00Même les produits importés ne sont plus accessibles comme avant.
13:04Les noisettes importées de Turquie, par exemple, ont vu leurs prix augmenter considérablement.
13:09Il y a aussi le problème des droits de douane.
13:13Aujourd'hui, nous payons des taxes plus élevées que les pays voisins, avec une hausse d'environ 50%.
13:19Cela pèse beaucoup sur les commerçants.
13:23Cette année, les prix ont explosé.
13:26L'amende peut dépasser les 40 dinars le kilo.
13:29Le ministère du Commerce nous a accordé une marge bénéficiaire d'environ 10% seulement sur le prix d'achat.
13:35Mais avec la hausse générale des prix, cela reste très difficile.
13:40L'amende tunisienne est très chère et les produits importés sont rares.
13:45S'il y avait davantage d'importations, cela permettrait d'équilibrer le marché.
13:50Selon plusieurs professionnels du métier, cette pénurie s'expliquerait notamment par l'absence d'importation de certains produits cette année.
14:00Cette situation se répercute directement sur le secteur de la pâtisserie,
14:06particulièrement sollicité à l'approche de Eid al-Fatra, période durant laquelle la demande atteint son pic.
14:15Les matières premières ont énormément augmenté.
14:17Quand nous avons commencé à travailler en 2003, le prix de l'amende ne dépassait pas ces dinars le kilo.
14:23Aujourd'hui, il dépasse les 45 dinars.
14:26La pistache peut atteindre 94 dinars le kilo.
14:30Malgré cette situation, nous ne recevons aucune aide de l'État.
14:34En plus de cela, plusieurs produits essentiels deviennent difficiles à trouver sur le marché,
14:41comme la farine, le beurre, l'huile et encore le sucre.
14:46Tout cela rend notre travail de plus en plus compliqué.
14:50Entre difficultés d'approvisionnement et flambées des prix des matières premières,
14:55commerçants et pâtissiers doivent composer avec un contexte délicat à l'approche de la fête.
15:02Malgré ces contraintes, les Tunisiens restent attachés à leur tradition culinaire,
15:07symbole de partage et de convivialité lors d'Eid al-Fatra.
15:13Il est l'heure à présent de notre entretien avec l'invité de la rédaction.
15:26Selon le rapport Hotel Chain Development Pipelines in Africa 2026,
15:32publié par W Hospitality Group,
15:34le Maroc est classé deuxième en Afrique en termes de développement hôtelier.
15:39Et pour en parler, nous sommes en direct de Rabat avec Aïmad Barakad,
15:43directeur général de la Société marocaine d'ingénierie touristique.
15:46Aïmad Barakad, bonsoir et merci d'être avec nous.
15:53Bonsoir.
15:55Alors avec plus de 10 600 chambres en construction en 2026,
16:00le Royaume se classe au deuxième rang continental en termes de projets d'hôtels
16:03et de resorts en développement dans un contexte de forte expansion
16:07de l'industrie touristique africaine.
16:09Quels sont les principaux facteurs qui ont contribué à la croissance
16:13de l'hôtellerie au Maroc, selon vous ?
16:18Merci de nous donner l'opportunité de parler de l'investissement hôtelier aujourd'hui.
16:24Ce qu'il faut savoir, c'est que le chiffre de 10 600 chambres en pipeline
16:29est un indicateur très important.
16:31Mais il faut bien comprendre ce qu'il mesure réellement.
16:35Dans ce rapport, ce chiffre ne correspond pas à tous les hôtels en construction.
16:41Il concerne uniquement les projets pour lesquels une chaîne hôtelière internationale
16:47ou régionale a déjà signé un accord, que ce soit un contrat de management
16:52ou une franchise ou une affiliation.
16:55Autrement dit, il s'agit de projets confirmés avec une marque internationale,
17:00ce qui constitue un signal très fort pour les investisseurs.
17:03Alors, dans ce classement africain, certes, l'Égypte occupe la première place
17:10avec plus de 30 000 chambres en développement,
17:13notamment grâce à de très grands projets touristiques sur la mer Rouge
17:17ou sur la Méditerranée.
17:18Le Maroc arrive en deuxième position avec à peu près les 10 600 chambres
17:23que vous avez évoqués.
17:24Mais l'aspect le plus stratégique ne se situe pas seulement dans le volume de projets,
17:29il réside dans leur niveau de concrétisation.
17:32Alors, on peut dire qu'au Maroc, environ 72 % des chambres aujourd'hui de ce pipeline
17:38sont déjà en construction, contre environ 45 % en Égypte.
17:44Cela signifie qu'au Maroc, près de trois projets sur quatre sont déjà engagés sur le terrain,
17:52ce qui se traduit par une forte crédibilité des investissements.
17:56Alors, plusieurs facteurs expliquent cette dynamique.
18:01D'abord, la croissance continue du tourisme marocain, portée par la diversité des expériences proposées,
18:07vous savez, beaucoup d'histoires, du tourisme culturel, du tourisme balnéaire,
18:13du tourisme du désert, de la nature, du tourisme d'arbre.
18:16Ensuite, au niveau de ces différents territoires, il y a des infrastructures qui ont été développées,
18:24des autoroutes, des aéroports, des trains à grande vitesse,
18:28une connectivité aérienne qui est présente aujourd'hui.
18:32Et donc, la croissance de l'investissement du tourisme marocain
18:35s'explique par ce niveau d'avancement de notre pays.
18:42Elle s'explique aussi, cette croissance, par notamment le rôle que joue aujourd'hui
18:48la société marocaine d'ingénierie touristique,
18:50qui agit comme un vrai accélérateur d'investissement et un catalyseur de projets.
18:55Il faut également souligner qu'aujourd'hui, les investisseurs font confiance à cette structure.
19:01Les investisseurs sont nos partenaires et ils considèrent le Maroc comme un marché stable et prévisible.
19:07Enfin, on peut parler aussi de la stratégie nationale
19:10qui place l'investissement au cœur de sa stratégie
19:13et encourage cette montée en gamme et la diversification de cette offre expérientielle.
19:20On a parlé de différentes typologies de produits,
19:24différentes typologies de territoires.
19:26Tout cela encourage à venir voir le Maroc plusieurs fois.
19:29Donc, c'est l'ensemble de ces facteurs qui expliquent aujourd'hui
19:34la dynamique très forte de développement hôtelier au Maroc,
19:37sous bien sûr la conduite éclairée de Sa Majesté Leroy,
19:40que Dieu l'assiste, qui a fait du tourisme un chantier de Rennes
19:45depuis maintenant plus d'une vingtaine de deux décennies passées.
19:50Et on continue à le voir, le tourisme continue à réaliser de bonnes performances,
19:55que ce soit en investissement ou on est deuxième en Afrique,
19:58mais aussi premier en termes de demandes, en termes d'arrivée,
20:02puisque nous sommes premiers en Afrique.
20:05Alors, selon le rapport publié par W Hospitality Group,
20:08cette dynamique derrière l'Égypte est portée par la préparation d'événements majeurs
20:13comme la Coupe du Monde 2030.
20:14Comment est-ce que le Maroc se positionne par rapport à ses concurrents en Afrique
20:18en termes de qualité d'hébergement ?
20:21Alors, le Maroc aujourd'hui est considéré comme l'un des marchés hôteliers
20:26les plus solides du continent africain.
20:27J'ai dit qu'on était premier en termes d'arrivée, puisqu'on a à peu près enregistré
20:33plus de 20, à peu près 20 millions d'arrivées.
20:36Mais d'abord, on voit aussi que le Maroc attire les plus grandes chaînes internationales.
20:44Je peux citer quelques noms, le Mariot, le Fourcissonne, le Montbarin,
20:48Hilton, Accor, Hayat, Radisson ou encore IG.
20:52Et donc, la présence aujourd'hui plus d'une vingtaine de groupes hôteliers internationaux au Maroc
20:57constitue un signal particulièrement fort pour le marché.
21:02Elle traduit aussi la confiance de ces grandes marques internationales dans la destination
21:07et contribue à diffuser des standards internationaux en matière de qualité,
21:13de gestion et de distribution touristique,
21:15tout en créant une dynamique d'émulation favorable à la montée en gamme
21:22de l'ensemble de l'écosystème hôtelier national.
21:26Vous savez que le parc national n'est pas constitué que de chaînes internationales,
21:31mais aussi constitué par des chaînes nationales qui sont très connues.
21:34Je peux aussi les citer, Atlas Hospitality, vous avez aujourd'hui Tikida,
21:39vous avez Kenzi, vous avez d'autres chaînes, pour ne pas citer toutes les chaînes.
21:44En tout cas, cette montée en gamme des chaînes hôtelières permet de créer
21:49cette dynamique d'émulation qui est aujourd'hui intéressante.
21:52Parallèlement, le parc hôtelier marocain a connu une évolution qualitative notable.
21:59Il faut savoir que les nouveaux projets se concentrent majoritairement sur des segments
22:05qu'on appelle upscale ou upperscale et luxury,
22:09qui témoignent aujourd'hui d'une orientation claire vers une offre à forte valeur ajoutée,
22:14capable de répondre aux attentes du clientèle international.
22:18Et c'est pour cela qu'aujourd'hui, ces investisseurs viennent.
22:22Ces marques, aujourd'hui, permettent aussi de renforcer le positionnement du Maroc
22:27parmi les destinations premium du continent.
22:30Et ces grands événements internationaux jouent également un rôle d'accélérateur.
22:35On a vu qu'avec la préparation de la Coupe d'Afrique des Nations 2025,
22:39on a vu qu'il y a beaucoup de projets qui ont été accélérés,
22:44soit pour ouvrir leurs portes au moment de la Coupe d'Afrique,
22:50ou même accélérer les travaux pour être prêts pour la Coupe du monde FIFA 2030,
22:55qui a fortement stimulé les investissements dans ces infrastructures touristiques hôtelières.
23:03En tout cas, comme vous l'avez dit, ces échéances internationales
23:09encouragent les investisseurs à livrer très rapidement leurs investissements,
23:16leurs produits, et à les mettre sur le marché
23:18afin d'accompagner cette croissance future de la demande touristique nationale et internationale.
23:26Et on l'a vu durant la Coupe d'Afrique,
23:29tous les hôteliers étaient préparés,
23:32tous les hôteliers avaient une bonne prestation,
23:35une bonne qualité de service et, de l'avis des visiteurs,
23:43l'hospitalité marocaine a réussi son pari lors de cet événement.
23:48Là, aujourd'hui, on se prépare aussi pour…
23:51Ahimad Barakat, vous avez cité plusieurs anciennes hôtelières.
23:54Justement, ça m'amène à la question suivante.
23:56Le secteur hôtelier africain connaît une phase d'expansion soutenue,
23:59portée par la reprise du tourisme international,
24:02de la montée en puissance des nouvelles destinations,
24:04et l'intérêt croissant des investisseurs.
24:06Est-ce que vous pouvez nous parler des projets d'expansion prévus
24:09pour l'hôtellerie au Maroc dans les prochaines années ?
24:14Alors, les perspectives de développement du secteur hôtelier au Maroc
24:19s'annoncent particulièrement favorables et porteuses de croissance.
24:24Très important parce que, pour nous, le secteur hôtelier,
24:28dans le tourisme, c'est l'appareil de production.
24:31C'est vraiment à partir de ces hôtels qui sont créés
24:36qu'on peut attirer d'un stage de tourisme.
24:39C'est très important.
24:41Alors, quand on regarde l'analyse du pipeline hôtelier national,
24:44aujourd'hui, il montre qu'à l'horizon 2030,
24:47le Maroc compte environ plus de 700 projets hôteliers
24:50qui sont aujourd'hui en train de se réaliser.
