- il y a 7 semaines
Chaque jour, Arnaud Direct vous accompagne de 10h à 12h dans Arnaud Direct sur BFMTV.
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00:00:00Et bonjour à tous, bienvenue dans BFM Direct. Nous sommes ensemble jusqu'à midi.
00:00:04Direction le salon de l'agriculture dans un instant au lendemain de la Rix qui a éclaté sur un stand
00:00:09de nougat.
00:00:09On va vous montrer toutes les images, elles sont assez hallucinantes.
00:00:1215 personnes ont été interpellées, un policier et un gendarme ont été blessés.
00:00:16On va suivre également en direct l'arrivée de la ministre de l'agriculture au salon Annie Gennevard
00:00:21qui n'est pas à l'abri d'action, surprise de certains syndicats.
00:00:24Ce matin, on est également aux côtés des élèves de Charente-Maritime
00:00:28qui font leur rentrée après des vacances d'hiver marquées par les crues.
00:00:31Le département est toujours, comme deux autres d'ailleurs, en alerte rouge.
00:00:34Les cours d'eau ont commencé à baisser ce week-end, mais on est encore très très loin d'un
00:00:39retour à la normale.
00:00:40Reportage à suivre.
00:00:42La mort de Quentin de Ranck continue de fracturer la classe politique à trois petites semaines des élections municipales.
00:00:47Même à droite et à l'extrême droite, l'idée d'un cordon sanitaire contre l'FI ne fait pas
00:00:52l'unanimité.
00:00:53On en débat à 11h.
00:00:54Et puis les toutes dernières infos en provenance des États-Unis sur la perspective d'une attaque contre l'Iran.
00:00:59Donald Trump pencherait à présent pour une frappe ciblée dans les prochains jours.
00:01:04Trump qui, d'après son émissaire au Moyen-Orient, se demande pourquoi le régime de Téhéran n'a pas déjà
00:01:08capitulé.
00:01:09Nous retrouverons nos envoyés spéciaux au Qatar, notamment tout près d'une base américaine, mais aussi en Iran et en
00:01:15Israël.
00:01:16BFM Direct, c'est parti.
00:01:30Au lendemain d'une très grosse altercation en plein salon de l'agriculture.
00:01:35Vous verrez les images dans quelques tout petits instants, évidemment.
00:01:37Retrouvons notre reporter Nicolas Dumas.
00:01:40Est-ce que l'ambiance, bonjour Nicolas, est-ce que l'ambiance Bonenfant est de retour ce matin dans le
00:01:45Hall 4 ?
00:01:47Oui, une ambiance Bonenfant, comme si de rien n'était, même si le sujet principal des conversations reste cette bagarre,
00:01:54cette rixe qui s'est produite hier après-midi ici dans le Hall 4 du Salon de l'agriculture.
00:02:00A son origine, selon un témoignage que l'on a pu récolter ce matin, une personne aurait recraché sur le
00:02:07stand du nougat
00:02:08qui se trouve juste derrière moi une boisson.
00:02:11Je vous propose d'écouter entièrement ce témoignage.
00:02:15Il nous a dit que c'est juste parti du fait que c'était des visiteurs qui étaient en train
00:02:20de déguster de l'alcool.
00:02:24Et il y en a un à qui ça n'aurait pas plu.
00:02:26Ce qu'il y a, c'est qu'il a tout recraché, mais sur le nougat des personnes en face.
00:02:30Et du coup, il a juste dit « oui, ça ne se fait pas ».
00:02:33Et puis en fait, c'est un peu monté dans les tons.
00:02:35Et puis après, c'est parti.
00:02:37Puis ils sont passés un stade au-dessus en prenant les planches pour découper.
00:02:41Donc oui, effectivement, il y en a quelques-unes qui ont carrément pété.
00:02:46Et plusieurs personnes se sont pris des coups dans la tête.
00:02:50Enfin, ça commençait vraiment à partir n'importe comment.
00:02:53Au moment des faits, au moins un couteau long qui sert à trancher le nougat a été exhibé
00:02:58sans qu'il en soit fait usage.
00:03:02Il y a eu des échanges de coups, comme l'expliquait ces témoignages,
00:03:06notamment avec des planches en bois, notamment portées à la tête d'un homme.
00:03:11Par un communiqué de presse, les organisateurs du Salon de l'agriculture
00:03:14ont condamné cette bagarre avec la plus grande fermeté.
00:03:19Le Salon qui indique qu'il prendra les mesures nécessaires suite à cette RICS
00:03:23et rappelle que la sécurité des visiteurs et des exposants et de leurs équipes
00:03:27sont leurs priorités absolues à l'issue de cette RICS.
00:03:32Les forces de l'ordre ont interpellé 15 personnes
00:03:35et un policier et un gendarme ont été légèrement blessés.
00:03:39Merci Nicolas Dumas dans le hall 4 du Salon de l'agriculture pour BFM TV
00:03:43avec Arnaud Pétier.
00:03:44On va suivre dans quelques tout petits instants aussi au Salon de l'agriculture
00:03:48la ministre de l'agriculture, Annie Genevard.
00:03:51Bonjour Vincent Vendiguet, mon grand porteur.
00:03:53Police, justice, BFM TV, Marie-Chanteret est également avec nous.
00:03:56Bonjour Marie-Chanteret, chef du service politique de BFM TV.
00:03:58Pascal Bito-Panelli, bonjour.
00:03:59Experts en sécurité, ex-commandants fonctionnels du service de protection des hautes personnalités.
00:04:04Retrouvons d'abord Fanny Weckscheider dans les éclaireurs.
00:04:08Images à l'appui.
00:04:09Bonjour Fanny.
00:04:10Bonjour.
00:04:10Vous nous montrez ce matin les images assez hallucinantes
00:04:13de cette très grosse altercation qui a donc éclaté hier en plein salon.
00:04:17Exactement.
00:04:17C'est ce qu'a commencé à nous décrire Nicolas Dumas.
00:04:19Regardez, donc on est sous ce pavillon 4 du salon où un groupe d'hommes à droite
00:04:25vient se confronter à ces vendeurs de nougats.
00:04:29On voit un groupe de plusieurs personnes, assez nombreuses, majoritairement des hommes.
00:04:33Et notamment, on va revoir avec l'image qui a bouclé, un homme qui saisit dans la main
00:04:37une arme blanche, un couteau.
00:04:40On décrit un couteau à nougat avec deux embouts noirs.
00:04:44C'est ce qu'il saisit et qu'il donc brandit pour menacer ces vendeurs ici de nougats.
00:04:51La suite ensuite, c'est que la scène va se décaler.
00:04:55On voit ici l'agrandissement de cette arme qui a été brandie et ensuite jetée au sol.
00:04:59C'est ce que précise en tout cas la police pour décrire ce début de scène
00:05:03dont le motif reste encore inexpliqué selon la police.
00:05:07Une bagarre générale donc.
00:05:09assez rapidement stoppée en réalité.
00:05:11Oui, alors on va voir également la suite justement des événements
00:05:14avec ces autres armes qui ont été brandies notamment
00:05:18puisque tout le monde se décale vers un autre stand.
00:05:20Ça devient un peu embrouillé.
00:05:22On voit des coups de pied, des coups de poing qui sont donnés.
00:05:25Une planche de bois qui est jetée par le même homme qui portait tout à l'heure
00:05:29cette arme tout à l'heure et qui est ramassée.
00:05:32Et on va voir dans le détail cette personne qui va être frappée très violemment
00:05:34par cet autre bagarreur ici qui ramasse la planche de bois
00:05:38qui a été jetée et qui lui assène un coup très violent dans la tête.
