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  • il y a 5 semaines
Télématin reçoit Agathe Lecaron, animatrice et autrice de "Patiente zéro" aux éditions Robert Laffont.

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00:00Et c'est un peu la fête des voisins dans cette émission, puisque la star du studio d'à côté
00:04a décidé de nous rendre visite aujourd'hui.
00:07Elle vous prodigue tous les jours, après télématins, de bons conseils pour vous sentir particulièrement en forme.
00:12Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est que ces conseils vous sont donnés par la plus célèbre
00:17des hypochondriacs de France.
00:19Mesdames et messieurs, Agathe Lécaron est notre invitée.
00:50Sous-titrage Société Radio-Canada
00:51Comme de filtration, ça m'inquiète énormément, si vous voulez qu'on en parle.
00:54Oui, on en parle parce que vous publiez ce livre, Patientes Zéro, aux éditions Robert Laffont.
00:59Alors, il faut le dire, c'est drôle, c'est touchant, c'est très intime aussi.
01:02C'est un récit vraiment intime, vous raconter être hypochondriac.
01:06On va en parler, mais d'abord, on voulait savoir à quoi ressemblent vos matins grâce à un certain Jean
01:10-Jacques.
01:13Voilà, c'est un jingle, une efficacité redoutable.
01:17C'est assez cohérent.
01:19C'est l'interview, encore un matin, des questions matinales, une minute chrono.
01:23Vous êtes prête ?
01:24Oui.
01:25Top ! Le matin, vous êtes plutôt gueule de bois ou gueule d'ange ?
01:29Je suis très aimable, mais il faut quand même que je reste un petit peu au lit.
01:33La première chose que vous faites le matin ?
01:34La première chose que je fais le matin, c'est horrible, je regarde les réseaux et je respire.
01:38Vous ne prenez pas votre température.
01:40Je pourrais, mais je ne me chauffais pas.
01:42C'est drôle.
01:43Tiens, vous parliez d'amabilité sur une échelle de 1 à 10.
01:45Vous êtes aimable à partir de quand, à quelle heure ?
01:48Non, non, moi je suis toujours d'humeur égale, je le revendique.
01:51Et si je suis aimable, quand même.
01:52Quand vous vous regardez dans le miroir le matin, vous vous dites quoi ?
01:54Je me dis que je ressemble parfois à Brice Hortefeux.
01:58Voilà, j'ai des problèmes de drainage.
02:00Mais ça se voit d'ailleurs, ça se voit là.
02:03Non, mais les maquilleuses ont fait un travail, c'est évidemment formidable.
02:06Vous êtes plutôt café allongé et câlin serré ou café serré et câlin allongé ?
02:11Ouh là, c'est trop compliqué là.
02:12C'est dur hein ?
02:13La 2.
02:14Ah voilà.
02:15Alors, le petit-déj, moment sacré ou passage obligé ?
02:18Non, moi je zappe le petit-déj quand même, généralement.
02:22Il y a des grignotes.
02:23Et si votre humeur était une chanson le matin, ce serait laquelle ?
02:26Eh bien écoutez, vous venez de la mettre, ça allait « Guns and Roses » ou alors « ACDC »,
02:31« Thunder Truck ».
02:32Là, vous êtes sûr que…
02:32C'est des chansons qui réveillent quand même.
02:33Oui, c'est ça.
02:34Ça bouge quand même.
02:35Merci beaucoup d'avoir joué le jeu, Agathe.
02:37Alors, je remontre ce livre.
02:39« Patientes, zéro », c'est un peu votre coming-out hypochondriac.
02:43J'imagine que tous ceux qui vous entourent le savent depuis longtemps, mais pas forcément le grand public.
02:47C'est pas forcément évident ni facile de se livrer.
02:50Évidemment, on vous connaît drôle, pétillante tous les matins, mais il y a des choses beaucoup plus intimes dans ce
02:55livre-là.
02:56Est-ce que vous aviez besoin de l'écrire pour aller mieux ?
02:58À la base, c'était un peu l'idée.
03:00C'était de me dire « Tiens, ça sera peut-être thérapeutique », parce que, comme je l'explique dans
03:03le livre,
03:04je suis hypochondriaque depuis que je suis toute petite, mais à force de chercher, on trouve.
03:09Et un jour, j'ai eu un marqueur.
03:11Un marqueur, c'est quand on fait une prise de sang, les différentes choses qu'on analyse,
03:17qui a été dix fois la moyenne.
03:18Et donc, je suis rentrée dans un tourbillon tout à coup.
03:21Plutôt que de rester un peu dans le sas entre « Je ne suis pas malade » et « J
03:25'ai peur d'être malade »,
03:25je suis rentrée dans le monde des malades, mais parce que je l'avais bien cherché.
03:29Et ça a été une expérience, quand on a une névrose et qu'on plonge dedans,
03:33ça a été une expérience un petit peu compliquée pour moi.
03:35Et donc, je me suis dit « Tiens, je vais écrire, parce que ça sera thérapeutique ».
03:38Et puis, en fait, je ne suis pas sûre qu'on se soigne vraiment.
03:40Ça ne va pas mieux ?
03:41Pas vraiment.
03:42Parce que vous avez quand même pleinement conscience de cette hypochondrie.
03:45Alors, il y a la peur d'être malade, mais vous avez aussi des vrais symptômes.
03:49Ça doit vous pourrir la vie quand même au quotidien, on vous le rappelait.
03:51Non, mais c'est-à-dire qu'être au bord du malaise, par exemple, quand on est en direct ?
03:54En fait, le problème, c'est que quand on est hypochondriaque, on s'écoute beaucoup.
03:58C'est-à-dire qu'on est très centré sur soi quand même, il faut le dire.
04:01D'abord, c'est un peu un trouble, enfin, c'est un luxe d'être hypochondriaque.
04:05C'est que d'abord, on a le temps de se regarder, de s'écouter.
04:09Et c'est vrai qu'à force d'être à l'écoute de ce qui se passe dans notre corps,
04:13alors c'est bien parce qu'effectivement, si un jour il y a un problème,
04:15on est peut-être un petit peu plus alerte.
04:16Mais en revanche, ça peut devenir obsessionnel.
04:18Et c'est ça dont je parle dans le livre.
04:20Alors, je l'ai dit, bien sûr, vous racontez tout ça, mais vous y mettez beaucoup d'humour.
04:24Et il y a des épisodes qu'on a envie de se remémorer avec vous.
04:27Donc, on a choisi quelques photos qui, nécessairement, vous rappelleront quelques souvenirs.
04:32Voici la première photo.
04:34Est-ce que vous pouvez nous dire de quoi il s'agit ?
04:37Si elle s'affiche.
04:38Quand elle viendra avec plaisir.
04:40Là, voici.
04:40Elle est derrière moi.
04:41C'est du pain.
04:42De la mythe pain.
04:42C'est du pain.
04:43Ah oui, la mythe pain.
04:44Oui, c'est-à-dire que…
04:45La fameuse miette.
04:47Oui, merci beaucoup de parler de cet épisode.
04:50Non, un jour, je suis dans ma voiture.
04:52Comme d'habitude, j'ai un réflexe.
04:53Quand je suis dans ma voiture, je regarde ma gorge.
04:55On ne sait jamais qu'il y a une petite angine qui arrive.
04:56On fait tout ça.
04:57Je vois un point blanc.
04:58Drame.
04:59J'appelle mon médecin.
05:00C'est une urgence.
05:00Non, il me faut le créneau d'urgence.
05:01Si, je vous dis qu'il me faut le créneau d'urgence.
05:04Mais j'arrive, j'ai mon diagnostic.
05:06Je viens, je lui dis, écoutez, j'ai une angine blanche.
05:07Pas à peine de regarder.
05:08Vous me donnez tout de suite un antibiotique.
05:10Déjà, il m'explique qu'un virus,
05:11puisque, a priori, les angines, ce sont des virus,
05:15sauf contraire,
05:16et on ne s'assoigne pas avec les antibiotiques.
05:17Il regarde et il me dit, attendez,
05:18parce que là, je vais prendre avec ma pince.
05:20Voilà, c'est une mie de pain, en fait, Agathe.
05:22Merci beaucoup.
05:23Au revoir.
05:24Mais ça, des épisodes comme ça, j'en ai vécu.
05:27Il y en a plein.
05:28D'ailleurs, on a une autre photo.
05:29C'est un lieu qui est chargé de souvenirs médicaux pour vous.
05:32C'est ça, regardez.
05:33Ouh là, New York.
05:34Oui, alors New York, j'ai pris l'ascenseur.
05:37Avec le recul, je me dis, tiens,
05:39est-ce que ce n'était pas plutôt le décalage horaire ?
05:41J'étais un peu fatiguée.
05:42J'ai pris l'ascenseur et en sortant de l'ascenseur,
05:44j'ai eu comme une espèce de malaise,
05:45mais c'est exactement ce qu'on ressent
05:46quand l'ascenseur s'arrête un peu trop brutalement.
05:48Sauf que ça a pris des proportions.
05:50Je me suis retrouvée allongée, jambes en l'air,
05:52prise de tension.
05:52Je cherchais un médecin à New York,
05:54mais à New York, ça coûte...
05:56Georges Clooney n'était pas un bras.
05:57Georges Clooney, malheureusement,
05:58n'était pas là pour me faire NFS.
06:00Je suis mis Yono, comme il disait dans Urgence.
06:020,5 d'atropie, nous.
06:030,5, comme ça.
06:05On la chocke.
06:06Et donc, voilà.
06:08Malheureusement, je ne l'ai pas croisé.
06:11Vous voulez refaire tout l'épisode ?
06:12J'avais besoin, tout l'épisode.
06:14J'ai un collègue.
06:16Sauf que suite à cet épisode,
06:17vous en avez consulté des médecins, une trentaine, c'est ça ?
06:19J'ai consulté une trentaine de médecins.
06:20Après, ce que j'explique dans le livre,
06:22parce qu'effectivement, il y a plein de choses drôles,
06:23parce qu'on n'a rien trouvé de mieux dans la vie
06:24que l'humour pour essayer de se sortir
06:27de ses petites fragilités.
06:29Mais en fait, parfois, chez certaines personnes,
06:32ça veut quand même dire que l'inconscient
06:35essaie de faire passer des messages.
06:36C'est-à-dire que parfois, on ne va pas bien
06:37et que quand on s'oublie un petit peu,
06:40c'est le corps qui parle.
06:41Et donc, moi, je pense que ça a été souvent ça aussi.
06:43Une troisième photo.
06:44Et vous m'avez devancé, Benoît.
06:46C'est évidemment Georges Clooney dans Urgence.
06:49Qui incarne ?
06:50Non pas forcément tous les médecins,
06:52mais en tous les cas,
06:53est-ce que vous, les médecins,
06:55vous les aimez ?
06:56Vous les détestez ?
06:57Vous les redoutez ?
06:58Quel est votre rapport ?
06:59C'est tout ça à la fois.
07:01Moi, j'ai trouvé le médecin de ma vie.
07:02C'est docteur Adrien Chabosch,
07:04qui vient de temps en temps
07:06dans Bel et Bien, pour mon plus grand plaisir.
07:08Il sera là tout à l'heure, d'ailleurs, en direct,
07:10parce qu'il sera en direct dans une heure.
07:12Et je pense qu'à un moment,
07:14il faut choisir son médecin et se dire,
07:16OK, quand on est hypochondriaque,
07:17il faut se dire, sa parole est d'or.
07:19Il ne faut pas se disperser.
07:20Donc ça, j'ai appris,
07:22mais avec le temps, j'ai 52 ans,
07:23donc j'ai mis quand même du temps.
07:25Mais oui, il y avait un côté un petit peu paternaliste aussi.
07:27On vient se faire rassurer.
07:29Ne vous inquiétez pas, Madame Le Caron,
07:30ça va ?
07:31Oui, mon petit.
07:32On va un peu chercher ça.
07:34Et puis oui, on les redoute.
07:35Moi, le moment où j'ai rendez-vous
07:36chez le médecin,
07:37c'est 15 jours où je me tords d'angoisse.
07:39Et être en couple avec un médecin,
07:41vous y avez déjà pensé ?
07:42Mon rêve.
07:43Non, honnêtement, c'est mon rêve.
07:44Je le dis à mon mari,
07:45écoute, on joue.
07:46Soit tu te reconvertis, soit…
07:49Et les séries médicales,
07:50vous les regardez comment ?
07:51Parce qu'on voyait Georges Clounet,
07:52vous les regardez comment ?
07:53Ça vous inquiète ?
07:54Ou au contraire, ça vous rassure ?
07:55Les quoi ?
07:56Les séries médicales ?
07:56Ah, les séries médicales.
07:57Mais c'est ma passion, évidemment.
07:59Alors, je ne suis pas…
08:00Non, ni ça m'inquiète.
08:02Enfin, ça ne me rassure pas forcément.
08:03Mais moi, ma façon de lutter
08:05contre mon hypochondrie,
08:06ça a été d'avoir des connaissances médicales.
08:08Donc, j'ai commencé à me renseigner.
08:10Donc, effectivement,
08:11en regardant des séries,
08:12mais ce n'est pas forcément
08:13là où on va chercher
08:14les plus grandes connaissances.
08:15Mais je suis capable
08:16de lire une thèse sur le rein,
08:18puisqu'en ce moment,
08:19c'est mon obsession.
08:19Il y a toujours un organe
08:20qui m'obsède.
08:21Là, c'est le rein.
08:22Voilà.
08:22Et là, je peux aller regarder
08:23des thèses très sérieuses
08:24qu'on peut trouver sur les internets.
08:27Alors, évidemment,
08:28des patients du monde entier
08:29ont des questions pour vous,
08:31puisque vous êtes un peu médecin…
08:33Je vous en prie, je vous écoute.
08:34Ça va pas ?
08:34Et il y en a un un peu spécial
08:36qui aimerait votre avis médical.
08:38Petite surprise pour vous.
08:40Bonjour, bonjour.
08:41J'ai une petite question
08:42pour le docteur Agathe.
08:44Dis-moi, Agathe,
08:45quand la veille
08:46de ton premier passage
08:46à la télé belge,
08:48passage si important pour toi,
08:50tu as la toute bonne idée
08:51de te colorer les sourcils
08:53et que le lendemain matin,
08:54tu te réveilles,
08:56tes yeux sont collés,
08:57tu n'arrives pas à les ouvrir.
08:58Comme on dit en Belgique,
08:59tu ne sais pas les ouvrir.
09:00C'est plus une infection dermatologique
09:02ou une infection ophtalmique.
09:04Voilà, quel est ton diagnostic ?
09:07Déjà, c'est David Lucas,
09:08c'est mon meilleur ami
09:09que je connais depuis que j'ai 17 ans
09:11et qui est coiffeur.
09:12Le coiffeur des stars.
09:13Le coiffeur des stars
09:15qui m'a coiffée d'ailleurs
09:16pour beaucoup de grands moments
09:17à la télé.
09:18Parce que vous êtes une star.
09:19Bien sûr, je suis une vedette
09:20et je voudrais que les gens
09:21le sachent en France.
09:23Non, alors ça,
09:23c'est une histoire assez marrante.
09:24C'était mon tout premier direct
09:26en Belgique sur RTL TVI.
09:28Et donc, je me dis,
09:29ça ne va pas du tout.
09:30Là, je suis très maquillée,
09:31mais normalement,
09:32j'ai des sourcils vraiment blonds.
09:33Et je me dis,
09:34on dirait une nageuse est-allemande
09:35pour être le choix
09:36quand même beaucoup plus belle,
09:37etc.
09:38Et donc, je vais à la pharmacie
09:39et j'ai dit,
09:40j'espère que je ne suis pas allergique
09:41parce que j'ai la peau sensible.
09:43Non, non, c'est bio.
09:45Je me réveille le lendemain,
09:46je suis comme ça.
09:46Mais vraiment impossible
09:47d'ouvrir les yeux.
09:48Et j'ai eu une allergie,
09:49j'étais déformée,
09:50je n'ai jamais pu faire mon direct
09:51alors que c'était mon rêve d'enfant.
09:54Bon, vous aimez les spécialistes médicaux,
09:55mais nous, on a un spécialiste de la télé
09:56ici à Télématin.
09:58C'est Benoît Laganne.
09:59Il a retrouvé quelques programmes
10:01que vous regardiez
10:01quand vous étiez enfant
10:02avant de vous-même
10:03passer de l'autre côté de l'écran.
10:05Oui, parce que la télé,
10:06Agathe, vous l'avez beaucoup,
10:07beaucoup, beaucoup regardée.
10:09Si mes infos sont exactes,
10:10vous aviez même une télévision
10:11dans votre chambre.
10:12Oui.
10:12Donc, vous étiez biberonné
10:13au programme.
10:14Et parmi les programmes
10:15et les séries que vous regardiez,
10:17il y avait celle-ci.
10:19Écoutez.
10:28C'est au-delà.
10:30La fois que je regardais Santa Barbara,
10:31c'est que j'ai créé le fan club
10:33de Santa Barbara.
10:34Mais c'est quoi cette arnaque ?
10:37Parce que vous promettiez
10:38d'aller visiter les studios
10:39de Burbank, de NBC, en Californie.
10:41Je ne vous permets pas
10:43de dire que c'était une arnaque.
10:46Franchement, rétrospectivement,
10:46j'étais assez fière de moi
10:47parce que je vais avoir 14, 15 ans.
10:49J'étais totalement fan
10:50de Santa Barbara.
10:51Je voulais ressembler
10:51à Kelly Capwell et tout.
10:53J'essayais de faire des trucs
10:53un peu comme elle.
10:54Elle faisait beaucoup de...
10:56Voilà.
10:57On sent l'entraînement.
10:58Et puis surtout,
10:59on sent le naturel.
11:00Et donc, non,
11:01j'ai monté le fan club,
11:02mais je me débrouillais quand même
11:04pour avoir des...
11:05Je faisais des jeux concours
11:06et pour avoir quand même
11:08des lots pas mal.
11:09Et oui, j'avais promis
11:10une visite d'estieuse de Burbank,
11:12mais il m'avait répondu.
11:13À l'époque, c'était des lettres.
11:14On n'avait pas Internet.
11:15Il m'avait répondu.
11:16J'étais tellement fière
11:17en disant
11:17« Yes, we can make visit your winner ».
11:20Un collable sur Santa Barbara.
11:22Vous savez la durée exacte
11:23d'un épisode de Santa Barbara ?
11:24Je dirais 22 minutes.
11:26Ça, c'est tel que c'était diffusé
11:27en France, mais aux États-Unis.
11:28Ah non, c'était plus long.
11:29Comme les Feux de l'Amour
11:30qui étaient plus longs.
11:30Cinq ans.
11:31Une heure, oui, effectivement.
11:33Par épisode de Cinq ans.
11:35Nous, on les a découpés en deux,
11:36effectivement, en France.
11:38Dans la France, il y a donc
11:38Santa Barbara,
11:39mais il y a aussi
11:40une célèbre héroïne
11:41de la littérature jeunesse,
11:43une certaine Sophie dans...
11:44Où ?
11:45Les Malheurs de Sophie.
11:46Les Malheurs de Sophie,
11:47chantée par Chantal Doïn.
11:50On le voit là, à l'instant.
11:51C'était diffusé à la télé.
11:52D'abord, c'est un téléfilm
11:53en deux parties
11:54qui ensuite va passer au cinéma.
11:56Jean-Claude Briali était fier
11:57de voir que son programme,
12:01vous, votre génération,
12:02la mienne aussi,
12:03on se reconnaissait dedans.
12:05C'est ce qu'il disait en interview.
12:07Je l'ai retrouvé regardé.
12:08Je suis très content
12:09que ce soit les enfants
12:10qui aient choisi le film.
12:11Car il y a eu un film,
12:13un festival de films pour enfants
12:14et que devant Goldorak,
12:15devant plein de films
12:17de science-fiction
12:19faits pour les enfants,
12:20c'est les Malheurs de Sophie
12:21qui sont venus en tête.
12:22Parce qu'ils se retrouvent
12:23à travers le film.
12:24Les bêtises sont éternelles
12:26et universelles.
12:27Mais ce qui est formidable,
12:29c'est qu'ils poussent tous
12:29un cri d'horreur
12:30quand on coupe
12:31les petits poissons rouges.
12:32En même temps,
12:33ils battent des mains.
12:34Ils chantent la chanson
12:35de Chantal Goya à la fin.
12:37Ils trouvent que la maman
12:38n'est pas assez sévère.
12:40Ils ne font pas de différence
12:41entre les costumes,
12:42enfin le temps du 19e
12:44et aujourd'hui.
12:45Les poissons rouges,
12:46Agathe ?
12:47Oh, ça va.
12:47Qu'évoque Jean-Claude Briali.
12:49J'étais petite.
12:50Non, mais après avoir regardé...
12:51Qu'est-ce que vous avez fait ?
12:52Après avoir regardé
12:53les Malheurs de Sophie,
12:54la maîtresse nous confiait
12:55un poisson rouge à chacun
12:57en alternance.
12:58Là, mes enfants,
12:59c'était un lapin.
13:00Heureusement qu'ils ne sont pas
13:02comme moi.
13:04J'ai mangé le poisson rouge cru.
13:07J'ai fait comme elle.
13:08Je l'ai coupé,
13:08je l'ai mangé.
13:09Et j'étais punie.
13:11C'était horrible.
13:12Voilà, j'ai voulu faire comme elle.
13:13Vous n'aviez pas peur
13:13d'être malade à l'époque ?
13:15Je ne me souviens plus bien,
13:16mais je pense que j'avais
13:17un petit côté sociopathe,
13:19dormant.
13:20C'est où j'avais importé
13:20les sushis en France ?
13:22Tout vient de là.
13:23Alors, au-delà des séries
13:25et des films,
13:26il y a un animateur télé
13:27qui a une grande influence
13:28chez notre...
13:29Jean-Pierre Foucault
13:30qui, avant de présenter
13:31l'Académie des Neufs
13:32au Sacré Soirée,
13:33a débuté à la télévision
13:34en remplaçant
13:35une autre vedette
13:36de la télévision,
13:36un certain Guy Lux.
13:37J'ai retrouvé
13:37une de ses premières télés
13:39à Jean-Pierre Foucault.
13:39Regardez.
13:41Bonsoir, bonsoir à vous tous.
13:42Vous pouvez le constater ce soir.
13:45Notre ami Guy Lux n'est pas là.
13:47Il est parti prendre
13:48quelques jours de repos
13:49bien mérités.
13:50Il était là également.
13:51Notre ami Guy Lux
13:52retirait un Oscar,
13:53mais oui,
13:54l'Oscar de la presse
13:55et de la télévision marocaine
13:56au titre de meilleur présentateur
13:58de la télévision française.
14:00Un Oscar bien mérité.
14:03Et on est au milieu
14:04des années 70.
14:05Jean-Pierre Foucault,
14:05c'est vraiment l'exemple même,
14:07celui qui vous donne envie
14:08d'être animatrice télé.
14:09Ce qu'il faut dire,
14:10c'est qu'à ma génération,
14:11on n'avait pas beaucoup
14:11de modèles femmes.
14:13Donc, c'était un petit peu compliqué
14:14de s'identifier.
14:15Il n'y avait que Michel Drucker,
14:17Jean-Pierre Foucault.
14:18Il y avait des femmes
14:18dans la roue de la fortune
14:19qui tournaient les lettres
14:20ou il y avait Pépitade en pyramide
14:22qui apportait les cadeaux.
14:23Il existe aussi en bleu.
14:24Voilà, exactement.
14:25C'est-à-dire,
14:26voici le dictionnaire
14:27des poissons de la création.
14:29Ne les mangez pas.
14:31Oui, attention.
14:33Et en fait, oui,
14:34donc je m'identifiais à lui
14:35et un jour,
14:36j'avais eu la chance
14:36d'aller dans le public
14:37de Sacré Soirée,
14:38ce qui était,
14:39je m'en souviendrai,
14:40toute ma vie.
14:40Et je le voyais,
14:41il avait un petit ventilateur.
14:43On pouvait aller voir les stars.
14:44Après, on pouvait descendre
14:45sur le plateau,
14:46voir les stars qui l'avaient invité.
14:47Et tout ça,
14:47ça me faisait rêver, bien sûr.
14:49Alex ?
14:50Oui ?
14:50Est-ce que la musique
14:51est bonne ?
14:52Est-ce que la musique
14:52est bonne ?
14:52Oui, elle est bonne,
14:53très certainement.
14:54Mais est-ce qu'elle faisait rêver
14:55Agathe Le Caron ?
14:56J'ai l'impression, Agathe,
14:57une petite interview sampler.
14:59Vous commencez par ça,
14:59vous laissez appuyer votre doigt,
15:00ça devrait vous plaire.
15:05La cappella de Thriller.
15:06Alors, on me dit,
15:07en régie,
15:07c'est-à-dire,
15:08il n'y en a pas,
15:08je n'ai rien dans l'oreille,
15:09c'est bien fait.
15:10Il n'y a pas l'argent.
15:12Il n'y a pas l'argent.
15:12Il n'y a pas les voisins.
15:14Il y avait un poster
15:15de Michael Jackson
15:16dans votre chambre.
15:16Vous l'avez tellement embrassé
15:17sur la bouche,
15:18il y avait un trou à cet endroit-là.
15:19Il n'y avait pas qu'un poster
15:21de Michael Jackson,
15:21il y avait aussi des couvertures
15:22de hockey et de podium
15:24avec Michael Jackson.
15:25Et effectivement,
15:26tellement embrassé
15:27qu'il y avait un trou.
15:28Et c'est marrant,
15:28avant de venir vous voir
15:29ce matin aux alentours
15:31de 6 heures,
15:32j'ai regardé le premier
15:33moonwalk de Michael Jackson
15:35sur Billie Jean
15:36en concert.
15:37Avec les chaussettes
15:37qui brillent et tout.
15:38Avec les chaussettes
15:38qui brillent,
15:39avec les gants qui brillent,
15:41etc.
15:41Vous ne me cherchez pas.
15:42J'ai beaucoup essayé,
15:44mais vous me ferez peut-être
15:45si vous me voulez.
15:45Mais les chaussettes
15:46ne brillent pas,
15:46ça ne marche pas.
15:46Les chaussettes ne brillent pas.
15:48Ils sont rossus chiens.
15:50Vous avez revu la vidéo
15:51pour vous entraîner
15:52pour tout à l'heure.
15:53Oui, c'est ça.
15:54On a raconté
15:55ce qui allait se passer.
15:57La deuxième,
15:57allez, allez.
15:59À CBC,
16:00alors vous parlez
16:01de Girls and Roses.
16:03On va suivre
16:04la chronique là-dessus.
16:05Oui, là,
16:06c'est très difficile
16:06d'enlever.
16:07C'est quand même
16:08une des plus belles intros
16:10de toute l'histoire du rock.
16:12Vous êtes hyper rock,
16:13adolescente,
16:13vous êtes hyper rock.
16:14Très, très rock.
16:15Metallica,
16:16CDC,
16:17Guns and Roses,
16:17beaucoup.
16:18Oui.
16:19Vous les avez vus en live.
16:20t'es encore aujourd'hui,
16:20manifestement.
16:21Oui, et je ne les ai jamais
16:22vus en live.
16:23Et ça, c'est mon grand regret,
16:24d'autant que les Guns and Roses
16:26étaient passés à Bordeaux
16:27et que j'avais eu des billets
16:28au dernier moment.
16:29Je n'avais pas pu y aller,
16:30donc j'étais malheureuse
16:31comme je ne sais pas quoi.
16:32Je fais la suivante.
16:33Allez.
16:33Ah non, mais c'est moi.
16:34Non, c'est parce que
16:34je ne suis pas réactive.
16:37Un chef-d'oeuvre.
16:39Alors oui.
16:40Est-ce qu'on peut en savoir plus
16:42sur ce groupe
16:42qui s'appelle
16:43Quanta ?
16:44Voilà,
16:45où il y avait
16:45Sandrine Cormand,
16:46Julie Tatton
16:47et Maria Del Rio.
16:48Et vous-même.
16:49Il n'y a pas du tout
16:49Julie Tatton,
16:50mais il y avait
16:51Bérénice Bourgueuil.
16:52Très important.
16:53C'est quand même
16:53un groupe qui est un groupe.
16:54Est-ce qu'il vous arrive ?
16:55Essayez pas de vous en sortir,
16:56on va le réécouter tout de suite.
16:58Vous étiez dans ce groupe ?
16:59Oui, alors,
17:00bon,
17:01comment vous dire ?
17:02On est assez loin
17:03d'ACDC quand même.
17:04On est assez loin d'ACDC.
17:05C'est la chaîne RTL TV
17:07qui avait vu qu'en Flandre,
17:09il y avait l'équivalent
17:10sur la chaîne flamande,
17:11un groupe qui marchait super bien.
17:12Ils ont eu la bonne idée
17:13de se dire,
17:13tiens,
17:14si on le faisait en Wallonie.
17:16Et donc,
17:16ça a donné ça.
17:17Mais bon,
17:17c'était assez marrant
17:18parce que...
17:19On est en quelle année, là ?
17:19On est en 2005,
17:222006 peut-être.
17:23C'est pas si vieux que ça.
17:25Non.
17:2520 ans.
17:25Alors,
17:26le problème,
17:26moi,
17:26c'était les Corées.
17:27C'est-à-dire que danser,
17:28c'est impossible pour moi.
17:30Il faut aller sur les internets
17:31voir la Corée,
17:32je confirme.
17:33Le clip,
17:34c'est loin du Moonwalk.
17:35Mais loin, loin, loin, loin.
17:36Ce n'est pas possible
17:37avec une coiffure
17:39qui n'a jamais existé.
17:41J'allais dire
17:41qui n'existe plus
17:42mais qui n'a jamais existé
17:43en fait dans les manuels
17:43de la coiffure.
17:44Vous nous mettez aussi
17:45des crèmes
17:46pour faire briller
17:46un petit peu la poitrine
17:47que moi, je n'ai pas.
17:49Enfin, c'était...
17:50Bon, voilà,
17:50on était dans tous les clichés
17:51du début des années 2000.
17:53Mais bon,
17:54ça n'a pas mal marché.
17:55Une dernière chanson.
17:56On a fait des concerts.
17:57Sortez votre doigt.
18:01Super Tramp.
18:02School de Super Tramp.
18:03Grande fan de Super Tramp.
18:05Grande fan de Super Tramp.
18:07C'est mon père
18:07qui m'a fait découvrir Super Tramp.
18:08C'est toujours les pères
18:09qui font découvrir Super Tramp.
18:10C'est vrai.
18:10Il faut le savoir, toujours.
18:11C'est marrant.
18:12Et en fait,
18:12Super Tramp,
18:13il y a dix chansons,
18:14en tout cas dans School,
18:15il y a dix chansons en une,
18:16par exemple.
18:17C'est-à-dire que c'est ça
18:17qui est formidable.
18:18Et là, forcément,
18:20on les a réécoutées
18:21un petit peu partout récemment
18:22et je me suis remise
18:23à écouter ça.
18:25Et donc, voilà.
18:26Oui, c'est fantastique.
18:29Ça fait partie des chansons
18:31qui ont marqué ma vie.
18:32Appuyez sur le bouton
18:33pour voir ce que ça fait.
18:34Celui-là.
18:38Ça fait bouger la tête.
18:39Ça marche, ça.
18:40Ça marche à tous les coups.
18:42Un petit mot de votre podcast.
18:43C'est très dur à dire.
18:45À l'heure à laquelle
18:46vous vous réveillez,
18:47c'est dur.
18:48De votre podcast Ex Vitro.
18:50Ex Vitro,
18:50nouveau podcast après Ex
18:52dans lequel on raconte
18:53des histoires d'amour
18:54extraordinaires.
18:54Là, on raconte,
18:55ça ne va pas vous étonner,
18:56des histoires
18:56de miracles médicaux
18:59ou en tout cas
19:00d'avancées de la science.
19:01Avec des interviews
19:02de médecins aussi à la fin.
19:03Avec des interviews
19:03de médecins à la fin
19:04que je porte.
19:05Et franchement,
19:06je suis très fière
19:07de ce podcast
19:07qui marche déjà très bien.
19:08C'est tout nouveau.
19:09C'est sur les plateformes.
19:11Achetez ce livre,
19:12Patients de zéro.
19:13C'est aux éditions
19:14Robert Laffont.
19:15C'est l'histoire
19:16d'Agathe Lecaon.
19:17Son hypochondrie,
19:18c'est à votre image.
19:19C'est plein d'ironie,
19:20c'est plein de drôlerie
19:21et de tendresse.
19:23On vous retrouve bien sûr
19:23tous les jours
19:24dans Bel et Bien Ensemble.
19:26En direct, là.
19:27Je ne sais pas
19:27quelle heure il est.
19:28En direct.
19:28Il est 11h45.
19:31Il faudrait peut-être
19:31que j'aille répéter.
19:32C'est dans 20 minutes.
19:33C'est sur France 2
19:34tous les jours
19:34du lundi au vendredi
19:38avec Ali à 9h30.
19:40Merci beaucoup
19:41d'avoir reçu les voisins.
19:42Merci d'avoir traversé
19:42le couloir.
19:43Et bonne émission.
19:44Merci beaucoup.
19:45On va parler des jeunes
19:46ou soyez au rendez-vous.
19:47Merci beaucoup Agathe.
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