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  • il y a 2 jours
Retrouvez le replay de l'avant course Faun-Ardèche Classic 2026 du 28/02/2026.

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Sport
Transcription
00:07Il est évidemment très attendu, Paul Sexas, certainement l'un des favoris, je enlève le certainement, l'un des favoris
00:13de la Fonardèche classique.
00:14C'est la course que vous allez suivre désormais. C'est des boucles, évidemment, gros week-end.
00:18Il ne sera pas là demain, Paul, mais aujourd'hui, il a toute l'occasion de pouvoir s'imposer.
00:22La start list est absolument magnifique aux côtés des Français.
00:24On peut retrouver notamment, ajouter Léni Martinez, Romain Grégoire et Benoît Cosnefra aussi du côté de l'équipe UAE.
00:31Notamment, regardez aussi comme mon plateau est magnifique.
00:34C'est mon plateau aujourd'hui, avec Patrick Chassé qu'on retrouve.
00:37Ça va, Patrick ?
00:38Oui, très bien.
00:39Très bien.
00:39Et vous ?
00:40Oui, super. Je vais dire bonjour aussi à Pierre Roland à côté.
00:43Bonjour, Cléa.
00:44Ça va ?
00:45Très bien, très bien. Pour un beau week-end, on est prêt à aller dans les starting blocks.
00:49Il est horrible ce plan parce que tout le monde vous a vu, Arnaud.
00:52Bonjour, Arnaud Desmarres, merci.
00:53Et tout le monde se dit, mais pourquoi elle ne lui dit pas bonjour ?
00:56Bonjour, on est ravis de vous avoir avec nous sur le plateau de Ça va Frotter.
00:59Ça va ?
00:59Ça va bien. Merci pour l'invitation.
01:01On est ravis, évidemment.
01:03Alors, pas pour la faunardèche classique, mais pour vous retrouver sur l'Homelot at Newsblatt,
01:07qui sera la course qu'on va suivre derrière, le week-end d'ouverture en Belgique.
01:10On va en parler, bien sûr, dans quelques instants.
01:12D'abord, pour se concentrer sur cette faunardèche classique,
01:14Patrick, je vous propose qu'on fasse le profil ensemble.
01:16Oui, effectivement, parce que c'est un profil dont on a pris connaissance au cours des éditions précédentes,
01:22mais aussi à l'occasion des championnats d'Europe.
01:24Et vous allez voir que cette année, le profil, il a quand même un peu changé.
01:27C'était déjà difficile.
01:29Il avait déjà été corsé il y a quelques années, un peu plus.
01:32Eh bien, c'est une boucle.
01:33Alors, il y a d'abord cette grande boucle que l'on va faire avec cette succession de difficultés
01:40que l'on va donc faire deux fois.
01:42Et on monte à Saint-Romain-de-laire, mais par un versant qui ne sera pas le même que dans
01:46le final.
01:47Le final, vous le découvrez maintenant.
01:48Et puis, il y a surtout aussi ce Val d'Enfer.
01:51Cette année, c'est quatre fois le Val d'Enfer.
01:54Auparavant, c'était trois fois.
01:55Et on a même rajouté le petit mur qu'il y a dans le final sur la petite boucle.
02:00Donc, le petit mur que vous allez voir, alors la petite boucle, elle arrive, voilà.
02:04Le petit mur qui est dans le final et qui va peut-être, justement, encore provoquer quelques dégâts
02:11avant de monter une dernière fois le Val d'Enfer, dont le sommet est seulement à six kilomètres de l
02:15'arrivée.
02:16On a l'habitude de les suivre, ces boucles de Romardèche, sur la chaîne d'équipe.
02:19Ça nous rappelle aussi les championnats d'Europe, mais on aura le temps largement d'y revenir.
02:22Pierre, très rapidement, c'est clairement une course que les coureurs cochent maintenant et aussi à l'international.
02:28Oui, c'est clairement un point de passage obligatoire.
02:31On voit d'ailleurs un Scalmose, qui est un coureur international de très haut niveau,
02:35qui vient depuis trois ans consécutivement maintenant.
02:38C'est la course de référence juste avant Paris-Nice.
02:42C'est les coureurs de Paris-Nice qui sont ici et les coureurs de Tireno sont ailleurs.
02:46Mais vraiment, on prend un maximum d'informations, 3400 mètres de dénivelé.
02:51Franchement, c'est une course.
02:52Cette course, on finit complètement mort à la fin.
02:56C'est la raison pour laquelle il y a des coureurs qui choisissent de faire l'impasse sur le dimanche,
02:59parce que c'est vraiment une course.
03:00Si on joue la gagne, si on joue les premiers rôles, on finit complètement vidé.
03:05Donc, on peut faire le choix d'en faire qu'une des deux.
03:07C'est vrai qu'avant, on faisait plutôt l'impasse sur la Drôme, parce que le parcours était plus facile.
03:12Maintenant, on a quand même corsé aussi du côté de la Drôme.
03:14Donc, on aura vraiment un très beau week-end compliqué.
03:16La Drôme, quand même, c'est un petit peu moins dur en termes de profil.
03:19On est 2200 mètres pour la même distance, 3500 mètres aujourd'hui.
03:24C'est moins dur en termes de dénivelé, mais en Drôme, il peut y avoir du vent.
03:29Et ça, ça rend la course également très difficile.
03:30Je vous rassure, il y en a aussi en Ardèche.
03:32On verra tout à l'heure en tout cas.
03:33Juste une précision, il y a moins de 10 coureurs cette année qui ne doublent pas.
03:36C'est quand même très peu par rapport aux années précédentes.
03:38Oui, c'est vrai.
03:40Arnaud, je ne vous ai pas oublié, évidemment, avant de partir sur le Homelot Ethnus Blatt,
03:44qui est vraiment une des courses qu'on préfère également quand on aime les classiques.
03:48Je voudrais savoir comment vous allez, puisqu'on sait que vous êtes néo-retraité.
03:52Comment est-ce que ça va depuis janvier et cette nouvelle visite ?
03:56Ça va bien, merci.
03:57Je digère la carrière et puis j'ai toujours envie de faire du sport.
04:02J'ai toujours envie de mettre un dossard.
04:03J'explore un petit peu le gravel, le trail et puis je profite de la famille aussi.
04:08Vous saviez ça, que vous n'alliez pas arrêter le sport après ?
04:11Je ne pensais pas autant que ça allait revenir aussi vite.
04:16Et puis, qui dit vouloir mettre un dossard, dit qu'on a envie d'être un petit peu performant.
04:21Donc, il faut se dégager du temps pour s'entraîner.
04:24Et puis, en tout cas, j'adore cette idée de découvrir autre chose.
04:30Et puis, le gravel, c'est aussi l'aventure, c'est aussi la liberté.
04:34Et c'est en vogue en ce moment.
04:35Je pense que...
04:37Il y en a un à côté qui le sait aussi.
04:38On est deux à vouloir explorer ça.
04:40C'est vraiment ce côté aventure aussi qui me plaît.
04:46Et puis, voilà.
04:46En tout cas, je découvre et je suis curieux comme aussi venir commenter aujourd'hui.
04:51On est ravis pour ça.
04:52Qu'est-ce qui, selon vous, pousse autant de coureurs aujourd'hui ?
04:56Alors, la mode du trail, on connaît.
04:59Même si on a eu pas mal de choses qui s'intéressent à cette vogue.
05:02Est-ce que le gravel, ce n'est pas un petit peu la même chose sur deux roues en termes
05:05de tendance ?
05:06Exactement.
05:07Pour moi, c'est ce que l'exemple que je prends, c'est qu'aujourd'hui, on est dans le
05:11gravel,
05:12comme on était dans le trail il y a 15 ans.
05:15Et ça prend de l'ampleur.
05:16Et il y a de plus en plus de participants.
05:20Et c'est aussi ce côté communautaire où tu as envie de rouler avec des copains.
05:25Tu pars à l'aventure, tu es moins dans le côté performance.
05:29Même si je suis allé faire une course où là, on allait chercher vraiment la performance.
05:34Mais dans l'idée, c'est aussi, on met des sacoches, on part en bikepacking pour plusieurs jours.
05:41On est dans des chemins tranquilles, sans voiture aussi.
05:45Ça joue.
05:45Ça joue, ça joue.
05:48Je pense qu'on est encore plus proche de la nature, forcément, avec un gravel.
05:52Oui, je pense que ça peut coller avec pas mal de personnalités.
05:55En effet, on vous l'a dit, Van Der Poel sera au départ également.
05:58Et Pitcoq et Mani également.
06:00En course, que vous allez suivre dans quelques instants, vous allez commenter avec Théo Barbet du Kill.
06:0597 victoires en carrière, Arnaud.
06:06Ça, c'est votre nombre exactement.
06:09Il n'a pas été jusqu'à son...
06:16C'est quand même un des plus beaux palmarès du cyclisme français qui vient en plus d'arrêter.
06:20On voulait quand même vous remontrer des petits trucs, notamment des unes du journal L'Équipe qu'on a gardé.
06:27Monumental démarre.
06:28Vous vous souvenez de ça, évidemment, avec Milan-Saint-Rémo ?
06:31Oui, et puis c'est de l'actualité.
06:33On en parle souvent.
06:34Ça va faire 10 ans cette année.
06:37Donc, oui, forcément, Milan-Saint-Rémo, un moment particulier.
06:42Oui, un moment très, très fort.
06:43On était ensemble à l'arrivée.
06:44D'ailleurs, je t'ai venu vous voir juste derrière.
06:47On en a d'autres, j'imagine.
06:48Je les découvre avec vous, pour ne rien vous cacher.
06:50Des marques par KO.
06:51Ça, c'est sur le Tour de France.
06:52Il était beau, ce maillot, en plus.
06:53Oui, ma première lecture sur le Tour de France.
06:56Par KO, parce que c'est exactement ça.
06:58C'était un combat de boxe dans les trois derniers kilomètres
07:01avec de nombreuses chutes où j'étais passé au travers.
07:04Et oui, en bleu, blanc, rouge, la photo est jolie.
07:08Il y en a une autre, également, de victoire sur le Tour de France.
07:09Une deuxième ?
07:10Oui.
07:10Allez, on enchaîne.
07:11C'est ça.
07:13Enfin, parce que c'était la 18e étape du Tour de France.
07:18Nombreux sprinters étaient passés par la fenêtre,
07:20étaient rentrés à la maison avec les délais qui étaient short.
07:23Et moi, j'avais traîné ma misère pendant plusieurs jours dans le groupe Eto.
07:27Et finalement, sur la 18e étape, j'arrivais à m'imposer.
07:29Donc, c'était une délivrance.
07:31Et enfin, je le pensais aussi, oui.
07:34Donc, c'était plutôt bien arrivé sur la mine de l'équipe.
07:37Et puis, les téléspectateurs de la chaîne L'Équipe vous connaissent aussi
07:39parce qu'on vous a vu briller sur le Giro.
07:41Alors, je regarde l'année.
07:42Là, c'est 2019.
07:43C'était bien sur la chaîne, notamment.
07:44Puis, vous avez eu un beau maillot, également, sur le Giro.
07:47Oui, des très bons souvenirs sur le Giro.
07:51Et...
07:51Moi aussi, ça tombe bien.
07:52Oui, voilà.
07:54Ça a été des moments forts de ma carrière avec un super groupe.
07:59On a encore des très bons souvenirs ensemble.
08:01Oui.
08:01Et puis, quand on aime la nature, je pense qu'on aime beaucoup l'Italie également.
08:05Ça fait partie des choses qu'on peut cocher à ce moment-là.
08:08Huit étapes sur le Giro.
08:09Il n'y en a pas beaucoup de Français qui doivent en avoir huit, quand même,
08:12dans toute l'histoire du Giro.
08:14Je crois que je suis le seul Français.
08:16Il faut revoir les stats, mais...
08:18Oui.
08:19Oui.
08:19C'était des grosses, grosses émotions, en tout cas, y compris pour nous,
08:22sur la ligne d'arrivée et au micro, également, n'est-ce pas, Patrick ?
08:27C'est aussi un anniversaire qu'on commence à fêter aujourd'hui.
08:30Les 80 ans de l'équipe.
08:33Voilà la une du journal aujourd'hui.
08:35Anniversaire qu'on va fêter un moment, bien sûr.
08:37Mais là aussi, 80 ans, on prend le temps de le dire et de le célébrer.
08:42Arnaud, je vais vous laisser repartir et retrouver Théo.
08:47Mais avant, je voulais...
08:49Ou plutôt, j'ai demandé à quelqu'un de vous passer un petit message avant de commenter.
08:53J'espère que ça va vous faire plaisir.
08:54Mais je crois que ça faisait très longtemps que vous vous connaissez
08:56et qu'il s'est passé un petit peu des choses en carrière l'un et l'autre.
09:00Salut, Nono.
09:01Bon, écoute, week-end d'ouverture.
09:04Ça doit te faire bizarre d'être derrière le micro et pas sur le vélo.
09:08Quand je sais, toutes ces années où on se préparait tout l'hiver pour ce week-end d'ouverture,
09:15sur ces classiques flandriennes,
09:18je pense que tu es la personne idéale pour les commenter maintenant.
09:23Une belle reconversion à toi.
09:24Merci pour cette belle carrière que tu as faite.
09:28Et puis, pour les bons souvenirs que j'ai depuis les juniors avec toi.
09:32Ça a été beaucoup, beaucoup de plaisir.
09:35Sans parler de ces championnats du monde que tout le monde nous rabâche,
09:38mais qui, voilà, restent gravés, que ce soit pour toi ou pour moi.
09:42Et puis, notre carrière en parallèle, chacun de notre côté,
09:48dans des équipes différentes, mais où on s'est toujours très bien entendus
09:51et où on a eu une relation bien particulière.
09:54Je te souhaite plein de belles choses pour ta reconversion.
09:57Éclate-toi en tant que consultant aussi.
09:59Et puis, à bientôt.
10:01Ciao, ciao !
10:02Super !
10:04Ça sent pas Adrien.
10:05Non, super, Adrien, on a ce lien à vie avec ce doublé au championnat du monde.
10:12On rappelle l'année 2010, 2011 ?
10:142011, et puis je suis aussi champion du monde grâce à lui.
10:22C'est pas le de cette photo où vous levez tous les deux les bras.
10:25Exactement.
10:27Et puis non, Adrien, c'est vrai que j'aurais aimé rouler avec lui chez les pros par la suite.
10:33Ça s'est pas fait.
10:34Et je pense qu'il se reconvertit en tant que directeur sportif.
10:40Il va être très bon directeur sportif.
10:41Il va savoir vraiment mener une équipe autour de lui.
10:45Il va connaître le parcours aussi vraiment sur le bout des doigts.
10:49Et je lui renvoie aussi à lui une bonne reconversion.
10:53Je sais qu'il est bien actif en ce moment.
10:55Donc non, il va aussi nous apporter de son côté son partage d'expérience.
11:01Directeur sportif du côté de la loto, en effet.
11:02Il est parti du côté de la Belgique, de ce côté-là.
11:06Eh bien oui, allez, on termine sur le Head News Blast.
11:08Et je vous libère vraiment.
11:09Je voulais quand même terminer sur cette stat qui est assez importante.
11:12Zéro victoire française sur cette course.
11:15Pour l'instant, il n'y a pas un Français qui l'a gagnée.
11:17Mais on a illustré avec quelqu'un qui peut possiblement gagner aujourd'hui.
11:21Paul Manier, même si Van Der Poel est le favori.
11:24Oui, c'est sûr que Paul Manier, en cas d'arrivée groupée, il sera présent.
11:29Il sera présent.
11:31Maintenant, on a déjà checké la météo.
11:33Il y a du vent.
11:34Il y a du vent.
11:35Le vent qui va vraiment pousser fort dans le final.
11:38Et les hommes qui vont vouloir s'extirper, ça sera difficile d'aller les chercher.
11:42Donc je pense que là, on est en Belgique.
11:45Ça va être des routes étroites.
11:46Ça va frotter.
11:47Et puis forcément, ce goût de départ, on n'a pas envie de le louper.
11:53Tout le monde attend cette course depuis un moment, même s'ils ont couru chacun de leur côté sur différentes
11:59courses.
12:00Là, les coureurs de classique se rejoignent pour la première fois aujourd'hui.
12:03Et ils vont vouloir en découdre.
12:05Et je pense que Mathieu, il fait l'invité surprise, mais il sait très bien pourquoi il vient.
12:09Oui, c'est ça.
12:10Il ne serait pas venu sinon.
12:11En tout cas, placer ça va frotter dans ça va frotter pour votre première, c'est hyper fort.
12:15Je ne suis pas sûre que Pierre Roland a aussi à le faire.
12:17Vous l'aille battu à plate couture.
12:19Magnifique.
12:20Je vous laisse rejoindre Théo Barbudikil au commentaire.
12:23Et on va retrouver Pierre et Patrick pour continuer à parler de la faune Ardèche classique.
12:27Gros plateau, bien sûr, dont Paul Sextas.
12:47Allez, la faune Ardèche classique qu'on va retrouver en direct dans quelques instants.
12:51Vous reconnaissez bien sûr ces maillots en tête de peloton des équipes qu'on va suivre.
12:56Il y a vraiment une grosse start list.
12:57Notamment, j'ai aperçu ce qu'est le Moseu également derrière.
13:00Et puis, on aperçoit aussi les Visma, les The Bike.
13:02Et les Français qu'on attend qu'on va faire venir sur notre plateau alors qu'ils sont en course.
13:05Oui, on est comme ça sur la chaîne d'équipe.
13:07On va faire venir les jeunes Français, notamment qu'on attend.
13:11Romain Grégoire, Leni Martinez et Paul Sextas qui sont au départ.
13:14Et on peut ajouter à tout ça Benoît Cosnefroy sous son nouveau maillot de l'équipe UAE.
13:20On voit Romain Grégoire, Leni, Paul qui sont quand même des jeunes coureurs.
13:25Avant de vous relancer un à un sur eux peut-être et de savoir ce qu'on en attend aujourd
13:28'hui.
13:29Faire aussi un bilan.
13:30Je voudrais juste vous préciser qu'il y a une sacrée moyenne d'âge entre ces trois premiers coureurs.
13:33Est-ce qu'il y a une petite idée à vue d'œil comme ça ?
13:37Il y a quand même...
13:38Oui, non, c'est jeune.
13:40Je pensais que vous alliez mettre Cosnefroy, Cosnefroy, parce que vous avez monté un peu la moyenne d'âge avec
13:44ses 30 ans.
13:44Non, non, on l'a, voilà.
13:46Il y a 21 ans, 22 ans peut-être, à peine, non ?
13:4821 ans de moyenne d'âge, en effet, Paul Sextas, qu'on a 19 à peine.
13:53Leni Martinez, 22 et Romain Grégoire qui a 23 ans depuis le début de l'année.
13:58C'est vrai que je me souviens, il y a quelques années, moi, avoir souvent dit, cette jeune génération de
14:05Français dont Pierre Roland est l'aîné.
14:08Et derrière, il y avait Bardet, il y avait Thibaut Pinault, etc.
14:11Donc là, voir une nouvelle triplette, il ne sont que trois, mais on aurait pu agrandir un peu la liste,
14:17on va en reparler.
14:18Voir trois coureurs et se dire que Romain Grégoire, à 23 ans, est le doyen de cette génération, ça fait
14:24un peu bizarre.
14:25Surtout pour les vieux comme moi, d'ailleurs, en passant.
14:27On va en ajouter, en effet, des Français au fur et à mesure à suivre.
14:31Concentrons-nous déjà sur l'homme que vous avez à l'écran, Romain Grégoire, qui a fait une formidable saison
14:36en 2025
14:36et qui avait commencé sa campagne de victoire par la faune Ardèche classique.
14:40C'est le tenant du titre, ça, vous l'avez compris.
14:42On va regarder un petit peu ce qui s'est passé l'année dernière.
14:44On va revoir les images ensemble parce qu'en fait, il y a des coureurs qui se sont trompés de
14:48route.
14:48Patrick, c'est vous qui les aviez commentées ces courses, dont Ayuso, il me semble, non ?
14:52Juan Ayuso qui était dans ce groupe-là.
14:55Oui, les coureurs, là, on arrive dans la dernière ligne droite.
14:59Et dans cette dernière ligne droite, il y a un rond-point situé à 350 mètres de la ligne.
15:04Et on va voir le coureur de Movistar, c'est Henrik Mas, le premier,
15:08qui va prendre la bifurcation des directeurs sportifs et également des motocaméras.
15:13Moi, j'étais sur la motosson et vous voyez, à l'hélico, ça part à droite.
15:19Là, il y a un petit peu de... On se demande ce qui se passe.
15:22Forcément, c'est la motocaméra qui, elle, est bifurquée.
15:25Et pendant ce temps-là, Romain Grégoire, avec son esprit de coursier, avec l'œil fin,
15:31lui, il n'a pas pris la bifurcation.
15:33Il a fait un sprint très, très long, de plus de 300 mètres.
15:36Et il est venu s'imposer...
15:38Ce geste, ce geste-là, il s'excuse presque, en fait, en passant.
15:41Pas, il s'excuse parce qu'après, on l'avait entendu en interview.
15:43Et il disait, en fait, c'est aussi le roadbook, c'est aussi prendre la bonne voie.
15:47Ça fait aussi partie de la course.
15:48Mais il fait un geste un peu de surprise, bien sûr.
15:51Une semaine auparavant, en 2025, il y a eu le même cas de figure autour d'Algave.
15:56Et Romain Grégoire était parti également du bon côté.
15:59Je me souviens, j'étais sur place en train de faire l'interview de Romain,
16:02qui s'excusait d'avoir gagné.
16:03Mais non, il méritait amplement de gagner.
16:06Les coureurs, il faut savoir qu'ils passent trois fois sur la ligne d'arrivée dans le bon sens.
16:12Donc il n'y a aucune excuse pour les coureurs qui ont suivi la motocaméra,
16:16comme ils ont pu tenter de l'expliquer.
16:19Victoire largement méritée de Romain Grégoire.
16:21Est-ce qu'on peut juste expliquer aux téléspectateurs ce qu'on fait justement pour repérer ça,
16:25pour éviter qu'il y ait ce souci-là le matin ?
16:27Il y a le briefing, il y a le roadbook.
16:28Est-ce qu'on briefe encore à l'oreillette avant, en rappelant, par exemple,
16:31est-ce qu'on a besoin de faire ça ?
16:33Là, en fait, la particularité de ce sprint, c'est qu'on se retrouve dans un groupe de 10-15
16:40avec des non-sprinteurs, des grimpeurs.
16:42Henrik Maas, ce n'est pas le plus à l'aise sur un vélo.
16:45Il n'a pas l'habitude de jouer la gagne en sprint en petit groupe
16:48ou sinon il va jouer la gagne en haut d'une ascension.
16:51C'est vachement plus limpide.
16:53Mais là, il a fait une erreur parce qu'il n'a pas l'habitude.
16:56Les directeurs sportifs peuvent expliquer potentiellement que oui, il y a un rond-point à 250 mètres
17:01et qu'il faut aller tout droit.
17:03Après, on peut commettre des erreurs.
17:05Il y a eu une erreur d'un coureur, on en a embarqué d'autres.
17:08Vous vous souvenez quand même qu'il y a quelqu'un qui a pris un carton jaune ce jour-là
17:12?
17:12La moto-caméra.
17:14La moto-caméra.
17:15Moi, j'avais trouvé ça incroyable.
17:17C'est que la moto-caméra qui filme la course, qui est devant,
17:20en fait, on lui met un carton jaune parce que les coureurs l'ont suivi dans la dérivation.
17:27Encore heureux que les véhicules passent dans la dérivation,
17:29comme si c'était une première, que les voitures qui suivent passent dans la dérivation.
17:32Je rappelle que la dérivation, elle est vraiment faite pour ça.
17:35Aucun véhicule ne passe sur la ligne.
17:36Donc forcément, les véhicules sont détournés.
17:39Ils vont contourner la ligne d'arrivée pour aller un petit peu plus loin.
17:42Mais il faut aussi se méfier parce qu'on a toujours l'impression
17:45que les motos sont proches des coureurs.
17:46Mais non, les caméramans ont des zooms.
17:48Donc il y avait bien une centaine de mètres.
17:51Et il n'y avait aucune excuse de la part des coureurs qui ont pris la bifurcation.
17:55Mon lancement, c'était aussi de dire qu'il avait lancé sa superbe saison,
17:58Romain Grégoire, de cette manière.
18:00Ah oui.
18:01Écoutez, c'est vrai que Romain Grégoire, en plus,
18:03j'ai l'impression que c'est un coureur dont on n'a pas encore compris tous les ressorts.
18:09Lui-même, peut-être, ne sait pas quelles sont ses limites.
18:13Alors, le grand public a en mémoire, évidemment,
18:16cette chute dans la 20e étape du Tour de France.
18:19C'était quoi ? La route de Pont-Arlier, je crois.
18:21C'est chez lui.
18:22Donc il était quasiment chez lui.
18:25Je vois la gagnant.
18:26Franchement, c'est un coureur.
18:27Je pense qu'il va donner beaucoup de plaisir.
18:30On parle, évidemment, de Paul Sexas.
18:31On parle de tous ces noms qu'on annonce et à qui on met une pression énorme.
18:35Romain Grégoire, il est un petit peu à l'abri de ça.
18:37Parce que, justement, il n'est pas attendu dans le registre du Tour de France, des Grands Tours.
18:41Mais, justement, c'est un coureur panache.
18:43C'est un coureur, je dirais, il est plus dans la fibre d'un Julien Alaphilippe
18:47que d'un coureur de Grands Tours.
18:50Donc il va nous réserver de belles surprises.
18:52Si ce n'est pas aujourd'hui, ça sera plus tard dans la saison.
18:54Et bien sûr, dans les années à venir.
18:56Je pense vraiment qu'on peut compter sur ce coureur.
18:57Oui, et puis Romain Grégoire qui va découvrir les classiques pavés,
19:00notamment pour la première fois.
19:01On va tenter des choses du côté de ce jeune coureur.
19:04On va parler également de Benoît Cosnefroy
19:05qui fait partie des Français qu'on va suivre, bien sûr,
19:07avec un nouveau maillot, maillot UAE.
19:09Benoît Cosnefroy qui a fait un bon début de saison.
19:12Également déjà un podium, une troisième place sur la Classica Raen.
19:15Ce qu'on voulait surtout vous montrer, c'est, regardez,
19:17il a 13 jours de course en 2026.
19:19C'est déjà autant que ce qu'il a fait en 2025.
19:22On sait qu'il a connu une saison très compliquée.
19:24Oui, beaucoup de jours de course, beaucoup de jours de course en Espagne.
19:27Benoît Cosnefroy dans une nouvelle équipe.
19:29J'apprécie énormément le changement d'équipe de Benoît Cosnefroy.
19:34À un moment, on commençait à entendre que potentiellement,
19:37il rejoindrait une autre équipe française.
19:39Quitte à changer pour Benoît Cosnefroy, il fallait un grand changement.
19:42Et l'équipe UAE est pour moi une très, très belle option.
19:46J'ai hâte de voir un Benoît Cosnefroy qui va s'inscrire dans un collectif UAE,
19:50certainement porté sur l'attaque.
19:53Parce que Yann Christen, Morgado, Cosnefroy,
19:57ce n'est pas le genre de coureur à attendre la dernière ligne droite pour tenter quelque chose.
20:00Oui, on a une grosse équipe du côté de la formation UAE.
20:02Patrick ?
20:03Oui, on a effectivement une belle équipe.
20:05C'est un peu habituel, de toute façon, en ce qui concerne la formation UAE,
20:08qui, rappelons-le, est l'équipe qui a le plus gagné depuis le début de la saison,
20:10ça devient une habitude.
20:11Mais à la différence de l'année dernière, alors que son leader emblématique n'a pas encore repris la compétition.
20:17Donc on aura également à ses côtés trois leaders.
20:22À vrai dire, je ne suis pas sûr qu'il soit leader, même s'il a fait tous ses bons
20:27résultats.
20:28Il y a Yann Christen, qu'on commence à connaître, qui lui a un autre titre.
20:32C'est le coureur le plus antipathique de ce début de saison.
20:34Mais bon, il y est pour quelque chose et moi pour rien.
20:36Moi, je l'aime bien.
20:37Mais non, mais tant mieux.
20:38Moi, de toute façon, je suis assez d'accord avec toi.
20:41Les salauds sympathiques, ça peut faire des très grandes carrières.
20:44Il y a Antonio Morgado.
20:46Non, mais je plaisante en disant ça.
20:47On expliquera.
20:48Bien sûr, on prendra l'occasion de parler, mais pendant le direct.
20:52Rendez-vous pendant le live.
20:53Et puis, il y a un autre Français dans cette équipe également.
20:55Il y a un autre Français dans cette équipe également,
20:57qui est assez à l'aise sur les débuts de saison.
20:59C'est Pavel Sivakov.
21:00Il ne faut pas l'oublier.
21:01Et comme d'habitude, chez eux, au départ, on ne sait pas trop qui sera leader.
21:04Oui, c'est vrai.
21:05Ça va faire une vraie course de mouvement.
21:07Bon, et bien, Benoît Cosnefroy, qui est peut-être plus attendu pour demain.
21:11Du coup, pour la Drôme, on va l'écouter au micro de Jérémy Heinzman.
21:15C'était ce matin au départ.
21:17Oui, ça, je pense qu'il me fallait quand même pas mal de jours de course
21:20pour essayer de retrouver mon niveau.
21:22J'ai une saison 2025 compliquée.
21:25Et je n'ai pas couru depuis juin.
21:26Donc, c'est vrai que les courses me font du bien.
21:29Et je n'ai pas fait une grosse prépa hivernale.
21:31Je n'ai pas essayé de rattraper le retard.
21:33J'ai plutôt misé sur une prépa tout à fait normale
21:37et revenir en forme grâce aux courses.
21:39Et je pense que c'est ce qui est en train de se passer.
21:40Et ça va mieux en mieux.
21:42Ça va être quoi l'objectif ?
21:4313 jours de course pour Benoît Cosnefroy.
21:46Un seul jour de course pour le dernier Français qu'on voulait évoquer
21:49avant qu'il vous en donne d'autres.
21:50Ne vous inquiétez pas, il y en a d'autres dans les petites fiches de nos spécialistes.
21:54C'est Lémi Martinez.
21:55C'est son deuxième jour de course, notamment.
21:57Est-ce que ça vous étonne, Pierre ?
22:00Non, c'est la norme.
22:02Il y a pas mal de coureurs qui vont reprendre aujourd'hui.
22:04Et des gros noms, Scalmose, Jorgensen et autres, ça reprend aujourd'hui.
22:09Je ne suis pas étonné du programme de Léni,
22:12qu'on a vu très heureusement sur le Tour des Alpes-Maritimes.
22:15Il avait potentiellement la gagne dans la jambe.
22:18Ça ne s'est pas fait parce que c'est des circonstances de course.
22:21Il ne faut pas que être le plus fort pour gagner une course de vélo.
22:24Mais un Léni Martinez, dans le timing, avec une quatrième ascension du Val d'Enfer,
22:31ça peut lui correspondre.
22:33Ça peut vraiment lui correspondre.
22:34En tout cas, il doit être là.
22:35Il doit être dans le final.
22:36Aujourd'hui, il doit jouer la gagne, Léni Martinez, tout simplement.
22:38Vainqueur d'étape sur le Tour de Romandie, bien sûr, on s'en souvient.
22:41Sur Paris-Nice également, l'année dernière, Léni Martinez.
22:45Jérémy Hinsman voulait lui demander s'il avait passé un cap, justement.
22:49Réponse en interview.
22:51Un cap, après, c'est ce que je vois à l'entraînement, sur les données de puissance, etc.
22:55Mais je sens que je me suis amélioré vraiment dans tous les domaines.
22:58Donc, oui, c'est juste que ça ne serait pas de plus en cours.
23:02C'est peut-être être plus à l'aise, déjà, avant que ça empêche et après, quand ça empêche.
23:07Avant de passer à Paul Seixas, est-ce que vous avez un autre nom français très rapidement,
23:10et l'un et l'autre, à nous donner ?
23:11Une petite phrase de justification.
23:13Louis Barré, pour la Visma, l'Easebike, lui qui vient de rejoindre la grosse équipe Visma.
23:20Hâte de voir ce que ça va donner pour Louis Barré, qui fait sa rentrée aujourd'hui.
23:24Axel Laurence, évidemment, parce que nous, on a pris l'habitude de le voir,
23:27notamment sur le Tour de la Provence, où il avait remporté la dernière étape,
23:30joli coup tactique.
23:31Est-ce que ce sera trop dur pour lui aujourd'hui ?
23:33Et demain, on verra.
23:34Mais je pense que ce week-end, on va le voir quand même.
23:36Il y en a un qu'on n'a pas encore cité.
23:37Si vous venez juste de nous retrouver, vous devez vous dire,
23:40mais qu'est-ce qu'ils font sur la chaîne ?
23:41L'équipe n'a pas parlé de celui que la France entière, le monde entier, attend.
23:46Le problème, c'est qu'on ne va parler de lui, on ne va pas parler de lui.
23:49On a décidé de ne pas en parler de lui.
23:51Et sur côté, de toute façon.
23:53On va parler de celui dont on soit à terre le nom.
23:55Maintenant, c'est bien de Paul Sexas, dont on parle évidemment.
23:58Paul Sexas, qu'on attend aujourd'hui, bien sûr.
24:01Alors, c'est compliqué, parce que Paul Sexas, il a gagné.
24:05Ça y est, cette année, on va faire derrière le point dans quelques instants
24:08sur tout ce qui s'est passé.
24:09Et je vous propose surtout, avant de poser vraiment ce qu'on attend de lui aujourd'hui,
24:15de lui remettre un peu de pression sur les épaules,
24:17parce que finalement, on ne peut pas éluder la pression qu'il a sur les épaules,
24:19ce cher Paul Sexas, de revivre ce qui s'est passé sur les championnats d'Europe.
24:23L'année dernière, vous étiez forcément avec nous.
24:26Troisième place d'Elle, troisième place de Paul Sexas.
24:31A ce moment-là, on a quand même beaucoup, beaucoup d'efforts dans les pattes,
24:37donc beaucoup d'accélération et tout.
24:39Et le corps commence à être réticent, on va dire.
24:42Il commence à être réticent de partir au combat.
24:45Mais à ce moment-là, je me dis, de toute façon, c'est la dernière montée.
24:47Qu'il soit réticent ou pas, je vais y aller.
24:50Allez, allez, allez, allez !
24:51Puis j'arrive dans la dernière rampe, et là, je me dis,
24:54je n'ai pas d'autre solution que de me donner à 100%, quoi.
24:57Même, peu importe ce qui se passe, il faut que je me donne à 100%.
25:00Donc, je me lance dans un espèce de sprint de 30 secondes.
25:03Allez, il y va, allez !
25:07C'est une médaille de bronze qui se joue actuellement sur les portes du Val d'Enfer.
25:13Imaginez un coup, ça fait pratiquement 200 km qu'ils sont dans cette épreuve.
25:20Il est en train de reperdre quelques centimètres.
25:23Oh là là là là là !
25:24Quelle bataille !
25:25Quelle distribution de gifles ils se mettent tous les deux.
25:28Ah, c'est oui, c'est un combat de mox.
25:32Et en gros, je vois qu'il y a 20 mètres.
25:33Il faut absolument que je fasse la bascule,
25:34même si je suis mort.
25:35Il n'a jamais eu autant d'avance sur Scaroni !
25:38Donc, je fais la bascule, je reprends 20 mètres de plus.
25:40Et là, il y a ce petit écart qui fait qu'il ne va pas revenir
25:43jusqu'avant le faux plein montant.
25:45Et en fait, dans ce faux plein montant,
25:47je vais vraiment tout donner, tout mettre,
25:50tout ce qu'il me restait.
25:52Même s'il ne me restait plus rien, je relançais encore,
25:54je relançais, je tirais.
25:55À un moment, j'étais en danseuse, je tirais, je pense, 80 tours minutes.
25:58Puis après, je me rassayais.
26:00Forcément, on souffre.
26:01Mais on se dit qu'on passe au-delà de la douleur
26:03et on se dit que c'est le moment de vivre son rêve.
26:06J'arrive sur le plat, je vois qu'il n'est toujours pas derrière,
26:09dans la ligne droite.
26:09Et là, je me dis, ça va le faire.
26:13Ce qu'on ne se rend pas compte à la télé,
26:14c'est qu'il y avait un vent de face qui était terrible.
26:16Et c'était tellement long, les 3-4 derniers kilomètres.
26:20Ensuite, on arrive dans la dernière ligne droite.
26:22C'est un soulagement, parce que là,
26:24j'ai su que ça allait fonctionner.
26:26C'est bon pour le Français.
26:28Il va aller chercher cette médaille de bronze.
26:30Regardez derrière.
26:31Il a viré sur le rond-point.
26:33On ne voit pas l'Italien.
26:35Bravo, magnifique, magnifique Paul.
26:37Il rentre dans la cour des grands, Paul Sexas,
26:40à 19 ans et quelques jours.
26:42Et là, c'était l'émotion, finalement.
26:46Et à ce moment-là, je ne réalise pas,
26:48parce que je bataille, je bataille,
26:49mais je ne réfléchis pas, finalement.
26:51Je réfléchis au podium, forcément,
26:52mais je ne réfléchis pas vraiment à l'enjeu en soi.
26:55Et je me rends compte que je vais finir sur le podium
26:56avec Remco Evenpoul et Tadej Pogacar.
27:00Et c'est un rêve qui se concrétise.
27:02Si en plus, il nous fait le show,
27:04en plus d'être bon, il a tout compris, là !
27:08À quel régale de voir arriver un jeune aussi prometteur !
27:14Ça finit sur vous, Pierre Roland.
27:16Merci, l'équipe Explore, bien sûr.
27:18C'est vrai, quel régale ?
27:19Là, je nous regarde tous les trois.
27:21On a tous les yeux un peu brillants, même, j'ai envie de dire.
27:25Parce qu'on est fatigué.
27:27Mais non, forcément, il coche toutes les cases.
27:30Il coche toutes les cases.
27:32Il n'a aucune lacune.
27:34Et même la pression, quand on l'écoute,
27:36on n'a pas l'impression d'avoir un jeune de 19 ans
27:37qui a quoi que ce soit de pression.
27:39Mais je pense qu'il n'a même pas l'âge d'avoir la pression.
27:42Peut-être qu'il aura la pression
27:43quand il aura quitté chez ses parents et autres.
27:46Et là, il fait juste du vélo, il kiffe, tout va bien.
27:48Il termine sur le podium avec les deux meilleurs du monde.
27:51Il va falloir qu'il s'habitue, tout simplement,
27:52à être sur le podium avec Tadej Pogacar et Renko Evenepoel.
27:56Peut-être qu'à un moment donné, il va falloir qu'il se mette au milieu.
27:58Et puis, à un moment donné, il va falloir dégager le Slovène.
28:00Voilà, ce n'est pas plus compliqué que ça, le vélo.
28:03Non, Patrick ?
28:04Il y est allé direct, là, Pierre Hollande.
28:05Vous avez entendu, quand même, ce qu'il a dit ?
28:07Quelle année il le fait, Pierre ?
28:10Le plus rapidement possible, mais en tout cas, il coche toutes les cases.
28:15Et si on prend à l'année, à date égale, Tadej Pogacar et autres,
28:24tous ceux qui ont gagné ses grands tours, il est dans le timing, mais largement.
28:29Donc, pour l'instant, c'est le petit prince.
28:30Est-ce qu'il va devenir roi ?
28:31Ça, c'est l'avenir.
28:32Il a préparé les phrases.
28:34Il a préparé les phrases.
28:35Patrick ?
28:36Non, non, moi, ce matin, je crois qu'il se passe quelque chose.
28:39En tout cas, heureusement qu'il supporte bien la pression.
28:41Ce matin, moi, je me suis réveillé.
28:42Comme tout le monde, j'ai allumé la radio.
28:43Pof, j'entends Paul Sexa s'interviewer.
28:46On est quand même sur une course qui n'est pas si médiatique que cela.
28:49J'ouvre le journal.
28:51Boum !
28:51Je le vois sur le Parisien.
28:52Enfin, voilà, il fait les gros titres.
28:55Et je cite deux exemples, mais j'aurais pu citer toute la presse française.
28:59Et même au-delà, et même au-delà, même en Belgique, même en Suisse, même en Italie,
29:05on parle de Paul Sexa.
29:06Donc, je dis ça à l'attention de tous ces Français qui suivent le vélo de plus ou moins loin
29:10et qui, parfois, se disent, ouais, ils nous l'ont déjà fait avec d'autres coureurs dans le passé.
29:17Oui, c'est vrai, depuis 40 ans, même, on le fait souvent.
29:20Et à chaque fois, ça foire.
29:22Je ne sais pas si ça ne va pas marcher.
29:24Mais en tout cas, ce type de coureur, quelle que soit l'issue, sa carrière, etc.,
29:30cette attente, on ne pourra jamais nous dire qu'elle n'est pas légitime
29:33parce que ce type a des qualités absolument hors normes,
29:37mais au-delà de tout ce que l'on a vu, effectivement, depuis des années et des années.
29:41Mais on parle même de lui dans les domaines en dehors du vélo.
29:44C'est-à-dire que moi, aujourd'hui, dans les conversations vélo que j'ai avec des gens qui ne
29:47suivent pas forcément,
29:47c'est Paul Sexa ce qui ressort en premier.
29:49Tout le monde a une attente.
29:51Le Tour de France fait rêver tout le monde.
29:52Même les non-suiveurs du cyclisme.
29:55Et là, on a le Français qui n'a pas de lacunes.
29:58Oui, Patrick nous l'a expliqué depuis 20-30 ans.
30:00Il y a toujours eu des Français.
30:02On dit « Ah, peut-être que c'est lui. »
30:04Mais ils avaient toujours une lacune, notamment le contre-la-monte.
30:06Gaudu, le chrono, ça n'était pas ça.
30:08Bardet, le chrono, ce n'était pas ça.
30:09Pinault, il avait des lacunes diverses.
30:12Mais il lui manquait quelque chose.
30:13Lui, il est fort en chrono.
30:15Il est fort en montagne.
30:16Il va vite au sprint.
30:17Et il joue au vélo.
30:18Enfin, il a tout pour réussir.
30:21Il lui faut juste un peu d'expérience.
30:22Prendre de la maturité.
30:23Ça va venir tout seul.
30:24Et on peut ajouter une chose.
30:25C'est que l'année dernière, il n'a pas gagné.
30:26Certes, maintenant, c'est fait.
30:27Mais il a coché beaucoup de cases.
30:29On va regarder ça, justement, illustrer.
30:31Tous les paliers qu'il a passés
30:32et qui ont fait, au fur et à mesure,
30:33qu'on s'est un petit peu emballé.
30:35Tour des Alpes, il termine deuxième sur l'étape 5.
30:37On sait qu'il laisse la victoire.
30:39En tout cas, c'était un peu pas laissé.
30:40Mais en tout cas, c'était un accord entre les deux.
30:43Criterium du Dauphiné 2025.
30:45Il termine huitième du classement général.
30:47C'est ça qu'on vous donne.
30:48Le Tour de l'Avenir, derrière, il le gagne.
30:50Championnat d'Europe, la troisième place.
30:51On ne parle pas des championnats d'Europe espoir.
30:53Troisième place chez les élites, vous l'avez vu.
30:55Et donc, ça y est, il est allé cocher cette première victoire
30:58sur le Tour d'Algarve 2026, cette deuxième étape.
31:00Ça aussi, c'est impressionnant.
31:01Patrick ?
31:02Oui, c'est peut-être d'ailleurs, moi, honnêtement,
31:04de tout ce que j'ai vu, et je vais même vous dire,
31:06même devant le championnat d'Europe.
31:08Lui, je sais qu'il met le championnat d'Europe
31:10dans ses souvenirs plus marquants avant
31:12ce qui s'est passé en début de saison.
31:15Moi, franchement, j'ai ressenti une réelle émotion
31:17sur le Tour d'Algarve.
31:18Le Tour d'Algarve, ce n'est pas une grande course.
31:20Mais quand vous avez Ayuso avec vous,
31:23quand vous avez Almeida qui est là,
31:26c'est-à-dire des coureurs de première catégorie,
31:29on fait, alors oui, on va me dire,
31:30il n'y avait pas Pogaccia, il n'y avait pas Wingergaard,
31:32mais on est juste dans ce panier-là
31:35des meilleurs coureurs de course par étape.
31:38Et quand on voit la façon avec laquelle
31:40il gagne cette étape, malin comme un singe,
31:43c'est formidable.
31:44C'est vraiment, ce n'est pas à montrer
31:46dans les écoles de cyclistes,
31:47parce qu'on ne peut pas courir comme ça
31:48quand on est un jeune coureur.
31:50Il a un sang-froid remarquable,
31:52il ne fait pas attention qu'il y ait à côté de lui,
31:54il s'en fiche.
31:54Lui, ce qu'il veut, c'est gagner.
31:56Et il met sa tactique
31:59en rapport avec ses ambitions.
32:01C'est-à-dire qu'il est tellement large
32:03qu'il peut réfléchir,
32:04même dans les 200 ou 300 derniers mètres
32:06après un effort au long cours.
32:07Et ça, ce n'est pas donné à tout le monde.
32:08Et rapidement, en Algave,
32:10le compte-la-montre
32:12de plus de 22 minutes,
32:13donc un compte-la-montre
32:14de près de 20 bornes,
32:15il termine à 10 secondes
32:17d'un Philippe Ogana,
32:18il met Kung,
32:19qui vient de rejoindre une équipe,
32:21il est bien équipé,
32:22il a des beaux vélos,
32:23il a tout ce qu'il faut,
32:23à 10 ou 15 secondes derrière,
32:26il est parmi les meilleurs rouleurs.
32:29Philippe Ogana, c'est la référence.
32:30Il y a Renko Evenopoul,
32:31Philippe Ogana,
32:32c'est la référence ultime.
32:34Et il est juste derrière,
32:35pour un grimpeur.
32:36Ça, pour moi,
32:37c'est le truc qui fait la différence
32:39avec peut-être tous les autres Français
32:40à qui on a promis
32:42mon zémerveille
32:42pour peut-être potentiellement
32:44un jour gagner le tour.
32:45Est-ce que vous avez envie
32:46de l'entendre, Paul Sexas ?
32:47Ce serait bien quand même.
32:48On parle beaucoup de lui,
32:49mais lui aussi.
32:49On voit sa tête aussi, son visage.
32:50Oui, lui aussi a le droit
32:51de s'exprimer, bien sûr.
32:52Paul Sexas, ce matin,
32:53au micro de Jérémy Heinzmann,
32:55qu'est-ce qu'il retient
32:56de cette saison 2025
32:58et de sa victoire récente ?
33:00Bien sûr, je pense que mentalement,
33:03j'ai passé un petit cap.
33:05Je dirais que je sais maintenant
33:07que je peux vraiment jouer devant
33:08avec des traits costauds.
33:10C'est quand même quelque chose
33:11d'important pour la confiance en soi.
33:13Et aussi, je sais que les paliers
33:16que j'ai validés à l'entraînement
33:17ne sont pas seulement
33:18des paliers validés à l'entraînement,
33:19mais aussi en course.
33:21Donc voilà, ça me donne de la confiance.
33:23Ça donne de la confiance à l'équipe
33:24et on est vraiment tous impatients
33:27de courir demain, je pense.
33:29Oui, tous impatients.
33:30On revoit cette multitude de journalistes
33:32hier autour de Paul Sexas
33:33et on est sur la faune Ardèche classique.
33:36On n'est pas sur le Tour de France.
33:37Il y a déjà beaucoup de personnes
33:38autour de lui.
33:40Pierre, je suis quand même obligé
33:41d'aborder ça.
33:43Il coche toutes les cases.
33:44Il est super fort.
33:45On a l'impression que le stress n'est pas là.
33:46Comment on le protège,
33:48Paul Sexas, jusqu'au bout ?
33:49Ça, c'est au management.
33:51C'est le manager,
33:52les directeurs sportifs,
33:54les sponsors aussi d'être patients.
33:55Forcément, on a une pépite.
33:57Tout le monde le veut.
33:58On est, comme vous l'avez dit,
33:59sur la drone Ardèche classique.
34:01Il déplace des médias internationaux.
34:04Forcément, ça attire de la lumière.
34:06Les sponsors, ils viennent pour la lumière.
34:07Donc, il faut réussir à préserver Paul Sexas.
34:10Il ne faut pas être trop pressé.
34:13Comme dirait Cyril Guémard,
34:15il me semble,
34:15on n'est jamais trop patient.
34:18En fait, être patient,
34:19c'est gagner du temps.
34:20Donc, il faut savoir le préserver.
34:22Moi, de mon point de vue,
34:23mais je ne suis personne,
34:24je suis juste consultant avec Patrick.
34:27De mon point de vue,
34:28il faudrait l'amener autour d'Espagne,
34:30le préserver,
34:31lui faire une belle préparation.
34:32Non, pas de Tour de France.
34:33Pas cette année.
34:33Pas cette année.
34:34Il aura des dizaines de Tours de France devant lui.
34:37Des dizaines, peut-être pas, quand même.
34:38Mais bon, il en aura quelques-uns.
34:39Il en aura une dizaine.
34:417 ou 8, je veux dire,
34:43il peut aller jusqu'à 40 ans.
34:44Il peut faire du vélo jusqu'à 30 ans.
34:46Il a 19 ans.
34:47S'il le fait à 20 ans,
34:48il a le temps.
34:48En tout cas, il va en faire quelques-uns.
34:50Ce n'est pas le débat.
34:51Mais aller faire le Tour d'Espagne
34:53pour jouer la gagne du Tour d'Espagne,
34:56comme l'a fait Tadej Pogacar.
34:58Quand il a terminé deuxième du Tour d'Espagne,
35:00il a joué la gagne.
35:02Il a pris trois étapes.
35:03Il a pris le maillot d'un montagne,
35:05le maillot au blanc.
35:06Et au moins, il s'habitue au podium,
35:08au protocole, au contrôle anti-dopage.
35:10Mais tout ça, dans un cadre un peu plus relax
35:13qu'un Tour de France,
35:14où il va avoir tous les sponsors,
35:16tous les partenaires, tous les médias,
35:17tous les fans qu'il va falloir aussi contenter.
35:21Parce qu'il va y avoir de l'attente aussi
35:22au niveau des supporters.
35:24Et si Paul Seixas refuse un autographe,
35:26on va dire oui, il est ceci, il est cela.
35:27Donc il faut l'épargner de toute cette pression
35:29pour qu'il s'habitue à son rôle de leader.
35:31Oui, et puis souvent,
35:32sans forcément jouer la gagne,
35:33mais on commence aussi par le Tour d'Espagne.
35:35On peut en tout cas faire ça du côté des courants.
35:37Ça n'empiète rien sur la saison.
35:39Il va pouvoir aller faire les classiques,
35:40il va pouvoir aller faire le Tour de Pologne,
35:42jouer la gagne.
35:43Enfin voilà, pour moi,
35:44c'est le Tour d'Espagne, c'est la bonne option.
35:45On va écouter Cyril Dessel, justement,
35:47le directeur sportif de Paul
35:49sur les attentes nombreuses autour de lui.
35:53En fait, je pense qu'au-delà d'avoir
35:57de grosses capacités physiques,
35:59Paul a cette capacité à être assez détaché
36:02de ses attentes et de cette pression
36:05qui monte forcément,
36:07puisque demain, au départ,
36:10en ayant terminé le troisième des championnats d'Europe ici,
36:12il va y avoir pas mal de regards
36:13qui sont tournés vers lui.
36:15Vous en parlez comme un favori demain
36:19ou le favori demain.
36:21Oui, il fait partie des favoris,
36:22il le sait,
36:23mais j'ai envie de dire que c'est quelque chose
36:27qui prend un petit peu comme le coursus
36:29de son développement chez les professionnels,
36:31mais je ne sens pas que ça le tourmente
36:38ou que ce soit un éventuel poids sur ses épaules.
36:41En tout cas, je ne le ressens pas du tout comme ça.
36:42Je pense que vraiment, il a cette capacité
36:45à prendre du recul par rapport à ça
36:46et rester concentré sur ce qu'il veut faire.
36:49Il y a encore du naturel beaucoup, Patrick.
36:50Je ne sais pas si la dynamique de ce coureur,
36:53Paul Sexa, se rejagira sur les autres Français,
36:56sur le peloton français,
36:57mais sur son équipe, c'est déjà le cas.
36:58Six victoires depuis le début de l'année,
37:00on n'avait pas vu ça depuis 2018.
37:02Tiens, la sixième victoire, fin février,
37:05cette année-là, c'était Romain Bardet
37:06qui l'avait gagné.
37:07Où ça ?
37:08Oh, dis donc, c'était là,
37:09sur le classique de l'Ardèche.
37:12Allez, ça, ça veut dire que c'est votre pronostic.
37:13On a bien compris.
37:14On va écouter Cyril Dessel, justement,
37:16mais sur les qualités,
37:17les axes de progression de Paul Sexa.
37:20Je pense que cette capacité
37:22à être détachée de cette pression,
37:24je pense que c'est vraiment une qualité
37:25en parallèle de son physique
37:26qui est vraiment très, très importante.
37:28Après, l'autre qualité qu'il a,
37:29c'est qu'il est vraiment très, très ambitieux.
37:32C'est-à-dire que lorsque certains coureurs
37:35peuvent se satisfaire d'une grande performance
37:38ou voire d'une belle victoire,
37:40ils peuvent avoir tendance à se dire
37:42« Ouais, c'est bon »
37:44et relâcher un peu la pression.
37:46C'est absolument pas son cas.
37:48Il a vraiment un objectif de carrière
37:52qui est très, très élevé.
37:54Il reste focus là-dessus.
37:55Et c'est pas une grande performance
37:57ou une victoire qui va le faire sortir de ce chemin.
37:59Je pense que ses axes de progression,
38:02ils sont probablement physiques.
38:04Quand on voit, par exemple,
38:07Pogacar, Remco,
38:08on a vu l'an dernier au championnat d'Europe
38:09et encore une marche à franchir.
38:11Il est très jeune.
38:13Je pense qu'il faut lui laisser le temps
38:15de progresser petit à petit de ce côté-là.
38:18Quand on voit son début de saison,
38:20on a quand même le sentiment
38:21qu'il est dans la bonne direction.
38:24Je pense qu'on ne connaît pas encore ses limites
38:26au niveau physique.
38:28En tout cas, il a tout ce qui est périphérique
38:33au physique, c'est-à-dire le mental,
38:36la motivation, comme je viens de dire,
38:37l'ambition.
38:38Il a les arguments pour vraiment
38:42se donner tous les moyens
38:44d'aller chercher le plus haut niveau.
38:46On n'oublie pas aussi les coureurs opposés à lui.
38:49Yann Christen, on l'a dit,
38:50Jorgensen, Scalmose, Bernal et I.
38:52C'est le moment pour nos consultants
38:54de vous donner un prono.
38:55Ils ne veulent pas me donner le prono du vainqueur.
38:58Du coup, on va faire un prono Grosse Côte.
38:59On vous laisse, Paul.
39:00C'est que ça, c'est clair.
39:01Et moi, je vais prendre Yann Christen
39:02pour UAE pour faire plaisir à Patrick.
39:04Grosse Côte, ça ?
39:05Vous plaisantez ?
39:06Morgado, alors.
39:08Patrick ?
39:09Ah non, du coup, je ne prends pas chez UAE.
39:10Vous avez dit Grosse Côte ?
39:12C'est vous qui vouliez ce prono ?
39:13Non, mais Grosse Côte relative.
39:15On ne va pas vous le sortir aussi.
39:17Moi, j'aimerais bien que l'équipe...
39:18Arnaud Tandon, non ?
39:19J'aimerais bien qu'une équipe conti française
39:21gagne aujourd'hui,
39:22mais ce ne sera pas le cas.
39:23Non, Scaroni pour moi.
39:24Allez, on a retrouvé les images du départ
39:27avec Romain Grégoire,
39:28que vous avez aperçu,
39:29avec Paul Sexas notamment.
39:31Et nous, on va laisser Patrick et Pierre filer.
39:33C'était n'importe quoi,
39:34ce prono, vraiment.
39:35On verra la fin.
39:36Et on va se retrouver pour suivre
39:38cette faune Ardèche classique en direct.
39:40On adore ces boucles de Romain Ardèche
39:41sur la chaîne L'Équipe.
39:42Paysage magnifique.
39:43Merci à vous.
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