00:05:42On voit que donc de multiples armes, notamment à destination,
00:05:45sont utilisées dans cette bagarre qui se termine ainsi.
00:05:47Et vous le disiez, le cas mais rapidement revenu
00:05:50puisque la police est intervenue rapidement,
00:05:53a procédé à 15 interpellations.
00:05:54Et on le rappelait tout à l'heure,
00:05:56un policier et un gendarme sont légèrement blessés
00:05:59après cette altercation.
00:06:00Merci beaucoup.
00:06:01Merci Fanny Wigschheider.
00:06:02Pascal Bito-Panelli, c'est l'événement du moment.
00:06:05Le Salon de l'Agriculture, il a ouvert ses portes au public samedi.
00:06:09Il dure neuf jours au total.
00:06:11Sécuriser un événement comme celui-ci,
00:06:14plus de 600 000 visiteurs l'an dernier,
00:06:17ce n'est quand même pas une mince affaire.
00:06:18Quand s'ajoute à cela une rixe, celle qui a éclaté
00:06:25dans le hall 4 du Salon hier, en plein milieu des visiteurs,
00:06:31avec des questions autour de consommation d'alcool,
00:06:35c'est quand même potentiellement compliqué, voire dangereux,
00:06:39toutes celles et ceux qui se trouvent autour en l'espèce.
00:06:43Tout à fait.
00:06:44Alors le Salon de l'Agriculture, c'est un gros événement
00:06:46et un gros événement qui nécessite la sécurisation
00:06:49par des acteurs multiformes.
00:06:51Déjà, c'est la préfecture de police de Paris
00:06:54qui gère l'ensemble de la sécurité parisienne
00:06:56et qui va, en mettant ses effectifs, en les engageant,
00:07:01définir le niveau de vigilance et le niveau d'engagement des effectifs.
00:07:05Donc traillent les effectifs de la police nationale aux abords,
00:07:08à la gestion de l'ordre public,
00:07:10qui sont prêts à intervenir évidemment à la demande des organisateurs
00:07:14à l'intérieur du Salon.
00:07:16C'est aussi la présence institutionnelle de la gendarmerie nationale.
00:07:21Et puis on va monter évidemment, en fonction de l'influence,
00:07:25et vous le savez bien sûr, on en parle depuis le premier jour,
00:07:28de la présence de hautes personnalités,
00:07:31du président de la République à des ministres.
00:07:33Qui samedi, au passage, on le répète,
00:07:35était entouré de 250, comme l'an dernier d'ailleurs,
00:07:38250 policiers en civil.
00:07:39Tout à fait, on avait mis beaucoup de monde, absolument.
00:07:42– Ça dit quelque chose de la sensibilité…
00:07:44– Oui, du climat.
00:07:45– Du déplacement, du climat, vous avez raison de le noter,
00:07:47et puis du contexte, y compris des lieux.
00:07:52– Absolument, du contexte assez tendu,
00:07:54et puis bien sûr, travail également, je dirais, dans ce continuum,
00:07:59la sécurité privée, des agents de sécurité privée
00:08:02qui sont recrutés par l'organisateur,
00:08:04et qui font du contrôle d'accès, du contrôle de filtrage
00:08:08et de la gestion des flux.
00:08:09Vous voyez, ça fait quand même beaucoup de monde sur zone.
00:08:12Alors, à côté de tout ça, quand on a du monde,
00:08:14quand on a des flux, quand on a de la chaleur,
00:08:17quand on se lâche en ces lieux,
00:08:19et vous l'avez dit, quand on a de l'alcool,
00:08:21tout peut arriver, on a ce qu'on appelle dans la violence
00:08:24des dynamiques de basculement, des dynamiques d'escalade.
00:08:27– Ça peut partir très vite, en d'autres termes.
00:08:30– Ça peut partir très vite, je dirais,
00:08:31une micro-étincelle dans un environnement inflammable.
00:08:34Pour vous le résumer en une phrase.
00:08:36Et ce qui peut devenir dangereux,
00:08:38c'est que des individus violents puissent se servir d'objets
00:08:41qui peuvent devenir des armes par destination,
00:08:45et ça peut très mal se terminer.
00:08:47C'est pour ça qu'il faut un temps de projection très rapide
00:08:50pour bloquer et interpeller les individus.
00:08:53– 15 personnes interpellées quand même, Vincent.
00:08:5615 interpellations et un policier et un gendarme blessés.
00:09:00– Oui, c'est vrai, mais on l'a vu sur les images,
00:09:02le nombre de protagonistes dans cette RICS,
00:09:04parce que la préfecture de police parle bien d'une RICS, est important.
00:09:07Au final, on a 15 personnes interpellées.
00:09:10Alors la préfecture de police précise dans le communiqué
00:09:12qu'elle a diffusé hier soir que cette RICS a éclaté
00:09:15pour un motif ignoré à ce stade,
00:09:18c'est-à-dire que c'est l'enquête qui doit faire la lumière.
00:09:20On a les témoins, et Nicolas Dumas en faisait état tout à l'heure,
00:09:24de cet homme qui aurait pris un verre d'alcool,
00:09:26qui aurait craché ça sur le nougat.
00:09:27Il faut bien comprendre qu'au sein du Salon de l'Agriculture,
00:09:29il y a de nombreuses dégustations.
00:09:31On peut goûter là sur le stand du nougat,
00:09:34du fromage à raclette, des churros, et aussi de l'alcool.
00:09:37C'est aussi ce qui est à disposition des visiteurs du Salon.
00:09:40Est-ce que les personnes étaient en état d'alcoolisation,
00:09:43pour reprendre vos termes,
00:09:44et ce qui a conduit à cette étincelle dans ce climat inflammable ?
00:09:48On verra bien les suites.
00:09:49Pour l'instant, le parquet de Paris n'a pas communiqué
00:09:50sur les suites judiciaires.
00:09:51Ils sont à ces 15 personnes en garde à vue
00:09:53au commissariat du 15e arrondissement.
00:09:56Et puis, on verra la suite qui sera donnée sur tout ça.
00:09:58Ce qui est quand même à noter,
00:10:01parce que c'est important, vous l'avez dit,
00:10:02un policier et un gendarme ont été blessés,
00:10:04blessés légèrement,
00:10:05parce qu'on a vu ce couteau qui a été brandi,
00:10:07ça aurait pu faire beaucoup plus de dégâts.
00:10:09Il en est de même pour cette planche en bois
00:10:11qui a servi à frapper un homme
00:10:12qui, visiblement, tentait, lui, de séparer les protagonistes
00:10:15et n'y était pour rien.
00:10:16Le pauvre, toujours est-il,
00:10:17que ces personnes ont été conduites
00:10:18à l'infirmerie du Salon de l'Agriculture,
00:10:20soignées sur place,
00:10:21mais qu'ils n'ont pas nécessité de soins
00:10:22dans un établissement hospitalier.
00:10:24Sur le cadre de cette altercation,
00:10:27voire le point de départ,
00:10:29en réalité, écoutez ce que disait
00:10:31à notre envoyée spéciale Nicolas Dumas,
00:10:34une jeune femme témoin de l'ARIX hier.
00:10:38On nous a dit que c'est juste parti du fait
00:10:40que c'était des visiteurs
00:10:42qui étaient en train de déguster de l'alcool
00:10:47et il y en a un à qui ça n'aurait pas plus.
00:10:49Ce qu'il y a, c'est qu'il a tout recraché,
00:10:50mais sur le nougat des personnes en face.