24:57On a parlé tout à l'heure de 10 % qui sont sur des chaînes internationales.
25:03Le reste, on a à peu près 30 000 chambres
25:06qui représentent tout ce pipeline qui est en cours de réalisation.
25:11Alors, ces investissements suivent trois grandes logiques territoriales.
25:16C'est important de le dire parce que nous n'avons pas un seul produit.
25:20Oui, nous avons un mix produit très développé.
25:23Nous avons également un mix destination très développé.
25:26Mais ce que je peux dire, c'est qu'on a trois grandes logiques territoriales
25:32qu'on peut cerner en termes d'investissement hôtelier
25:35ou d'investissement touristique.
25:37La première logique, elle concerne les grandes destinations touristiques historiques
25:42comme Marrakech et Gadir qui continuent à attirer des projets d'hôtels haut de gamme
25:49ou d'hôtels moyenne gamme ou d'hôtels un étoile et en dessous.
25:55La deuxième concerne les grandes métropoles qui, notamment, on peut parler de Casablanca,
26:01Rabat, Fès ou Tangier, où se développent des offres particulières au niveau des Médina
26:07comme les Riyad qui sont aujourd'hui des établissements uniques et des produits uniques,
26:13mais aussi une offre d'hôtels urbains qui sont essentiellement orientés vers le tourisme culturel
26:19au niveau de ces destinations ou le tourisme d'affaires.
26:23Enfin, il y a une troisième dynamique qui apparaît aujourd'hui
26:26et qui, aujourd'hui, connaît un essor très important au niveau de plusieurs destinations
26:31et qui a donné naissance et qui a fait émerger de nouvelles destinations touristiques.
26:37Je pense notamment à des régions comme l'Oriental, comme la région de Dra'at-Filelt,
26:43comme la région de Benémiller-Khinefra ou les régions du Sud qui accueillent aujourd'hui
26:47de plus en plus de projets hôteliers liés à un tourisme spécifique à la nature
26:53ou à l'écotourisme ou à des activités d'aventure.
26:56On le voit à Dakhla.
26:57Les hôtels, aujourd'hui, sont uniques.
26:59Donc, on le voit aussi au niveau des régions comme Dra'at-Filelt
27:05où, aujourd'hui, la typologie d'hébergement est différente.
27:08Cela montre aujourd'hui que le développement touristique hôtelier
27:11est entré dans une nouvelle ère avec un mix produit et une mix destination très importante,
27:17ce qui donne une diversification des destinations
27:21et donc des expériences qui sont proposées à ses visiteurs.
27:25Et il faut aujourd'hui que le Maroc peut, aujourd'hui,
27:30et a la possibilité et l'opportunité de réaliser davantage de croissance
27:34à travers une attraction de différentes typologies de touristes.
27:39En tout cas, l'enjeu pour le Maroc ne se limite plus à augmenter le nombre d'hôtels,
27:44mais l'objectif est désormais de transformer aujourd'hui le modèle touristique
27:50en développant une offre beaucoup plus qualitative, plus diversifiée
27:54et mieux répartie sur le territoire national.
27:58On a aujourd'hui dans le pipe, on a parlé aujourd'hui de projets d'expansion.
28:02Il y a à peu près 40 milliards de dirhams d'investissement
28:05qui sont actuellement dans le pipe.
28:07J'espère qu'on aura davantage pour les prochaines années,
28:12parce qu'en fait, il faut savoir que le cycle de développement touristique au Maroc
28:18est assez lent et donc ces projets sont engagés en anticipation.
28:23Et bien entendu, que les projets qui viendraient s'engager dans les prochaines années
28:28permettraient de créer davantage aussi de capacités litières
28:35pour recevoir davantage de touristes.
28:38Justement, le Maroc confirme donc son attractivité pour les investisseurs du secteur touristique
28:45grâce à une stratégie nationale visant à accompagner la croissance du tourisme.
28:49Comment cette stratégie du tourisme marocain influence-t-elle le développement de l'hôtellerie ?
28:56Alors, il faut savoir que la stratégie nationale, aujourd'hui,
29:01permet de créer plus de dynamique et plus d'attractivité au niveau des destinations.
29:08Et donc, aujourd'hui, notre stratégie se base sur différents niveaux.
29:14Sur le premier niveau, c'est de dire qu'on doit avoir un produit imbattable,
29:19un produit de qualité, un produit où on peut avoir plusieurs expériences.
29:24Et donc, cette partie hébergement hôtelier dont on a parlé.
29:28Deuxième partie de la stratégie, c'est aussi d'avoir une animation,
29:31un tissu dense d'animation au niveau des territoires,
29:35mais aussi un certain nombre d'investissements autour de l'animation
29:40qui permettent de créer des points d'inflexion au niveau des territoires.
29:46J'ai vu dans les images que vous avez passées, une station de ski.
29:51Là aussi, pour nous, c'est un projet d'animation.
29:53On peut voir des parcs d'attraction.
29:55On l'a vu aujourd'hui, des parcs d'attraction qui ont été créés,
29:59par exemple, au niveau de différents territoires.
30:01Là, ça permet aussi de monter en puissance.
30:04En tout cas, le secteur de l'investissement,
30:06aujourd'hui, il évolue de manière très importante
30:12et permet de participer au niveau de l'Afrique
30:18à la rendre plus attractive comme continent à part entière.
30:22Il faut savoir qu'aujourd'hui, nos produits sont uniques en Afrique,
30:25au Maroc aussi, une diversité de produits.
30:28Et ces investissements permettent aujourd'hui de créer ce mix produit
30:32et ce mix destination pour attirer, en 2030, j'espère,
30:35de 26 millions, au moins 26 millions de touristes qui pourraient venir.
30:41Et donc, cette stratégie, elle est de qualité.
30:45On a vu que ces effets ont réussi jusqu'à partir 2023-2026.
30:52Là, on est en train de travailler sur 2026-2030
30:54et nous espérons réaliser ces 26 millions ou plus
30:58dans les quelques années qui viennent.
31:01Avant de conclure, lors du Future Hospitality Summit in Africa,
31:05prévu à Nairobi du 31 mars au 1er avril,
31:08où investisseurs, opérateurs et décideurs du secteur
31:11examineront les perspectives de développement de l'hôtellerie
31:14sur le continent africain.
31:16Quels sont, d'après vous, les défis auxquels l'industrie hôtelière marocaine
31:19est actuellement confrontée ?
31:24Alors, l'industrie, si on parle d'investissement déjà,
31:28en termes d'investissement, il y a différents défis qu'on retrouve.
31:34Vous savez, aujourd'hui, la croissance, elle est importante.
31:41On l'a vu au Maroc, on a réalisé,
31:43quand le monde a réalisé 4 à 5 % de croissance,
31:46nous avons réalisé au Maroc une croissance à deux chiffres,
31:50de manière très importante.
31:52Et on l'a vu, on était parmi les top 10 des pays
31:59qui ont réalisé le plus de croissance à peu près.
32:02Donc ça, c'est très important.
32:05Alors, quand on regarde aujourd'hui en termes de défis,
32:13comment se développe aujourd'hui le tourisme dans le monde ?
32:15Pouvoir avoir une concurrence attirée davantage de touristes est un défi.
32:23La concurrence dans le monde est très importante.
32:27Vous avez parlé d'Egypte.
32:28Aujourd'hui, ils connaissent aussi une croissance très importante,
32:33mais ils ont un produit quasiment orienté vers la mer
32:39et un produit qui est au niveau du centre
32:44et qui capte aussi cette clientèle.
32:46Donc, c'est très, très important d'avoir de la capacité
32:50de pouvoir autoriser des projets,
32:53de pouvoir faciliter le travail aux investisseurs
32:56pour qu'ils puissent investir davantage
32:58et qu'on puisse capter davantage de touristes.
33:02Merci beaucoup, Ahmed Barakad, pour votre analyse
33:05et d'avoir répondu à toutes nos questions.
33:07Je rappelle que vous êtes directeur général
33:08de la Société marocaine d'ingénierie touristique
33:10et que vous étiez avec nous en direct depuis Rabat.
33:15Merci.
33:19Direction à présent Al-Hussema,
33:21où la consommation de poissons augmente fortement
33:23durant le Ramadan.
33:24La sardine et l'anchois sont les stars du moment
33:26et sont parfois indispensables sur les tables
33:29lors de la rupture du jeûne.
33:30Les détails avec Abba Bakar Tunkara.
33:34Dans les marchés d'Al-Hussema,
33:36en cette période de Ramadan,
33:37un produit attire tous les regards,
33:39les boquerones.
33:40Ces anchois, stars incontestés,
33:42des tables de lifetard.
33:44Frites grillées ou simplement préparées
33:46selon les recettes familiales,
33:47ils accompagnent les incontournables du repas
33:50tels que les dates, les figues sèches,
33:52les pâtisseries, entre autres.
33:54Ici, beaucoup d'habitants ont une habitude bien ancrée.
33:57Pendant le mois sacré,
33:58on délaisse souvent la viande
34:00pour laisser la vedette au poisson.
34:04L'absence de poisson sur la table de lifetard
34:06est inconcevable.
34:07Le poisson est un plaisir pour les jeûneurs
34:09et une tradition transmise par les ancêtres.
34:11Indispensable surtout
34:12durant le mois sacré de Ramadan.
34:14Mais derrière cet engouement se cache une réalité moins savoureuse,
34:18la baisse des débarquements de pêche
34:20au port de la ville.
34:24L'anchois reste le poisson le plus consommé
34:26et la demande demeure élevée malgré la baisse des captures au port,
34:30due à la migration des embarcations de pêche pélagique
34:33vers d'autres ports de la façade atlantique marocaine.
34:36Pour pallier la pénurie et répondre à la demande,
34:38durant le Ramadan,
34:39des poissons sont importés d'autres ports marocains.
34:43Pour satisfaire les gourmands,
34:45les marchés s'approvisionnent désormais
34:47à partir des ports atlantiques de Kénitra
34:49ou encore de l'Arache.
34:51Et autour de ce poisson,
34:52toute une économie s'active.
34:58La vente et la préparation du poisson
35:00suscitent un engouement particulier
35:02pendant le Ramadan.
35:03De nombreux jeunes et femmes de la région
35:05exercent des activités saisonnières durant ce mois,
35:07comme la vente de poissons,
35:09de jus de fruits ou de pâtisserie.
35:10Cela permet de subvenir à leurs besoins.
35:14Entre traditions familiales,
35:16marchés animés et parfums de cuisine,
35:18à l'Oseima,
35:19le Ramadan se vit aussi dans l'assiette
35:22et pour beaucoup,
35:23impossible d'imaginer,
35:25l'Iftar sans ces fameux bokehronis.
35:28Il est l'heure à présent de faire le tour
35:30de l'actualité économique nationale et internationale
35:32et c'est avec Younes Benzineb.
35:42Merci de nous rejoindre sur Média
35:44et bienvenue dans ce nouveau rendez-vous
35:45autour de l'actualité économique.
35:47On commence avec une bonne nouvelle
35:48pour l'économie marocaine.
35:50L'agence de notation Moody's Ratings
35:52a relevé la perspective de la note souveraine du Maroc
35:55de stable à positive.
35:57La note pour la dette à long terme
35:58en devise et en monnaie locale
36:00est toutefois maintenue.
36:02Cette décision traduit la confiance de l'agence
36:04dans l'évolution de l'économie marocaine.
36:06Moody's souligne notamment
36:08l'amélioration progressive
36:10de la situation économique et budgétaire du pays.
