- il y a 1 jour
Moselle Info, le journal du vendredi 27 février 2026 - partie 2
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:05De retour dans Moselle Info, au sommaire c'est terminé, il n'est plus possible de déposer sa candidature pour
00:11les municipales.
00:12En Moselle, 1033 listes sont recensées, Metz est la ville qui en compte le plus avec 9.
00:17En tout, 38 communes comptent au moins 3 candidats, la campagne officielle débute le 2 mars.
00:23A Brèche-Villers, des dégradations répétées, des déchets à bord du train forestier ont poussé l'association à dire stop.
00:30Des images de vidéosurveillance, vous les voyez, ont été publiées et une plainte déposée.
00:34Les wagons sont désormais verrouillés pour préparer la réouverture.
00:39Nouvelle annonce pour le Thionville Open après Kei Nishikori, ancien numéro 4 mondial.
00:44Le tournoi accueillera aussi Moïse Kouamé, à seulement 16 ans.
00:47Il est l'un des plus grands espoirs du tennis français et figure déjà parmi les 400 meilleurs joueurs mondiaux.
00:55Dans une lettre ouverte publiée en février 2026, le réseau des chambres de métiers et de l'artisanat alerte sur
01:02une baisse des niveaux de prise en charge.
01:04Et sur ses conséquences directes, fermeture de section, perte financière et recul des effectifs pour en parler.
01:09Bonsoir Vanessa P.
01:11Bonsoir.
01:11Vous êtes la directrice de la CMA 57.
01:14Alors l'être ouverte évoque une situation gravement menacée, donc pour la formation des artisans de demain.
01:19Concrètement, quelle est la situation aujourd'hui en ce qui concerne le département de la Moselle ?
01:23Alors la situation du département de la Moselle est la même que la situation du réseau national.
01:28C'est-à-dire qu'on est très clairement aujourd'hui amputé d'une partie du financement, de la prise
01:33en charge de nos formations au sein des CFA.
01:36C'est-à-dire que quand on forme aujourd'hui un jeune en CFA, on a un certain nombre de
01:40dépenses qui vont bien sûr comptabiliser les heures professeures, les matières d'oeuvre qu'on en a besoin dans nos
01:45métiers.
01:46Et puis également les charges de structure.
01:49Et il y a deux ans, le gouvernement, à deux reprises, a décidé de baisser cette prise en charge.
01:56Et dans les calculs qui ont été faits, une erreur a été commise.
02:00A savoir que n'a pas été pris en compte, au-delà de deux ans, ce qu'on appelle les
02:03amortissements, c'est-à-dire nos plateaux techniques et les biens immobiliers.
02:06Et à aujourd'hui, on se retrouve avec plus de 50% de nos formations qui sont déficitaires.
02:11C'est-à-dire que la Chambre des métiers doit compenser, comme ses collègues du réseau, le coût des formations
02:17de nos jeunes.
02:17Et entraîne une situation dramatique, puisque, comme vous l'avez dit, il va falloir se projeter dans l'avenir.
02:24Le point de bascule est proche.
02:26On l'avait annoncé, deux ans de bataille avec le gouvernement, deux ans à réclamer des négociations.
02:30Et puis aujourd'hui, on y est.
02:32On est dans la zone rouge pour l'ensemble des CFA de France, avec des décisions parfois dramatiques.
02:37On a eu des fermetures de sections dans certains CFA, des gels de section.
02:40C'est-à-dire que pendant un an, vous fermez votre section en espérant pouvoir reprendre l'année prochaine.
02:45Et puis peut-être, dans l'année qui vient ou l'année suivante, des décisions difficiles, avec peut-être imaginer
02:51fermer des CFA en France.
02:52Donc ça, c'est les répercussions directes du manque d'investissement, de financement qui vous est fait.
02:58Vous parliez d'une baisse moyenne de 8% des moyens affectés aux formations, d'une perte estimée à 30
03:04millions d'euros pour le réseau en 2025.
