- il y a 14 minutes
Chaque jour, Pauline Simonet vous accompagne de 14h à 17h dans BFM Non-Stop.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00:01Générique
00:00:06...
00:00:11Bonjour à tous, je suis ravie de vous retrouver.
00:00:12Merci à vous de votre fidélité.
00:00:14Nous irons à Lyon dans un instant.
00:00:16La messe d'obsèque de Quentin de Ranc a lieu cet après-midi dans l'intimité
00:00:19et avec un dispositif de sécurité renforcé.
00:00:22Les parents du jeune homme ont exprimé leur désaccord avec les manifestations politiques,
00:00:26avec les slogans haineux tenus par certains militants de l'ultra-droite.
00:00:30La mémoire de leur fils, disent-ils, n'appartient pas à ces groupuscules.
00:00:33Du côté de l'enquête, le ministre de l'Intérieur annonce qu'il va saisir la justice visant la jeune
00:00:38garde
00:00:38pour reconstitution de ligue dissoute.
00:00:40Quant au groupe visé par une procédure de dissolution,
00:00:43ce sont trois groupes de l'ultra-droite qui sont ciblés et un de l'ultra-gauche.
00:00:48Une réunion s'est tenue ce matin à l'Elysée.
00:00:50L'affaire Epstein et le nouveau coup de théâtre en Grande-Bretagne
00:00:54avec l'interpellation d'une figure du parti travailliste, Peter Mendelsohn.
00:00:57Le Premier ministre est une fois de plus dans la tourmente.
00:01:01Après les crues records et face à l'ampleur des dégâts,
00:01:04les assureurs invitent les sinistrés dans un parking à Angers pour les aider dans leur démarche.
00:01:10On en parle dans la chronique éco.
00:01:14Mais on va donc tout de suite du côté de Lyon,
00:01:16dix jours après la mort de Quentin Deran,
00:01:18qu'une partie des obsèques du jeune homme de 23 ans militant de l'ultra-droite a lieu cet après
00:01:23-midi.
00:01:23Naouf El-Kawafi, vous êtes à l'église Saint-Just.
00:01:26La messe d'adieu va démarrer dans une trentaine de minutes sous étroite sécurité.
00:01:32Oui, dans la stricte intimité familiale,
00:01:35c'est la demande à des proches de Quentin Deran
00:01:38que cette cérémonie qui va donc se dérouler ici,
00:01:41seules les personnes qui ont été conviées pourront être présentes
00:01:44et pénétrer à l'intérieur de cette église Saint-Just ici à Lyon.
00:01:48Vous le disiez, compte tenu du contexte explosif plus que tentu,
00:01:51cette cérémonie va avoir lieu sous haute surveillance
00:01:54avec un dispositif de sécurité qui est d'ailleurs en train tout doucement se mettre en place
00:01:58avec notamment des forces de police présentes de part et d'autre à la rue.
00:02:03On a aperçu plusieurs camions, des policiers également
00:02:06qui sont d'ailleurs en train d'arriver pour faire en sorte
00:02:08que cette cérémonie puisse passer dans les meilleures conditions.
00:02:13Les proches, la famille, les parents de Quentin Deran
00:02:16qui devraient donc être présents cet après-midi
00:02:18pour rendre une dernière fois hommage à ce militant identitaire de 23 ans
00:02:23qui a perdu la vie, battu à mort il y a un peu plus de 10 jours maintenant.
00:02:28Cette cérémonie donc va débuter d'ici une trentaine de minutes
00:02:32avec ce dispositif de sécurité très important.
00:02:35La famille notamment de Quentin Deran
00:02:36vous savez qui a été très discrète depuis le début de ce drame
00:02:40qui a sorti du silence, notamment hier via un communiqué de presse
00:02:44transmis par leur avocat.
00:02:46Dans ce communiqué de presse, la famille revient notamment sur cette marche,
00:02:50cette manifestation qui a eu lieu ici même à Lyon la semaine dernière
00:02:54en hommage à Quentin avec notamment ces débordements,
00:02:57des saluts nazis, des insultes à caractère raciste.
00:03:00La famille condamne ces différents débordements,
00:03:02condamne également la récupération politique
00:03:05qui est faite autour de ce drame.
00:03:08La famille qui souhaite dorénavant faire son deuil
00:03:11avec ces funérailles, ces obsèques qui vont débuter d'ici une trentaine de minutes
00:03:16ici à l'église Saint-Just à Lyon.
00:03:18Merci beaucoup à vous Naoufel, Naoufel El-Kawafi avec Willem Gay à Lyon.
00:03:22On continue à en parler avec mes invités.
00:03:25Merci beaucoup Alexis d'être là, Alexis Cuvillier du service politique de BFM TV.
00:03:30Amandine Atalaya est là également.
00:03:32Bonjour Alexandra González du service police-justice.
00:03:35Un mot tout d'abord sur cette réunion qui s'est tenue à l'Elysée
00:03:38concernant les groupes ultra-violents d'extrême-gauche ou d'extrême-droite.
00:03:42Tout d'abord une précision, ce sont finalement trois groupes de l'ultra-droite
00:03:45qui sont en voie d'être dissous.
00:03:48Oui, on parlait de deux groupes d'ultra-droite et un groupe d'ultra-gauche depuis hier
00:03:51qui était visé par une procédure en cours
00:03:53et on apprend après cette réunion qu'il y a en fait quatre associations
00:03:57visées par une procédure de dissolution, trois qui sont affiliées à l'ultra-droite
00:04:02et une qui est affiliée à l'ultra-gauche.
00:04:05Dans les autres éléments qui sont ressortis de cette réunion,
00:04:08on apprend également que la justice a été saisie il y a deux jours
00:04:12par le ministère de l'Intérieur pour l'infraction de reconstitution de ligue dissoute.
00:04:18C'est une infraction passible de trois ans de prison, 45 000 euros d'amende
00:04:22parce que le ministère de l'Intérieur dit avoir des éléments
00:04:25qui documentent l'existence de structures qui existent sur au moins cinq territoires,
00:04:31disent-ils, sans préciser quel département,
00:04:33et qui seraient affiliées à la jeune garde.
00:04:36La jeune garde qui a été visée par une procédure de dissolution en juin dernier,
00:04:42une procédure qu'elle conteste, le recours est toujours en cours
00:04:45mais il n'est pas suspensif et donc c'est pour cela, dit le ministère,
00:04:47qu'ils ont entamé ce signalement à la justice.
00:04:50Alexis Kivillier, d'un point de vue politique,
00:04:52le message envoyé par l'Elysée de réunir tous les acteurs concernés
00:04:57sur ces groupes très violents, c'est quoi ?
00:04:59C'est de dire attention, on est là, on est vigilants ?
00:05:01Un message de mobilisation du président de la République,
00:05:04du plus haut niveau de l'État.
00:05:07Le ministre de l'Intérieur était évidemment présent,
00:05:09le Premier ministre, lui, était au Salon de l'Agriculture
00:05:11et n'était donc pas présent physiquement.
00:05:14Emmanuel Macron qui se montre mobilisé sur ces sujets liés à l'ordre républicain.
00:05:20Vous vous souvenez, on avait évoqué il y a quelques semaines
00:05:22ces réunions sur la lutte contre les narcotrafiques
00:05:25qui sont régulièrement organisées au niveau de l'Elysée
00:05:28et donc le président de la République a souhaité,
00:05:31dans une forme qui est relativement similaire,
00:05:34avec les ministres concernés, avec des représentants,
00:05:36je parle sous le contrôle d'Alexandra,
00:05:38de l'administration policière, de hauts représentants
00:05:41notamment sur les sujets de renseignement,
00:05:44que toutes les infos remontent, que toutes les informations remontent,
00:05:47que tout le sujet soit exposé de la façon la plus claire,
00:05:53avec cette question de comment on peut continuer à lutter
00:05:58contre des groupes, y compris lorsque ces groupes d'ultra-droite
00:06:02ou d'ultra-gauche sont dissous
00:06:04et lorsqu'ils se reconstituent d'une certaine façon.
00:06:07Et c'est évidemment un sujet qui occupe beaucoup la place Beauvau.
00:06:12– Et on va évoquer les conséquences politiques
00:06:14et également beaucoup de réactions, toujours beaucoup de réactions.
00:06:17Et on va aller au salon de l'agriculture,
00:06:18où se trouve en ce moment Bruno Retailleau,
00:06:20l'ancien ministre de l'Intérieur, candidat à la présidentielle.
00:06:23Élise Phillips, vous êtes sur place, vous le suivez cet après-midi.
00:06:26Et il a été interrogé sur la violence de ces groupes radicaux.
00:06:31– Oui, tout à fait.
00:06:32Le candidat à l'élection présidentielle, Bruno Retailleau,
00:06:35est en visite aujourd'hui au salon de l'agriculture.
00:06:37Et il a réagi tout à l'heure assez longuement à notre micro,
00:06:39à l'affaire Quentin et aux conséquences pour les formations politiques,
00:06:42notamment pour la France insoumise.
00:06:44Bruno Retailleau connaît bien le sujet,
00:06:46parce que quand il était ministre de l'Intérieur,
00:06:48il a demandé la dissolution de plusieurs groupes violents,
00:06:51qu'ils soient d'extrême-gauche ou d'extrême-droite.
00:06:53Il était d'ailleurs en poste au moment de la dissolution de la jeune garde.
00:06:56Et tout à l'heure, il a donc réagi à cette information
00:06:58que mentionnait tout à l'heure Alexandra González en plateau.
00:07:02C'est-à-dire que le ministère de l'Intérieur
00:07:04va saisir la justice concernant la jeune garde,
00:07:07parce que des sources policières estiment
00:07:09que certains membres seraient encore actifs,
00:07:11en tout cas qu'il y aurait des émanations de ce mouvement
00:07:14sur au moins cinq endroits du territoire,
00:07:16malgré la dissolution qui a été prononcée.
00:07:17Écoutez ce que disait à ce sujet Bruno Retailleau tout à l'heure,
00:07:20c'était avec Lucas David.
00:07:22Il faut bien entendu dissoudre, mais ça ne suffit pas,
00:07:25vous avez raison de le dire.
00:07:26D'abord, quand il y a une reconstitution de ligue dissoute,
00:07:28comme c'est le cas actuellement,
00:07:29il faut que l'État se pourvoie en justice face à un article 40.
00:07:34Je l'ai fait moi-même d'ailleurs ce matin,
00:07:35j'ai saisi le procureur à Paris
00:07:38pour qu'il y ait justement cette procédure spécifique
00:07:42qui permette de condamner les individus
00:07:44qui vont reconstituer, c'est ce qu'on appelle
00:07:46la reconstitution d'une ligue dissoute.
00:07:48Et enfin, il faut aussi taper les individus.
00:07:51Et Bruno Retailleau nous a assuré
00:07:52condamner toutes les formes de violences
00:07:54qu'elles émanent de groupes d'extrême-gauche
00:07:55ou d'extrême-droite,
00:07:56mais il vise plus particulièrement en ce moment
00:07:58les groupes d'extrême-gauche
00:08:00et notamment les liens de la Jeune Garde
00:08:01avec la France Insoumise.
00:08:02Il estime que ce mouvement politique,
00:08:04cette formation politique est responsable du climat endiant,
00:08:07alors que quand on regarde les chiffres,
00:08:09depuis 2016, 24 associations ont été dissoutes,
00:08:1219 émanant de l'ultra-droite
00:08:14et seulement entre guillemets 5 émanant de l'ultra-gauche.
00:08:17– Merci beaucoup à vous, Élise.
00:08:18Élise Phillips avec Lucas David en direct
00:08:21du Salon de l'Agriculture.
00:08:22Les réactions à gauche,
00:08:24la gauche qui reste divisée sur la stratégie à tenir,
00:08:27notamment pour les municipales.
00:08:28On va parler dans un instant avec vous, Marguerite,
00:08:30justement de ces listes communes,
00:08:31malgré tout communes entre LFI et les socialistes.
00:08:34Mais Amandine, je me tourne vers vous.
00:08:35On a entendu plusieurs voix du côté des socialistes
00:08:37qui se sont élevées.
00:08:38Boris Vallaud a fait un communiqué assez long
00:08:40aujourd'hui également.
00:08:42Alors pas question pour lui, évidemment,
00:08:43de mettre dans le même panier
00:08:44le Rassemblement national et la France insoumise.
00:08:47– Oui, puisqu'ils sont nombreux à gauche
00:08:49à vouloir faire la distinction.
00:08:51Et d'ailleurs, ils estiment que,
00:08:52lorsqu'Olivier Fort avait fait un premier communiqué
00:08:55où il pointait pêle-mêle des groupes d'ultra-droite
00:08:59et d'ultra-gauche qui posaient problème,
00:09:02selon plusieurs à gauche,
00:09:03il avait fait une faute parce qu'ils estiment
00:09:05que l'extrême droite reste plus dangereuse
00:09:08aujourd'hui que l'extrême gauche.
00:09:09Toujours est-il qu'en vue de ces élections municipales,
00:09:12les socialistes sont quand même extrêmement divisés.
00:09:15On a entendu certaines voix fortes,
00:09:17comme par exemple François Hollande
00:09:19ou bien Bernard Cazeneuve ou Jérôme Gage,
00:09:21dire qu'il fallait complètement se dissocier
00:09:24de cette France insoumise
00:09:25qui était devenue trop radicale
00:09:27et donc dangereuse.
00:09:29Et puis, on en a entendu d'autres,
00:09:31y compris M. Jouillet, par exemple,
00:09:35dire aux partis socialistes
00:09:36qu'il fallait quand même,
00:09:38enfin du moins qu'il y aurait de toute façon,
00:09:40des alliances au cas par cas,
00:09:43au second tour des municipales,
00:09:45si la France insoumise
00:09:49clarifiait sa position sur la violence.
00:09:52Donc on voit bien à quel point ce parti,
00:09:54aujourd'hui, les socialistes, est divisé
00:09:56et ça va nuire aujourd'hui de toute façon
00:10:00à cette gauche d'une façon générale.
00:10:02Il faut que les socialistes arrivent à trancher.
00:10:04Vous parliez de ces alliances au cas par cas.
00:10:07On va évoquer avec vous, Marguerite,
00:10:08justement ces listes communes,
00:10:09pas seulement des alliances pour le second tour,
00:10:11mais des listes communes
00:10:12entre LFI et la France insoumise.
00:10:13Est-ce qu'on sait combien il y aurait
00:10:14sur tout le territoire de listes communes ?
00:10:16Alors, on est parti déjà de ce tweet
00:10:18du député macroniste Pierre Cazeneuve.
00:10:21On va le regarder ensemble.
00:10:23Il assure qu'il accuse le PS
00:10:26même de faire listes communes
00:10:27avec LFI dans plusieurs centaines de villes
00:10:31pour les élections municipales
00:10:32et cela dès le premier tour.
00:10:33Nos confrères d'RMC ont vérifié.
00:10:36Des candidats PS et LFI
00:10:38sur les mêmes listes,
00:10:39les mêmes affiches au premier tour.
00:10:41Il n'y en a pas dans une centaine,
00:10:43mais au moins dans une trentaine de villes.
00:10:46Ces listes d'union ont été repérées
00:10:48à Chartres, Corbeil-Essonne,
00:10:50Draguignan, Nior
00:10:51ou encore Maison-Lafitte.
00:10:53Alors, quelles sont les consignes
00:10:54à l'échelle locale ?
00:10:56Il n'y en a pas,
00:10:56il n'y a pas d'interdiction.
00:10:58Et il faut également bien comprendre
00:10:59que ces listes d'union
00:11:01sont en préparation depuis des mois
00:11:03et doivent faire face souvent
00:11:04à la difficulté de trouver
00:11:06suffisamment de volontaires.
00:11:08Merci beaucoup à vous,
00:11:09Marguerite.
00:11:10On continue à en parler,
00:11:11évidemment, avec vous tous.
00:11:12On continue à suivre la situation
00:11:14et on ira en Sondra à Lyon
00:11:15à 14h30.
00:11:16C'est l'heure du début
00:11:17de cette messe d'obsèque
00:11:19de Quentin de Ranc.
00:11:21Mais dans l'actualité,
00:11:22également, il y a ce triste anniversaire,
00:11:24quatrième anniversaire
00:11:25de la guerre en Ukraine.
00:11:27Et cette ovation
00:11:28pour Wladimir Zelensky.
00:11:30Regardez ces images,
00:11:30ovation au Parlement européen
00:11:33de ce jour, symbolique.
00:11:34Il s'exprimait en visioconférence.
00:11:36Wladimir Zelensky exhortant
00:11:37l'Union européenne
00:11:38à fixer au plus vite
00:11:39une date claire, précise
00:11:40pour l'adhésion de Kiev
00:11:42à l'Union européenne.
00:11:43On l'écoute.
00:11:44Il est important pour nous
00:11:49d'avoir une date claire
00:11:50de notre accession
00:11:50à l'Union européenne.
00:11:52C'est très important
00:11:53dans le cadre
00:11:53du processus diplomatique
00:11:54en cours,
00:11:55de tous les efforts diplomatiques
00:11:57pour mettre fin à la guerre.
00:11:58Ce n'est pas un simple souhait,
00:12:00c'est une compréhension claire
00:12:01de la façon dont Poutine agira.
00:12:03S'il n'y a pas de date,
00:12:04s'il n'y a pas une telle garantie,
00:12:06il trouvera le moyen
00:12:06de bloquer l'adhésion
00:12:07de l'Ukraine pour des décennies
00:12:09en vous divisant,
00:12:10en divisant l'Europe.
00:12:12Nous devons nous protéger
00:12:13de cela.
00:12:15Et en ce jour symbolique,
00:12:17une réunion était organisée
00:12:19à l'Elysée,
00:12:20réunion de la coalition
00:12:21des pays volontaires
00:12:22en présence du Premier ministre
00:12:23britannique notamment
00:12:24et en visioconférence
00:12:25avec d'autres dirigeants.
00:12:27Chloé Giraud,
00:12:28qu'est-il ressorti
00:12:28de cette réunion ?
00:12:29Qu'a dit Emmanuel Macron ?
00:12:34Un mot sur le contexte,
00:12:35d'abord Pauline,
00:12:36avant de revenir sur les déclarations
00:12:38d'Emmanuel Macron,
00:12:39parce que ça l'a fait aujourd'hui,
00:12:40et vous l'avez dit,
00:12:41quatre ans, jour pour jour,
00:12:43que cette guerre en Ukraine
00:12:44a débuté.
00:12:45Et donc,
00:12:46cette réunion de la coalition
00:12:47des volontaires a forcément
00:12:48une saveur particulière,
00:12:50une portée symbolique forte,
00:12:52même si elle est aussi l'occasion
00:12:54pour les 35 pays
00:12:56qui la composent,
00:12:57de réitérer leur engagement
00:12:59auprès de l'Ukraine,
00:13:00engagement à lui fournir
00:13:01des garanties de sécurité
00:13:03en cas d'accord de paix
00:13:04avec la Russie.
00:13:06Emmanuel Macron,
00:13:06il s'est d'abord exprimé ce matin
00:13:09sur X dans un long message
00:13:10dans lequel il expliquait notamment
00:13:12que cette guerre est un triple échec
00:13:14pour la Russie
00:13:15sur le plan militaire,
00:13:16mais aussi sur le plan économique
00:13:18et stratégique.
00:13:19Et puis, il s'est aussi exprimé
00:13:21à l'ouverture de cette réunion
00:13:23de la coalition des volontaires
00:13:24à midi environ.
00:13:26Et il s'est montré
00:13:27très peu optimiste
00:13:29quant à la possibilité
00:13:30d'un accord de paix
00:13:32entre l'Ukraine et la Russie
00:13:33dans les prochaines semaines,
00:13:35dans les prochains mois.
00:13:35On l'écoute.
00:13:38Je suis pour le moins très sceptique
00:13:39quant à la possibilité
00:13:40d'obtenir un accord à court terme.
00:13:42Certes, il est important
00:13:42de poursuivre les efforts,
00:13:43mais soyons réalistes,
00:13:45du côté russe,
00:13:45il n'y a aucune volonté
00:13:47de conclure un accord
00:13:47et encore moins de faire la paix.
00:13:50Cette réunion
00:13:52était aussi l'occasion
00:13:54de réfléchir
00:13:55à des moyens
00:13:56de mettre la pression,
00:13:58d'accentuer toujours plus
00:13:59la pression sur la Russie,
00:14:00notamment les moyens économiques,
00:14:02à savoir les sanctions.
00:14:03Et Volodymyr Zelensky
00:14:05a répété une fois de plus
00:14:06qu'en matière de sanctions,
00:14:07il coûtait sur un soutien
00:14:09très fort, justement,
00:14:10des dirigeants
00:14:11de l'Union européenne.
00:14:12Merci beaucoup à vous,
00:14:14Chloé.
00:14:14Chloé Giroux
00:14:14avec Thomas Laurio
00:14:16du côté de l'Elysée
00:14:17en Grande-Bretagne.
00:14:18C'est à nouveau
00:14:19la tourmente
00:14:20pour Keir Starmer,
00:14:21le Premier ministre,
00:14:21après l'interpellation
00:14:22d'une figure de son parti,
00:14:24Peter Mendelssohn,
00:14:25ancien ambassadeur
00:14:26aux Etats-Unis,
00:14:26emporté à son tour
00:14:28par l'affaire Epstein
00:14:29quelques jours
00:14:30après le frère du roi,
00:14:31Anna Tolstos.
00:14:34Sous le crépitement
00:14:35des appareils photos,
00:14:37Peter Mendelssohn,
00:14:38libéré sous caution,
00:14:39regagne son domicile.
00:14:41Hier,
00:14:41il a été entendu
00:14:43de nombreuses heures.
00:14:44Peter Mendelssohn,
00:14:45ancienne grande figure
00:14:46du parti travailliste,
00:14:47est soupçonné
00:14:48d'avoir transmis
00:14:48des informations financières
00:14:50sensibles à Jeffrey Epstein
00:14:51quand il était ministre
00:14:53de 2008 à 2010.
00:14:54C'était à l'époque
00:14:55de la panique mondiale
00:14:57sur le crash.
00:14:58On panique
00:14:59dans tous les ministères
00:15:00de l'Europe.
00:15:02y compris bien sûr
00:15:03ici à Londres
00:15:04pour avoir des conseils,
00:15:06des idées
00:15:06comment on peut sortir de ça.
00:15:08Ici,
00:15:08des échanges d'emails
00:15:09versés au dossier Epstein
00:15:10qui attestent
00:15:11de la correspondance
00:15:12entre les deux hommes.
00:15:13Des documents
00:15:14qui laissent entendre
00:15:15que Peter Mendelssohn
00:15:15aurait perçu
00:15:16des versements
00:15:17totalisant 63 200 euros
00:15:19en 2003 et 2004.
00:15:21Jeffrey Epstein
00:15:22et Peter Mendelssohn
00:15:23s'étaient côtoyés
00:15:24à l'époque.
00:15:25Des images d'archives
00:15:26comme celles-ci
00:15:27en témoignent.
00:15:28L'affaire secoue
00:15:29toute la classe politique
00:15:30britannique.
00:15:31Elle éclate
00:15:31quatre jours
00:15:32après l'arrestation
00:15:32du prince Andrew,
00:15:33frère du roi Charles III,
00:15:35lui aussi lié
00:15:35aux financiers américains.
00:15:37Une séquence explosive
00:15:38qui fragilise
00:15:39le premier ministre britannique
00:15:40Kerr Starmer,
00:15:41critiqué pour avoir
00:15:42nommé Peter Mendelssohn
00:15:43ambassadeur
00:15:44aux Etats-Unis
00:15:45en 2024,
00:15:46malgré sa proximité
00:15:47passée
00:15:48avec Jeffrey Epstein.
00:15:49C'est l'un des pères
00:15:50du parti travailliste
00:15:52tel qu'on le connaît
00:15:53aujourd'hui.
00:15:53Cette tâche,
00:15:55elle est en train
00:15:55vraiment de salir
00:15:56absolument
00:15:57toute la classe politique
00:15:59britannique.
00:15:59Le gouvernement
00:16:00de Kerr Starmer
00:16:01s'est quant à lui
00:16:02engagé à publier
00:16:03tous les documents
00:16:03liés à la nomination
00:16:04et à la révocation
00:16:05de Peter Mendelssohn.
00:16:07Les premiers devraient
00:16:08être publiés
00:16:08début mars.
00:16:10Et vous restez avec nous.
00:16:11On va se retrouver
00:16:12dans quelques minutes.
00:16:13On ira à Lyon
00:16:14puisque les obsèques
00:16:15de Quentin de Ranc,
00:16:17la messe d'obsèques
00:16:17s'apprêtent à démarrer.
00:16:20Nous irons à Lyon.
00:16:21Nous évoquerons également
00:16:22les conséquences politiques,
00:16:24les appels dans chaque camp
00:16:26à faire le ménage.
00:16:27On évoquera également
00:16:27les procédures de dissolution
00:16:29qui sont en cours
00:16:30pour trois groupes
00:16:31de l'ultra-droite
00:16:32mais aussi un groupe
00:16:34de l'ultra-gauche
00:16:35alors que vous le voyez,
00:16:35le dispositif de sécurité
00:16:36a été renforcé
00:16:37aux abords de cette église
00:16:39de Lyon.
00:16:39On y sera dans quelques minutes.
00:16:40A tout de suite.
00:16:43Après les crues records
00:16:44et face à l'ampleur
00:16:45des dégâts,
00:16:46on va à Angers,
00:16:47Clémence Renard.
00:16:48On va évoquer
00:16:48cette initiative
00:16:49des assureurs,
00:16:50des assureurs
00:16:51qui invitent les sinistrés
00:16:52dans un parking
00:16:52pour les aider
00:16:53dans leur démarche.
00:16:56Oui, tout à fait.
00:16:57On est sur le parking
00:16:58d'un grand magasin
00:16:59où les assureurs
00:17:00se sont installés
00:17:01en cette période
00:17:02de décrus.
00:17:02La décrue
00:17:03qui a commencé
00:17:04à 48 heures
00:17:04qui se fait lente.
00:17:05Éric Robineau,
00:17:06vous êtes représentant
00:17:07dans une assurance.
00:17:08Racontez-moi,
00:17:09parce que là,
00:17:09vous, vous accueillez
00:17:10des sinistrés directement
00:17:11ici depuis hier
00:17:12avec plusieurs conseils
00:17:13que vous leur donnez,
00:17:14notamment le fait
00:17:15d'anticiper les dépôts
00:17:16de dossiers
00:17:17parce qu'après,
00:17:18ça va s'empiler.
00:17:18Il y a beaucoup
00:17:19de personnes concernées
00:17:20ici.
00:17:20Oui, on a beaucoup,
00:17:21énormément de sinistrés
00:17:22et donc les urgences,
00:17:24c'est de prendre des photos,
00:17:26un maximum de photos
00:17:27et puis surtout
00:17:28de déclarer au plus vite
00:17:30le sinistre
00:17:31pour que leur dossier
00:17:33soit pris en charge
00:17:33le plus rapidement possible
00:17:35afin qu'ils puissent
00:17:37revenir à une situation
00:17:38normale.
00:17:39Quel enjeu,
00:17:40justement,
00:17:40de la rapidité
00:17:41de dépôt de dossier aussi ?
00:17:42Vous êtes là
00:17:43pour leur apporter
00:17:43un petit peu de chaleur.
00:17:44Vous me disiez
00:17:44que vous rencontrez
00:17:45pas mal de personnes
00:17:46qui arrivent un peu tristes
00:17:47et qui se sentent un peu seules.
00:17:48Oui,
00:17:49on a un rôle
00:17:51de conseil
00:17:51et puis de les écouter,
00:17:53de les accompagner,
00:17:54de les réconforter
00:17:55mais aussi tout de suite
00:17:56de passer dans l'action
00:17:57pour au plus vite
00:17:58mettre en place
00:17:59des opérations
00:18:01qui leur permettent
00:18:02d'être pris en charge
00:18:04le plus rapidement possible.
00:18:06Donc moi,
00:18:07j'ai vu des clients hier
00:18:08qui venaient
00:18:09effectivement de la mine
00:18:10très très triste
00:18:11et qui sont repartis
00:18:12avec le sourire.
00:18:13Donc le fait
00:18:14de les accompagner
00:18:15sur le plan humain
00:18:16et de voir
00:18:16qu'ils étaient pris en charge
00:18:17et que leur sinistre
00:18:18allait au mieux
00:18:20se dérouler,
00:18:21ça les a...
00:18:21C'est une situation
00:18:22vraiment exceptionnelle.
00:18:23Ici,
00:18:24il y a eu la crue de 95,
00:18:25ça faisait plus de 20 ans,
00:18:27notamment je pense
00:18:27à des villages
00:18:28comme Chefs-sur-Sarte
00:18:28qui n'avaient pas vu
00:18:29de débordement
00:18:30depuis 20 à 30 ans
00:18:31et donc des personnes
00:18:32qui ne savent pas forcément
00:18:33comment réagir.
00:18:34Oui, tout à fait.
00:18:34Il y a des sinistrés
00:18:36qui connaissent
00:18:36mais depuis 30 ans,
00:18:38il y a des gens
00:18:38qui n'étaient pas nés
00:18:38donc c'est vraiment
00:18:39une nouveauté pour eux
00:18:40qu'on achetait des maisons
00:18:41il n'y a pas si longtemps,
00:18:43qu'on fait des travaux.
00:18:44Donc la nécessité
00:18:45d'être dans l'action
00:18:46et de prendre en charge
00:18:47les sinistres au plus vite,
00:18:48c'est hyper important pour eux.
00:18:50Merci beaucoup
00:18:50d'avoir répondu
00:18:51à nos questions.
00:18:52Il y a cette dimension-là
00:18:53aussi psychologique
00:18:54et la Croix-Rouge
00:18:55qui est également sur place
00:18:56pour les soutenir
00:18:57davantage.
00:18:58Ils vont aussi
00:18:59à leur rencontre
00:18:59chez eux.
00:19:00La décrue
00:19:01qui devrait donc
00:19:01prendre plusieurs jours
00:19:02et les sinistrés
00:19:03savent ce qui les attendent
00:19:04après.
00:19:04Ça va être un nettoyage
00:19:05qui risque aussi
00:19:06de prendre du temps.
00:19:09C'était votre programme
00:19:10avec Magnolia.fr
00:19:12Changez votre assurance de prêt
00:19:13et économisez sur Magnolia.fr
00:19:15Comparateur en assurance
00:19:16de prêt immobilier.
00:19:18Et on va tout de suite
00:19:19reprendre à l'érection de Lyon.
00:19:21On vous retrouve
00:19:21Naouf El-Kawafi
00:19:23devant l'église.
00:19:24Saint-Just,
00:19:25le corbillard est arrivé
00:19:26puisque la messe d'obsèques
00:19:27de Quentin de Ranc
00:19:28va démarrer
00:19:28d'ici quelques minutes.
00:19:30Une messe d'obsèques
00:19:31dans la plus stricte intimité
00:19:33et sous haute surveillance.
00:19:37Absolument,
00:19:37cérémonie qui va donc débuter
00:19:39dans les tout prochains instants.
00:19:40On a perçu le corbillard
00:19:42qui est toujours positionné
00:19:43juste devant cette église.
00:19:45La volonté de la famille
00:19:45c'est que cela se déroule
00:19:47dans la stricte intimité familiale.
00:19:49C'est la raison pour laquelle
00:19:49pour vous raconter un petit peu
00:19:50nous comment on travaille
00:19:51on est un peu à l'abri
00:19:52pour respecter cette volonté.
00:19:54Les personnes qui sont conviées
00:19:56sont présentes à l'intérieur.
00:19:58On a d'ailleurs aperçu
00:19:59quelques-uns des proches
00:20:00de Quentin de Roque
00:20:01probablement de la famille
00:20:02tout de noir vêtu.
00:20:03Le visage fermé
00:20:05qui sont rentrés à l'intérieur
00:20:06avant le début
00:20:07de cette cérémonie.
00:20:09Cérémonie, vous le disiez,
00:20:10effectivement sous haute surveillance
00:20:11compte tenu du contexte
00:20:13plus qu'explosif.
00:20:14Un dispositif de sécurité
00:20:15a d'ailleurs été
00:20:17progressivement mis en place.
00:20:18Vous avez plusieurs véhicules
00:20:19de part et d'autre.
00:20:20La rue où se trouve
00:20:21l'église
00:20:22et où cette cérémonie
00:20:23va avoir lieu.
00:20:24Plusieurs policiers
00:20:26qui sont positionnés
00:20:27devant cette église
00:20:28pour faire en sorte
00:20:29que tout se passe
00:20:29pour le mieux
00:20:30et pour qu'il n'y ait pas
00:20:31de débordements.
00:20:32Dix jours après la mort
00:20:33de ce militant identitaire
00:20:35de 23 ans,
00:20:36la famille va se réunir,
00:20:38se recueillir
00:20:39avec des proches,
00:20:40probablement les parents
00:20:41qui seront donc à présent,
00:20:43les parents qui sont restés
00:20:44très discrets
00:20:45depuis le début
00:20:46de ce drame
00:20:47et qui sont sortis
00:20:47du silence hier
00:20:48via leur avocat.
00:20:50La famille
00:20:50qui explique
00:20:51condamnée
00:20:52à tout simplement
00:20:53les différents débordements
00:20:54qu'on a connus
00:20:55lors de cette manifestation
00:20:57samedi dernier
00:20:58à Lyon
00:20:58en hommage
00:20:59à Quentin de Ranque
00:21:00avec notamment
00:21:01certains saluts nazis,
00:21:02des insultes également
00:21:03à caractère raciste.
00:21:05La famille condamne
00:21:06ces débordements,
00:21:07condamne également
00:21:07la récupération politique
00:21:09qui est faite.
00:21:10Elle demande aujourd'hui
00:21:11à se recueillir.
00:21:12On a essayé tout à l'heure
00:21:13de discuter avec
00:21:14l'un des proches
00:21:15qui se dirigeait
00:21:16vers l'établissement religieux
00:21:18qui n'a pas souhaité
00:21:19de faire de commentaires
00:21:20et qui nous a expliqué
00:21:20que l'heure
00:21:21est désormais au recueillement
00:21:22et c'est important
00:21:23pour la famille
00:21:25de penser
00:21:25et d'avoir un dernier hommage,
00:21:27un dernier salut
00:21:27à Quentin de Ranque.
00:21:28Voilà donc
00:21:29pour cette cérémonie
00:21:30qui devrait débuter
00:21:31dans les prochaines minutes
00:21:32dans la stricte
00:21:33intimité familiale.
00:21:34Merci beaucoup à vous
00:21:35Naofel El-Kawafi.
00:21:36Merci aussi
00:21:37à William Gay.
00:21:38On continue à évoquer
00:21:39toutes les conséquences,
00:21:40tous les impacts
00:21:41à la fois politiques
00:21:42mais judiciaires aussi
00:21:43dix jours après la mort
00:21:45de Quentin de Ranque.
00:21:45On va en parler
00:21:46avec Amandine Atalaya.
00:21:47Merci d'être là
00:21:48avec Alexis Cuvillier
00:21:49qui est là également
00:21:50et Alexandra Gonzales.
00:21:52Je me tourne vers vous
00:21:53tout d'abord
00:21:53parce qu'il y a eu
00:21:53une réunion importante
00:21:54ce matin à l'Elysée
00:21:55pour faire le point
00:21:56justement sur ces groupes
00:21:57ultra-violents.
00:21:58On parlait dès hier
00:21:59de cette procédure
00:22:00de dissolution
00:22:01qui est en cours
00:22:02concernant plusieurs
00:22:02de ces groupes.
00:22:03Il y en a quatre finalement
00:22:04au total
00:22:04qui sont concernés,
00:22:05qui sont ciblés.
00:22:06Quatre associations
00:22:07actuellement visées
00:22:08par une procédure
00:22:08de dissolution.
00:22:10Trois qui sont affiliées
00:22:11à l'ultra-droite
00:22:12et une qui est affiliée
00:22:13à l'ultra-gauche.
00:22:14Des procédures qui sont longues
00:22:16et qui avaient été entamées
00:22:17nous dit-on bien avant
00:22:18la mort de Quentin de Ranque
00:22:20donc il n'y a pas
00:22:21de lien direct avec cela.
00:22:23En revanche,
00:22:24ce qui semble émaner
00:22:26directement des faits
00:22:29concernant l'affaire
00:22:30Quentin de Ranque,
00:22:31c'est ce signalement
00:22:32qui a été fait
00:22:32il y a deux jours
00:22:33par le ministère
00:22:34de l'Intérieur
00:22:35au parquet de Paris
00:22:36pour demander
00:22:38qu'une enquête
00:22:38soit ouverte
00:22:39pour reconstitution
00:22:40de ligue dissoute.
00:22:41C'est une infraction
00:22:42et ils estiment avoir
00:22:44des éléments
00:22:45qui documentent
00:22:46le fait que la jeune garde
00:22:47dissoute en juin dernier
00:22:49s'est en réalité
00:22:51reconstituée
00:22:52sur au moins
00:22:52cinq territoires
00:22:54disent-ils.
00:22:54On va voir
00:22:55si le parquet de Paris
00:22:56donne suite
00:22:57à ce signalement
00:22:58et si oui
00:22:58sous quelle forme.
00:22:59Est-ce qu'une enquête
00:23:00préliminaire va être ouverte ?
00:23:01On n'a pas de retour
00:23:02pour le moment
00:23:02côté judiciaire.
00:23:04Amandine,
00:23:04si cette réunion
00:23:05a eu lieu aujourd'hui
00:23:06à l'Elysée,
00:23:07c'est dans quel objectif
00:23:08pour envoyer un message
00:23:09aussi à ces groupes radicaux ?
00:23:11Oui, parce que
00:23:12l'inquiétude est toujours
00:23:13la même.
00:23:13C'est-à-dire que
00:23:14des dissolutions,
00:23:14il y en a déjà eu
00:23:15beaucoup par le passé,
00:23:17plus d'une vingtaine
00:23:18depuis 2018.
00:23:19Le problème,
00:23:20c'est qu'il est très facile
00:23:21pour ces groupes
00:23:22de se reconstituer
00:23:23d'une façon ou d'une autre.
00:23:24C'est une infraction
00:23:26qui est punie,
00:23:26donc ça reste utile
00:23:27de les dissoudre
00:23:28parce que ça leur complique
00:23:29la tâche
00:23:30et puis de toute façon,
00:23:31l'État fait son maximum
00:23:33sur ce plan-là
00:23:34pour lutter
00:23:36contre ces groupes.
00:23:37Il sait qu'ils existeront
00:23:38toujours d'une façon
00:23:40ou d'une autre
00:23:40puisque les personnes
00:23:42qui les constituent
00:23:43par définition
00:23:45continuent d'avoir
00:23:45les mêmes idées
00:23:46et donc vont trouver
00:23:47d'autres façons
00:23:48de les mettre en œuvre.
00:23:50Mais il y a eu
00:23:51depuis 2018,
00:23:52je parle sous le contrôle
00:23:53d'Alexandra,
00:23:5419 dissolutions
00:23:55de groupes d'ultra-droite
00:23:57et 5 dissolutions
00:23:59de groupes d'ultra-gauche.
00:24:01Donc c'est des deux côtés
00:24:02de l'échiquier
00:24:03que l'exécutif
00:24:04essaie aujourd'hui d'agir.
00:24:05Et cette réunion,
00:24:06on comprend bien,
00:24:07avait une visée
00:24:08qui était avant tout
00:24:09symbolique puisque
00:24:10de toute façon,
00:24:11le ministère de l'Intérieur
00:24:12reste très attentif
00:24:13à ce qui se passe
00:24:14et ce,
00:24:14depuis des années,
00:24:15ça ne date pas
00:24:16de cette semaine.
00:24:17Et Alexis,
00:24:17vous avez d'autres informations
00:24:18sur la façon
00:24:18dont cette réunion
00:24:19s'est déroulée ?
00:24:19Oui, une dernière information.
00:24:21Cette réunion se déroule
00:24:22bien sûr dans un calendrier
00:24:24qui est particulier
00:24:24puisque le premier tour
00:24:25des élections municipales
00:24:27est dans moins de trois semaines
00:24:28et il a été,
00:24:29à un moment donné,
00:24:30question de ces élections.
00:24:33C'est le président
00:24:34de la République
00:24:34qui a exprimé
00:24:35sa préoccupation,
00:24:36je cite,
00:24:37au sujet de possibles violences
00:24:39qui pourraient émailler
00:24:40la campagne
00:24:41pour ces élections municipales.
00:24:43Il a demandé
00:24:44au gouvernement,
00:24:45au ministre
00:24:46qui était présent
00:24:47à cette réunion,
00:24:48de veiller
00:24:48à ce que cette campagne
00:24:50se déroule
00:24:51sereinement.
00:24:52Ça fait référence
00:24:53au contexte
00:24:54que nous vivons
00:24:55depuis plusieurs jours
00:24:56et particulièrement
00:24:57au contexte à Lyon
00:24:58où la campagne lyonnaise,
00:25:00on le sait,
00:25:00est chamboulée
00:25:01par ce qui est arrivé
00:25:02il y a dix jours
00:25:03par la mort de Quentin de Ranc.
00:25:04Effectivement,
00:25:05une campagne
00:25:06qui a été complètement
00:25:07bouleversée
00:25:07par la mort
00:25:08de Quentin de Ranc
00:25:09et dans ce contexte
00:25:10d'ultra-violence
00:25:11se poursuit.
00:25:11Tout de même,
00:25:12cette campagne à Lyon
00:25:12est d'ailleurs
00:25:13un débat très attendu
00:25:14aura lieu ce soir,
00:25:15diffusé,
00:25:16retransmis sur BFM TV.
00:25:18Edgar Becquet,
00:25:18on vous retrouve à Lyon,
00:25:20ce débat diffusé en direct
00:25:21avec les quatre principaux
00:25:23protagonistes,
00:25:24les quatre principaux candidats.
00:25:27Oui,
00:25:28et il sera évidemment
00:25:29question de la mort
00:25:30de Quentin
00:25:31qui a complètement
00:25:32bouleversé
00:25:33cette campagne
00:25:33des municipales.
00:25:35Chaque candidat
00:25:36en parle.
00:25:36Vous avez d'un côté
00:25:37le candidat du Rassemblement
00:25:38National
00:25:38qui accuse
00:25:39l'ultra-gauche
00:25:40d'avoir tué Quentin.
00:25:42Vous avez
00:25:42Jean-Michel Aulas,
00:25:44le favori
00:25:44de ce scrutin
00:25:45qui dénonce
00:25:46le bilan sécuritaire
00:25:46de Grégory Doucet.
00:25:48Et puis,
00:25:48de l'autre côté,
00:25:49vous avez
00:25:49le maire écologiste
00:25:50sortant
00:25:51et la candidate
00:25:51de la France insoumise
00:25:53qui pointe du doigt
00:25:54l'ultra-droite,
00:25:55notamment après
00:25:56la manifestation
00:25:57de ce week-end.
00:25:58Il y a un vrai climat
00:25:59de tension
00:26:00dans ces municipales.
00:26:02Par exemple,
00:26:03la candidate
00:26:03de la France insoumise
00:26:05nous a avoué
00:26:05avoir été victime
00:26:06de menaces de mort,
00:26:08de menaces de viol.
00:26:09Et puis,
00:26:09il y a aussi
00:26:10ce mail,
00:26:11ce mail dont on vous parle
00:26:12depuis ce matin,
00:26:13une alerte à la bombe
00:26:15au siège
00:26:15des écologistes
00:26:16à Lyon.
00:26:17Un mail
00:26:17de menaces
00:26:18de mort
00:26:19leur a été envoyé.
00:26:21Il en sera question
00:26:22lors du débat
00:26:23de ce soir.
00:26:24Alors forcément,
00:26:25face à ces tensions,
00:26:26face à ces inquiétudes,
00:26:28il y a eu
00:26:29des recommandations
00:26:30qui ont été transmises
00:26:31aux différents candidats.
00:26:32Par exemple,
00:26:33de ne pas tracter,
00:26:34de ne pas aller
00:26:34coller d'affiches
00:26:36la nuit
00:26:36ou encore
00:26:36de ne pas participer
00:26:37à des actions militantes
00:26:39s'ils sont moins
00:26:41de cinq.
00:26:43Un climat
00:26:43de tension
00:26:44ici à Lyon
00:26:45dans ces municipales.
00:26:46Merci beaucoup
00:26:47à vous,
00:26:47Edgar Bequet.
00:26:49Débat à suivre
00:26:49ce soir
00:26:50à partir de 20h50.
00:26:53Comment lutter
00:26:54contre ces groupes
00:26:54radicaux ?
00:26:55On continue
00:26:56à en parler
00:26:56avec Marguerite Dumont.
00:26:57On évoquait justement
00:26:58le fait que quatre d'entre eux
00:26:59sont en cours
00:27:00de dissolution.
00:27:01On va regarder en détail,
00:27:02Marguerite,
00:27:02ce qu'on sait
00:27:03de ces groupes concernés.
00:27:05Trois groupes
00:27:05donc de l'ultra-droite
00:27:06et un de l'ultra-gauche.
00:27:07Parmi eux,
00:27:08parmi ces groupes
00:27:09de l'ultra-droite,
00:27:10Patria,
00:27:11Albigeste,
00:27:12ce groupe
00:27:12d'une dizaine de personnes
00:27:14a déjà plusieurs condamnations
00:27:16pour violences
00:27:16ou provocations publiques
00:27:18à la haine.
00:27:19Le bloc montpellierain
00:27:20que vous voyez
00:27:21juste ici
00:27:22est également
00:27:23mis en cause
00:27:24dans des actions
00:27:24très violentes
00:27:25à Montpellier
00:27:26selon nos informations.
00:27:28Trois sympathisants
00:27:29sont en garde à vue
00:27:29depuis ce matin,
00:27:30soupçonnés
00:27:31d'avoir passé à tabac
00:27:32des sympathisants
00:27:33communistes
00:27:34l'an dernier.
00:27:35Pour ces deux groupes
00:27:37d'extrême droite,
00:27:38la procédure de dissolution
00:27:39a déjà commencé.
00:27:41Elle est en phase
00:27:42contradictoire,
00:27:43c'est-à-dire
00:27:43que les groupements
00:27:44ont 15 jours
00:27:44pour faire valoir
00:27:45leurs arguments
00:27:46avant une décision
00:27:47au Conseil des ministres.
00:27:49Le nom du troisième groupe
00:27:50d'extrême droite
00:27:51n'est pas connu.
00:27:52Pour le groupe
00:27:53d'extrême gauche,
00:27:54son nom également
00:27:54n'est pas encore public.
00:27:56Son cas a été discuté
00:27:57pour la première fois
00:27:58lors de la réunion
00:28:00à l'Elysée
00:28:01aujourd'hui.
00:28:02Depuis 2016,
00:28:03ce chiffre a vous montré.
00:28:04Le gouvernement
00:28:04a procédé
00:28:06à la dissolution
00:28:06de 24 associations,
00:28:0819 affiliés
00:28:10à l'ultra droite
00:28:11et 5 à l'ultra gauche
00:28:13selon une source sécuritaire
00:28:14à BFM TV.
00:28:15Et Marguerite,
00:28:16pour quels motifs
00:28:17on peut dissoudre
00:28:18une association ?
00:28:19Les premiers motifs
00:28:20ont été établis
00:28:21par un décret-loi
00:28:23pris sous le front populaire
00:28:24dans le but
00:28:25de permettre
00:28:25la dissolution
00:28:26des ligues
00:28:27d'extrême droite
00:28:27violentes
00:28:28après les émeutes
00:28:29de février 1934.
00:28:30Voilà,
00:28:30ça c'est pour le petit point
00:28:31historique.
00:28:32La liste a maintenant évolué
00:28:33notamment avec la loi
00:28:34sur le séparatisme
00:28:35et une organisation
00:28:36peut être dissoute
00:28:38s'il y a une provocation
00:28:40à la violence,
00:28:41à la haine,
00:28:42des discriminations,
00:28:44des troubles
00:28:45gravement graves
00:28:46à l'ordre public.
00:28:48Si cette association
00:28:49a un caractère paramilitaire,
00:28:51fait l'apologie
00:28:52du terrorisme
00:28:53ou y participe,
00:28:54soutien financier,
00:28:56justification
00:28:57d'actes terroristes
00:28:58ou encore porte atteinte
00:29:00aux principes fondamentaux
00:29:01de la République.
00:29:02La décision peut être
00:29:04prise en Conseil
00:29:04des ministres
00:29:05par décret
00:29:06et évidemment
00:29:06il y a toujours
00:29:07des recours possibles
00:29:08pour ces associations
00:29:09devant la justice.
00:29:10Alors est-ce efficace ?
00:29:11Évidemment c'est un coût financier
00:29:13pour ces groupes
00:29:13mais beaucoup se reconstituent
00:29:15comme l'explique
00:29:16cette constitutionnaliste.
00:29:19Depuis toute notre histoire,
00:29:20en réalité quand on dissout
00:29:21un groupuscule,
00:29:22on a tendance à savoir
00:29:23que sous une autre forme
00:29:25ou peut-être même
00:29:26sous forme clandestine,
00:29:27ils peuvent continuer
00:29:28à se réunir
00:29:29et à avoir des actions violentes.
00:29:31Aujourd'hui,
00:29:32reconstituer un groupe violent
00:29:33et punissable
00:29:34de 7 ans d'emprisonnement
00:29:35et y participer
00:29:36de 5 ans.
00:29:37Merci beaucoup à vous Marguerite.
00:29:39Alexandra,
00:29:40je voulais qu'on revienne
00:29:40sur une information
00:29:41que Marguerite nous donnait
00:29:42à l'instant
00:29:43en évoquant cette garde à vue
00:29:45en cours.
00:29:45C'est un hasard du calendrier.
00:29:46C'est trois membres
00:29:47justement d'un des groupes
00:29:48concernés qui sont en garde à vue.
00:29:49Et pour des faits d'action violentes
00:29:51et pour des faits justement
00:29:52en lien avec un autre groupe,
00:29:55enfin un groupe politique
00:29:56puisque effectivement
00:29:57dans la nuit du 30 au 31 mai,
00:29:59des sympathisants
00:30:00de ce groupuscule
00:30:01d'ultra-droite
00:30:03sont soupçonnés
00:30:04d'avoir agressé
00:30:06violemment
00:30:07des sympathisants
00:30:08communistes
00:30:08dans un bar
00:30:09alors qu'ils étaient
00:30:10en train
00:30:10de fêter
00:30:12un événement
00:30:13et l'enquête
00:30:15n'avait pas permis
00:30:16jusqu'à présent
00:30:17d'avoir des gardes à vue.
00:30:18Ce sont les premières gardes à vue
00:30:19dans ce dossier
00:30:20et nous dit-on
00:30:21de source judiciaire,
00:30:22c'est un hasard total
00:30:23du calendrier.
00:30:24Ces gardes à vue
00:30:24étaient prévues
00:30:25pour aujourd'hui
00:30:26et de longue date.
00:30:27Et on va retourner à Lyon,
00:30:28on vous retrouve
00:30:29Naoufel El-Kawafi
00:30:30devant cette église
00:30:31où les obsèques
00:30:32de Quentin de Ranque
00:30:33viennent de démarrer ?
00:30:36Oui,
00:30:37viennent de débuter
00:30:38il y a quelques instants
00:30:39à peine
00:30:39où on a perçu
00:30:40le cercueil,
00:30:41la dépouille de Quentin de Ranque
00:30:42pénétrer à l'intérieur
00:30:44de l'église
00:30:45où cette cérémonie
00:30:46va à débuter
00:30:47à donc
00:30:48dans un silence
00:30:49assourdissant,
00:30:50un silence religieux.
00:30:52C'était la volonté,
00:30:52on vous le rappelle
00:30:53de la famille
00:30:54que cette cérémonie,
00:30:55cette messe
00:30:56qui a débuté
00:30:56se déroule
00:30:57dans la stricte
00:30:57intimité familiale.
00:30:59C'est la raison
00:30:59pour laquelle
00:31:00il y a très peu
00:31:00de personnes
00:31:01à l'intérieur,
00:31:02uniquement des personnes
00:31:03qui ont été confiées,
00:31:04en l'occurrence
00:31:05les proches,
00:31:06la famille,
00:31:06les parents
00:31:07de Quentin de Ranque.
00:31:08Compte tenu
00:31:09du contexte
00:31:11ô combien explosif,
00:31:12tout cela se fait
00:31:13sous surveillance
00:31:14avec un dispositif
00:31:16de sécurité
00:31:16toujours important
00:31:18qui est mis en place.
00:31:19On aperçoit
00:31:19de part et d'autre
00:31:20des camions de police,
00:31:22des policiers également
00:31:23qui tournent autour
00:31:24de cette église
00:31:25pour veiller à ce que
00:31:26la situation se passe
00:31:27pour le mieux,
00:31:28pour veiller à ce qu'il n'y ait
00:31:29aucun débordement.
00:31:31C'est la volonté
00:31:31de la famille
00:31:32de pouvoir se recueillir
00:31:33une dernière fois,
00:31:35dix jours après
00:31:36la disparition
00:31:37de Quentin de Ranque,
00:31:38ce militant identitaire
00:31:39disparu
00:31:40et battu à mort
00:31:41il y a un peu plus
00:31:42de dix jours maintenant.
00:31:44Voilà donc pour cette cérémonie
00:31:46qui a débuté.
00:31:47On a essayé tout à l'heure
00:31:48de discuter avec
00:31:48l'un des proches
00:31:49de la famille
00:31:50pour tenter
00:31:51de savoir
00:31:52dans quel état d'esprit
00:31:53il était.
00:31:54Il nous expliquait
00:31:54que l'heure aujourd'hui
00:31:56était au recueillement
00:31:57et c'était un moment
00:31:58très important
00:31:59pour la famille
00:32:00de se réunir
00:32:01une dernière fois
00:32:01et de rendre
00:32:02hommage à Quentin.
00:32:04Naouf El-Kawafi
00:32:05avec Willem Gay.
00:32:06Merci beaucoup
00:32:07à tous les deux.
00:32:08Les réactions politiques,
00:32:09elles se poursuivent,
00:32:10elles se sont multipliées
00:32:11dans chaque camp
00:32:12avec des appels
00:32:12à faire le ménage
00:32:14dans chacun de ces camps.
00:32:15On a évoqué la gauche,
00:32:16on va y revenir
00:32:17dans un instant.
00:32:18Mais Amandine,
00:32:18Nathalia Aya,
00:32:19dans le camp macroniste
00:32:20aussi des réactions
00:32:22qui ne sont pas forcément
00:32:23toujours au diapason.
00:32:23Il y a eu celle
00:32:24d'Aurore Berger,
00:32:25la ministre déléguée
00:32:26à l'égalité femmes-hommes
00:32:27qui a appelé
00:32:28la Rassemblement National
00:32:29à retirer ses candidats
00:32:31pour empêcher
00:32:32la victoire
00:32:33d'un candidat LF-iste.
00:32:34Comment interpréter
00:32:35cette déclaration ?
00:32:36C'est un combat
00:32:38qui est mené maintenant
00:32:38depuis longtemps,
00:32:39là aussi,
00:32:40d'une partie
00:32:41de la droite,
00:32:42de la Macronie,
00:32:43surtout venant de la droite,
00:32:44qui est très opposée
00:32:46à la France insoumise,
00:32:47qui estime
00:32:48que la France insoumise
00:32:48est même hors
00:32:49de toute façon
00:32:50du champ républicain
00:32:51depuis longtemps
00:32:52et qu'il convient
00:32:53de les combattre
00:32:53de toutes les façons
00:32:54qui soient.
00:32:55Et donc,
00:32:56leur argument,
00:32:56c'est de dire
00:32:57que le Rassemblement National
00:32:58participe aussi
00:32:59à la survie
00:33:00de la France insoumise,
00:33:01en effet,
00:33:02en ne retirant pas
00:33:02toujours ces candidats,
00:33:05ceux qui dispersent
00:33:06les voix.
00:33:06Bon,
00:33:07ce n'est pas
00:33:08la principale raison,
00:33:09franchement,
00:33:10de la survie
00:33:11aujourd'hui
00:33:12de la France insoumise.
00:33:13C'est un argument
00:33:14un peu spécieux,
00:33:16mais ça rentre
00:33:17dans une volonté globale
00:33:19d'Aurore Berger
00:33:20comme d'autres
00:33:20autour d'Emmanuel Macron
00:33:21de taper aujourd'hui
00:33:22très très fort
00:33:23sur la France insoumise.
00:33:26Maintenant,
00:33:26ceux qui sont
00:33:27les plus concernés,
00:33:28ça reste quand même
00:33:29le Parti socialiste.
00:33:30Ce sont eux
00:33:30qui se sont alliés
00:33:31à un moment donné
00:33:32avec la France insoumise
00:33:33et on voit
00:33:34qu'ils sont aujourd'hui
00:33:36extrêmement divisés
00:33:37entre ceux
00:33:37qui tapent très fort aussi
00:33:39comme François Hollande
00:33:40sur la France insoumise
00:33:41et disent
00:33:41qu'il faut couper
00:33:42tous les liens
00:33:43et puis ceux
00:33:43qui sont beaucoup
00:33:44plus prudents
00:33:45comme par exemple
00:33:46Boris Vallaud
00:33:47ou d'autres
00:33:48qui disent
00:33:48qu'ils ne sont
00:33:49plus alliés
00:33:50mais que néanmoins
00:33:51le principal danger
00:33:52ça reste aujourd'hui
00:33:52l'extrême droite
00:33:54et puis on voit bien
00:33:55que les responsables
00:33:56du Parti socialiste
00:33:57n'excluent pas
00:33:57des alliances
00:33:58au cas par cas
00:33:59au second tour
00:34:00avec la France insoumise
00:34:01aux municipales
00:34:01tout simplement
00:34:02parce qu'ils ont besoin
00:34:03d'eux pour l'emporter
00:34:04dans de nombreux cas.
00:34:06Effectivement Alexis,
00:34:07c'est ça qu'on note,
00:34:08c'est qu'on est évidemment
00:34:09à quelques semaines
00:34:10des municipales
00:34:11et que ça complique
00:34:12la donne
00:34:13encore un peu plus
00:34:14pour les socialistes.
00:34:15Ça explique aussi
00:34:15pourquoi les positions
00:34:17ne sont pas forcément
00:34:19sur le même pied.
00:34:20Oui, c'est une situation
00:34:21particulière
00:34:22parce que les socialistes
00:34:24sont divisés
00:34:26et contraints
00:34:27par des injonctions
00:34:28contradictoires.
00:34:29Il y a une nécessité
00:34:30pour eux
00:34:31notamment
00:34:32vu les échéances
00:34:34qui vont arriver
00:34:34l'année prochaine,
00:34:35la présidentielle,
00:34:37la nécessité
00:34:38d'éclaircir quelque chose
00:34:39avec la France insoumise
00:34:40de redire
00:34:41qu'ils ont réussi
00:34:43à construire
00:34:44quelque chose
00:34:44de différent
00:34:45depuis 2024.
00:34:47C'est la phrase
00:34:48d'Olivier Faure
00:34:48l'autre jour
00:34:49nous ne sommes pas
00:34:50soumis aux insoumis
00:34:51qui rappelle
00:34:51que les socialistes
00:34:52ont été en capacité
00:34:54de s'imposer à eux
00:34:55et de ne pas les suivre
00:34:56sur le sujet
00:34:57de la censure
00:34:58au moment
00:34:58de la séquence budgétaire
00:35:00et en même temps
00:35:01impossible
00:35:02pour Olivier Faure
00:35:04de dire
00:35:04avec ces mots-là
00:35:06qu'il n'y aura
00:35:07aucune alliance
00:35:08d'aucune sorte
00:35:09avec la France insoumise
00:35:10pour les prochaines
00:35:11élections municipales.
00:35:12Ce n'est pas possible
00:35:13de le faire
00:35:14pour différentes raisons.
00:35:15D'abord parce que
00:35:16nous en parlions tout à l'heure
00:35:17il y a dès le premier tour
00:35:19dans certaines configurations locales
00:35:21des listes d'union
00:35:22de la gauche
00:35:23et il y a
00:35:24la possibilité
00:35:26que le soutien
00:35:27de la France insoumise
00:35:28soit absolument nécessaire
00:35:29dans certaines villes
00:35:30pour faire gagner
00:35:32la gauche.
00:35:33Certains exemples
00:35:34sont mis en avant
00:35:35comme les situations
00:35:36de Toulouse par exemple
00:35:38et donc il n'y a pas
00:35:39de position totalement
00:35:40arrêtée
00:35:41des socialistes
00:35:42pas de position
00:35:43totalement définitive.
00:35:44A noter
00:35:45vous l'évoquiez tout à l'heure
00:35:46Pauline
00:35:46que Boris Vallaud
00:35:47le patron des députés
00:35:49socialistes
00:35:50dit lui
00:35:51que l'alliance
00:35:52elle peut exister
00:35:53jusqu'à François Ruffin
00:35:54sous-entendu
00:35:55pas plus loin.
00:35:56Donc on voit aussi
00:35:57que chez les socialistes
00:35:58certains
00:35:59et d'ailleurs
00:35:59on l'avait déjà entendu
00:36:00la semaine dernière
00:36:01Jérôme Guedj
00:36:01ou François Hollande
00:36:03commencent à dire
00:36:04qu'il faut peut-être
00:36:04aller un petit peu
00:36:05plus loin
00:36:06que la position
00:36:07officielle du parti.
00:36:08Merci beaucoup Alexis
00:36:09merci à tous les trois
00:36:10dans l'actualité
00:36:11également
00:36:13cette nouvelle déflagration
00:36:14de l'affaire
00:36:15répétée
00:36:15en Grande-Bretagne
00:36:16Kirstarmer
00:36:16est à nouveau
00:36:17dans la tourmente
00:36:18après l'interpellation
00:36:19d'une figure
00:36:19du parti travailliste
00:36:21Peter Mendelsohn
00:36:22ex-ambassadeur
00:36:23aux Etats-Unis
00:36:24emporté donc à son tour
00:36:25par cette affaire
00:36:26tentaculaire
00:36:26quelques jours après
00:36:27le frère Durand
00:36:28on va en parler avec vous
00:36:29dans un instant
00:36:30Patrick
00:36:30bonjour Patrick
00:36:31mais on va aller tout de suite
00:36:32à Londres
00:36:32on va retrouver Marie Billon
00:36:34Marie
00:36:34quelle réaction
00:36:35aujourd'hui à Londres ?
00:36:38Écoutez
00:36:38ce coup de tonnerre
00:36:39de l'arrestation
00:36:40de Peter Mendelsohn
00:36:41fait encore des effets
00:36:42aujourd'hui
00:36:42puisque au Parlement
00:36:44cet après-midi
00:36:45les députés
00:36:46vont discuter
00:36:47de l'opportunité
00:36:47de publier
00:36:48tous les documents
00:36:49qui ont été liés
00:36:51à la nomination
00:36:52d'Andrew
00:36:53Manbatten
00:36:54ou Windsor
00:36:54en tant qu'envoyé spécial
00:36:55du commerce
00:36:56mais aussi
00:36:57il sera question
00:36:58de savoir
00:36:59si Peter Mendelsohn
00:37:00qui était alors
00:37:01un personnage important
00:37:03au sein du parti travailliste
00:37:04lors de cette nomination
00:37:05si Peter Mendelsohn
00:37:06avait poussé
00:37:08pour la nomination
00:37:09de celui
00:37:10qui était alors
00:37:11le prince Andrew
00:37:12en tant que représentant
00:37:13VRP du commerce
00:37:14britannique
00:37:15puisque une des questions
00:37:16qui lie
00:37:18Peter Mendelsohn
00:37:19et Andrew Manbatten
00:37:20c'est de savoir
00:37:21s'ils ont bénéficié
00:37:22personnellement
00:37:22ou si Jeffrey Epstein
00:37:24a bénéficié
00:37:24des informations
00:37:26que ces deux hommes
00:37:27sont soupçonnés
00:37:28de leur avoir procuré
00:37:30donc cette arrestation
00:37:31continue à avoir
00:37:32des effets politiques
00:37:34et dans l'opinion publique
00:37:35aujourd'hui
00:37:35toutes les unes
00:37:36de journaux
00:37:36étaient sur l'arrestation
00:37:38de Peter Mendelsohn
00:37:39sur la chute
00:37:40de ce grand
00:37:41du parti travailliste
00:37:41qui il y a quelques mois
00:37:42encore était
00:37:43le plus haut diplomate
00:37:44du Royaume-Uni
00:37:45il a été démis
00:37:46de ses fonctions
00:37:46en tant qu'ambassadeur
00:37:47des Etats-Unis
00:37:48en septembre 2025
00:37:50et il a passé hier
00:37:519h en quart d'avis
00:37:52Merci beaucoup à vous
00:37:53Marie Billon
00:37:54en direct de Londres
00:37:55Patrick
00:37:56quel avenir
00:37:57pour le Premier ministre
00:37:59britannique
00:37:59on a vu qu'il a échappé
00:38:00de peu
00:38:01à une démission
00:38:02est-ce qu'il va réussir
00:38:03à sauver son poste ?
00:38:04Ça va être difficile
00:38:06son seul salut
00:38:08en fait
00:38:08c'est que pour le parti travailliste
00:38:10il n'a pas de plan B
00:38:11puisqu'on ne s'attendait pas
00:38:12à ça
00:38:12même si les crises politiques
00:38:14se succèdent
00:38:15d'ailleurs pour
00:38:16les premiers ministres
00:38:18qu'ils soient conservateurs
00:38:19ou travaillistes
00:38:21depuis ces dernières années
00:38:22mais il faut vraiment comprendre
00:38:23parce que Peter Mendelsohn
00:38:24ça ne parle évidemment pas
00:38:26aux téléspectateurs français
00:38:28il porte très bien
00:38:29son surnom britannique
00:38:30qui est le prince des ténèbres
00:38:32mais il faut comprendre
00:38:32qu'après les années Thatcher
00:38:34après quelques années difficiles
00:38:35aussi
00:38:37avec John Major
00:38:38comme Premier ministre
00:38:39vous avez
00:38:40alors même
00:38:41qu'on est en train
00:38:41d'enterrer
00:38:42la princesse Lady Di
00:38:43l'arrivée
00:38:45du travaillisme
00:38:46triomphant
00:38:47avec Tony Blair
00:38:48Tony Blair
00:38:49c'est vraiment la lumière
00:38:49celui qui avec son grand sourire
00:38:51va charmer la Grande-Bretagne
00:38:53mais celui
00:38:54la tête pensante
00:38:55celui qui va vraiment
00:38:56construire l'architecture
00:38:57du parti travailliste
00:38:58tel qu'on le connaît
00:38:59encore aujourd'hui
00:39:00c'est bien
00:39:01Peter Mendelsohn
00:39:02et même
00:39:03ces derniers mois
00:39:05voire ces
00:39:05oui ces derniers mois
00:39:06lorsque Kirstarmer
00:39:07était déjà fragilisé
00:39:08sur la plupart des sujets
00:39:10et combien même
00:39:11Peter Mendelsohn
00:39:12était déjà
00:39:13lui-même
00:39:14inquiété
00:39:15pour ses liens
00:39:17avec Epstein
00:39:18on savait que
00:39:19ce dernier
00:39:19aidait encore
00:39:20à avoir une colonne vertébrale
00:39:22et bien
00:39:22il aidait le gouvernement
00:39:24à rester encore
00:39:25assez ferme
00:39:27vis-à-vis du parti conservateur
00:39:28désormais
00:39:29cette colonne vertébrale
00:39:30elle est partie
00:39:31en tout cas
00:39:31celui qui la tenait encore
00:39:34et on comprend mal
00:39:35comment
00:39:36Kirstarmer
00:39:37pourrait s'en sortir
00:39:38je vous dis
00:39:38la seule issue
00:39:40pour l'instant
00:39:40ou la seule
00:39:41je dirais
00:39:42petite part
00:39:43de lumière
00:39:43c'est que
00:39:44les conservateurs
00:39:45ne sont pas prêts
00:39:46encore à gouverner
00:39:47il n'y aura pas
00:39:47d'élection primaire
00:39:49anticipée
00:39:49et les travaillistes
00:39:50n'ont pas de plan B
00:39:51ils sont obligés
00:39:52de garder pour l'instant
00:39:53Kirstarmer
00:39:54mais ça reste difficile
00:39:55et surtout
00:39:56s'il y a encore
00:39:57une tâche
00:39:58dans ce gouvernement
00:40:00si d'autres noms
00:40:01apparaissent
00:40:01ce qui est
00:40:02totalement possible
00:40:03puisque les Anglais
00:40:04sont en train de faire vite
00:40:05dans leurs enquêtes
00:40:05et bien là
00:40:06ça pourrait être
00:40:07le coup de trou
00:40:07et ce qui est reproché
00:40:08justement
00:40:09à Peter Mandelson
00:40:10c'est un peu
00:40:11ce qui était reproché
00:40:12au Alex Prince-Androu
00:40:13on est là aussi
00:40:14dans une affaire
00:40:15de documents confidentiels
00:40:17qui ont été transmis
00:40:18aux milliardaires
00:40:19pédocriminels
00:40:20oui on parle d'un homme
00:40:21qui a effectué
00:40:22un certain nombre
00:40:23de séjours
00:40:23dans l'île
00:40:24de Jeffrey Epstein
00:40:25pourquoi faire ?
00:40:26on ne sait pas
00:40:27mais pour l'instant
00:40:28les autorités judiciaires
00:40:29britanniques
00:40:29se penchent surtout
00:40:30sur cet échange
00:40:32c'est-à-dire
00:40:33à la fois
00:40:33un britannique
00:40:35qui envoie des documents
00:40:36qui auraient pu servir
00:40:37du délit d'initié
00:40:38en deux mots
00:40:39en fait
00:40:39ça aurait permis
00:40:40à Jeffrey Epstein
00:40:41d'avoir des informations
00:40:42avant tout le monde
00:40:43notamment sur les places boursières
00:40:44et de s'enrichir
00:40:45grâce à ça
00:40:46et de l'autre bord
00:40:47vous avez des virements
00:40:48de plusieurs dizaines
00:40:49de milliers de dollars
00:40:50de Jeffrey Epstein
00:40:51vers Peter Mendelsohn
00:40:53des virements
00:40:54que ce dernier
00:40:55n'explique pas
00:40:56ou dit ne pas s'en souvenir
00:40:57je ne sais pas vous
00:40:58mais moi je reçois
00:40:59des virements
00:41:00de 75 000 dollars
00:41:01a priori
00:41:02je m'en souviens
00:41:03et donc
00:41:03il y a le délit d'initié
00:41:04vous avez à peu près
00:41:05le même schéma
00:41:06avec l'ex-prince Andrew
00:41:08et on est en droit
00:41:09de se poser la question
00:41:10à la fois
00:41:11en Grande-Bretagne
00:41:12on le voit aussi
00:41:13en ce moment même
00:41:14en Norvège
00:41:14mais peut-être également
00:41:16en France
00:41:16est-ce que ce schéma
00:41:18de donnant-donnant
00:41:19avec une fuite
00:41:20de documents confidentiels
00:41:21a pu se passer
00:41:23dans un certain nombre
00:41:24de pays
00:41:25c'est une question
00:41:26qui reste encore ouverte
00:41:27merci beaucoup à vous Patrick
00:41:28un mot sur les intempéries
00:41:30la météo à présent
00:41:31la lente décrue
00:41:32qui se poursuit
00:41:33en Charente maritime
00:41:34notamment
00:41:35on vous retrouve
00:41:36à Saint-Alizé-Boissin
00:41:37où l'eau
00:41:38est toujours
00:41:39un peu partout
00:41:39dans le centre-ville
00:41:41la décrue
00:41:42qui a maintenant commencé
00:41:44mais qui va durer
00:41:44un petit moment
00:41:45ici à Sainte
00:41:46vous le voyez
00:41:47la Charente
00:41:48est toujours importante
00:41:49continue de déborder
00:41:50toujours ici
00:41:51sur les quais à Sainte
00:41:52Olivier
00:41:53ça fait 60 ans
00:41:54que vous vivez ici
00:41:56à Sainte
00:41:56vous nous l'avez dit
00:41:57on a l'habitude
00:41:58d'avoir des inondations
00:41:59cet épisode
00:42:00il est quand même
00:42:00un peu plus important
00:42:01que les autres
00:42:01alors c'est régulier ici
00:42:03c'est régulier
00:42:04tous les
00:42:05normalement
00:42:05on avait deux grosses inondations
00:42:07par 100 ans
00:42:08et puis là
00:42:09on se rend compte
00:42:10que tous les 10 ans
00:42:12maintenant
00:42:12il y a quand même
00:42:13des très très grosses inondations
00:42:15c'est pas le top
00:42:16ici
00:42:17comment vous gardez le moral
00:42:19la décrue va être très lente
00:42:20il n'y a pas de retour
00:42:21à la normale
00:42:21au moins pendant 15 jours
00:42:23comment on continue
00:42:24de garder le moral
00:42:24quand on voit
00:42:25ces événements
00:42:25qui m'aident
00:42:25bien la vie est là
00:42:27la vie est là
00:42:28et il faut la garder
00:42:29cette vie
00:42:30alors bien sûr
00:42:31il y a des aléas
00:42:31j'allais dire
00:42:32c'est accidentel
00:42:33la vie
00:42:34il y a aussi des accidents
00:42:35et on est en plein
00:42:36dans des accidents
00:42:38naturels
00:42:38on a vu que vous
00:42:40vous aviez bien marché
00:42:41sur des parpaings
00:42:41vous aviez l'habitude
00:42:42je vous le disais
00:42:43donc pas de retour
00:42:43à la normale
00:42:44d'ici 15 jours
00:42:45le maire nous confirmait
00:42:46que les opérations
00:42:47de pompage
00:42:47allaient pouvoir commencer
00:42:49d'ici la fin de semaine
00:42:50et tout de suite
00:42:51c'est la météo
00:42:59bonjour à tous
00:42:59et merci à vous
00:43:00de votre fidélité
00:43:01les conséquences
00:43:02de la mort de Quentin Durant
00:43:03le ministre de l'Intérieur
00:43:04annonce qu'il va saisir
00:43:05la justice visant
00:43:06la jeune garde
00:43:07pour reconstitution
00:43:08de ligue dissoute
00:43:09quant au groupe
00:43:10visé par une procédure
00:43:11de dissolution
00:43:11ce sont trois groupes
00:43:13de l'ultra droite
00:43:13qui sont ciblés
00:43:14et un de l'ultra gauche
00:43:15une réunion
00:43:16s'est tenue à l'Elysée
00:43:17ce matin
00:43:18Vladimir Zelensky
00:43:19acclamé au parlement
00:43:20européen
00:43:21au quatrième jour
00:43:22de l'invasion russe
00:43:23il appelle
00:43:23l'Europe a fixé au plus vite
00:43:24une date pour l'adhésion
00:43:26de son pays
00:43:26à l'Union Européenne
00:43:27quant au président français
00:43:29Emmanuel Macron
00:43:30il se dit
00:43:30très sceptique
00:43:31sur la possibilité
00:43:32d'aboutir à une paix
00:43:33à court terme
00:43:34en Ukraine
00:43:35l'affaire Epstein
00:43:36et le nouveau coup de théâtre
00:43:37en Grande-Bretagne
00:43:38avec l'interpellation
00:43:39d'une figure
00:43:40du parti travailliste
00:43:41Peter Mendelsohn
00:43:42le Premier ministre
00:43:42est une fois de plus
00:43:43dans la tourmente
00:43:44après l'écru record
00:43:46face à l'ampleur
00:43:47des dégâts
00:43:47des assureurs
00:43:48invitent les sinistrés
00:43:49dans un parking
00:43:50à Angers
00:43:51pour les aider
00:43:52dans leur démarche
00:43:53on en parle
00:43:53dans la chronique éco
00:43:57et on va tout de suite
00:43:58à Lyon
00:43:59on va retrouver
00:43:59Naoufel El-Kawafi
00:44:00dix jours après la mort
00:44:01de Quentin Deran
00:44:02qu'une messe d'adieu
00:44:03est célébrée
00:44:03sous haute sécurité
00:44:04et Naoufel
00:44:06dans la plus grande intimité
00:44:09oui cérémonie
00:44:10qui a débuté
00:44:11il y a un peu moins
00:44:11de 30 minutes maintenant
00:44:12lorsque le prêtre
00:44:13a accueilli
00:44:14le cercueil de Quentin Deran
00:44:15devant les portes
00:44:17de cette église
00:44:18dans un silence
00:44:19vous l'imaginez bien
00:44:20chargé d'émotion
00:44:21avec les proches
00:44:21qui ont accompagné
00:44:22la dépôt
00:44:23jusqu'à l'hôtel
00:44:24à l'intérieur
00:44:25de cet établissement religieux
00:44:26vous le disiez
00:44:27la volonté de la famille
00:44:27c'est que cette cérémonie
00:44:29elle se déroule
00:44:29dans la stricte intimité familiale
00:44:31c'est la raison pour laquelle
00:44:32il y a très peu de personnes
00:44:33à l'intérieur
00:44:33uniquement les proches
00:44:35elle est plus proche
00:44:36justement de la famille
00:44:38uniquement les personnes
00:44:39qui ont été conviées
00:44:40et qui sont présentes
00:44:41et compte tenu du contexte
00:44:43ô combien explosif
00:44:44il y a effectivement
00:44:45un dispositif de sécurité
00:44:47qui a été mis en place
00:44:48avec plusieurs véhicules
00:44:49de police
00:44:50positionnés de part
00:44:51et d'autres
00:44:51à cette rue
00:44:52où se trouve
00:44:53l'église
00:44:54des policiers
00:44:55certains en civil
00:44:55d'autres en tenue
00:44:56qui sont autour
00:44:57et qui rôdent
00:44:58pour faire en sorte
00:44:59que cette cérémonie
00:45:00puisse se dérouler
00:45:01le mieux possible
00:45:02sans un débordement
00:45:0310 jours
00:45:04après la mort
00:45:05du jeune militant
00:45:06de 23 ans
00:45:07battu à mort
00:45:08donc il y a
00:45:09un peu plus de 10 jours
00:45:10maintenant
00:45:10ici à Lyon
00:45:11la famille souhaitait
00:45:12se recueillir
00:45:13une dernière fois
00:45:14pour lui adresser
00:45:15un dernier hommage
00:45:16la famille
00:45:16on le sait
00:45:17qui est resté
00:45:17très discrète
00:45:18depuis le début
00:45:19de ce drape
00:45:20mais qui est sortie
00:45:21du silence hier
00:45:21à travers notamment
00:45:22l'avocat de la famille
00:45:23pour justement condamner
00:45:25les différents débordements
00:45:26qui ont eu lieu
00:45:27samedi dernier
00:45:28lors de la manifestation
00:45:29en hommage
00:45:30à Quentin de Ranck
00:45:31avec on le rappelle
00:45:32plusieurs salus nazis
00:45:33ou encore
00:45:34des injures
00:45:35à caractère raciste
00:45:36la famille
00:45:37condamne à tout cela
00:45:38on a croisé tout à l'heure
00:45:40un des proches
00:45:41de la famille
00:45:41on a essayé
00:45:42de parler avec lui
00:45:43qui nous disait
00:45:43aujourd'hui
00:45:44l'heure n'était plus
00:45:45à la polémique
00:45:46mais l'heure était
00:45:46véritablement au recueillement
00:45:48la famille
00:45:48qui se réunit
00:45:49en ce moment même
00:45:50avec ses obsèques
00:45:51qui ont lieu
00:45:51depuis un peu moins
00:45:52de 30 minutes maintenant
00:45:53Merci beaucoup
00:45:54Naouf El El Kawafi
00:45:55Merci aussi
00:45:56à William Gay
00:45:57qui est à vos côtés
00:45:58Une réunion
00:45:59se tenait aujourd'hui
00:46:00à l'Elysée
00:46:01en rapport
00:46:02avec ses groupes violents
00:46:03Alexandra González
00:46:04on va évoquer
00:46:05plusieurs points
00:46:06qui sont ressortis
00:46:07de cette réunion
00:46:08et notamment
00:46:08on a appris
00:46:09que le ministère
00:46:09de l'Intérieur
00:46:10Alexandra
00:46:10va saisir la justice
00:46:12concernant la jeune garde
00:46:13Oui
00:46:14a saisi même la justice
00:46:15le signalement
00:46:16a été fait
00:46:16il y a deux jours
00:46:17en revanche
00:46:18on n'a pas de retour
00:46:18du parquet de Paris
00:46:19pour savoir si
00:46:20une enquête
00:46:21est d'ores et déjà
00:46:22ouverte ou non
00:46:23il y a une interrogation
00:46:24sur le fait que
00:46:25le recours
00:46:27de la jeune garde
00:46:29pour contester
00:46:29cette dissolution
00:46:30n'a pas encore été examiné
00:46:31par le Conseil d'Etat
00:46:32donc est-ce qu'il peut
00:46:33y avoir déjà
00:46:35une reconstitution
00:46:36de l'Igdisout
00:46:37si la dissolution
00:46:38n'est pas définitive
00:46:39le ministère
00:46:40de l'Intérieur
00:46:41assure que oui
00:46:42parce que ce recours
00:46:43n'est pas suspensif
00:46:44en tous les cas
00:46:46ce qui est intéressant
00:46:47c'est que le ministère
00:46:48de l'Intérieur
00:46:49dit avoir
00:46:50des éléments
00:46:51documentant
00:46:52le fait que
00:46:52sur au moins
00:46:53cinq territoires
00:46:54disent-ils
00:46:54il y a eu
00:46:55des structures
00:46:56des émanations
00:46:57qui viennent
00:46:58de la jeune garde
00:46:59disent-ils
00:47:00et qui donc
00:47:01sont sous le coup
00:47:02de la loi
00:47:03puisque lorsqu'une association
00:47:04est dissoute
00:47:05les personnes
00:47:06ont interdiction
00:47:07de la refaire
00:47:08même si c'est
00:47:09sous un autre nom
00:47:10s'il s'agit
00:47:11des mêmes personnes
00:47:12avec la même idéologie
00:47:13le même but
00:47:14ça peut être considéré
00:47:15comme une reconstitution
00:47:16de l'Igdisout
00:47:17passible de trois ans
00:47:18de prison
00:47:18et quant aux procédures
00:47:20de dissolution
00:47:20qui sont en cours
00:47:21là on a appris
00:47:22qu'il y a quatre associations
00:47:24en fait qui sont concernées
00:47:25Oui, trois à l'ultra droite
00:47:27et une à l'ultra gauche
00:47:28des procédures
00:47:29qui sont en cours
00:47:29et qui ont été entamées
00:47:31il y a plusieurs semaines
00:47:32nous dit-on
00:47:33bien avant
00:47:34la mort
00:47:35de Quentin de Ranck
00:47:36alors il se trouve
00:47:37que la réunion
00:47:38aujourd'hui en revanche
00:47:39convoquée
00:47:40par le président
00:47:41de la République
00:47:41est en répercussion
00:47:43de ce qui a pu
00:47:44se passer à Lyon
00:47:46il y a quelques jours
00:47:47et c'est à l'occasion
00:47:48de cette réunion
00:47:48qu'un portrait
00:47:50a été brossé
00:47:51à l'exécutif
00:47:52de aujourd'hui
00:47:53qui sont les mouvances
00:47:54d'ultra droite
00:47:55qui sont les mouvances
00:47:56d'ultra gauche
00:47:57combien d'associations
00:47:58ont pu être dissoutes
00:47:59et combien vont l'être
00:48:00prochainement
00:48:01On va évoquer maintenant
00:48:02l'impact politique
00:48:03les réactions politiques
00:48:04et on va aller
00:48:04à l'Assemblée nationale
00:48:05on vous retrouve
00:48:06sur place
00:48:07Marie Roux
00:48:07on suivra dans quelques instants
00:48:08du côté des questions
00:48:10au gouvernement
00:48:11évidemment
00:48:11s'il y en a
00:48:12qui concernent
00:48:13cette affaire
00:48:14Marie Roux
00:48:14la France insoumise
00:48:15est toujours dans le collimateur
00:48:17Effectivement
00:48:17à l'Assemblée nationale
00:48:18le décès de Quentin de Ranck
00:48:20continue de rythmer
00:48:21toutes les discussions
00:48:22ce matin
00:48:23presque tous les groupes
00:48:24parlementaires
00:48:24ont réagi sur le sujet
00:48:25montrant que l'affaire
00:48:27continue de provoquer
00:48:28débat, réaction
00:48:29et vif polémique
00:48:30Depuis plusieurs jours
00:48:31vous l'avez dit
00:48:31le groupe de la France insoumise
00:48:33est visé par les critiques
00:48:34notamment en raison
00:48:35des liens passés
00:48:36de certains mis en cause
00:48:37dans le décès
00:48:38de Quentin de Ranck
00:48:39avec le mouvement
00:48:40de la jeune garde
00:48:41ce mouvement fondé
00:48:42par le député insoumis
00:48:43Raphaël Arnaud
00:48:44La présidente du groupe
00:48:45des insoumis
00:48:46à l'Assemblée nationale
00:48:47Mathilde Panot
00:48:48a réagi
00:48:49elle a fermé la porte
00:48:50à toute exclusion
00:48:51de Raphaël Arnaud
00:48:52de son parti
00:48:52elle en a profité
00:48:54également pour dénoncer
00:48:55une instrumentalisation
00:48:56politique de ce drame
00:48:58du côté des socialistes
00:48:59la réponse est plus offensive
00:49:01je vous propose
00:49:01d'écouter le député
00:49:03du Val d'Oise
00:49:03Romain Eskenazi
00:49:05nous considérons
00:49:06qu'il faut que les partis
00:49:07démocratiques
00:49:08aient une position claire
00:49:09par rapport aux groupes
00:49:10qui peuvent se montrer
00:49:11violents
00:49:11je ne voudrais pas
00:49:14faire des déclarations
00:49:15qui anticipent
00:49:16les résultats
00:49:16de l'enquête
00:49:17il faudra voir
00:49:18si effectivement
00:49:18l'enquête révèle
00:49:19que d'un membre
00:49:20ou plutôt d'anciens membres
00:49:21de la jeune garde
00:49:22parce que ce groupe
00:49:22a été officiellement dissous
00:49:24ont une responsabilité
00:49:26directe et pénale
00:49:27et collective
00:49:28dans le meurtre
00:49:29qui a eu lieu
00:49:29et effectivement
00:49:30que son fondateur
00:49:32ait été élu
00:49:33par des électeurs
00:49:33elle est légitime
00:49:34mais on peut s'interroger
00:49:35sur le fait
00:49:36qu'effectivement
00:49:36sans lui-même
00:49:38se détacher de ce groupe là
00:49:39puisse siéger
00:49:40au sein du groupe
00:49:41de la France Insoumise
00:49:41c'est une question
00:49:42qui doit se poser
00:49:42l'affaire reste donc
00:49:43au coeur du débat politique
00:49:45alors que ce matin
00:49:46vous l'avez dit
00:49:46l'exécutif a décidé
00:49:47de saisir la justice
00:49:49pour une possible reconstitution
00:49:51du mouvement
00:49:52de la jeune garde
00:49:53les questions au gouvernement
00:49:54ont commencé
00:49:55il y a quelques minutes
00:49:56à peine
00:49:56elles se tiendront
00:49:57donc sans le Premier ministre
00:49:58Sébastien Lecornu
00:49:59qui est attendu au Sénat
00:50:01pour un discours
00:50:02sur le projet
00:50:02de loi constitution
00:50:03constitutionnel relatif
00:50:04à la Nouvelle-Calédonie
00:50:05en revanche
00:50:06le prénom
00:50:07le nom de Quentin de Ranck
00:50:08reste ici
00:50:09sur toutes les lèvres
00:50:09au Palais Bourbon
00:50:10Merci beaucoup à vous
00:50:11Marie Roux
00:50:12avec Anthony Métro
00:50:14on voit que la France Insoumise
00:50:15reste dans le collimateur
00:50:16à gauche
00:50:17on a des réactions
00:50:17les unes après les autres
00:50:18Alexis Cuvillier
00:50:19celle des socialistes
00:50:21aujourd'hui
00:50:22c'est le patron du groupe
00:50:23Boris Vallaud
00:50:23qui a fait part
00:50:25de sa position
00:50:26Nous entendions à l'instant
00:50:27dans le duplex de Marie Roux
00:50:28l'un des députés
00:50:29de ce groupe
00:50:30Romain Eskenazi
00:50:31Boris Vallaud
00:50:32s'est exprimé
00:50:33dans un long message
00:50:34sur les réseaux sociaux
00:50:35hier
00:50:36un message
00:50:37pour dire
00:50:38à quel point
00:50:38il fallait continuer
00:50:40de lutter
00:50:40bien sûr
00:50:41contre le Rassemblement National
00:50:42lorsque l'on est un élu
00:50:43socialiste
00:50:44là-dessus
00:50:45pas vraiment de surprise
00:50:46une prise de position
00:50:48aussi intéressante
00:50:49chez Boris Vallaud
00:50:50de dire que
00:50:51eh bien
00:50:52si l'on peut discuter
00:50:53notamment pour
00:50:54de prochaines échéances électorales
00:50:56la discussion
00:50:56elle va
00:50:57des socialistes
00:50:59du centre-gauche
00:50:59jusqu'à François Ruffin
00:51:01François Ruffin
00:51:02cet élu
00:51:03insoumis
00:51:04ancien insoumis
00:51:05qui a rompu
00:51:06avec Jean-Luc Mélenchon
00:51:07façon de dire
00:51:08pour le patron
00:51:09des députés socialistes
00:51:10qu'il y a
00:51:11certaines personnalités
00:51:13avec lesquelles
00:51:14il n'est plus possible
00:51:15de parler
00:51:15que la France insoumise
00:51:16s'est disqualifiée
00:51:18on sait que c'est
00:51:19une prise de position
00:51:20partagée
00:51:21par l'ancien président
00:51:22François Hollande
00:51:22par le député socialiste
00:51:24Jérôme Gage
00:51:24c'est une position
00:51:25un tout petit peu
00:51:26différente
00:51:27de la direction
00:51:28du parti socialiste
00:51:29Olivier Faure
00:51:30le secrétaire général
00:51:32Pierre Jouvet
00:51:32qui la semaine dernière
00:51:33n'ont pas
00:51:34complètement exclu
00:51:36la possibilité
00:51:37que des discussions
00:51:37puissent avoir lieu
00:51:38à l'occasion des municipales
00:51:40entre des élus
00:51:41socialistes
00:51:42et des élus
00:51:42de la France insoumise
00:51:43à condition que ces derniers
00:51:45rejettent
00:51:45la violence en politique
00:51:46Justement
00:51:47sur ces municipales
00:51:48on va en parler avec vous
00:51:49Marguerite Dumont
00:51:50de cette stratégie
00:51:51qui n'est pas toujours la même
00:51:52et on va voir que
00:51:52sur le terrain
00:51:53il y a des listes communes
00:51:55LFI
00:51:56et les socialistes
00:51:57est-ce qu'on sait
00:51:58combien de listes communes ?
00:51:59Alors on est parti
00:52:00de ce tweet
00:52:01du député macroniste
00:52:02Pierre Cazeneuve
00:52:04regardez
00:52:04il accuse le PS
00:52:05de faire listes communes
00:52:06avec LFI
00:52:08dans plusieurs centaines
00:52:09de villes
00:52:10pour les élections municipales
00:52:12dès le premier tour
00:52:13nos confrères
00:52:14d'RMC
00:52:14ont vérifié
00:52:15des candidats
00:52:16PS et LFI
00:52:17sur les mêmes listes
00:52:18les mêmes affiches
00:52:19au premier tour
00:52:19il y en a
00:52:20mais pas dans les proportions
00:52:22avancées par les macronistes
00:52:23mais au moins
00:52:24dans une trentaine
00:52:26de villes
00:52:27ces listes d'union
00:52:27ont été par exemple
00:52:29repérées à Chartres
00:52:30Corbeil-Essonne
00:52:31Draguignan
00:52:32New York
00:52:32ou encore Maison-Lafitte
00:52:34la liste n'est pas exhaustive
00:52:35quelles sont les consignes
00:52:37à l'échelle locale
00:52:38il n'y en a pas
00:52:39il n'y a pas d'interdiction
00:52:40et il faut bien comprendre
00:52:42aussi que ces listes d'union
00:52:43sont en préparation
00:52:45depuis des mois
00:52:46et les partis
00:52:47doivent souvent faire face
00:52:48à des difficultés
00:52:50pour trouver
00:52:50suffisamment de volontaires
00:52:51Merci beaucoup
00:52:52Marguerite Amandine
00:52:53à Talaya
00:52:54on voit évidemment
00:52:54qu'il y a
00:52:55ces élections
00:52:56qui arrivent si proches
00:52:57évidemment de ce drame
00:52:58qui font que ça complique
00:52:59la donne
00:52:59et pour les socialistes
00:53:01et pour la France insoumise
00:53:02il faut aussi penser
00:53:03à être élue
00:53:04à remporter des victoires
00:53:04Bien sûr
00:53:05après c'est une question
00:53:06qui se pose depuis
00:53:07des mois et des mois
00:53:08maintenant
00:53:08parce qu'il y a
00:53:10d'autres problèmes
00:53:10qui concernent
00:53:11la France insoumise
00:53:12par exemple
00:53:14des propos
00:53:15que certains socialistes
00:53:16ont pu juger
00:53:18antisémites
00:53:18de la part
00:53:19de différentes personnalités
00:53:20de la France insoumise
00:53:22et néanmoins
00:53:22malgré ces discussions
00:53:24ça ne leur a pas suffi
00:53:25pour le moment
00:53:26pour couper les ponts
00:53:27on a vu aussi
00:53:28la façon dont
00:53:28Jean-Luc Mélenchon
00:53:29avait pu traiter
00:53:30ses alliés
00:53:31ou ses anciens alliés
00:53:32pour certains d'entre eux
00:53:33socialistes
00:53:34parfois franchement
00:53:35dans les mots
00:53:36un peu comme des paillassons
00:53:38c'est-à-dire
00:53:38avec une forme
00:53:39de brutalité
00:53:40donc là
00:53:41c'est une affaire
00:53:42supplémentaire
00:53:43et une façon
00:53:45trouvent les socialistes
00:53:46pour Jean-Luc Mélenchon
00:53:47de cautionner la violence
00:53:48qui là
00:53:49est inacceptable
00:53:50pour certains
00:53:52néanmoins
00:53:52on voit bien
00:53:53que la grande partie
00:53:54des socialistes
00:53:54c'est toujours la même chose
00:53:56a trop besoin
00:53:56de la France insoumise
00:53:57pour survivre
00:53:58et que donc
00:53:59ce cordon
00:53:59qui les relie
00:54:00ne peut toujours pas
00:54:02aujourd'hui
00:54:02début 2026
00:54:03être coupé
00:54:04un cordon sanitaire
00:54:05plusieurs appels
00:54:06à ce cordon sanitaire
00:54:07ça a été le cas
00:54:08de Jordan Bardella
00:54:09et puis d'Aurore Berger
00:54:10dans le camp macroniste
00:54:11Alexis Cuvillier
00:54:12qui elle appelle
00:54:13l'ERN finalement
00:54:14à retirer des candidats
00:54:16pour ne pas laisser
00:54:17les candidats
00:54:18et les fils de gagner
00:54:18il y a une tendance
00:54:21dans la classe politique
00:54:22autour de cette question
00:54:23du cordon sanitaire
00:54:24de prendre
00:54:25tous les interlocuteurs politiques
00:54:27face parfois
00:54:28à leur contradiction
00:54:29Aurore Berger
00:54:30hier elle le fait
00:54:31avec le Rassemblement National
00:54:32en disant
00:54:33au Rassemblement National
00:54:33dans une configuration
00:54:35où il faudrait faire barrage
00:54:37à la France Insoumise
00:54:37est-ce que vous êtes
00:54:38en capacité
00:54:39d'aller soutenir
00:54:40un candidat
00:54:41issu du bloc central
00:54:43et chacun en fait
00:54:44vient ici
00:54:45chercher les situations
00:54:46où il peut y avoir
00:54:48des contradictions
00:54:50c'est une façon
00:54:51de faire de la politique
00:54:52de se projeter
00:54:53sur les prochaines législatives
00:54:54qui ont publié par l'humanité
00:55:24des mots nationalistes
00:55:25qui échangent avec des néo-nazis
00:55:26pour piéger
00:55:27et frapper
00:55:28des opposants politiques
00:55:31nous le disons
00:55:32la violence politique
00:55:33desserre notre projet
00:55:34mais qu'en est-il du vôtre ?
00:55:37ce sont ces mêmes groupes
00:55:38que votre ministère
00:55:39n'a pas interdit
00:55:39de défiler récemment
00:55:40à Lyon
00:55:41dans un contexte
00:55:42de récupération
00:55:43d'un drame humain
00:55:44avec des mots d'ordre
00:55:45et des symboles
00:55:46qui révèlent
00:55:47la montée
00:55:48du fascisme
00:55:49votre famille politique
00:55:51doit s'expliquer
00:55:52quand votre candidate
00:55:54Martine Vassal
00:55:55reprend une devise pétainiste
00:55:56quand votre ministre
00:55:57Aurore Berger
00:55:58cite l'antisémite
00:55:59d'extrême droite
00:56:00Charles Maurras
00:56:01et propose un accord
00:56:02politique électoral
00:56:03avec le Rassemblement National
00:56:05le bruit des bottes
00:56:06se fait de plus en plus lourd
00:56:08dans notre pays
00:56:09je dénonce
00:56:10que votre ministère
00:56:11a fait le choix
00:56:12pour des raisons politiciennes
00:56:14de réprimer
00:56:14les mouvements sociaux
00:56:15pacifiques
00:56:16des manifestations écologistes
00:56:17non violentes
00:56:18des rassemblements
00:56:19pour la paix
00:56:20en Palestine
00:56:20et quand des néo-nazis
00:56:22défilent
00:56:23là
00:56:23non
00:56:24non
00:56:24ça ne trouble pas
00:56:26votre ordre public
00:56:29je vous pose donc
00:56:31une question précise
00:56:32allez-vous saisir
00:56:33la justice
00:56:34pour demander
00:56:35la dissolution judiciaire
00:56:36du collectif
00:56:37Némésis
00:56:38ou bien
00:56:38comme votre prédécesseur
00:56:40Bruno Retailleau
00:56:41vous dites
00:56:42bravo pour votre combat
00:56:43vous savez
00:56:44que j'en suis très proche
00:56:45nous
00:56:46nous sommes
00:56:47antifascistes
00:56:48parce que nous sommes
00:56:49républicains
00:56:50et vous
00:56:50et vous
00:56:53merci
00:56:55merci monsieur le député
00:56:56la parole est à monsieur
00:56:57Laurent Nunez
00:56:58ministre de l'Intérieur
00:57:00madame la présidente
00:57:02mesdames et messieurs
00:57:02les députés
00:57:03monsieur le député
00:57:03Hugo Bernalassi
00:57:04je vais vous répondre
00:57:05en républicain
00:57:06je vais vous répondre
00:57:06en républicain
00:57:07en deux temps
00:57:07d'abord concernant
00:57:09la manifestation
00:57:09la manifestation
00:57:10elle avait été déclarée
00:57:11elle avait été déclarée
00:57:12par des personnes
00:57:13et elle a été déclarée
00:57:15comme un hommage
00:57:15en la mort
00:57:17dramatique de Quentin
00:57:17hommage en Quentin
00:57:18et cette manifestation
00:57:20évidemment
00:57:20je ne l'ai pas autorisée
00:57:21je ne l'ai pas interdite
00:57:23pourquoi
00:57:23parce que vous le savez très bien
00:57:25et vous êtes bien placé
00:57:26pour le savoir
00:57:26je ne peux interdire
00:57:27des manifestations
00:57:27que quand il y a des risques
00:57:28de troubles à l'ordre public
00:57:29et qu'en plus
00:57:30je ne suis pas en mesure
00:57:31de les contenir
00:57:32donc j'ai apprécié
00:57:34j'ai apprécié
00:57:35en conscience
00:57:35et j'ai considéré
00:57:36qu'il n'y avait pas lieu
00:57:37d'interdire
00:57:38ce rassemblement
00:57:39pour autant
00:57:40est-ce que cela veut dire
00:57:42que nous partageons
00:57:42les gestes
00:57:43et les propos inacceptables
00:57:45gestes qui ont été tenus
00:57:46les propos inacceptables
00:57:48qui ont été entendus
00:57:48évidemment non
00:57:49puisque la justice
00:57:50a été saisie
00:57:51vous savez que la préfète
00:57:52du Rhône
00:57:52a exercé un article 40
00:57:54et que des enquêtes judiciaires
00:57:55ont été ouverts
00:57:56et que ces gestes
00:57:57et ces propos
00:57:58seront poursuivis
00:57:59et seront punis
00:58:00concernant la dissolution
00:58:02d'un certain nombre
00:58:02de structures
00:58:03vous avez parlé
00:58:04vous avez parlé notamment
00:58:05de Némésis
00:58:06moi je suis un républicain
00:58:07je suis un ministre
00:58:08de l'intérieur républicain
00:58:09il n'y a aucune
00:58:10il n'y a aucun groupe
00:58:12qui échappe
00:58:13qui échappe
00:58:14au contrôle
00:58:15et à la vigilance
00:58:15des services
00:58:16qui sont placés
00:58:17sous mon autorité
00:58:18vous savez que les règles
00:58:19de dissolution
00:58:19elles sont très claires
00:58:20elles sont très claires
00:58:21en police administrative
00:58:22tout groupement
00:58:23qui appelle
00:58:24tout groupement
00:58:24qui appelle à la violence
00:58:25qui appelle à la discrimination
00:58:26à la haine
00:58:27est susceptible
00:58:28de faire l'objet
00:58:29d'une procédure de dissolution
00:58:30aucune structure
00:58:32n'y échappe
00:58:32aucune structure
00:58:33n'y échappe
00:58:34y compris les groupuscules
00:58:35de la mouvance
00:58:36y compris les groupuscules
00:58:37de la mouvance identitaire
00:58:39à laquelle appartient
00:58:40Némésis
00:58:41que les choses soient claires
00:58:42que les choses soient claires
00:58:43dans l'esprit du ministre
00:58:44de l'intérieur que je suis
00:58:45c'est le cas
00:58:45et ensuite j'analyserai
00:58:47comme je le fais
00:58:47pour tous les groupes
00:58:48d'ultra droite
00:58:48comme d'ultra gauche
00:58:49s'ils rentrent dans le cadre
00:58:50de la dissolution ou pas
00:58:52concernant la saisine
00:58:53de la justice
00:58:54il y a une enquête judiciaire
00:58:56qui est en cours
00:58:56sur les faits de Lyon
00:58:57et je ne doute pas
00:58:58que si ils le devaient
00:59:00la justice
00:59:01si elle le devait
00:59:01pardon
00:59:02les magistrats
00:59:02n'hésiteront pas
00:59:03à étendre leurs investigations
00:59:04là où elles le doivent
00:59:05peut-être même
00:59:06peut-être même dans vos rangs
00:59:07comme dans d'autres rangs
00:59:08Merci monsieur le ministre
00:59:11Merci beaucoup monsieur le ministre
00:59:14La parole est à présent
00:59:15Monsieur Christophe Plassard
00:59:16Le ministre de l'intérieur
00:59:18interpellé par ce député LFI
00:59:20aucun groupe
00:59:21a dit Laurent Nunes
00:59:22n'échappe à notre contrôle
00:59:23à notre vigilance
00:59:25le ministre de l'intérieur
00:59:26qui répondait à une question
00:59:27du député LFI
00:59:28qui demandait
00:59:29Alexis
00:59:30la dissolution de Nemesis
00:59:31en évoquant
00:59:32cet échange
00:59:33sur Telegram
00:59:34qui a été rendu public
00:59:35où on voit
00:59:35une responsable de Nemesis
00:59:36parler avec un leader
00:59:38de l'ultra droite
00:59:38et évoquer un piège
00:59:40qui pourrait être tendu
00:59:41à des militants antifascistes
00:59:43donc là
00:59:43le ministre de l'intérieur
00:59:44a voulu encore une fois
00:59:45dire que ce soit
00:59:46d'ultra gauche
00:59:46ou d'ultra droite
00:59:47on sévira de la même manière
00:59:48La même volonté
00:59:50que celle exprimée
00:59:51par le président de la République
00:59:52de mettre ultra droite
00:59:53et ultra gauche
00:59:54sur le même niveau
00:59:56Laurent Nunes
00:59:57est un proche
00:59:57du chef de l'Etat
00:59:58et là-dessus
00:59:59semble-t-il
01:00:00l'analyse est assez similaire
01:00:02il a justifié à nouveau
01:00:03le ministre de l'intérieur
01:00:04que la manifestation
01:00:05de samedi
01:00:06ait bien pu se tenir
01:00:08vous savez que
01:00:08la France Insoumise
01:00:09avait demandé
01:00:10son interdiction
01:00:12il a néanmoins
01:00:13bien précisé
01:00:13que la justice
01:00:14était saisie
01:00:15sur les gestes
01:00:15les propos
01:00:16qui ont pu choquer
01:00:18des gestes nazis
01:00:19dans cette manifestation
01:00:21il a ensuite expliqué
01:00:22que tout groupement
01:00:23qui appellerait à la haine
01:00:24ne pourrait pas échapper
01:00:26à la dissolution
01:00:26et cela aussi bien
01:00:28dans les rangs
01:00:29de l'ultra droite
01:00:30que dans les rangs
01:00:30de l'ultra gauche
01:00:32il analysera
01:00:33dit-il
01:00:34Laurent Nunes
01:00:34si cela peut rentrer
01:00:36dans le cadre
01:00:36de la dissolution
01:00:38il faisait donc
01:00:39la référence
01:00:39en effet
01:00:40Pauline
01:00:41à la question
01:00:41du député Hugo Bernalici
01:00:42sur le collectif
01:00:43Nemesis
01:00:44soupçonné
01:00:45selon des propos
01:00:46que BFMTV
01:00:47a pu confirmer
01:00:49soupçonné
01:00:49d'avoir pu participer
01:00:50à l'organisation
01:00:51d'un guet-apens
01:00:53contre des antifascistes
01:00:55il mentionnait
01:00:56Hugo Bernalici
01:00:57c'est aussi le sujet
01:00:57que nous évoquions
01:00:58juste auparavant
01:00:59ces questions
01:01:00d'accords politiques
01:01:02les propos
01:01:03d'Aurore Berger
01:01:03qui en renvoyant
01:01:05Jordan Bardella
01:01:06à ses contradictions
01:01:07sur le soutien
01:01:09éventuel
01:01:09le barrage
01:01:10à la France Insoumise
01:01:10est-ce que
01:01:11Aurore Berger
01:01:12va plus loin
01:01:12en tout cas
01:01:13c'est l'analyse
01:01:13qu'en fait
01:01:14le député
01:01:15la France Insoumise
01:01:15est-ce que
01:01:16derrière ce propos-là
01:01:17il y a la volonté
01:01:18d'Aurore Berger
01:01:18d'ouvrir la voie
01:01:19à des accords
01:01:20entre le bloc central
01:01:21et le Rassemblement National
01:01:22ce que Hugo Bernalici
01:01:24logiquement
01:01:24dans sa position
01:01:25a fermement dénoncé
01:01:27Merci beaucoup
01:01:28à vous Alexis
01:01:29on va parler maintenant
01:01:29d'un autre texte
01:01:30débattu cet après-midi
01:01:31à l'Assemblée Nationale
01:01:32ce projet de loi
01:01:32contre la fraude
01:01:33fiscale et sociale
01:01:34c'est tout de suite
01:01:35et c'est dans la chronique éco
01:01:37Votre programme
01:01:38avec
01:01:39Magnolia.fr
01:01:40Changez votre assurance
01:01:41de prêt
01:01:41et économisez
01:01:42sur Magnolia.fr
01:01:43comparateur
01:01:44en assurance
01:01:44de prêt immobilier
01:01:51Bonjour Guillaume
01:01:52Bonjour Pauline
01:01:53On va donc parler
01:01:53de ce projet de loi
01:01:54qui doit être débattu
01:01:54cet après-midi
01:01:55à l'Assemblée Nationale
01:01:56projet de loi
01:01:56contre la fraude
01:01:57fiscale et sociale
01:01:58quel est son objectif ?
01:02:00L'objectif
01:02:00vous savez c'est toujours
01:02:01le même
01:02:01c'est faire faire
01:02:02des économies
01:02:03à la sécurité sociale
01:02:04alors on a voté
01:02:04un déficit
01:02:05à 20 milliards d'euros
01:02:06mais enfin tout le monde sait
01:02:07qu'on ne sera pas
01:02:07à 20 milliards
01:02:07on sera à plus
01:02:09alors après
01:02:10grande question existentielle
01:02:11combien coûte
01:02:12en cumulé
01:02:12la fraude fiscale
01:02:13et sociale en France
01:02:15alors je vais vous dire
01:02:15la chose très franchement
01:02:16personne ne le sait
01:02:17il n'y a pas de chiffrage
01:02:18officiel
01:02:19il y a eu des estimations
01:02:20ici ou là
01:02:20parfois un petit peu
01:02:21hubuesque
01:02:22qui disaient
01:02:22en cumulé
01:02:23on est sur du 80
01:02:24100 milliards d'euros
01:02:25de manque à gagner par an
01:02:26on est sans doute en dessous
01:02:28on est probablement
01:02:29aux alentours
01:02:29d'aller de quelques dizaines
01:02:30de milliards d'euros
01:02:31par an
01:02:32ce qui prouve bien
01:02:33que c'est très très dur
01:02:34de déceler ces fraudes
01:02:35sous toutes ses formes
01:02:36d'ailleurs
01:02:36pour vous donner l'illustration
01:02:38le gouvernement espère
01:02:38à travers les mesures
01:02:39qu'il propose
01:02:40récupérer 2 milliards
01:02:41sur ce manque à gagner
01:02:41c'est vous dire
01:02:42l'ampleur du chantier
01:02:42finalement
01:02:43et on part pas de zéro
01:02:44puisqu'il y avait un autre texte
01:02:45qui avait été adopté
01:02:45au Sénat il y a 4 mois
01:02:46oui alors on verra
01:02:47si l'Assemblée le reprend
01:02:48tel quel
01:02:49mais il y a peu de chance
01:02:49parce que dans ce qui a été
01:02:50voté par le Sénat
01:02:51il y a des choses
01:02:52qui dérangent un peu
01:02:52il y a notamment l'idée
01:02:53de dire
01:02:54bah voilà une personne
01:02:55qui pratiquerait
01:02:56de la fraude sociale
01:02:57qui toucherait par exemple
01:02:58une allocation
01:02:59à laquelle elle n'avait pas droit
01:02:59nous on propose
01:03:00que le temps d'une enquête
01:03:02on suspende
01:03:03le versement
01:03:04de cette allocation
01:03:05ça ça plaît pas du tout
01:03:06aux syndicats
01:03:07qui disent
01:03:07mais de quel droit
01:03:09on punirait quelqu'un
01:03:10qui n'est que suspecté
01:03:11qui n'a pas été
01:03:12dans la culpabilité
01:03:12n'a pas été avéré
01:03:13et puis à côté de ça
01:03:14bah il y a des choses
01:03:15intéressantes aussi
01:03:16notamment pour
01:03:17faire en sorte
01:03:18qu'on puisse échanger
01:03:20plus d'informations
01:03:21ça aura dû se faire
01:03:22depuis longtemps
01:03:22vous me direz
01:03:23entre France Travail
01:03:24les caisses d'allocations
01:03:25retraite
01:03:25vieillesse ou encore chômage
01:03:26pour vérifier certaines choses
01:03:28par exemple qu'un chômeur
01:03:29qui ne réside pas en France
01:03:30ne touche plus d'indemnité
01:03:31ou alors qu'une personne décédée
01:03:32ne continue pas
01:03:34à toucher sa pension de retraite
01:03:35parce qu'on sait malheureusement
01:03:36que ce sont des choses
01:03:36qui existent aujourd'hui
01:03:37mais il y a aussi des mesures
01:03:38pour lutter contre la fraude
01:03:39dans les entreprises
01:03:39c'est le plus gros volet
01:03:40alors c'est le gros volet
01:03:41c'est 60% du manque à gagner
01:03:43dont je vous parlais
01:03:43là il y a deux types de fraudes
01:03:45vous avez le travail dissimulé
01:03:46et puis vous avez la fraude
01:03:48aux cotisations
01:03:48quand l'entreprise déclare
01:03:49beaucoup moins de salariés
01:03:50que ce qu'elle en compte réellement
01:03:52et là l'idée c'est de dire
01:03:53dès qu'on detecte une fraude
01:03:55dans une entreprise
01:03:56ce qu'on fait
01:03:57c'est que tout de suite
01:03:57hop on gèle les actifs
01:03:59et tout de suite
01:04:00on bloque les comptes
01:04:01parce qu'à l'heure actuelle
01:04:01il faut savoir
01:04:02qu'il faut 15 jours en moyenne
01:04:03pour que tout ça
01:04:04se mette en place
01:04:05et que ça laisse le temps
01:04:06aux entrepreneurs
01:04:07qui sont dans l'illégalité
01:04:09de faire disparaître
01:04:11l'entreprise
01:04:11ce qui fait qu'elle arriver
01:04:12ça aussi c'est quelque chose
01:04:13de très courant
01:04:13et bien l'entrepreneur en question
01:04:15n'a plus de compte
01:04:16à rendre à personne
01:04:16et c'est de l'argent perdu
01:04:17évidemment
01:04:17merci beaucoup à vous Guillaume
01:04:19c'était l'écho
01:04:21c'était votre programme
01:04:22avec magnolia.fr
01:04:23changez votre assurance de prêt
01:04:25et économisez sur magnolia.fr
01:04:27comparateur en assurance de prêt immobilier
01:04:30vous restez avec nous
01:04:31on se retrouve dans quelques minutes
01:04:32on évoquera les suites
01:04:32de l'affaire de la mort
01:04:34de Quentin Doran
01:04:34qui est puis ses dernières déclarations
01:04:36du ministre de l'intérieur
01:04:37qui affirme qu'aucun groupe violent
01:04:40qu'il soit de l'ultra gauche
01:04:41ou de l'ultra droite
01:04:42n'échappe au contrôle de l'état
01:04:44on en parle dans quelques minutes
01:04:46à tout de suite
01:04:46si vous nous rejoignez
01:04:48l'ambassadeur des Etats-Unis en France
01:04:49promet de ne plus interférer
01:04:51dans le débat public français
01:04:53il a appelé le ministre
01:04:55des affaires étrangères
01:04:56pour s'expliquer
01:04:56après avoir snobé une convocation
01:04:58au Quai d'Orsay
01:04:59Charles Koshner
01:05:00ce très proche de Donald Trump
01:05:01était accusé d'ingérence
01:05:02après des commentaires
01:05:03sur la mort de Quentin Doran
01:05:05le ministre de l'intérieur
01:05:07promet lui de sévir
01:05:08face au groupe ultra violent
01:05:10quel que soit leur bord
01:05:12aucun groupe n'échappera
01:05:13à notre contrôle
01:05:14à notre vigilance
01:05:15voilà ce qu'a dit
01:05:16Laurent Nunes
01:05:16qui annonce notamment
01:05:17avoir saisi la justice
01:05:18concernant la jeune garde
01:05:20mais avoir aussi
01:05:21ouvert des procédures
01:05:22de dissolution
01:05:23concernant des groupes
01:05:24de l'ultra droite
01:05:26Vladimir Poutine accuse l'Ukraine
01:05:27de vouloir faire dérailler
01:05:29les négociations
01:05:30avec les Etats-Unis
01:05:31déclaration
01:05:31au jour du 4ème anniversaire
01:05:33de la guerre en Ukraine
01:05:34Vladimir Zelensky
01:05:35lui a été acclamé
01:05:37au Parlement européen
01:05:38le président ukrainien
01:05:39appelle
01:05:39l'Europe a fixé au plus vite
01:05:40une date
01:05:41pour l'adhésion de son pays
01:05:43à l'Union Européenne
01:05:46L'affaire Quentin
01:05:47Durand
01:05:48qui a donc provoqué
01:05:49des répercussions
01:05:51diplomatiques
01:05:51on a assisté hier
01:05:52à cette petite brouille
01:05:54avec l'ambassadeur
01:05:55des Etats-Unis
01:05:56on en parle tout de suite
01:05:57avec vous
01:05:57Patrick Sos
01:05:58rebonjour
01:05:58Patrick
01:05:59l'ambassadeur des Etats-Unis
01:06:00qui était accusé
01:06:00par le Quai d'Orsay
01:06:01de se mêler
01:06:02finalement
01:06:02de l'affaire intérieure
01:06:04en France
01:06:04il a refusé
01:06:05d'aller à une convocation
01:06:06hier
01:06:06et là finalement
01:06:07il y a eu des explications ?