36:13L'agence met en avant
36:14des perspectives de croissance plus favorables
36:17soutenues par l'augmentation
36:18des investissements publics et privés
36:20ainsi que par la poursuite
36:21des réformes structurelles engagées
36:23pour renforcer le potentiel de croissance
36:25et diversifier l'économie.
36:27Autre élément mis en avant
36:28l'accélération de la croissance hors agriculture
36:31qui devrait dépasser les 5% en 2025,
36:34une évolution qui permettrait
36:36de réduire la dépendance
36:37de l'économie aux aléas climatiques.
36:39Moody's souligne également
36:41la solidité des institutions,
36:43une gestion macroéconomique jugée prudente
36:45et des réserves de change
36:47considérées comme adéquates.
36:49Autant de facteurs
36:50qui pourraient conduire
36:51à une amélioration future
36:53de la notation du royaume.
36:55Autre enjeu important,
36:57le gaspillage alimentaire au Maroc.
36:59Selon le Conseil économique,
37:00social et environnemental,
37:02chaque Marocain jette en moyenne
37:03113 kg de nourriture par an.
37:05Au total,
37:06près de 4,2 millions de tonnes
37:08de denrées alimentaires
37:10ont été gaspillées en 2022,
37:12un phénomène particulièrement visible
37:13durant le mois de Ramadan.
37:15Ces pertes concernent
37:16l'ensemble de la chaîne alimentaire.
37:18Dans certaines filières agricoles,
37:19notamment les fruits, légumes et céréales,
37:21les pertes peuvent atteindre
37:22entre 20 et 40 %
37:24lors de la production,
37:25du stockage ou du transport.
37:27Face à cette situation,
37:28le Conseil appelle à intégrer
37:29la réduction du gaspillage alimentaire
37:31dans une future stratégie nationale
37:34d'alimentation durable
37:35afin de préserver les ressources
37:37et renforcer la sécurité alimentaire.
37:41Toujours au Maroc,
37:43la dynamique entrepreneuriale
37:44reste soutenue.
37:46Selon l'Office marocain
37:47de la propriété industrielle
37:49et commerciale,
37:50plus de 109 650 entreprises
37:53ont été créées en 2025.
37:55Concrètement, 78 622 sont des personnes morales
38:00et 31 034 des personnes physiques.
38:03Le commerce domine les créations
38:05avec 35,7 % suivi du bâtiment
38:08et travaux publics
38:09et de l'immobilier
38:10avec près de 19,7 %,
38:12puis des services divers
38:13avec plus de 17 %.
38:15Sur le plan régional,
38:17Casablanca Stade arrive en tête
38:19avec près de 34 000 entreprises créées
38:22devant Tangier, Titouan, Al-Husayma et Rabassalé, Kénitra.
38:27Direction maintenant l'Europe
38:29où la guerre au Moyen-Orient
38:31se fait déjà sentir
38:32dans les stations-services.
38:34En Espagne,
38:34les prix des carburants
38:36ont fortement augmenté
38:37depuis le début
38:37des frappes américaines
38:39et israéliennes contre l'Iran.
38:40Selon le ministère
38:41de la Transition écologique,
38:43le prix du gazole
38:43est passé de 1,43 € le litre
38:46fin février
38:47à 1,75 € début mars,
38:50soit une hausse
38:50de plus de 22 %.
38:51L'essence sans plan 95
38:53a également augmenté
38:55passant de 1,52 €
38:56à environ 1,71 € le litre,
38:59soit une progression
38:59de plus de 12 %.
39:01Face à cette situation,
39:02le gouvernement espagnol
39:03assure suivre de près
39:04l'évolution des marchés.
39:06Le ministre de l'Économie
39:07a indiqué que des mesures
39:08pourraient être mises en place
39:10pour protéger les citoyens
39:11et les entreprises
39:12si la situation
39:13venait à se détériorer.
39:16La hausse des prix de l'énergie
39:18frappe également d'autres pays.
39:20En Égypte,
39:21le gouvernement a annoncé
39:22une augmentation
39:23pouvant atteindre
39:2430 % des prix des carburants
39:26en raison des pressions
39:27exceptionnelles
39:27sur les marchés mondiaux.
39:29Le ministère du Pétrole
39:30explique que la guerre
39:31au Moyen-Orient
39:32a entraîné une forte hausse
39:33des coûts d'importation
39:34et de production,
39:35mais aussi une augmentation
39:36des frais de transport
39:38et d'assurance
39:38liés aux risques géopolitiques.
39:40Le gaz naturel
39:41destiné aux véhicules
39:43enregistre la plus forte hausse
39:44avec 30 %.
39:45Le diesel très utilisé
39:47dans le pays
39:47augmente d'environ 17 %,
39:49tandis que l'essence
39:50connaît des hausses
39:51comprises entre 14 et 17 %.
39:55Et on termine
39:56avec l'industrie automobile.
39:58Le groupe allemand
39:59Volkswagen
40:00a annoncé
40:01un vaste plan
40:01de réduction des coûts
40:02qui prévoit
40:03la suppression
40:04de 50 000 emplois
40:05en Allemagne
40:06d'ici 2030.
40:07Cette décision
40:08intervient
40:09après une année 2025
40:10particulièrement difficile
40:11pour le constructeur.
40:12Son bénéfice opérationnel
40:14a chuté de plus de 50 %
40:16tandis que le bénéfice net
40:18a été divisé par deux
40:19à 6,9 milliards d'euros.
40:21Une performance
40:22qui constitue la pire
40:23depuis le scandale
40:25du Dieselgate en 2015.
40:27Pour redresser sa rentabilité,
40:28Volkswagen veut réduire ses coûts
40:30et investir massivement
40:32dans l'avenir
40:32notamment l'électrique
40:33et les batteries.
40:34Le groupe prévoit aussi
40:36de localiser une partie
40:37de sa production
40:38aux États-Unis
40:39pour contourner les droits de douane,
40:40tout en lançant en Chine
40:41une vaste offensive
40:43de nouveaux modèles
40:44pour faire face
40:45à une concurrence
40:45de plus en plus intense.
40:47C'est la fin de notre journal.
40:49Merci de l'avoir suivi
40:50et bonne suite
40:50de programmes
40:51sur notre antenne.
40:54Votre Soir Info
40:55se poursuit
40:56avec l'invité culture.
40:57Mme Pramnichi
40:58reçoit la pianiste
40:59et musicienne
40:59Maya Zeyn.
41:10Mesdames et messieurs,
41:11bonsoir
41:12et bienvenue
41:13dans notre rendez-vous culture.
41:15Mon invitée ce soir
41:16est pianiste
41:17et musicienne.
41:18Sous ses doigts,
41:19le piano raconte
41:20une histoire,
41:21celle d'une quête
41:22d'absolu,
41:23d'une élégance
41:24qui ne s'apprend pas
41:25mais qui se vit.
41:26Pour elle,
41:27le piano est un miroir
41:28où se reflètent
41:29les nuances de l'âme.
41:30Entre la nostalgie
41:31du Levant
41:32et l'énergie du Maghreb,
41:33sa musique est
41:34un pont suspendu,
41:35une quête d'absolu
41:36où chaque note
41:37raconte une ponctuation
41:39de vie.
41:40C'est une femme de culture,
41:42une tisseuse de mélodies
41:43qui illumine
41:44notre scène classique.
41:46Maya Zeyn,
41:47c'est un plaisir
41:47de vous avoir avec nous
41:48comme invitée ce soir.
41:50Merci de me recevoir.
41:51Merci d'avoir accepté
41:52cette invitation.
41:54Alors,
41:55vous êtes née
41:56au Liban,
41:57vous avez également
41:58grandi au Liban
41:59puis vous avez
41:59voyagé.
42:00En tant qu'artiste,
42:02vous commencez par un parcours
42:03qui est plutôt classique.
42:06Comment en êtes-vous
42:08arrivée là aujourd'hui,
42:09là où vous êtes
42:09en tant qu'artiste,
42:11pianiste,
42:11musicienne ?
42:13C'est un long parcours.
42:16La musique,
42:17c'est vraiment du travail.
42:18Ça n'arrête jamais.
42:20Donc,
42:20j'ai eu un parcours classique
42:22au Liban.
42:24J'ai commencé par des cours
42:26avec un professeur particulier
42:27et après,
42:29j'ai intégré le conservatoire
42:30en sixième année.
42:33Et en fait,
42:34c'est vrai que c'est un parcours
42:36classique,
42:36mais c'était dans un contexte
42:38qui n'a rien de classique,
42:40lui.
42:41Et c'est un...
42:42Donc,
42:42puisque je suis née,
42:43j'ai grandi à Beyrouth,
42:45donc j'ai eu une enfance
42:46et une adolescence
42:47qui étaient rythmées
42:47par les bombes.
42:50Et j'étais un peu
42:51cette petite fille
42:51qui se précipitait
42:54sur son piano
42:54chaque fois
42:55qu'il y avait
42:56un silence des bombes.
42:58Et c'était comme si
43:01je m'évadais
43:02de cette manière.
43:03Et je me rappelle,
43:05je me souviens
43:05toujours du regard attendri
43:07des voisins du quartier
43:09parce que je devais
43:10les embêter quand même
43:11avec des gammes,
43:11des arpèges,
43:12tout ça.
43:13Et non,
43:13non,
43:14c'est comme si eux aussi,
43:16avec ces notes-là,
43:18on arrivait un peu
43:18à suspendre ce chaos
43:20dans lequel on vivait.
43:21Et c'est comme
43:21s'ils vivaient avec moi
43:24cette magie
43:25qui est un peu fragile,
43:26un miracle fragile.
43:29Vous arriviez
43:30à vous évader,
43:32faire évader les autres
43:33également.
43:33Et vous trouviez
43:34également refuge
43:35dans la musique.
43:36Oui,
43:36c'était mon refuge,
43:37le piano.
43:37Vraiment,
43:38c'était ça.
43:40Et heureusement
43:41qu'il y avait ça.
43:43Après,
43:43c'est vrai que
43:45malgré
43:47ces événements
43:48et tout ça,
43:48ça ne m'a pas empêchée
43:50d'avoir mes diplômes
43:53comme tout le monde.
43:54Beaucoup grâce à mes parents
43:55qui veillaient au grain
43:56malgré tout.
43:58Et voilà,
44:00donc j'ai eu
44:00un premier prix
44:02du CNSM
44:03de Paris,
44:04du Liban.
44:06J'ai eu
44:08une licence
44:09de piano
44:10du Trinity College
44:11de Londres
44:12et j'ai eu
44:13un DOA
44:13en littérature française
44:15en parallèle.
44:16J'ai eu
44:17deux beaux enfants,
44:18tout ça en même temps.
44:20Et vous êtes installée
44:21au Maroc
44:22depuis une vingtaine
44:23d'années aujourd'hui.
44:24Quelle est votre relation
44:25avec le Maroc ?
44:27J'aime beaucoup le Maroc.
44:29Déjà,
44:29je me sens
44:30très reconnaissante
44:32pour ce pays
44:33qui nous a accueillis,
44:34ma famille et moi,
44:35quand on en avait
44:36vraiment besoin.
44:37Donc,
44:38c'est une...
44:41Vraiment,
44:41on a trouvé ici
44:43un toit,
44:44un travail,
44:45des amis,
44:46une famille
44:47et beaucoup de sécurité
44:49surtout.
44:50Et ça compte
44:51pour nous.
44:52Vous imaginez bien.
44:54J'imagine.
44:55J'imagine que les événements
44:56actuels font écho
44:57aussi à ce passé
44:58qui n'était pas forcément
45:00facile à vivre.
45:01En tout cas,
45:02vous êtes bienvenue
45:02chez vous.
45:03Merci.