03:07L'impact direct pour la CMA 57, quel est-il ?
03:10Aujourd'hui, pour la CMA 57, on est à pratiquement 1 million d'euros de delta entre nos dépenses pour
03:15les formations et le coût qui nous est reversé actuellement.
03:19Vous voyez, 1 million auquel s'ajoute, et les gens ne le savent pas forcément, également de la part du
03:24gouvernement, une baisse de la taxe pour frais de chambre des métiers,
03:27qui, elle, vient s'ajouter à ce million-là.
03:29Vous pouvez rajouter 1,6 million, on est déjà à 2,6 millions de delta sur notre fonctionnement en tant
03:34que chambre de métier sur l'ensemble de nos missions.
03:36C'est pareil pour le réseau.
03:38Cette année, mauvaise nouvelle.
03:39On devait faire un effort, négocier avec l'État de 13,25 millions sur la dotation du réseau.
03:43Aujourd'hui, c'est 19 millions suite au vote de la loi de finances, 6 millions de plus qui ont
03:49été rajoutés et qui viennent s'ajouter, bien sûr, à la baisse sur les co-contrats.
03:53Vous voyez l'effet ciseau, l'asphyxie financière qui est en train, en ce moment, de peser lourdement sur les
03:58finances des chambres des métiers.
03:59Une situation qui n'est clairement pas viable.
04:01Pour la première fois, depuis 2013, vous expliquez que les effectifs sont en baisse de l'ordre de 6%.
04:07Ça, on l'explique par la baisse de financement aussi ?
04:10Alors, c'est un tout. Il y a une baisse de financement, bien sûr.
04:14Il y a des entreprises qui vont moins prendre d'apprentis parce qu'elles-mêmes sont touchées par la baisse.
04:19Il y a eu une autre baisse de prise en charge des contrats, cette fois-ci, d'apprentissage pour les
04:22entreprises.
04:22Et puis surtout, un enjeu pour lequel on alertait déjà il y a deux ans, il fallait se projeter un
04:26tout petit peu, c'est la démographie.
04:28On avait annoncé que la démographie allait avoir des impacts sur les effectifs.
04:32On y est. On est en année pleine, en 2026. On ressent ce tassement partout.
04:366% au niveau national. On est quasiment à la même moyenne sur la CMA de la Moselle.
04:41Et on sait que ça va s'amplifier sur ce tassement-là.
04:44Donc là, il y a un vrai enjeu, aujourd'hui, à pouvoir retravailler ce financement.
04:48Pourquoi ? Parce qu'on est en train, très clairement, de jouer l'avenir de l'artisanat.
04:52Pour que l'artisanat perdure, il faut former des jeunes à l'apprentissage.
04:56Derrière, il faut aussi former les futurs repreneurs.
04:59Un tiers de nos chefs d'entreprise partiront en retraite dans les 10 ans qui viennent.
05:03Ça veut dire qu'il faut préparer, aujourd'hui, les repreneurs de demain.
05:06Et tout ça, c'est des enjeux extrêmement importants, d'où l'alerte.
05:10Parce qu'on sait, aujourd'hui, qu'une politique publique, pour avoir des effets, il faut 10 ans pour produire
05:15ces effets-là.
05:162018, je vous rappelle, le gouvernement, grand lancement, grande bataille sur l'apprentissage, 1 million d'apprentis.
05:22Et puis, vous vous rendez compte que 2022, rétro-prédalage, l'apprentissage, manifestement, n'est plus une priorité.
05:29On recule sur cette politique publique.
05:31Et aujourd'hui, on sait que cette politique publique qui recule, c'est 10 ans de perdu pour nos entreprises
05:35artisanales.
05:36Est-ce qu'il y a des formations au métier qui pourraient être plus en tension que d'autres ?
05:42Est-ce qu'il y a des secteurs plus fragilisés ?
05:43Alors, tous les secteurs sont fragilisés, puisque aujourd'hui, c'est 71% de nos effectifs, de l'ensemble des
05:49CFA de France, qui sont touchés par cette baisse-là.
05:51Dans des métiers qui, pourtant, sont en tension.
05:54Les métiers de l'alimentaire, aujourd'hui, vous pouvez toquer à la porte des artisans.
05:57On cherche des boulangers, on cherche des bouchers, on cherche des poissonniers.
06:02Les métiers de l'automobile, qui, pour le coup, recrutent sur nos sections à nous, sont aussi en tension actuellement.
06:08Les métiers du bâtiment, là, je ne cache rien, tout le monde le sait, sont extrêmement en tension.
06:12C'est-à-dire qu'aujourd'hui, le paradoxe, on a un risque sur la formation, alors que derrière, on
06:16a des métiers qui emploient massivement.
06:19On a des métiers, en plus, qui sont locaux, non délocalisables pour l'essentiel.
06:24Et on a des entreprises artisanales qui sont au cœur du développement des territoires.
06:28Donc, un vrai enjeu aussi pour les territoires à continuer à soutenir l'artisanat.
06:32Vous avez évoqué tout à l'heure la possible fermeture de sections, si la situation continuait ainsi.
06:38En Moselle, concrètement, ça serait...
06:40Alors, en Moselle, on a déjà pris une décision à la rentrée dernière.
06:43Il y a une section qui a fermé.
06:45Aujourd'hui, nous faisons notre maximum pour maintenir les sections.
06:49On le doit à nos artisans, on le doit au tissu artisanal.
06:51Mais on sait que si les efforts ne sont pas faits du côté du gouvernement,
06:56on arrivera inévitablement à une situation.
06:58On devra prendre effectivement des décisions très difficiles.
07:01D'accord.
07:02Derrière ces chiffres, il y a des jeunes et des entreprises.
07:05Quel message adressez-vous aux apprentis Mosellans qui pourraient s'inquiéter ?
07:10Alors, déjà, ne pas s'inquiéter pour ceux qui sont déjà dans nos CFA,
07:13puisque bien sûr, on va les accompagner jusqu'au bout de ces formations-là,
07:16avec la même qualité et la même exigence qui est la nôtre.
07:19C'est pour ça aussi qu'on revendique d'avoir des plateaux techniques modernes,
07:23de qualité, pour avoir des jeunes qui sont formés aux dernières techniques de l'artisanat.
07:26Pour ceux qui rêvent d'embrasser, j'ai envie de dire, restons optimistes.
07:29On est combatifs.
07:30Le réseau CMA France est combatif.
07:32Notre président Joël Fourny, je peux vous dire, est mobilisé depuis deux ans
07:35et ne compte pas relâcher ni lui, ni les présidents régionaux, ni les présidents départementaux.
07:40C'est des très beaux métiers, des métiers passion.
07:42C'est des métiers où il y a de l'emploi.
07:44Donc, il faut dire à ces jeunes-là que, bien sûr, il y aura encore des sections.
07:47On va tout faire pour maintenir le développement de la formation de l'artisanat.
07:50Quels sont les leviers d'espoir quand vous dites que vous allez tout faire, concrètement ?
07:53Levier d'espoir, moi, j'ai une confiance absolue dans le fait que les négociations se réouvriront à un moment
07:58ou à un autre.
07:59Je pense qu'on est conscient collectivement qu'il y a besoin de reprendre ces négociations-là.
08:05Nos arguments sont justifiés, c'est-à-dire qu'on ne réclame pas de l'argent juste pour avoir de
08:09l'argent dans nos structures.
08:10On veut le juste coût de la formation, notamment sur les CAP et les BP, où c'est là que
08:15ça pêche le plus, véritablement.
08:17Et puis, on voudrait retrouver, et là aussi, on est optimiste, une stratégie générale sur la formation de l'apprentissage.
08:24Je pense qu'il faut se redonner cette stratégie collective et puis rester aussi positif sur le fait qu'on
08:31peut redonner du sens à cette politique publique de soutien à l'artisanat
08:34en ayant une stratégie, c'est quoi l'artisanat qu'on veut pour demain, en ayant un CAP clair, dessinons
08:39ce CAP.
08:40Et puis, quittons peut-être une facilité nationale de, parfois, décider les politiques publiques à travers des tableaux Excel.
08:47J'ai envie de dire, ce ne sont pas les chiffres qui font une politique publique, c'est l'ambition
08:49qu'on en a derrière.
08:50Les artisans sont des gens passionnés, ceux qui les accompagnent le sont tout autant.
08:54Et j'ai confiance en l'être humain, en la capacité de comprendre à un moment donné qu'on a
08:58pu faire des erreurs,
08:59mais au moins, là, on a une capacité de réparer cette erreur et de relancer la belle dynamique de l
09:03'apprentissage qu'on connaissait jusqu'à maintenant.
09:05Et bien, on l'espère. En tout cas, merci beaucoup, Vanessa Pye, d'avoir été avec nous dans Moselle Info
09:10pour éclairer nos téléspectateurs sur ces enjeux très importants de l'apprentissage en Moselle.
09:15Merci à vous.
09:17Allez, une thématique maintenant intimement liée avec l'artisanat, ces jeunes passionnés de loisirs manuels comme le tricot ou le
09:23crochet.
09:24On en parle dans notre chronique du jour.
09:30Bonsoir, Emma.
09:31Bonsoir.
09:32Le tricot, le crochet, l'entend associé à nos grands-parents et aux longues soirées d'hiver.
09:36Pourtant, aujourd'hui, ces travaux d'aiguille connaissent un véritable renouveau et séduisent de plus en plus les jeunes.
09:41Oui, je suis moi-même tombée dedans.
09:43La preuve avec ce petit pull entièrement tricoté main.
09:46Alors, sur les réseaux sociaux, les vidéos sur le tricot, le crochet accumule des millions de vues dans les clubs.
09:52Et les associations Moselle Han, aussi, la tendance se confirme.
09:55C'est notamment le cas chez Nite et Clatch, à Metz.
09:58Depuis le Covid, l'association voit arriver un public plus jeune à ces ateliers.
10:03Sa présidente, Alice Belloser, 29 ans, elle-même passionnée de tricot, nous en parle.
10:08Nous l'avons rencontrée au café culturel L'Avent Poste, à Metz, qui propose tous les vendredis à 18h des
10:14ateliers de tricot.
10:16Je tricote depuis très longtemps, mais moi, j'ai des amis qui s'y sont mis ces dernières années.
10:20Dans notre groupe d'organisatrices, on a aussi des personnes qui donnent des cours.
10:24Et elles aussi, elles voient des jeunes dans leurs cours, de plus en plus, même des garçons.
10:29Donc, oui, il y a un vrai changement pour ça.
10:31Je pense que l'image de la discipline change et on ne se dit plus, c'est quelque chose pour
10:36les grands-mères.
10:36Il y a aussi l'influence des réseaux sociaux, je dirais.
10:39Il y a beaucoup de jeunes créatrices et créateurs qui dépoussièrent l'image de ces activités sur les réseaux sociaux.
10:44Et ça, je pense que ça influence pas mal aussi les gens.
10:46Mais alors, pourquoi un tel retour en grâce du tricot ?
10:51Justement, la jeune femme a sa petite idée.
10:53Je pense qu'il y a plein d'avantages.
10:55Les gens ont envie de créer des choses faits main, ont envie d'offrir des choses faits main.
11:00Le fait de faire une activité qui est gratifiante, qui détend aussi.
11:07Parce qu'il y a vraiment un effet thérapeutique presque sur les activités créatives.
11:10Peut-être pour se couper des écrans, parce qu'on passe tous beaucoup de temps au travail sur nos ordinateurs.
