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  • il y a 7 mois
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique est l'invité de BFMTV ce lundi 9 mars.

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Transcription
00:00C'est une réalité. C'est une réalité. Donc il faut définir au plus vite les conditions d'une négociation
00:09capable de réussir.
00:12Encore deux questions. Il y a dans la région un certain nombre de sites nucléaires, en dehors de l'Iran,
00:17de sites nucléaires civils, de centrales nucléaires.
00:19Qu'est-ce que vous dites ce soir à tous les acteurs de la région, que ce soit les Américains,
00:24les Israéliens et les autres ? Qu'est-ce que vous leur dites ce soir ? Attention.
00:27Je pense qu'il faut être évidemment extrêmement prudent. Comme vous dites bien, le Moyen-Orient, c'est une région,
00:36les Golfs, même, où le nucléaire est présent.
00:39Ils ne l'étaient pas avant. Aux Émirats Arabes Unis, on a quatre centrales nucléaires qui fonctionnent, qui marchent.
00:46Bientôt l'Égypte aura de même, l'Arabie Saoudite. Il y a aussi des installations de réacteurs de recherche. Il
00:55y a beaucoup de choses.
00:55Donc je crois qu'il faut la prudence la plus absolue.
01:00À quel point vous êtes inquiet ce soir ?
01:02Je suis inquiet, mais je suis au travail. Je crois que nous n'avons pas les droits de baisser les
01:08bras, de dire voilà, il y a la guerre, on ne peut rien faire.
01:11Donc on maintient des contacts. On essaye de prouver qu'il est possible de retourner à la table de négociation.
01:19À mon avis, c'est impératif.
01:21Sous-titrage Société Radio-Canada

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