45:04C'est un plaisir
45:04de vous avoir au Maroc
45:05avec nous.
45:06Merci beaucoup.
45:07Vous avez commencé...
45:08Vous avez choisi
45:09le piano.
45:10Oui.
45:10Vous le disiez tout à l'heure.
45:12C'est un instrument roi.
45:14Qu'est-ce qui a fait
45:16que vous avez choisi
45:16cet instrument en particulier ?
45:18Ce n'est pas moi
45:19qui l'ai choisi.
45:19C'est lui
45:20qui vous a choisi.
45:22C'est plutôt mon frère
45:23qui l'a choisi.
45:24D'accord.
45:25Et nous,
45:25on a suivi.
45:26J'étais la benjamine
45:27de la famille.
45:28Voilà,
45:29c'était...
45:30Et mes parents
45:31voulaient que je commence
45:32plus tôt,
45:32mais je n'ai pas accepté
45:33parce que je voyais
45:34la rigueur
45:35que ça demandait.
45:36Je les entendais
45:37gronder mon frère.
45:38Je disais non plus tard.
45:40Et à l'âge de,
45:40je crois,
45:41six ans et demi,
45:43de moi-même,
45:44j'ai demandé à commencer.
45:45Et c'est comme ça
45:46que ça a commencé.
45:47Vous êtes pianiste,
45:48vous êtes également musicienne,
45:49vous êtes actuellement
45:51membre du groupe
45:52ou de la troupe,
45:53plutôt,
45:54alors on chante.
45:56Parlez-nous un petit peu
45:57de vos activités actuelles
45:58au sein de cette troupe ?
46:00Je vais vous parler de ça,
46:01mais avant,
46:02je vais vous dire
46:02pour que vous compreniez
46:04comment j'en suis arrivée là.
46:06C'est toute jeune déjà,
46:08j'étais très attirée,
46:09fascinée
46:09par la pop française,
46:12anglaise
46:13et surtout par les comédies musicales
46:15auxquelles j'avais accès
46:16à l'époque.
46:18Et je l'ai décortiquée,
46:19chaque déplacement,
46:20chaque geste,
46:21à tel point que j'étais capable
46:23peut-être de remplacer
46:24n'importe quel personnage
46:26de la sur scène.
46:28En parallèle ?
46:29En parallèle à ce cursus classique.
46:31Voilà.
46:32Et donc,
46:34j'ai très vite rêvé
46:37d'avoir mes propres histoires,
46:39imaginer mes propres histoires musicales.
46:42Et donc, voilà,
46:43c'est surtout après le Covid là,
46:46alors que je l'ai fait déjà avant,
46:47au Maroc.
46:48J'ai fait deux comédies musicales
46:49au Théâtre Mohamed V
46:51avec 85 choristes.
46:53D'accord.
46:53Et c'était de gros projets.
46:55Mais après le Covid,
46:57comme tout le monde, je pense,
46:59j'avais besoin de partager, déjà.
47:02Et j'avais besoin de...
47:07d'un petit groupe.
47:09Pas de 100 personnes.
47:11Et quelque chose de plus intime.
47:14Et voilà.
47:15Justement, qu'est-ce qui change
47:16quand on est un petit groupe ?
47:19Est-ce que c'est une relation
47:21qui se crée ?
47:22Oui, elle est plus humaine, je pense.
47:24Plus humaine.
47:24Ensuite, on a le temps
47:25de perfectionner,
47:28d'aller dans les détails.
47:29Et moi, je pense que la musique,
47:30c'est les détails.
47:32Et voilà.
47:33Je les rase parfois.
47:35Alors, ils en ont marre.
47:38Et ce que j'aime bien dans ce groupe,
47:40parce que j'ai lancé un casting normal,
47:42et j'ai reçu un peu...
47:43Ils sont 16 choristes et quelques musiciens.
47:48Et en fait, j'ai toute l'Afrique
47:49qui est dans ce petit groupe.
47:51Il y a huit pays.
47:52On est 16.
47:53Il y a huit pays dans ce petit groupe.
47:55D'accord.
47:55Et ça, vraiment, ça devient...
47:57Donc, chaque répétition est vraiment
47:58un dialogue, pas seulement musical.
48:00C'est un dialogue humain aussi.
48:02Et voilà.
48:05On va proposer à nos chers téléspectateurs
48:07de voir un aperçu de ce groupe en action.
48:11C'est tout de suite.
48:14Il est si beau, c'est sûrement vrai.
48:19Lui qui ne s'approche jamais.
48:25Je l'ai vu prier dans tes filets.
48:30Le monde a tellement de regrets.
48:36Tellement de choses qu'on promet.
48:41Une seule pour laquelle je suis fait.
48:47Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais.
48:56Quoi que tu fasses, l'amour est partout.
49:00Comment choisissez-vous déjà les musiques
49:03sur lesquelles vous travaillez en groupe ?
49:05Les chansons qu'on choisit sont toujours
49:07au service de l'histoire.
49:08Il y a toujours une histoire.
49:10Même si c'est un concert normal,
49:12j'ai une histoire.
49:14Donc les paroles comptent déjà beaucoup pour vous.
49:17Beaucoup, énormément.
49:18C'est ce qui a le plus de sens avant tout.
49:20Oui, l'émotion et les paroles.
49:24Et voilà.
49:26Et donc, au sein de cette troupe,
49:30votre rôle exactement,
49:32c'est en quoi consiste-t-il ?
49:34Est-ce que vous harmonisez ces musiques ?
49:37Vous accompagnez avec le piano également ?
49:41Comment impulsez-vous cette dynamique
49:44que vous avez actuellement,
49:45qui est la vôtre,
49:47et qui incarne l'esprit de cette troupe
49:49d'une certaine manière ?
49:51En fait, j'ai énormément de casquettes, forcément.
49:54Je suis la pianiste du groupe.
49:58J'ai un autre pianiste.
50:00Quand je chante, il prend ma place.
50:03J'harmonise les chansons.
50:05Ça, c'est très important pour moi.
50:07Parce que ça, un peu,
50:09j'ai ce côté classique qui est en moi.
50:11Donc, j'associe les deux
50:12et je m'ennuie vite de la pop
50:14si elle n'est pas harmonisée à quatre voix.
50:16Donc, ça la rend plus riche, plus intéressante.
50:19Donc, c'est un gros travail d'harmonisation.
50:22C'est un gros travail d'arrangement,
50:24de revisiter la chanson d'une autre manière
50:27que ce que le chanteur lui-même a déjà fait.
50:31Et je dirige le chœur.
50:33Donc, on travaille dans les détails,
50:35dans les moins petits détails.
50:37Vous avez plusieurs casquettes.
50:39Oui.
50:40Vous le disiez, vous êtes assez intéressée
50:43par la pop anglaise, française également,
50:47en plus de ce parcours classique qui est le vôtre.
50:50On vous interpelle souvent sur les musiques arabes,
50:53enfin, les chansons arabes.
50:55C'est vrai.
50:55Et vous êtes en train de travailler sur un projet actuellement,
50:58une comédie musicale.
51:00Et cette fois-ci, on va y intégrer les chansons arabes.
51:04Racontez-nous, comment ça vous est venu ?
51:06En fait, c'est notre première comédie musicale avec ce groupe-là.
51:10J'en ai déjà fait, mais avec ce groupe-là, c'est la première.
51:12Donc, c'est vraiment…
51:14Je ne sais pas si vous vous rendez compte
51:15de la quantité de travail qu'on a.
51:17Il faut chanter, bouger, danser, raconter une histoire.
51:23Donc, tout est nouveau.
51:24Et tout en étant harmonieux sur scène, j'imagine.
51:27Exactement.
51:27Pour que ce soit naturel.
51:28Toujours que ça beau.
51:30Ça demande beaucoup de préparation.
51:31Beaucoup de préparation.
51:32Beaucoup de…
51:34Comment dire ?
51:36Le mot, ce n'est pas entraînement,
51:38mais d'une certaine manière de répétition.
51:40C'est ça que je voulais dire.
51:41Il faut répéter énormément pour que ce soit parfait le jour J.
51:44Oui.
51:45Et comme je suis libanaise,
51:46et que toujours on me demande
51:47« Mais pourquoi tu ne chantes pas en arabe ? »
51:49Je me suis lancée un défi.
51:51Je dis « Bon, allez, on va le faire cette fois. »
51:56Mais comment ?
51:57Je ne connais pas beaucoup de choses en arabe.
52:00Je n'ai pas été initiée à cette musique-là.
52:02Donc, tout cet été-là,
52:04vraiment, j'ai plongé dans cet univers.
52:07Je n'ai écouté que ça.
52:08Je n'ai fait que découvrir.
52:11C'était vraiment intéressant,
52:13ce travail que j'ai fait.
52:16Et j'ai pu piocher.
52:18Déjà, je connais tout le monde maintenant.
52:20Et j'ai pioché.
52:21Il a fallu un été.
52:22Il a fallu un été.
52:23C'est encourageant.
52:26Et donc, j'ai pioché des chansons
52:28qui sont assez riches
52:30et que je peux harmoniser.
52:31Parce qu'en même temps,
52:32je les occidentalise un peu
52:34et je les arrange autrement.
52:37D'accord.
52:38Et voilà.
52:40Donc, il y aura beaucoup d'arabes cette fois.
52:43Est-ce que vous pouvez nous parler des choix,
52:45des chansons qui vont être...
52:47Déjà, je peux vous parler peut-être du thème.
52:50Donc, on parle d'amour
52:53à différentes périodes de notre vie.
52:56Zina, mon amour.
52:57C'est donc la comédie.
52:59Voilà.
53:00Donc, toute l'enfance jusqu'à la vieillesse.
53:03D'accord.
53:04Et on explore un peu
53:06tous les élans,
53:08toutes les surprises,
53:09un peu les absurdités de l'amour à chaque âge.
53:12Donc, il y a beaucoup de dérision
53:14et beaucoup d'humour.
53:16D'accord.
53:16Et une légèreté peut-être feinte,
53:19mais une légèreté quand même.
53:21Et voilà.
53:22Est-ce que vous avez une date ?
53:23Non, pas encore.
53:24Pas encore.
53:25Vous vous réinviterez
53:26pour vous donner vos dates,
53:28les dates et le lieu et tout ça.
53:30Ce sera avec un réel plaisir.
53:32En tout cas, si vous deviez choisir
53:34un petit peu pour conclure cet entretien,
53:36une œuvre qui définisse un petit peu
53:38votre état d'esprit aujourd'hui,
53:41votre état d'âme,
53:42laquelle serait-elle ?
53:48Je ne sais pas vous dire.
53:50Peut-être au piano,
53:52j'ai beaucoup joué du Bach.
53:55J'ai toujours aimé Bach
53:58parce que c'est très mathématique
54:01et très spirituel.
54:02Ça me parle.
54:03La musique baroque en général
54:04et Bach spécialement.
54:06Donc, je crois que je dirais
54:08peut-être la fantaisie chromatique de Bach.
54:12D'accord.
54:13C'est un plaisir, en tout cas,
54:15de vous écouter,
54:17de vous découvrir également
54:18et de vous faire découvrir
54:19à notre cher public,
54:22chers téléspectateurs.
54:23Merci à vous, Maya Zeyn.
54:25C'était un plaisir
54:26de vous avoir comme invitée ce soir.
54:27Merci.
54:28Merci à vous.
54:29Merci.
54:29C'est la fin de l'Envité Culture
54:31pour ce soir.
54:31Je vous souhaite une très bonne soirée.
54:37Et c'est aussi la fin de ce journal.
54:39Merci à vous de nous suivre.
54:40L'information revient dans un instant
54:41sur Média TV.
54:42Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires