00:00Son mandat est irrévocable. Amélie de Montchalin est désormais à la tête de la Cour des Comptes, un poste qu
00:07'elle pourrait occuper jusqu'à 28 ans.
00:10Avant elle, Emmanuel Macron a choisi Richard Ferrand comme président du Conseil constitutionnel en place jusqu'en 2034.
00:17Stéphane Séjourné pour siéger à la Commission européenne ou encore Emmanuel Wargon à la tête de la Commission de régulation
00:24de l'énergie.
00:25Des nominations à des postes clés qui suscitent des critiques. Certains, comme Marine Le Pen, accusent le chef de l
00:31'État de vouloir maintenir son influence après son départ.
00:35Une telle nomination serait une énième preuve de la dérive illibérale d'un régime agonisant, prêt à toutes les transgressions
00:42éthiques pour placer ses fidèles et perturber la future alternance démocratique.
00:47Et d'autres nominations pourraient suivre, celle du vice-président du Conseil d'État, mais aussi celle du gouverneur de
00:53la Banque de France.
00:54François Villeroy de Gallo quittera ses fonctions début juin, un départ qui suscite là encore des interrogations.
01:00Il y a les mandats qui arrivent à leur terme et puis il y a les départs anticipés, notamment celui
01:04du gouverneur de la Banque de France.
01:06La question qu'on peut légitimement se poser, c'est est-ce qu'il y a eu une consigne de
01:09la part de l'Elysée pour qu'il quitte ses fonctions,
01:11afin qu'il soit remplacé là aussi par un proche, parce que parmi les noms qui circulent, il y a
01:15notamment celui d'Emmanuel Moulin,
01:17qui est le secrétaire général de l'Elysée et qui est un proche du président de la République.
01:21Par crainte de dérive, certains réclament des mesures pour mieux encadrer le pouvoir de nomination du chef de l'État.
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