01:06:08Oui il a appelé directement
01:06:11le ministre de l'Europe
01:06:12et des Affaires étrangères
01:06:13Jean-Noël Barraud
01:06:14on le rappelle
01:06:15cette convocation
01:06:15en général
01:06:16lorsque vous êtes
01:06:17un ambassadeur
01:06:17en poste à Paris
01:06:18et que vous êtes
01:06:19convoqué au Quai d'Orsay
01:06:20je prends un exemple
01:06:21vous êtes ambassadeur russe
01:06:22depuis le début de la guerre
01:06:24d'agression en Ukraine
01:06:25vous vous y rendez
01:06:26et vous êtes reçu
01:06:27par un conseiller technique
01:06:29ou par le directeur
01:06:30de cabinet
01:06:30jamais par le ministre
01:06:32tout le monde le fait
01:06:32encore une fois
01:06:33y compris les russes
01:06:34alors qu'ils sont accusés
01:06:36des pires crimes
01:06:38y compris par la France
01:06:39mais l'américain
01:06:41ne le fait pas
01:06:41et ce qui est étonnant
01:06:42c'est qu'aujourd'hui
01:06:43alors que tout est en train
01:06:44de s'arranger
01:06:44avec cet appel
01:06:46on nous dit aussi
01:06:47au Quai d'Orsay
01:06:47qu'il n'avait pas snobé
01:06:49la première convocation
01:06:50on était au moment
01:06:51des congés
01:06:51en France
01:06:52et aux Etats-Unis
01:06:53donc cette convocation
01:06:54ne devait pas se faire
01:06:55au niveau des ambassadeurs
01:06:56bref
01:06:56il y a eu donc eu
01:06:57cet appel
01:06:58entre Charles Kushner
01:06:59et Jean-Noël Barraud
01:07:00pour s'expliquer
01:07:02pas vraiment d'excuses
01:07:03c'est pour vous dire
01:07:04si la situation
01:07:05est quand même
01:07:05très très
01:07:07j'irais
01:07:08tendue quand même
01:07:09et qu'il faut faire attention
01:07:10à ces mots
01:07:11et donc
01:07:12après que
01:07:13Jean-Noël Barraud
01:07:14c'est ce que nous dit
01:07:15l'entourage du ministre
01:07:15a rappelé que la France
01:07:17ne pouvait pas accepter
01:07:17quelques formes d'ingérence
01:07:18ou d'instrumentalisation
01:07:19de son débat public
01:07:20par les autorités
01:07:21d'un Etat tiers
01:07:22et bien l'ambassadeur
01:07:23a pris acte
01:07:24ce qui est quand même
01:07:25le minimum du minimum
01:07:26et pas encore d'excuses
01:07:27il a exprimé sa volonté
01:07:28de ne pas interférer
01:07:30dans notre débat public
01:07:30et rappeler l'amitié
01:07:31qui lie la France
01:07:32et les Etats-Unis
01:07:34il a donc promis
01:07:35de ne pas y revenir
01:07:37il a promis aussi
01:07:38de s'entretenir
01:07:39directement
01:07:40avec le ministre
01:07:41lui-même
01:07:42ce qui n'avait pas
01:07:43encore été fait
01:07:44on le rappelle
01:07:44depuis qu'il est arrivé
01:07:45avec beaucoup de difficultés
01:07:47parce que le Congrès
01:07:48a beaucoup hésité
01:07:49à valider
01:07:50l'arrivée de Charles Keschner
01:07:51à l'ambassade à Paris
01:07:52il a reçu
01:07:54au bout de quelques mois
01:07:56des ministres
01:07:56comme Aurore Berger
01:07:57comme Alice Ruffeau
01:07:58comme Rachida Dati
01:08:00ou encore Philippe Tabarro
01:08:01il a reçu aussi
01:08:02le président du Sénat
01:08:03Gérard Larcher
01:08:04mais jamais
01:08:05il ne s'est entretenu
01:08:06directement
01:08:07avec Jean-Noël Barraud
01:08:08le ministre
01:08:08des Affaires étrangères
01:08:09pour les gens
01:08:11qui n'habitent pas Paris
01:08:12et qui ne connaissent pas
01:08:13non plus la géographie
01:08:14vous avez
01:08:15sur la place de la Concorde
01:08:17la résidence
01:08:18et l'ambassade
01:08:19des Etats-Unis
01:08:19et quasiment en face
01:08:21sur le quai d'Orsay
01:08:22vous avez le ministère
01:08:23des Affaires étrangères
01:08:24donc même à pied
01:08:25il pouvait venir
01:08:26il ne s'est jamais rendu
01:08:27il ne se sent jamais rencontré
01:08:28et bien tout ça
01:08:29va pouvoir être réparé
01:08:31juste pour petit rappel
01:08:32il s'est passé exactement
01:08:33la même chose
01:08:33en Belgique
01:08:34ou encore en Pologne
01:08:35il y a tout de même
01:08:36on le sent
01:08:37une volonté politique
01:08:38de l'administration Trump
01:08:39et bien d'irriter
01:08:41si ce n'est s'ingérer
01:08:43dans les affaires
01:08:44des pays
01:08:45qui sont encore
01:08:46des démocraties
01:08:47et qui ne sont pas aux mains
01:08:49de partis d'extrême droite
01:08:50Merci beaucoup Patrick
01:08:52un rabbi bochage
01:08:53en tous les cas
01:08:53qui est en cours
01:08:54le débat en France
01:08:55lui il reste très tendu
01:08:58très enflammé
01:08:58ça a été le cas
01:08:59tout à l'heure
01:09:00du côté de l'Assemblée nationale
01:09:01avec le ministre d'Intérieur
01:09:03qui a été interpellé
01:09:05sur la dissolution
01:09:06de ces groupuscules
01:09:07ultra violents
01:09:08écoutez sa réponse
01:09:10Il n'y a aucun groupe
01:09:12qui échappe
01:09:13qui échappe au contrôle
01:09:14et à la vigilance
01:09:15des services
01:09:15qui sont placés
01:09:16sous mon autorité
01:09:17vous savez que les règles
01:09:18de dissolution
01:09:19elles sont très claires
01:09:20elles sont très claires
01:09:21en police administrative
01:09:22tout groupement
01:09:23qui appelle
01:09:23tout groupement
01:09:24qui appelle à la violence
01:09:25qui appelle à la discrimination
01:09:26à la haine
01:09:27est susceptible
01:09:28de faire l'objet
01:09:29d'une procédure de dissolution
01:09:30aucune structure
01:09:31n'y échappe
01:09:32aucune structure
01:09:33n'y échappe
01:09:33y compris les groupuscules
01:09:35de la mouvance
01:09:36y compris les groupuscules
01:09:37de la mouvance identitaire
01:09:39à laquelle appartient
01:09:40Némésis
01:09:40que les choses soient claires
01:09:42que les choses soient claires
01:09:43dans l'esprit du ministre
01:09:44de l'Intérieur que je suis
01:09:44c'est le cas
01:09:45et ensuite j'analyserai
01:09:46comme je le fais
01:09:47pour tous les groupes
01:09:48d'ultra droite
01:09:48comme d'ultra gauche
01:09:49s'ils rentrent dans le cadre
01:09:50de la dissolution ou pas
01:09:51et le ministère de l'Intérieur
01:09:53qui a également
01:09:54saisi la justice
01:09:55concernant la jeune garde
01:09:57Mélanie Vecchio
01:09:57ça c'est au sujet
01:09:59justement du fait
01:10:00que cette jeune garde
01:10:00a déjà été dissoute
01:10:01mais en voie de reconstitution
01:10:03oui elle a été dissoute
01:10:04en 2025
01:10:05et le ministre de l'Intérieur
01:10:06a décidé de saisir
01:10:08plus précisément
01:10:09le parquet de Paris
01:10:10il y a deux jours
01:10:11pour reconstitution
01:10:12de l'icc dissoute
01:10:13le ministère
01:10:14qui dit avoir
01:10:14une documentation
01:10:15un dossier étayé
01:10:17qui indique
01:10:18que sur cinq territoires
01:10:20il y a des structures
01:10:21c'est-à-dire des émanations
01:10:22qui indiquent
01:10:23une possible reconstitution
01:10:25de l'icc dissoute
01:10:26donc de la jeune garde
01:10:27sachant que
01:10:29le fait pour les personnes
01:10:30de se réunir
01:10:31comme on a pu le voir
01:10:32notamment
01:10:33lors de ces derniers jours
01:10:35lors de manifestations
01:10:36et bien ça ne constitue pas
01:10:37une reconstitution
01:10:38il faut qu'il y ait
01:10:39une volonté
01:10:40de faire revivre
01:10:41la structure dissoute
01:10:43il y a une peine
01:10:44pour reconstitution
01:10:45de l'icc dissoute
01:10:45cette peine pénale
01:10:47est de trois ans de prison
01:10:4845 000 euros d'amende
01:10:50et puis il faut le rappeler
01:10:51parallèlement
01:10:52il y a un recours
01:10:53qui a été effectué
01:10:54par la ligue dissoute
01:10:56par la jeune garde
01:10:58ce recours
01:10:59il a été effectué
01:11:00par les avocats
01:11:00devant le conseil d'état
01:11:02pour justement
01:11:03la première dissolution
01:11:04dissolution
01:11:05qu'il conceste
01:11:06devant la justice
01:11:06Merci beaucoup Mélanie
01:11:08les réactions politiques
01:11:09à présent
01:11:09Amandine Atalaya
01:11:10on l'a beaucoup dit
01:11:11à gauche c'est compliqué
01:11:12on est divisé
01:11:13les socialistes eux-mêmes
01:11:14en leur sens sont divisés
01:11:15sur la position à tenir
01:11:16d'autant plus
01:11:17qu'il y a ces municipales
01:11:18qui arrivent
01:11:19qui approchent
01:11:19Oui et on a entendu
01:11:21quelques voix s'opposer
01:11:22très fermement
01:11:23comme celle de François Hollande
01:11:24à tout lien désormais
01:11:26avec la France insoumise
01:11:27en disant que
01:11:28non seulement
01:11:29Jean-Luc Mélenchon
01:11:30n'avait aucune chance
01:11:31de se qualifier
01:11:32pour le second tour
01:11:33et de gagner
01:11:34mais qu'en plus
01:11:35ils étaient devenus
01:11:36complètement infréquentables
01:11:37pour diverses raisons
01:11:39propos jugés
01:11:40antisémites
01:11:40par certains à gauche
01:11:41relation avec la violence
01:11:42aujourd'hui
01:11:43voilà
01:11:44et puis
01:11:45il y a la majorité
01:11:47pour l'instant
01:11:47quand même
01:11:48des autres socialistes
01:11:49qui fait ces petits comptes
01:11:51et qui voit bien que
01:11:52sans l'aide
01:11:53de la France insoumise
01:11:54difficile pour eux
01:11:55de parvenir à être élus
01:11:57dans beaucoup d'endroits
01:11:58donc pour ces municipales
01:12:01le parti socialiste
01:12:02a encore besoin
01:12:03de la France insoumise
01:12:04et on voit bien
01:12:05qu'il y a
01:12:05au premier tour
01:12:06déjà à peu près
01:12:07une trentaine de listes
01:12:09avec des candidatures communes
01:12:12parti socialiste
01:12:13la France insoumise
01:12:14et puis au second tour
01:12:16la direction du parti socialiste
01:12:19estime pour l'instant
01:12:20qu'il faut
01:12:21si besoin
01:12:22faire des alliances
01:12:23au cas par cas
01:12:24et si les candidats
01:12:26de la France insoumise
01:12:26clarifient leur position
01:12:27sur la violence
01:12:29mais vous voyez bien
01:12:30que le lien
01:12:31entre les socialistes
01:12:32et la France insoumise
01:12:33n'est absolument pas coupé
01:12:34aujourd'hui
01:12:35Merci beaucoup Amandine
01:12:36cette campagne
01:12:37pour les municipales
01:12:38à Lyon
01:12:38évidemment elle a été
01:12:40bouleversée
01:12:40très perturbée
01:12:41un débat très attendu
01:12:42ce soir que vous pourrez
01:12:43regarder sur BFM TV
01:12:44Edgar Becquet
01:12:45on vous retrouve d'ailleurs
01:12:46sur les lieux
01:12:47où ce débat
01:12:47va se tenir tout à l'heure
01:12:49entre les 4 principaux candidats
01:12:53Oui Pauline
01:12:54et ce débat
01:12:55va avoir lieu ici
01:12:56dans ce magnifique
01:12:57palais de la Bourse
01:12:58de Lyon
01:12:58d'ailleurs
01:12:59vous le voyez
01:12:59sur ces images
01:13:00les équipes techniques
01:13:01de BFM TV
01:13:02et de RMC
01:13:03sont en train
01:13:03d'installer
01:13:04le plateau délocalisé
01:13:06regardez
01:13:06les pupitres
01:13:07ont été positionnés
01:13:09tout à gauche
01:13:09vous avez
01:13:11Grégory Doucet
01:13:12c'est le maire
01:13:13écologiste de Lyon
01:13:14qui sera ciblé
01:13:15ce soir
01:13:16en tant que maire
01:13:17sortant
01:13:18par ses opposants
01:13:19par ses adversaires
01:13:19juste à côté de lui
01:13:20vous aurez Jean-Michel
01:13:21Aulas
01:13:22figure bien connue
01:13:24des Lyonnais
01:13:25ancien président
01:13:26de l'OL
01:13:27c'est un novice
01:13:28en politique
01:13:28puisque ce sera
01:13:29sa première campagne
01:13:31Alexandre Dupalais
01:13:32sera ici
01:13:33lui c'est le candidat
01:13:34du rassemblement
01:13:35national
01:13:36première expérience
01:13:39municipale
01:13:40également
01:13:40pour Alexandre
01:13:42Dupalais
01:13:43et de ce côté-ci
01:13:43Anaïs Belouassa
01:13:44Chérifi
01:13:45c'est la candidate
01:13:45insoumise
01:13:46et députée
01:13:47LFI
01:13:48du Rhône
01:13:49ce sera seulement
01:13:49sa deuxième campagne
01:13:51et regardez
01:13:52de ce côté-là
01:13:52c'est ici
01:13:53que seront placés
01:13:55les présentateurs
01:13:56au milieu
01:13:56Apolline de Malherbe
01:13:58qui va animer
01:13:58ce débat
01:13:59à ses côtés
01:14:00Yves Tréhard
01:14:01directeur adjoint
01:14:01de la rédaction
01:14:02du Figaro
01:14:03et Élodie Poyade
01:14:04de BFM Lyon
01:14:05et évidemment
01:14:05on le rappelle
01:14:06ce débat sera
01:14:07à suivre
01:14:07à partir de 20h50
01:14:09sur BFM TV
01:14:10Merci beaucoup
01:14:11à vous Edgar Becket
01:14:12avec Margot
01:14:13Visad
01:14:13à suivre
01:14:13à partir de 20h50
01:14:15Merci à vous
01:14:16L'actualité internationale
01:14:17qui est dominée
01:14:18par ce triste anniversaire
01:14:19aujourd'hui
01:14:19ça fait 4 ans
01:14:20tout juste 4 ans
01:14:21après l'invasion
01:14:22de l'Ukraine
01:14:23par la Russie
01:14:24Emmanuel Macron
01:14:25s'est dit très sceptique
01:14:26sur la possibilité
01:14:27d'une paix
01:14:28à court terme
01:14:29il l'a dit
01:14:29lors d'un échange
01:14:30en visioconférence
01:14:31avec ses homologues
01:14:32et puis il y a
01:14:33cette déclaration
01:14:34de Vladimir Poutine
01:14:35il s'en est pris
01:14:36lui à Vladimir Zelensky
01:14:37accusé
01:14:37de vouloir faire dérailler
01:14:39les discussions
01:14:39avec les Etats-Unis
01:14:43Nous parlons
01:14:44d'un possible bombardement
01:14:46de nos systèmes gaziers
01:14:47sous la mer Noire
01:14:50Ils ne peuvent pas se calmer
01:14:53Ils sont désespérés
01:14:54au point de détruire
01:14:56le processus diplomatique pacifique
01:14:58Je le dis avec prudence
01:15:00mais ils essayent
01:15:02de provoquer un incident
01:15:07pour faire dérailler
01:15:08tout ce qui a été accompli
01:15:09par la voie de la négociation
01:15:12L'Ukraine
01:15:13accusée de vouloir
01:15:14faire dérailler
01:15:15les discussions
01:15:15les négociations
01:15:16On vous retrouve
01:15:17en direct de Kiev
01:15:18Alexandre Kéry
01:15:19Est-ce qu'il y a des réactions
01:15:20à ces propos
01:15:21du patron du Kremlin ?
01:15:24Pour le moment
01:15:24il n'y a pas beaucoup
01:15:25de réactions
01:15:25mais c'est une tactique
01:15:26assez classique
01:15:27de la part de la Russie
01:15:28d'accuser l'Ukraine
01:15:29généralement
01:15:29de ce qu'elle va faire
01:15:30puisqu'on sait déjà
01:15:31c'est plus ou moins
01:15:32comment la Russie
01:15:33avait lancé son invasion
01:15:35à grande échelle
01:15:36le 24 février
01:15:36en accusant l'Ukraine
01:15:37de vouloir attaquer le Donbass
01:15:39et d'ailleurs
01:15:39c'est pourquoi
01:15:41officiellement
01:15:41Koutine avait lancé
01:15:43cette fameuse opération spéciale
01:15:44donc cette guerre
01:15:45Aujourd'hui
01:15:46c'est plutôt la Russie
01:15:47qui bloque sur les négociations
01:15:49et la plupart
01:15:50des problèmes
01:15:51dans les négociations
01:15:52viennent du Kremlin
01:15:53puisque le Kremlin
01:15:54continue à avoir
01:15:54des demandes maximalistes
01:15:55autour de cette guerre
01:15:57alors vous l'avez dit
01:15:58bien évidemment
01:15:58aujourd'hui
01:15:59c'est la commémoration
01:16:00de la quatrième année
01:16:01on rentre dans la cinquième année
01:16:03de cette guerre totale
01:16:05les Ukrainiens avancent un peu
01:16:07dans le sud
01:16:07vers Zaporizhia
01:16:08et donc les troupes
01:16:10de la 36ème armée russe
01:16:12sont un peu mises à mal
01:16:13de ce côté-là
01:16:13et aujourd'hui
01:16:14le Kremlin
01:16:15n'a d'autre ressort
01:16:16que d'utiliser cette rhétorique
01:16:18pour accuser l'Ukraine
01:16:19de faire dérailler
01:16:20ces négociations
01:16:21Merci beaucoup à vous
01:16:23Alexandre Kéry
01:16:24en direct de Kiev
01:16:25restez avec nous
Commentaires