00:00Bonsoir à toutes et à tous, cette édition spéciale se poursuit sur BFM TV avec cette information que nous vous
00:04réveillons il y a quelques instants.
00:06Le porte-avions Charles de Gaulle part en direction de l'est de la Méditerranée, au large donc d'Israël.
00:11La France s'apprête à entrer dans cette guerre et pas forcément en guerre.
00:16On verra quel rôle pourrait tenir la France dans un instant.
00:19Bonsoir Alisa Feuille.
00:20Bonsoir Maxime Suitec et bonsoir à tous.
00:22Ce qu'il faut aussi avoir en tête ce soir c'est que la campagne militaire des Américains et des
00:27Israéliens monte en puissance
00:28et ça semble parti pour durer.
00:30L'autre question ce soir c'est évidemment jusqu'où peut aller la riposte iranienne.
00:34Contre Israël et contre les pays du Golfe, quel est le risque d'embrasement régional ?
00:39Nous serons là où il faut être, vous le voyez à Téhéran où des frappes sont menées en ce moment
00:43même mais aussi en Israël,
00:45à Washington, à Doha et à Dubaï avec toutes les équipes de BFM TV sur le terrain.
00:50On suivra aussi le conseil de défense en cours à l'Élysée.
00:53Oui le conseil de défense toujours en cours effectivement avec nous en plateau Didier François.
00:57Bonsoir Didier, notre consultant défense ici à BFM TV.
01:00Le général Grégoire de Saint-Quentin, bonsoir mon général.
01:02Merci d'être là en ce commandant des opérations spéciales et sous-chef de l'état-major des armées.
01:07Rime Momtaz, bonsoir Rime.
01:08Merci d'être là également, chercheuse en relations internationales et défense européenne à l'International Institute for Strategic Studies.
01:15Je vais y arriver.
01:16Thierry Arnaud, bonsoir Thierry.
01:17Bonsoir Maxime.
01:17Notre éditorialiste international et notre consultant également, Jérôme, le général.
01:22Jérôme Pellis-Pondi, bonsoir mon général.
01:24La première information de la soirée qu'on voulait développer avec vous avant de retourner dans une seconde sur le
01:29terrain.
01:29C'est évidemment ce qu'on révélait à l'instant sur BFM TV.
01:33La France a donc décidé d'envoyer son porte-avions, le porte-avions Charles de Gaulle, sur la zone en
01:38Méditerranée orientale.
01:40Vous voyez ces images ici.
01:41Il est pour l'instant en mer Baltique.
01:42Il va lui falloir quelques jours pour y aller.
01:45Général Grégoire de Saint-Quentin, que va faire la France dans cette guerre avec son porte-avions ?
01:51D'abord, on n'a pas dit qu'on rentrait en guerre, déjà.
01:54Donc là, c'est une mesure de précaution.
01:55En réalité, ce matin, aujourd'hui, il y a eu une frappe sur un container ou deux containers français
02:03qui étaient sur la base navale sur laquelle ils sont aux EAU, à Abu Dhabi.
02:09Donc je pense qu'il y a une mesure de précaution.
02:11On ne comprendrait pas, alors qu'il y a quand même une guerre qui se développe en ce moment,
02:17dont on ne connaît pas l'issue finalement,
02:19que nos moyens soient à continuer un exercice en mer Baltique et qu'ils restent là-bas.
02:24Alors que, comme vous l'avez souligné, il y a quand même quelques jours pour qu'ils rallient.
02:28et si vraiment il y avait besoin des avions qui sont à bord, il faut quand même qu'ils soient
02:32à proximité.
02:34Et d'ailleurs, ce qui a été dit, c'est qu'il va en Méditerranée et pas dans le golfe
02:36Persique.
02:37Donc il reste quand même encore à distance des combats.
02:41En Méditerranée orientale ?
02:43En Méditerranée orientale, c'est-à-dire le long des côtes de la Syrie, au fond de la Méditerranée.
02:49Combien de jours pour aller sur place, Didier François ?
02:52C'est impossible de dire.
02:55Il y a un général Belistrandi, parce qu'on entend parler de quelques jours, d'autres disent 10 jours.
03:00Oui, c'est ça.
03:01En fait, une douzaine de jours, d'abord tout dépend de...
03:04C'est long dans le contexte actuel, une douzaine de jours.
03:07Oui, mais d'abord, n'oublions pas que nous avons déjà des bateaux dans la région.
03:11Donc ce qui est important, c'est aussi le renseignement.
03:13Bon, le porte-avions, alors d'abord, le porte-avions, il ne va pas seul.
03:17On va faire regrouper le groupe aéronaval.
03:21Donc notamment, par exemple, avec un bâtiment ravitailleur de force.
03:23Parce que, par exemple, le porte-avions, il est à propulsion nucléaire.
03:27Mais il faut quand même ravitailler les hommes.
03:29Ils mangent.
03:30Il faut ravitailler en kérosène les avions.
03:32Donc le bateau, il va être escorté par des frégates qui vont le protéger.
03:37Et donc tout ça, ça va transiter par la Manche, détroit de Gibraltar.
03:42Et donc on peut dire, d'ici une douzaine de jours,
03:45le porte-avions sera sur zone, prêt à agir en fonction de la situation.
03:52– Et on va retrouver Clémence Dibout à Doha, au Qatar.
03:55On parlera de la manière dont Doha a encore été visée aujourd'hui.
03:58Mais d'abord, Clémence, ce porte-avions, vous le connaissez.
04:01Vous y êtes allé sur ce porte-avions.
04:03Qu'est-ce qu'il peut apporter à l'armée française ?
04:05Qu'est-ce qu'il peut apporter à la France ?
04:07Dans le cadre de ce conflit en cours aujourd'hui.
04:10– D'abord, s'il est à côté, s'il n'est pas très loin du Gérald Ford,
04:16il va un peu souffrir de la comparaison, on ne va pas se mentir,
04:18parce qu'ils seront très certainement tous les deux en Méditerranée orientale.
04:21260 mètres de long pour le Charles de Gaulle,
04:24300 mètres pour le Gérald Ford, c'est le plus grand porte-avions du monde.
04:27Environ 30 Rafales qui peuvent être à bord du Charles de Gaulle,
04:30c'est deux fois plus sur le Gérald Ford.
04:31Après, il ne faut pas avoir à rougir 1800 hommes côté français,
04:36plus de 2500 côté américain, on va arrêter là la comparaison,
04:39parce que quand même, le porte-avions Charles de Gaulle, ça n'est pas rien,
04:41c'est la seule armée au monde avec les Etats-Unis
04:44qui possède un porte-avions à propulsion nucléaire.
04:48Et on le rappelle, dans des conflits qui peuvent s'éterniser,
04:50ça a son importance. Pourquoi ?
04:52Parce que la propulsion nucléaire, elle permet de ne jamais retourner au port
04:56ou à terre ou à quai pour faire du le plein de kérosène, en gros, pour le bateau.
04:59Et donc il est autonome jusqu'à une durée.
05:01Eh bien, qu'il faudra.
05:03Donc ça, ça n'est pas rien.
05:04Le porte-avions, c'est quoi ?
05:05Eh bien, c'est un aéroport projeté qui peut projeter des rafales,
05:08qui peut projeter des avions de reconnaissance
05:10pour savoir tout ce qui se passe dans la zone.
05:12Et puis, vous l'avez dit en plateau,
05:14le porte-avions ne se déplace jamais seul.
05:15Il y a le groupe aéronaval autour de lui,
05:17c'est-à-dire qu'il y a des frégates multimissions,
05:19qu'il y a des sous-marins nucléaires
05:21qui seront avec lui tout autour.
05:23C'est quand même une projection de puissance
05:25qui peut aussi servir.
05:27Évidemment, si les intérêts français, par exemple,
05:29venaient à être touchés dans la zone,
05:31les rafales peuvent se déployer de partout dans la zone.
05:33Vous l'avez dit, ce n'est pas dans le détroit d'Hormuz.
05:35C'est en Méditerranée orientale,
05:36donc côté Liban et Israël.
05:38Mais si les intérêts vitaux de la France
05:40étaient touchés dans cette région,
05:41ça pourrait aussi jouer.
05:43Ça peut montrer les muscles.
05:44On l'a vu, c'est un cas concret, ce soir,
05:46aux Émirats Arabes Unis
05:47avec cette base navale militaire
05:50qui a été touchée aux Émirats Arabes Unis.
05:52Présence française.
05:53On a vu des fumées projetées,
05:55deux drones iraniens qui ont été projetés.
05:57La France sera donc avec son porte-avions
06:00juste à côté s'il fallait réagir.
06:03Et on l'a redit,
06:041000 km par jour maximum pour se déplacer.
06:07Donc il n'est pas tout de suite,
06:08tout de suite en Méditerranée orientale.
06:10Merci beaucoup Clémence Dibout
06:12et merci à Théo Touché.
06:13Toute dernière information qui nous parvient.
06:15Les Émirats Arabes Unis dont parlait Clémence Dibout
06:18annoncent ce soir la fermeture
06:19de leur ambassade en Iran
06:20et le rappel de leur ambassadeur
06:22en réponse aux frappes iraniennes
06:24qui ont visé le pays.
06:26On sera en Iran dans un instant,
06:27mais un dernier mot là-dessus quand même,
06:28Thierry Arnaud,
06:29l'envoi du Charles de Gaulle
06:31en Méditerranée orientale.
06:33Il ne s'agit pas de dire
06:34que la France entre en guerre ce soir,
06:36mais est-ce que malgré tout,
06:37l'implication de la France
06:41prend un niveau supérieur ce soir
06:43où il s'agit juste de se défendre
06:45davantage dans la région ?
06:46C'est les deux à la fois.
06:47C'est évidemment un symbole très fort
06:49que d'envoyer le Charles de Gaulle sur place
06:50pour toutes les raisons qui viennent d'évoquer,
06:52les chiffres qui ont été avancés.
06:54C'est évidemment un déploiement spectaculaire,
06:56mais vous avez entendu
06:57le président de la République, Emmanuel Macron,
06:58dès les premiers mots du premier conseil de défense
07:01hier soir, il a été parfaitement clair.
07:03La première priorité,
07:04c'est la défense des intérêts français sur place
07:07et en particulier la défense de nos forces.
07:09Et évidemment, de ce point de vue,
07:11le fait que l'annonce de cette décision
07:12suive de quelques heures,
07:14le fait que les deux conteneurs
07:16aient été visés sur la base
07:18sur laquelle se trouvaient ces forces françaises,
07:20le rapprochement est évident.
07:22Et donc la première raison de ce déplacement
07:24et la principale raison de ce déplacement,
07:26c'est la défense des intérêts français
07:27et la protection des soldats français
07:29déployés sur place.
07:30Il est 20h08,
07:31on sera dans un instant du côté de Tel Aviv
07:32parce que pour la première fois,
07:34depuis plusieurs heures maintenant,
07:35des sirènes à nouveau viennent de retentir
07:36ce soir sur Tel Aviv
07:37et on craint évidemment sur place
07:39de revivre une soirée
07:41qui pourrait ressembler à celle d'hier
07:42que l'on a vécue ensemble
07:43en direct sur BFM TV
07:44faite de sirènes d'alerte
07:46et de bombardements
07:47directement sur Tel Aviv.
07:48Il y a encore une neuf morts aujourd'hui
07:50du côté du centre d'Israël.
07:51On sera avec Igor Saïry
07:53dans un instant.
07:54Rimeu Omtaz,
07:54on se souvient des mots hier
07:55d'Emmanuel Macron
07:56qui disait
07:56la France n'a été ni prévenue
07:58ni n'a participé à ce qui se passe.
08:00Est-ce que c'est une manière
08:01de dire aussi
08:02on compte,
08:03on envoie notre porte-avions,
08:05regardez,
08:05on compte aussi
08:06dans ce qui va se passer
08:07dans les semaines qui viennent ?
08:09Vous savez,
08:09la France n'a pas besoin
08:10de rappeler au monde
08:11qu'elle compte
08:11ou qu'elle peut compter
08:13dans un conflit armé
08:14s'il le faut.
08:15Je ne suis pas sûre
08:16que la France ait besoin
08:18aujourd'hui de rentrer
08:18dans ce conflit.
08:20Il y a évidemment
08:21des emprises,
08:22des soldats français
08:23qui sont aujourd'hui
08:25un peu dans la ligne de mire.
08:26On l'a vu cet après-midi.
08:28Donc on a une pensée pour eux,
08:29pas seulement aux Émirats Arabes Unis,
08:30mais dans d'autres parties
08:31du Moyen-Orient.
08:32Et en fait,
08:33évidemment,
08:34le Charles de Gaulle
08:34va là-bas pour les défendre.
08:36Pourquoi ne pas rentrer
08:37dans cette guerre ?
08:38Parce que très simplement,
08:39Trump n'est plus
08:40le président américain,
08:41un vrai partenaire
08:42comme d'autres présidents
08:43américains ont pu l'être
08:44pour la France.
08:45Ce n'est pas un président
08:46avec qui, par exemple,
08:48on peut construire
08:48une stratégie de guerre
08:50et la mettre en place.
08:51Je vous dis ça.
08:52Les Israéliens le font.
08:53Les Israéliens le font.
08:54C'est autre chose
08:55parce qu'en fait,
08:55les Israéliens vont plus loin
08:57que le président lui-même américain.
08:59Alors que la France
09:00n'est pas dans cette posture.
09:01Et aujourd'hui,
09:01le président américain
09:03peut très bien lâcher
09:04l'affaire en cours.
09:05Et d'ailleurs,
09:06lâcher en cours
09:07les Israéliens.
09:08Il est capable aujourd'hui
09:09de reprendre langue
09:10avec les Iraniens.
09:11Il l'a indiqué aujourd'hui
09:13à The Atlantic,
09:14un magazine américain,
09:15en disant
09:15les Iraniens veulent parler,
09:17moi je vais leur parler,
09:18je vais discuter.
09:19Il a sa logique électorale
09:20à lui.
09:21Donc il est capable
09:22à tout moment
09:22de débrancher
09:23ce qui en fait
09:24pourrait mettre en difficulté
09:27ses partenaires
09:28s'il venait à rentrer
09:29dans cette guerre.
09:29Le président de la République,
09:31Emmanuel Macron,
09:31a pris la parole ce soir
09:32avant le Conseil de Défense
09:34et il a dit ces mots
09:35« Nous allons rehausser
09:37notre posture dans la région. »
09:38C'est précisément
09:39ce à quoi ça fait référence,
09:40l'envoi du Charles de Gaulle
09:42et pourquoi ne pas le dire
09:43tel quel et clairement ?
09:44Parce qu'en fait,
09:45honnêtement,
09:45moi je dois dire
09:46que très franchement
09:47je n'ai pas très bien compris
09:48la séquence communication hier
09:49en disant
09:49« Je n'étais pas au courant,
09:50je ne sais pas,
09:50on ne m'a pas prévenu. »
09:51Donc honnêtement,
09:52ce n'est pas totalement habituel
09:54en début d'un Conseil de Défense
09:55de dire un truc comme ça
09:56où on dit
09:56qu'on a un petit peu
09:57la main dessus.
09:58Donc très franchement,
09:59il a été plus habile
10:00à mon sens.
10:01Pourtant,
10:02je commente assez peu
10:02la politique,
10:03je n'aime pas tellement ça.
10:04Mais je pense que là,
10:05il y a quand même
10:05un petit rattrapage
10:06parce que ça n'a pas eu
10:07un effet quand même
10:08ultra-boof l'affaire.
10:09Alors que de l'autre côté,
10:10on a des Américains
10:11qui effectivement déploient
10:13le ticket d'entrée
10:14était à 500 avions
10:15déployés sur place
10:16et de groupes aéronavales.
10:17Donc on est petits joueurs,
10:18c'est ça que vous dites ?
10:18Là,
10:19il fallait quand même montrer.
10:20Je trouve que la réaction d'hier
10:21était un petit peu stupéfiante.
10:23Il y avait un peu
10:24une espèce de dire
10:26« honnêtement,
10:27on ne comprend pas bien
10:27ce qui se passe
10:28et on n'a pas vraiment
10:28la main dessus. »
10:30Alors qu'il y avait pourtant
10:31eu un communiqué,
10:32là pour le coup,
10:32je suis d'accord,
10:34il y avait quelque chose,
10:35le communiqué de l'après-midi
10:35qui disait très clairement
10:36les choses.
10:37Un,
10:38nous,
10:38on fait quand même appel
10:39indépendant la France
10:40du fait que ça soit un allié
10:41il y a un cadre international
10:42quand on fait une...
10:43Voilà,
10:43là il n'y en a pas.
10:44Donc nous,
10:45on est quand même encore
10:46tenus à l'ONU
10:47donc on demande
10:48la réunion du Conseil de sécurité
10:49et que par ailleurs
10:50on proposait
10:51à nos alliés
10:52dans la région
10:53avec lesquels
10:54on a les accords de défense
10:55à commencer par le Qatar
10:56et les Émirats arabes unis
10:57avec lesquels
10:58on a quand même
10:58des accords solides.
11:00Donc on y va
11:00pour les défendre ?
11:01On le disait hier déjà
11:03si vous nous demandez de venir
11:04on va vous le faire
11:05et là ça me paraît
11:06quand même plus cohérent
11:07de dire
11:07non seulement
11:08on a déjà
11:09des avions sur place
11:10H6 en Jordanie
11:12et à Abu Dhabi
11:13et là on amène
11:14les moyens français
11:15qui sont le porte-avions.
11:16Là quand même
11:16on commence à parler
11:17en mettant des choses
11:18sur la table
11:18alors que hier
11:19c'était un petit peu
11:20oulala où va-t-on ?
11:21On voit du côté de Tel Aviv
11:22en direct
11:23puisque je vous le disais
11:23les premières sirènes d'alerte
11:24depuis ce matin
11:25viennent de retentir
11:26ce qui fait craindre
11:27de nouvelles frappes
11:27sur Tel Aviv.
11:28Vous êtes sur place
11:29pour BFM TV
11:30et Gorseri
11:31par téléphone
11:32parce qu'évidemment
11:32vous avez dû vous mettre
11:33à l'abri ce soir.
11:35Qu'est-ce que vous pouvez nous dire
11:35de ces dernières alertes ?
11:37Écoutez c'est la première fois
11:39que nous retournons
11:40dans l'abri de notre hôtel
11:42cela faisait à peu près 9 heures
11:44qu'il n'y avait plus d'alerte
11:47dans le ciel de Tel Aviv
11:48je précise bien Tel Aviv
11:49puisqu'il y a eu
11:50ces dernières heures
11:51des alertes
11:52dans le nord d'Israël
11:53mais pas à Tel Aviv.
11:54Là c'est la première
11:55depuis 12h30 heure locale
11:58donc 11h30 heure de Paris.
12:01Écoutez c'est quelque chose
12:02qui devient mécanique en réalité
12:04donc là il y a
12:04les clients d'hôtel
12:06et les voisins que nous voyons
12:07avec Philippine David
12:08depuis hier
12:10les voisins qui n'ont pas
12:11d'abri individuel
12:12ou en tout cas pas d'abri
12:14assez solide
12:15ou pas aux normes
12:16et qui se réfugient
12:17avec nous
12:17dans cet abri d'hôtel.
12:20Il faut maintenant
12:20attendre en moyenne
12:22une quinzaine de minutes
12:23avant d'avoir
12:24une nouvelle alerte
12:25qui celle-ci sert
12:26à nous autoriser
12:27à ressortir
12:28à l'extérieur.
12:29La dernière avait duré
12:31très longtemps.
12:31Nous étions dans le centre
12:32d'Hôtel Aviv
12:33et il y a eu une alerte
12:34qui nous a obligés
12:35à rester dans notre protection
12:37dans notre abri
12:37pendant une heure.
12:39Et c'est d'ailleurs
12:39à l'occasion
12:40de cette série
12:41de frappes
12:42de missiles iraniens
12:43qu'il y a eu ce bilan
12:44extrêmement lourd
12:45dans la localité
12:46près de Jérusalem.
12:47Un bilan
12:48on le rappelle
12:48de 9 morts
12:49de 11 disparus
12:50et d'une cinquantaine
12:51de blessés.
12:52Merci à vous
12:53Igor Saheri
12:53en direct
12:55de Tel Aviv.
12:56A l'instant
12:56la presse
12:57la presse israélienne
12:59en l'occurrence
12:59le journal Aharetz
13:00affirme que l'Iran
13:01vient de tirer
13:02une nouvelle salve
13:03de missiles
13:03contre le territoire
13:05israélien
13:06en l'occurrence
13:06le centre,
13:07le nord
13:07et le sud
13:08d'Israël.
13:08On attend
13:09évidemment
13:10les répercussions
13:11qu'il pourrait y avoir
13:12après ce nouveau tir
13:13de missiles iraniens.
13:14Ce qui explique
13:15donc ces nouvelles
13:17sirènes d'alerte
13:18que nous décrivait
13:18parfaitement
13:19Igor Saheri.
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