00:10:54Et du coup, il a juste dit
00:10:55« Oui, ça ne se fait pas ».
00:10:56Et puis, en fait, c'est un peu monté dans les tons.
00:10:58Et puis après, c'est parti.
00:11:00Ils sont passés un stade au-dessus
00:11:01en prenant les planches pour découper.
00:11:04Donc, oui, effectivement,
00:11:06il y en a quelques-unes qui ont carrément pété
00:11:08et plusieurs personnes se sont prises des coups
00:11:11en fait dans la tête.
00:11:12Enfin, ça commençait vraiment à partir n'importe comment.
00:11:16Pascal Bito-Panelli, la consommation d'alcool
00:11:18en l'espèce au salon de l'agriculture,
00:11:20version 2026 comme les précédentes,
00:11:22ne nous mentons pas.
00:11:24C'est un élément supplémentaire à prendre en compte
00:11:25pour les personnes chargées de la sécurité du salon.
00:11:30Ça peut compliquer considérablement
00:11:32le bon déroulé de cet événement familial, populaire.
00:11:37Nous sommes en pleine vacances scolaires,
00:11:39en tout cas pour deux zones sur trois.
00:11:42Une partie des visiteurs, c'est une réalité.
00:11:45Il va pour manger les produits des régions
00:11:51et les boissons aussi, les boissons alcoolisées.
00:11:53L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, comme on dit.
00:11:57Les abus au salon, c'est quand même quelque chose
00:12:00de monnaie courante qui peut se traduire
00:12:02chez certains individus par ensuite l'envie d'en découdre.
00:12:05Donc ça, c'est compliqué pour les personnes chargées de la sécurité,
00:12:10d'avoir un œil partout, une vue globale
00:12:12et de se pencher sur le moindre événement
00:12:13qui peut, comme vous le disiez tout à l'heure,
00:12:15je ne sais plus l'expression sécuritaire que vous employez,
00:12:18mais dégénérer tout simplement.
00:12:20Absolument.
00:12:20Alors, vous savez, heureusement que le salon de l'agriculture,
00:12:24c'est aussi un endroit où les gens peuvent profiter,
00:12:26s'amuser, se détendre, goûter des produits.
00:12:28En l'espèce, on a des agriculteurs de la France entière
00:12:31qui viennent pour les faire goûter.
00:12:33Donc heureusement qu'on peut en profiter un peu.
00:12:35Mais, à contrario, ça peut être un facteur aggravant dans le calme
00:12:40et qui peut déclencher des états d'excitation,
00:12:45des inhibitions qui conduisent à une bagarre.
00:12:47C'est pour ça qu'il faut toujours quadriller,
00:12:50mettre beaucoup de monde dans les volumes,
00:12:52autant dans la périmétrie que dans les volumes,
00:12:54même si, je le répète sur tous les plateaux,
00:12:57le risque zéro, c'est un mythe, c'est un vœu.
00:13:00Jamais une certitude.
00:13:01Tout peut arriver partout.
00:13:03Et bien sûr, comment dirais-je, arriver,
00:13:06et vous l'avez dit, c'est très juste,
00:13:07à trouver l'équilibre entre une sécurité équilibrée permanente
00:13:13et le fait de s'enbunkeriser,
00:13:15laisser les gens profiter de l'événement ?
00:13:17Sachant que le Salon de l'Agriculture,
00:13:19c'est aussi un rendez-vous politique.
00:13:21Absolument.
00:13:21Marie, on a une image en direct de la ministre de l'Agriculture
00:13:24qui vient d'arriver, Annie Gennevard,
00:13:25qui prononce en ce moment un discours.
00:13:28Demain, ce sera le Premier ministre.
00:13:30Samedi, c'était évidemment le président de la République.
00:13:32On n'est jamais à l'abri, comme on dit, d'un happening,
00:13:34de coups d'éclat, soit de syndicats,
00:13:37soit d'autres intervenants, interlocuteurs,
00:13:40protagonistes du Salon de l'Agriculture.
00:13:43C'est un moment sensible aussi politiquement,
00:13:45le Salon de l'Agriculture.
00:13:46Marie, surtout dans ce contexte,
00:13:47ça fait des années maintenant que la crise est là,
00:13:50et en réalité, elle se poursuit,
00:13:51même si certains parlent de résignation,
00:13:53en réalité, la tension demeure.
00:13:55Oui, absolument.
00:13:56Et vous citiez les membres du gouvernement,
00:13:58le président en tête, évidemment,
00:13:59le président de la République en visite samedi.
00:14:01Mais c'est toute la classe politique
00:14:03qui se rend dans ces lieux.
00:14:04Marion Maréchal ce matin,
00:14:06François Hollande cet après-midi,
00:14:07Bruno Retailleau, il sera cette semaine,
00:14:10finalement, à un an de la présidentielle.
00:14:12C'est le lieu où il faut être vu
00:14:14en présence des agriculteurs.
00:14:16Et effectivement, ce type d'image,
00:14:18pour la ministre de l'Agriculture,
00:14:20il va s'agir de ne pas les minimiser,
00:14:23mais dire aussi que ça reste un lieu
00:14:25où il fait bon aller en famille.
00:14:28Parce que c'est aussi ça,
00:14:29les conséquences de ce type d'image.
00:14:31Ce sont des milliers,
00:14:32des centaines de milliers de visiteurs
00:14:34qui se rendent chaque année au Salon.
00:14:35Nos confrères du Parisien
00:14:36parlent d'un Salon sans passion cette année.
00:14:39J'ai aimé cette expression
00:14:40parce que c'est un peu la réalité du moment.
00:14:42En effet, il n'y a pas de bovins
00:14:44en raison de la crise de dermatose nodulaire,
00:14:46la crise qui est en train d'être en partie réglée.
00:14:49Mais c'est la conséquence aussi de cette maladie
00:14:51et qui donne un Salon,
00:14:53forcément, une édition 2026,
00:14:55un peu particulière.
00:14:56Sur la consommation d'alcool,
00:14:58et sans doute que là,
00:14:59la ministre sera interrogée,
00:15:00c'est un sujet au Salon depuis deux ans
00:15:03qui est déjà dans tous les esprits.
00:15:04le Salon qui a pris des engagements
00:15:06via une charte signée
00:15:08par les participants,
00:15:10par les organisateurs,
00:15:12où on incite à ne pas faire
00:15:13trop de dégustations.
00:15:15On incite les participants aussi
00:15:16qui achètent, par exemple,
00:15:17des bouteilles de vin
00:15:18à ne pas les ouvrir in situ
00:15:20parce qu'on a parfaitement conscience.
00:15:21Là, c'est une rixe qui a été filmée.
00:15:23On est tous avec nos téléphones portables
00:15:25et on peut capter ce type de moment.
00:15:26Mais il y a déjà eu,
00:15:27sans parler de rixe,
00:15:28il y a déjà eu lié à l'alcool
00:15:30des problématiques.
00:15:31Et donc, le Salon s'est emparé
00:15:32de ce sujet il y a deux ans déjà.
00:15:34Le Salon, on y retourne.
00:15:35Pour retrouver Stanislas Mott,
00:15:36bonjour, vous êtes membre
00:15:37de la coordination rurale.
00:15:38Est-ce que vous avez, vous,
00:15:40prévu d'interpeller,
00:15:41je ne sais pas de quelle manière,
00:15:42la ministre de l'Agriculture
00:15:43qui vient d'arriver ?
00:15:48Vous voyez, bonjour.
00:15:49Écoutez, on a prévu plusieurs rencontres
00:15:53avec un peu toutes les personnes
00:15:55qui seront présentes sur le Salon,
00:15:57dont notamment Annie Gennevard
00:15:59qui doit passer nous voir
00:16:00afin de discuter.
00:16:02Pas de boycott au programme.
00:16:04On a bien vu qu'entre vendredi soir
00:16:06et samedi matin,
00:16:07il y avait eu un petit changement de pied
00:16:08du côté de la coordination rurale.
00:16:10Finalement, il y a bien eu rencontre
00:16:11avec Emmanuel Macron samedi matin.
00:16:14Contrairement d'ailleurs
00:16:15à la Confédération paysanne
00:16:17qui a maintenu son idée
00:16:20de ne pas s'adresser
00:16:21au président de la République,
00:16:22la coordination rurale garde le contact,
00:16:26maintient le contact avec le président
00:16:27comme avec les membres du gouvernement,
00:16:28notamment la ministre de l'Agriculture aujourd'hui.
00:16:30Le Premier ministre demain aussi.
00:16:35Alors oui, le contact,
00:16:38on est quand même obligé de l'avoir
00:16:39un minimum avec les instances publiques,
00:16:41que ce soit le président de la République,
00:16:43le Premier ministre,
00:16:45Madame Genevard,
00:16:46on est quand même obligé un minimum
00:16:47d'avoir un contact avec eux,
00:16:49même si la discussion est souvent
00:16:50très difficile et stérile.
00:16:52Discussion difficile, c'est-à-dire ?
00:16:57C'est-à-dire qu'on n'est pas forcément
00:17:00entendu, on est écouté, pas entendu.
00:17:04Dès qu'on demande quelque chose,
00:17:05c'est très compliqué.
00:17:08On est aujourd'hui dans une situation
00:17:09qui est très compliquée pour l'agriculture française
00:17:12et malheureusement, nos responsables politiques
00:17:14ne font pas forcément le nécessaire
00:17:16pour que ça aille mieux.
00:17:17Est-ce que vous avez prévu d'aller dans le hall 4
00:17:19manger un peu de nougat aujourd'hui ?
00:17:24Pas spécialement, on va faire le tour des halls
00:17:26comme on le fait un peu tous les jours,
00:17:29mais on passera sûrement dans le hall 4
00:17:31manger du nougat, manger tout ce qu'on nous propose,
00:17:34déguster du vin
00:17:36ou n'importe quel autre produit
00:17:39de nos producteurs qui sont présents sur le salon.
00:17:42Pour vous, c'est un salon joyeux ?
00:17:45Certains disent que c'est un peu terne cette année
00:17:47parce qu'il n'y a pas les bovins.
00:17:50Vous vous en dites quoi ?
00:17:54C'est un salon qui est un peu triste
00:17:56déjà par la fréquentation.
00:17:58On voit que dans les années,
00:18:00il y a beaucoup de vide.
00:18:02Le manque des bovins,
00:18:03ça fait une énorme perte pour le salon.
00:18:06C'est totalement...
00:18:09Il y a une bonne raison pour qu'il ne soit pas là.
00:18:11Donc, ce n'est pas le plus important
00:18:14de voir des bovins au salon.
00:18:17On n'a pas le choix de les amener
00:18:18et on ne veut surtout pas prendre de risques
00:18:22à amener des bovins.
00:18:23Merci Stanislas Mott d'avoir été avec Nîmes.
00:18:26Merci à tous les trois de m'avoir entouré.
00:18:27Sur le plateau de BFM Direct,
00:18:29dans quelques instants à la suite de votre émission,
00:18:30on va se pencher sur les toutes dernières infos
00:18:32en provenance des Etats-Unis
00:18:33sur la perspective d'une attaque contre l'Iran.
00:18:35Donald Trump pencherait à présent
00:18:37pour une frappe ciblée dans les prochains jours.
00:18:39A tout de suite.
00:18:41Il est presque 10h30, soyez bienvenu
00:18:44si vous nous rejoignez dans BFM Direct.
00:18:45D'abord, l'essentiel de l'actualité avec vous.
00:18:47Pauline, bonjour.
00:18:48Trois départements, toujours sous surveillance,
00:18:50ce matin, un alerte maximale.
00:18:52Alors, la Loire-Atlantique est en vigilance rouge au creux,
00:18:54mais également le Maine-et-Loire et la Charente-Maritime.
00:18:57C'est là où vous vous trouvez, justement,
00:18:59Antoine Forestier.
00:18:59Alors, vous êtes précisément à Courcoury,
00:19:02où il y a eu, ce matin,
00:19:03le retour à l'école pour des milliers d'élèves
00:19:05qui étaient en vacances.
00:19:06Un retour un peu particulier qui s'est fait
00:19:08grâce à la gendarmerie, si je puis dire.
00:19:13Oui, Courcoury, c'est 737 habitants
00:19:16et il y a 35 habitants qui sont des collégiens
00:19:19ou des lycéens qui doivent aller en dehors de la ville.
00:19:21Le problème, c'est que depuis une semaine,
00:19:22Courcoury est complètement encerclé par les eaux.
00:19:24Vous le constatez sur ces images de Morgane Dumont.
00:19:27Et donc, on a assisté ce matin à une rentrée,
00:19:28en effet, particulière avec des camions de la gendarmerie,
00:19:31des camions 4x4, tout roux motrices,
00:19:33qui permettent aux habitants, depuis samedi,
00:19:35de faire des allers-retours.
00:19:36Et dans ce contexte de rentrée scolaire,
00:19:37les collégiens lycéens de Courcoury
00:19:40ont pu quitter leur village ce matin
00:19:42aux alentours de 5h30.
00:19:44Ces camions, ils permettent de traverser des zones
00:19:45comme ici, où il y a parfois jusqu'à 90 cm,
00:19:481 mètre d'eau.
00:19:49Ils font des navettes, des allers-retours
00:19:51pour les amener jusqu'au bus scolaire
00:19:52de l'autre côté dans le hameau le plus proche.
00:19:54Un trajet d'environ 10 minutes.
00:19:56Et puis, ils retourneront comme ça ce soir.
00:19:58Une situation qui va perdurer toute la semaine
00:20:00parce que la décrue s'amorce seulement
00:20:02très lentement ici dans la Charente.
00:20:04Et donc, les gendarmes seront présents
00:20:06tant qu'il le faudra pour amener les collégiens,
00:20:08les lycéens dans leurs établissements.
00:20:10Mais également, les habitants.
00:20:11On croisait tout à l'heure certains habitants
00:20:12qui avaient besoin de faire leurs courses.
00:20:13Eh bien, ils utilisent les moyens de la gendarmerie
00:20:15depuis ce week-end.
00:20:16Merci Antoine.
00:20:17On vous retrouve dans une heure.
00:20:18Vous êtes avec Morgane Dumont
00:20:19pour BFM TV en Charente-Maritime.
00:20:22La préfecture du Rhône
00:20:23s'apprête à saisir la justice
00:20:24après la marche de samedi
00:20:25en hommage à Quentin Derand.
00:20:26Parce que des gestes semblables au salut nazi
00:20:29ont été vus encore des propos racistes
00:20:31ou homophobes qui ont été tenus.
00:20:32François, vous y reviendrez d'ici une demi-heure.
00:20:35Et par ailleurs, c'est ce soir
00:20:37qu'est convoqué au Quai d'Or.
00:20:38C'est l'ambassadeur américain à Paris.
00:20:41Pour la deuxième fois,
00:20:42Charles Kushner devra s'expliquer
00:20:43sur ses commentaires.
00:20:45Il a notamment dénoncé
00:20:46la violence politique d'extrême-gauche.
00:20:49Le ministre des Affaires étrangères français
00:20:50a indiqué que la France n'avait aucune leçon
00:20:52s'agissant de la violence en particulier
00:20:54à recevoir de l'international réactionnaire.
00:20:58Fin de citation.
00:20:58Le Mexique secoué par une nouvelle vague de violence.
00:21:00Incendie de véhicules
00:21:01ou encore de commerce,
00:21:03routes bloquées,
00:21:04des hommes armés dans la rue
00:21:05et c'est signé
00:21:06Jalisco Nueva Generations.
00:21:08C'est l'un des plus puissants cartels mexicains
00:21:10des violences qui interviennent
00:21:11après la mort de leur chef
00:21:13surnommé El Mancho
00:21:14qui a été abattu
00:21:15lors d'une opération de l'armée mexicaine.
00:21:18Plusieurs responsables américains
00:21:19affirment également avoir aidé
00:21:20en matière de renseignement.
00:21:22Et puis, vous nous expliquez ce matin
00:21:24pourquoi tous les regards
00:21:25sont déjà tournés vers les JO de 2030.
00:21:27Oui, qui auront lieu en France,
00:21:29dans les Alpes françaises.
00:21:30D'ailleurs, la passation du drapeau olympique
00:21:32a eu lieu hier
00:21:33en présence des présidents des régions
00:21:35Provence-Alpes-Côte d'Azur
00:21:36et Auvergne-Rhône-Alpes.
00:21:37Alors, est-ce que la délégation française
00:21:40fera aussi bien que cette année ?
00:21:42Plutôt un bon palmarès.
00:21:4323 médailles, 8 en or,
00:21:459 en argent,
00:21:45600 bronzes.
00:21:46Ce qui nous amène à la 6ème place.
00:21:48On n'est pas passé loin du top 5,
00:21:50mais l'Allemagne nous est passée devant
00:21:52le dernier jour des Jeux.
00:21:53Merci beaucoup, Pauline.
00:21:56Les toutes dernières infos
00:21:58en provenance des États-Unis
00:21:59sur la perspective
00:22:00d'une attaque contre l'Iran.
00:22:02Parce qu'on va vous expliquer,
00:22:04Donald Trump pencherait à présent
00:22:05pour une frappe ciblée
00:22:06dans les troupes prochains jours.
00:22:08On va en parler avec Patrick Sos.
00:22:09Bonjour, chef du service international
00:22:10BFM TV.
00:22:11Général Vincent Desportes,
00:22:12bonjour.
00:22:12Ancien directeur de l'école de guerre,
00:22:14professeur des universités
00:22:15et associations,
00:22:16auteur de « Devenez leader »
00:22:17de l'édition Odile Jacob.
00:22:19Bienvenue à tous les deux.
00:22:20On va également retrouver
00:22:21nos différents reporters déployés
00:22:23là où ça se passe.
00:22:25Si je puis dire,
00:22:26Clémence Dibout à Doha au Qatar,
00:22:27Igor Saïri en Israël
00:22:28et le correspondant
00:22:30d'RFI de France 24 en Iran,
00:22:32Syavash Ghazi.
00:22:33Bonjour Clémence.
00:22:33Commence avec vous,
00:22:34Clémence Dibout,
00:22:34envoyé spécial de Doha au Qatar.
00:22:36Expliquez-nous Clémence
00:22:37où en est le déploiement
00:22:39des forces américaines
00:22:40ce matin au Moyen-Orient.
00:22:44On en est réduit
00:22:45à regarder les images satellites
00:22:47pour savoir ce qu'il en est
00:22:47parce qu'évidemment,
00:22:48aucune communication officielle
00:22:50de l'armée américaine.
00:22:52Ici à Doha,
00:22:53il y a la base,
00:22:53pas très loin d'ici,
00:22:54la base américaine,
00:22:55l'une des plus grandes bases
00:22:56aériennes américaines du Moyen-Orient,
00:22:58à Ludeï.
00:22:58On est allé voir hier
00:22:59avec Théo Touchet.
00:23:01Interdiction formelle
00:23:02de sortir une caméra
00:23:02encore plus en ce moment
00:23:04nous a fait savoir
00:23:04l'administration
00:23:05Qatari.
00:23:06On a vu
00:23:07beaucoup d'aéronefs,
00:23:08beaucoup d'avions
00:23:08sur place.
00:23:10Mais, si l'on en croit,
00:23:11des images satellites
00:23:13chinoises,
00:23:14entre le 10 février
00:23:16et le 22 février,
00:23:17il y aurait eu des avions
00:23:18qui auraient été envoyés
00:23:19sur d'autres bases.
00:23:21Ça revient aussi
00:23:22à corroborer
00:23:22les informations
00:23:23du New York Times
00:23:24qui pensaient savoir
00:23:24que des centaines
00:23:25de personnels
00:23:26non essentiels
00:23:27de cette base aérienne
00:23:28auraient été déployés
00:23:30ailleurs.
00:23:30Et en général,
00:23:31c'est le prélude
00:23:31que des frappes
00:23:32sont imminentes
00:23:33et que des représailles
00:23:34sur ce site
00:23:35pourraient être imminentes.
00:23:36Ça avait été démenti
00:23:37par une source officielle
00:23:38anonyme par Fox News
00:23:39mais ces images
00:23:40relancent ce débat
00:23:41d'une base fin prête.
00:23:42Pourquoi c'est important ?
00:23:43Parce que cette base
00:23:44d'Aludate,
00:23:45ça pourrait être une base
00:23:46de départ
00:23:47de frappes américaines.
00:23:48Ça avait été le cas
00:23:48notamment par exemple
00:23:49après le 11 septembre
00:23:50ou encore lors
00:23:51des frappes internationales
00:23:53contre Daesh.
00:23:54Alors,
00:23:55ils sont partis où
00:23:55ces avions ?
00:23:56Ils sont partis où
00:23:56ce personnel ?
00:23:57Eh bien,
00:23:57si on regarde
00:23:58d'autres images satellites,
00:23:59on peut aller voir
00:23:59du côté de la Jordanie.
00:24:00Cette fois-ci,
00:24:01une base aérienne
00:24:02jordanienne.
00:24:03Il y a beaucoup
00:24:03de présentes étrangères,
00:24:05françaises par exemple
00:24:05ou américaines.
00:24:07Et là,
00:24:07en deux jours,
00:24:08selon les images satellites
00:24:09qu'on a pu voir,
00:24:10les aéronefs présents
00:24:11sur place ont doublé.
00:24:13Ce qui veut dire
00:24:13qu'il pourrait y avoir
00:24:14un redéploiement
00:24:15vers les bases
00:24:16les plus à l'est
00:24:17des bases américaines.
00:24:18Et puis,
00:24:19si on en croit,
00:24:19le New York Times
00:24:20aussi ce matin
00:24:21qui est une source
00:24:22officielle anonyme.
00:24:23L'USS Gérald Ford,
00:24:24le plus grand
00:24:25porte-avions du monde
00:24:26qui est donc
00:24:27en Méditerranée désormais,
00:24:28serait désormais
00:24:30au sud de l'Italie.
00:24:31Ce qui veut dire,
00:24:32selon les projections,
00:24:33qu'il pourrait être
00:24:33vers les côtes israéliennes
00:24:35d'ici mardi soir,
00:24:37mercredi matin.
00:24:38Merci beaucoup Clémence Dibout
00:24:39avec Théo Touchet
00:24:40à Doha au Qatar
00:24:42pour BFM TV.
00:24:43Bonjour,
00:24:43Siavosh Ghazi,
00:24:43vous êtes le correspondant
00:24:44des RFI et de France 24
00:24:45à Téhéran.
00:24:47Siavosh,
00:24:48l'Iran reste en état
00:24:49d'alerte maximale
00:24:50face à la perspective
00:24:51d'une intervention américaine
00:24:53plus ou moins imminente ?
00:24:56Absolument,
00:24:57c'est ce qui a été dit
00:24:57par le chef
00:24:59de l'armée de terre
00:25:01hier en affirmant
00:25:02que les forces armées iraniennes
00:25:04étaient en état
00:25:06d'alerte maximale
00:25:07et que surveillaient
00:25:09tous les mouvements
00:25:10des forces américaines
00:25:12dans la région.
00:25:13Le ministre iranien
00:25:14des Affaires étrangères
00:25:15a dit la même chose
00:25:16en disant que l'Iran
00:25:17avait le droit
00:25:17de répondre
00:25:19à toute attaque américaine.
00:25:20Mais pour l'instant,
00:25:23ce qui domine
00:25:24l'actualité en Iran,
00:25:25c'est les propositions
00:25:26que vont faire
00:25:28les Iraniens
00:25:28aux Américains,
00:25:29le porte-parole
00:25:30du ministère
00:25:31des Affaires étrangères
00:25:32a affirmé encore ce matin
00:25:33que l'équipe
00:25:34des négociateurs iraniens
00:25:36était en train
00:25:36de finaliser
00:25:37le projet d'accord
00:25:39qui doit être présenté
00:25:42à Steve Itkoff
00:25:44jeudi à Genève,
00:25:46ce qui a été confirmé
00:25:47par le ministre
00:25:48Omanet
00:25:48des Affaires étrangères
00:25:49qui joue
00:25:49les intermédiaires.
00:25:50Raphaël Grossi
00:25:51le chef de l'AIA
00:25:52l'Agence internationale
00:25:53de l'énergie atomique
00:25:55qui surveille
00:25:56en principe
00:25:57les activités
00:25:58nucléaires iraniennes
00:25:59sera apparemment
00:26:01également présent
00:26:02à Genève
00:26:02pour participer
00:26:03à ces discussions
00:26:05et donc
00:26:05l'Iran
00:26:06espère
00:26:07que
00:26:07ce nouveau projet
00:26:09ces nouvelles propositions
00:26:10vont permettre
00:26:11d'éviter
00:26:12un conflit
00:26:13des frappes
00:26:13américaines
00:26:14comme cela a été
00:26:15menacé
00:26:16ce qui a été dit
00:26:17par le président Trump
00:26:19ou d'autres
00:26:19responsables américains.
00:26:21Merci Syavosh Ghazi
00:26:22en direct de Téhéran
00:26:23en Iran
00:26:23pour BFM TV
00:26:24Patrick.
00:26:25Que peut-on imaginer
00:26:26ce matin ?
00:26:27Une frappe ciblée
00:26:28en préambule
00:26:30de nouvelles négociations
00:26:31Iran-États-Unis
00:26:32façon de dire
00:26:34ça dépend de vous
00:26:35mais on vous avertit
00:26:36quand même
00:26:36de ce qui peut se passer.
00:26:38François
00:26:38si vous refaites
00:26:39la revue de presse
00:26:40américaine
00:26:40depuis deux semaines
00:26:41on a eu absolument
00:26:42tous les scénarios.
00:26:44Le dernier en cours
00:26:45effectivement
00:26:46c'est cet article
00:26:47du New York Times
00:26:48mais dans la journée
00:26:50on aura sans doute
00:26:51le Wall Street Journal
00:26:52qui annoncera
00:26:53qu'il faudra encore attendre.
00:26:54Donc on est obligé
00:26:55de rester sur les faits
00:26:57pour l'instant
00:26:57et donc de subir
00:26:58un petit peu
00:26:58le scénario.
00:26:59Les faits c'est
00:27:00notamment
00:27:00je vois cette image
00:27:02derrière vous
00:27:02du Gérald Ford
00:27:03c'était lors de son passage
00:27:05en toute fin de semaine dernière
00:27:06du détroit de Gibraltar
00:27:07en fait on voit
00:27:08qu'il a un petit peu ralenti
00:27:10pourquoi ?
00:27:10Parce que la marine
00:27:11ça reste quand même
00:27:12une armée du temps long
00:27:13et que les destroyers
00:27:15qui doivent constituer
00:27:16le groupe aéronaval
00:27:17autour de lui
00:27:17et bien ils sont derrière
00:27:18le tout dernier
00:27:19est en train
00:27:20lui-même
00:27:20de passer le détroit
00:27:21de Gibraltar.
00:27:22Donc lorsque vous écoutez
00:27:23notamment Clémence Dibout
00:27:24qui regarde
00:27:25ces images satellites
00:27:26moi je passe mon temps
00:27:27sur les marines trafics
00:27:29ou Veselfinder
00:27:30pour essayer de voir
00:27:31où sont ces forces
00:27:32notamment navales
00:27:33on n'y est pas encore.
00:27:35Donc vous avez
00:27:35cette conjonction
00:27:36à la fois
00:27:36de déclaratives
00:27:38c'est-à-dire
00:27:39vous avez encore
00:27:39des messages
00:27:40des Iraniens
00:27:42assez fiers
00:27:43d'eux-mêmes
00:27:43et de leur propre défense
00:27:44vous avez eu
00:27:45pendant le week-end
00:27:46également
00:27:46des sénateurs
00:27:48très influents
00:27:48je pense à Lindsey Graham
00:27:49qui a un grand poids
00:27:51autour de
00:27:52sur Donald Trump
00:27:53qui dit
00:27:54je sais que
00:27:55le président
00:27:55entend un certain nombre
00:27:56de personnes autour de lui
00:27:57lui dire
00:27:58il faut encore attendre
00:27:59non
00:27:59moi je demande
00:28:00à bombarder l'Iran
00:28:01et puis vous avez
00:28:02ce qui est en train
00:28:03de se passer
00:28:03à Oman
00:28:04c'est ce qu'expliquait
00:28:05Siavosh
00:28:05à l'instant
00:28:06c'est-à-dire
00:28:07vraiment l'homme fort
00:28:09celui qui est en train
00:28:10de vraiment tenir
00:28:11les rênes en ce moment
00:28:11même de l'Iran
00:28:12c'est Ali Laridjani
00:28:13il est sur place
00:28:14il a la proposition
00:28:15et encore une fois
00:28:16on était obligé
00:28:17de subir ce scénario
00:28:18je vous rappelle
00:28:18d'ici demain
00:28:19les Iraniens doivent avoir
00:28:20fait une proposition
00:28:21mais la proposition
00:28:23encore faut-il
00:28:24qu'elle soit acceptée
00:28:25Général Desportes
00:28:26les Etats-Unis font peur
00:28:28ils ont cette capacité
00:28:30je dirais
00:28:30à faire peur
00:28:31parce qu'ils ont
00:28:31la capacité
00:28:34militaire
00:28:34de détruire l'Iran
00:28:36demain
00:28:36s'ils le souhaitent
00:28:39ils font peur
00:28:40mais pas tant que ça
00:28:41c'est ce que
00:28:42Wittkopf disait
00:28:43Wittkopf disait
00:28:43je ne comprends pas
00:28:45qu'avec tous
00:28:45ces bateaux
00:28:46ces de nos beaux bateaux
00:28:47dans la mer
00:28:48l'Iran n'est pas
00:28:49encore plié
00:28:50capitulé
00:28:51capitulé
00:28:52et donc ils font peur
00:28:53mais pas tant que ça
00:28:54pour le régime
00:28:56des Ayatollahs
00:28:57il s'agit d'une affaire
00:28:58de survie
00:28:59évidemment
00:28:59la menace
00:29:00est pour eux
00:29:01existentielle
00:29:02et donc
00:29:03ils doivent
00:29:05tenir
00:29:05ils doivent tenir
00:29:07pour ne pas
00:29:09être amenés
00:29:10à quitter le pouvoir
00:29:12et donc
00:29:12ils font peur
00:29:13mais pas tant que ça
00:29:13et je pense que
00:29:14c'est pour ça
00:29:15que Trump
00:29:15a fauté
00:29:17en quelque sorte
00:29:18il a cru
00:29:18que la seule présence
00:29:20de l'armada
00:29:21et de celle
00:29:22qui arrivait
00:29:22allait faire
00:29:23plier les Iraniens
00:29:25visiblement
00:29:25ça n'est pas le cas
00:29:26les Iraniens
00:29:27jouent toujours
00:29:27leur affaire
00:29:28on gagne du temps
00:29:29dans deux jours
00:29:30on va vous dire
00:29:30on va vous dire
00:29:31quelque chose
00:29:32etc
00:29:33et donc
00:29:34un peu comme Poutine
00:29:34enfin bon
00:29:35il ne faut pas comparer
00:29:37deux dossiers
00:29:37qui n'ont rien à voir
00:29:38mais Trump
00:29:39en face de lui
00:29:40deux dirigeants
00:29:41qui se moquent un peu
00:29:42qui ne se moquent pas
00:29:43qui jouent ce qu'ils ont à jouer
00:29:44c'est-à-dire le temps long
00:29:45le temps long
00:29:47avec
00:29:47hélas
00:29:48ce qu'on sait
00:29:48c'est que cette affaire-là
00:29:49ne peut pas se terminer
00:29:51sans qu'il y ait une frappe
00:29:52à un moment donné
00:29:53pourquoi
00:29:54il faut qu'il y ait un accord
00:29:55acceptable
00:29:56ou bien
00:29:56il y aura une frappe
00:29:57et vraisemblablement
00:29:58il y aura une frappe
00:29:59le président Trump
00:30:00ne peut pas avoir ramassé
00:30:01un tiers
00:30:02ou peut-être plus
00:30:03de la marine
00:30:04américaine
00:30:05autour de l'Iran
00:30:06et en repartir
00:30:08bredouille
00:30:09donc très vraisemblablement
00:30:11ce que diront
00:30:12les Iraniens
00:30:13ne sera pas du tout
00:30:14à la hauteur
00:30:15des espoirs
00:30:16de Trump
00:30:17et probablement
00:30:18pour ne pas être bredouille
00:30:19Trump frappera
00:30:20et de la maison blanche
00:30:22dira
00:30:22qu'il a
00:30:23parfaitement
00:30:24réussi
00:30:24son opération
00:30:25je ne vois pas
00:30:26d'autres moyens
00:30:27d'échapper
00:30:28à ce scénario
00:30:29vous y faisiez allusion
00:30:30il y a quelques instants
00:30:31à ce deuxième porte-avions
00:30:32Gérald Ford
00:30:33qui se trouve actuellement
00:30:34au sud de l'Italie
00:30:35qui arrivera bientôt
00:30:36près des côtes israéliennes
00:30:37Israël où l'on retrouve
00:30:38justement
00:30:39l'envoyé spécial
00:30:40de BFM TV
00:30:41Igor Saïri
00:30:41bonjour Igor
00:30:42Israël poursuit
00:30:43ses entraînements militaires
00:30:44mais est-ce que
00:30:45ce serait suffisant
00:30:45face à des missiles
00:30:46iraniens
00:30:47toute la question
00:30:51oui on apprend
00:30:52dans les médias israéliens
00:30:53ce week-end
00:30:54et encore ce matin
00:30:55que l'état d'alerte
00:30:57est maximal
00:30:58pour Tsaal
00:30:59pour l'armée israélienne
00:31:01alors oui
00:31:01il y a des scénarios
00:31:04différents
00:31:04qui sont envisagés
00:31:05scénarios de riposte
00:31:06iranienne
00:31:07donc cela nécessite
00:31:08des entraînements
00:31:09quotidiens
00:31:10notamment de
00:31:10l'armée de l'air
00:31:11mais il faut aussi
00:31:13prendre en compte
00:31:14de la part d'Israël
00:31:15d'autres fronts
00:31:16il y a le front de Gaza
00:31:17bien évidemment
00:31:18mais il y a aussi
00:31:19le front libanais
00:31:20avec le Hezbollah
00:31:22et il vaut donc
00:31:23conjuguer
00:31:23tous ces fronts là
00:31:25sans pour autant
00:31:26minimiser
00:31:27l'état d'alerte
00:31:28d'une riposte
00:31:28éventuelle
00:31:29iranienne
00:31:30et dans le même temps
00:31:31et bien
00:31:32il y a des chiffres
00:31:33qui commencent
00:31:34à être pris
00:31:35très au sérieux
00:31:36par le renseignement
00:31:37militaire israélien
00:31:39concernant
00:31:40la production
00:31:41et la cadence
00:31:42très accélérée
00:31:43et très importante
00:31:44de fabrication
00:31:46de missiles balistiques
00:31:47iraniens
00:31:47et d'après
00:31:48les dernières informations
00:31:49qui sont publiées
00:31:50ce matin
00:31:51par le média
00:31:52Ynet
00:31:52et bien
00:31:53les Iraniens
00:31:54produiraient
00:31:54à un rythme
00:31:55de 100 missiles
00:31:56balistiques
00:31:57par mois
00:31:57et atteindraient
00:31:58le niveau
00:31:59de 5000 missiles
00:32:00d'ici 2027
00:32:02qu'est-ce que ça veut dire
00:32:03d'après ce papier
00:32:04israélien
00:32:05cela signifierait
00:32:06qu'une attaque
00:32:06massive iranienne
00:32:07pourrait submerger
00:32:09en quelque sorte
00:32:10les systèmes
00:32:11de défense
00:32:12israéliens
00:32:13le système
00:32:13Haro
00:32:14ou le dôme
00:32:15de fer
00:32:15ne suffirait pas
00:32:16à neutraliser
00:32:17une attaque massive
00:32:18de missiles
00:32:19balistiques
00:32:20iraniens
00:32:20et dans ce papier
00:32:21il est précisé
00:32:22que l'armée israélienne
00:32:24ne met pas pour autant
00:32:25la pression
00:32:25sur les Etats-Unis
00:32:27pour absolument
00:32:27aller vers un conflit
00:32:29mais dit
00:32:30qu'une attaque
00:32:30massive iranienne
00:32:31pourrait également
00:32:33viser
00:32:33les bases américaines
00:32:35au Moyen-Orient
00:32:35mais également
00:32:36les bases alliées
00:32:37dont les bases françaises
00:32:39Merci Gorsair
00:32:40avec Philippine David
00:32:41en Israël
00:32:42pour BFMTV
00:32:42en fait la question Patrick
00:32:43c'est pas le si
00:32:44mais le quand
00:32:44si je comprends bien
00:32:45moi je suis pas sûr
00:32:4615 jours
00:32:473 semaines
00:32:47même pas
00:32:47mais parce que
00:32:48j'essaye de penser
00:32:49un peu contre moi-même
00:32:50je suis comme le général
00:32:51je vois un tiers
00:32:53de la marine déployée