11:15Et je pense que ça change aussi.
11:17Et l'engouement est tel que l'association organise même son propre festival.
11:21La deuxième édition du festival Clinité Clash se tient ce week-end au centre socio-culturel Le Ruban au Bon
11:29Saint-Martin.
11:29Au programme, 19 exposants et de nombreux ateliers pour les débutants comme les plus confirmés.
11:35Et pour certains jeunes, Emma, le crochet et aussi le tricot ne restent pas qu'un loisir, ça devient leur
11:40métier.
11:40Oui, c'est le cas d'Emma Muller, l'habitante d'Eltouz, confectionne des peluches au crochet.
11:45Elle a découvert cet univers en regardant des vidéos sur TikTok.
11:49Passionnée par les activités manuelles, elle a décidé de se former grâce à des tutoriels en ligne et quelques conseils
11:55de sa grand-mère.
11:57En octobre 2024, elle franchit un cap, crée sa propre entreprise, Emma Crochette.
12:03Alors là, je fais des mailles, ça s'appelle des mailles serrées, donc c'est des mailles simples et des
12:09diminutions.
12:10Pour là, je vais commencer à doucement fermer la pièce.
12:16Maille après maille, la crocheteuse est en train de confectionner le museau d'un cheval.
12:21C'est des mailles classiques qu'on fait, du coup ça va, elles sont simples, je les fais souvent.
12:26Il faut être patient.
12:27Une fois le crochet terminé, la couture en général, c'est la dernière chose à faire.
12:31C'est le moment d'enfiler une aiguille et d'assembler toutes les pièces.
12:35Je fais toujours attention que ce soit assez symétrique, même si ça ne sera jamais, ce n'est pas évident
12:40à la main.
12:41Mais du coup, là, j'essaye que les deux ailes soient à peu près au même niveau, pour que ce
12:45soit un peu bizarre.
12:46La jeune créatrice peut passer entre 15 minutes et une demi-journée sur chaque pièce.
12:51Alors, là, du coup, on a Ronflex, le Pokémon, du coup, qui va, on peut le prendre, la Pokéball.
13:02On a le bébé Yoda, on peut le déshabiller.
13:06Le peignoir s'enlève entièrement.
13:08Des personnages animés aux animaux en passant par les fruits et les portes-clés.
13:13C'est plus discret.
13:14Elle est capable de réaliser des peluches personnalisables de 5 à 40 cm.
13:19C'est des doudous.
13:21Les doudous, en général, ça fonctionne.
13:24C'est original.
13:25On ne peut pas les trouver partout.
13:27Après, il y en a beaucoup qui aiment parce que c'est fait main.
13:29Cette fabrication entièrement artisanale a poussé cette jeune Vantner à lancer sa propre entreprise en 2024.
13:37Déjà, quand je faisais comme ça, les gens aimaient, enfin, j'ai la famille et tout, qui aimait beaucoup.
13:41Et c'est vrai que quand j'ai ouvert, du coup, j'ai pris un travail à côté pour avoir
13:46un fixe tous les mois.
13:47En fait, là, je dois arrêter le travail à côté pour faire que ça.
13:50Mais je ne pensais pas que ça fonctionnerait aussi bien et que ça prendrait aussi vite aussi.
13:55Ça prend tellement vite que ces créations s'exportent aujourd'hui en France,
13:59mais aussi à l'international jusqu'en Espagne et même au Canada.
14:05Et aujourd'hui, Emma Muller rêve de faire du crochet son activité principale.
14:09Preuve que les aiguilles ont encore de beaux jours devant elles, Jean.
14:16Est-ce que ça vous tente le tricot ?
14:18Merci beaucoup, Emma. Je vais peut-être effectivement me lancer.
14:21Merci en tout cas pour cette chronique très intéressante et à la semaine prochaine, comme d'habitude.
14:25Allez, ne quittez pas Moselle Info, on revient juste après la pause.
14:29Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires