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Transcription
00:00Aujourd'hui, on a constaté que le prix a considérablement baissé
00:03et que nous, en tant que producteurs au niveau de la zone de Niaï,
00:07nous n'avons pas vu de preneurs sur les stocks qui sont en souffrance au niveau de nos plateformes.
00:12Actuellement, on nous a dit qu'il y en a des agrobusiness
00:15qui transportent la production jusqu'à Dakar et ils le vendent le sac à 5 000 francs.
00:22Vous voyez ce que ça fait ?
00:23Alors que nous, si nous faisons notre compte d'exploitation,
00:26ça tourne autour de 260 francs.
00:31Donc, si aujourd'hui, nous parvenons à vendre un deçà de 5 000 francs,
00:36vous voyez ce que ça fait ?
00:37Ça peut faire.
00:38Parce que si les agrobusiness puissent amener jusqu'à Dakar
00:42et vendre le sac de 25 kg à 5 000 francs,
00:44ce qui veut dire que ça revient le prix à 200 francs.
00:47Et cela n'a pas été dit au niveau des prix conseillers,
00:51au niveau de nos rencontres que nous tenons au niveau de l'AREM.
00:56C'est pour cette raison que nous avons dit qu'aujourd'hui,
00:59le mot d'ordre que nous avons lancé pour tous les producteurs de la zone des Nyaï,
01:02nous avons décidé de ne plus participer aux réunions organisées par l'AREM.
01:07Pourquoi ? En quoi faisant ?
01:08Parce qu'on a constaté que ces réunions que nous tenons,
01:11les décisions qui sont prises ne sont jamais respectées.
01:14L'AREM, c'est l'agence de régulation des marchés.
01:16Aujourd'hui, nous devons monter à une vitesse supérieure.
01:20Nous demandons à ce que les réunions puissent se tenir au niveau du ministère du commerce et de l'industrie.
01:26pour que ce ministère-là puisse prendre des arrêtés
01:28et que ces arrêtés puissent faire effet au niveau des décisions qui sont prises.
01:35Pour qu'au moins, la situation que nous continuons de vivre chaque année,
01:39que cette situation soit éradiquée le plus rapidement possible.
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