00:32:54je suis en train
00:32:54de regarder
00:32:54les centaines
00:32:56d'avions
00:32:56qui sont également
00:32:57massés
00:32:58et donc
00:32:59je pourrais me dire
00:33:00il ne peut pas
00:33:01ne pas frapper
00:33:02je peux me dire aussi
00:33:03que franchement
00:33:04ça ferait l'objet
00:33:05d'un
00:33:05l'effet d'un pétard
00:33:07si c'était simplement
00:33:09une frappe
00:33:09et derrière
00:33:10on se met un petit peu
00:33:11d'accord
00:33:11comme d'ailleurs
00:33:12au mois de juin
00:33:12c'est à dire que
00:33:13les Iraniens
00:33:14annoncent qu'ils vont
00:33:16envoyer une frappe
00:33:16ou deux
00:33:17sur une base
00:33:19américaine
00:33:19ça tombe
00:33:20à quelques centaines
00:33:20de mètres
00:33:21ça fait quelques dégâts
00:33:22et de la brique
00:33:23Qatari
00:33:24et c'est tout
00:33:26j'essaye de lutter
00:33:27contre ça
00:33:28parce qu'en fait
00:33:29ça fait des semaines
00:33:29qu'on me demande
00:33:30tous les jours
00:33:31si on va frapper
00:33:32ou plutôt quand
00:33:33pour le coup
00:33:35les options restent encore
00:33:37toutes sur la table
00:33:38et je reste
00:33:39sur mon propre avis
00:33:40qui est que
00:33:41Donald Trump
00:33:42ne veut pas la guerre
00:33:43mais
00:33:44s'il est obligé
00:33:45et bien il la fera quand même
00:33:46il ne pense pas du tout
00:33:47au fait que
00:33:48les marins du Gérald Ford
00:33:50sont partis
00:33:51ont quitté leur maison
00:33:52au mois de juin dernier
00:33:53il ne pense pas au fait
00:33:55que
00:33:56c'est pas parce qu'on fait
00:33:57faire des détours
00:33:57dans l'eau
00:33:58sans rien
00:33:59qu'on ne peut pas
00:34:00revenir à la maison
00:34:01en ayant une victoire
00:34:02simplement politique
00:34:03il est au-dessus
00:34:04de ça quand même
00:34:05mais pour l'instant
00:34:07on est vraiment
00:34:08sur du 50-50
00:34:09je ne peux rien vous dire
00:34:09de plus
00:34:10Général Desportes
00:34:11non mais disons
00:34:11la réalité
00:34:12et tenons-nous
00:34:14au fait
00:34:15en priorité
00:34:16vous avez bien raison Patrick
00:34:17Général Desportes
00:34:18vous êtes ancien directeur
00:34:19de l'école de guerre
00:34:20est-ce que l'art de la guerre
00:34:21a changé avec Trump
00:34:24qui actuellement
00:34:25à votre avis
00:34:25se trouve derrière Trump
00:34:26pour influer
00:34:27sur son éventuelle décision
00:34:29de rappel d'Iran
00:34:30la difficulté
00:34:31c'est que personne
00:34:32de véritablement sérieux
00:34:34et raisonnable
00:34:35ne se trouve derrière lui
00:34:36parce que
00:34:37ce que vous avez dit
00:34:38est juste
00:34:39évidemment
00:34:39c'est-à-dire que
00:34:40le problème de Trump
00:34:41c'est qu'il ne pense pas
00:34:42stratégie
00:34:43c'est-à-dire qu'il ne pense pas
00:34:44le coup d'après
00:34:44il se dit
00:34:45j'envoie un tiers
00:34:46de la flotte
00:34:47ça va faire
00:34:49plier les ayatollahs
00:34:50et que faire
00:34:52si ça ne se passe pas
00:34:53et il est dans le
00:34:53worst case scenario
00:34:55qui n'a pas été étudié
00:34:56alors que tous les militaires
00:34:57vous diront
00:34:58que vous ne pouvez jamais
00:34:59évacuer
00:35:00l'éventualité du pire
00:35:01quand vous montez
00:35:02une opération
00:35:03et là il s'est lancé
00:35:04dans une affaire
00:35:05en imaginant
00:35:05que ça allait marcher
00:35:06et en n'imaginant pas
00:35:07le cas
00:35:08où ça n'allait pas marcher
00:35:09merci
00:35:11général
00:35:11des portes
00:35:12pardon de vous couper
00:35:13c'est un peu abrupt
00:35:14mais c'est à moi
00:35:14qu'on va faire la guerre
00:35:15après
00:35:16je rentre au tard
00:35:17combien de porte-viens
00:35:18on a vu
00:35:19alors non je le sais pas
00:35:21heureusement
00:35:21merci à tous les deux
00:35:22nous avons rejoints
00:35:24ce matin dans BFM
00:35:24direct dans quelques instants
00:35:25on va retourner au salon
00:35:26de l'agriculture
00:35:27théâtre du Neu
00:35:27à Rix
00:35:28une très grosse altercation
00:35:29il y a en plein salon
00:35:30plein milieu
00:35:31de tous les visiteurs
00:35:32du salon
00:35:33au niveau du stand
00:35:35de Nougat
00:35:3515 interpellations quand même
00:35:37et un gendarme
00:35:37et un policier blessé
00:35:40il est 11h
00:35:41soyez les bienvenus
00:35:42si vous nous rejoignez
00:35:42dans BFM direct
00:35:43on va retourner au salon
00:35:44de l'agriculture
00:35:45dans un instant
00:35:45au lendemain de la Rix
00:35:46qui a éclaté au stand
00:35:47de Nougat
00:35:48on va vous montrer
00:35:49toutes les images
00:35:49elles sont assez hallucinantes
00:35:5015 personnes ont goûté
00:35:52à interpeller
00:35:53un policier
00:35:53un gendarme blessé
00:35:54le parquet de Paris
00:35:54vient de communiquer
00:35:56on y revient donc
00:35:56dans un instant
00:35:57la mort de Quentin Derand
00:35:59continue de fracturer
00:36:00la classe politique
00:36:00à trois semaines
00:36:01des élections municipales
00:36:03vous entendrez
00:36:04notamment
00:36:05l'ancien premier ministre
00:36:06socialiste Bernard Cazeneuve
00:36:07qui était l'invité ce matin
00:36:08d'Apolline de Malherbe
00:36:10sur BFM TV
00:36:11et débat à suivre
00:36:13entre deux représentants
00:36:15de deux partis politiques
00:36:16très très opposés
00:36:17enfin
00:36:18la météo
00:36:19puisque ce matin
00:36:20on est aux côtés
00:36:20des élèves de Charente-Maritime
00:36:21qui font leur rentrée
00:36:22après des vacances d'hiver
00:36:24marquées par les crues
00:36:25le département
00:36:25est toujours
00:36:26comme deux autres d'ailleurs
00:36:27en alerte maximale
00:36:28l'alerte rouge
00:36:28les cours d'eau ont commencé
00:36:30à baisser ce week-end
00:36:30mais on est encore
00:36:31très très loin
00:36:32d'un retour à la normale
00:36:34reportage à suivre
00:36:41C'est donc une énorme altercation
00:36:44qui a éclaté
00:36:44en plein salon de l'agriculture
00:36:46en plein milieu des visiteurs
00:36:47hier dans le hall 4
00:36:48du salon
00:36:49où l'on vous retrouve
00:36:50Nicolas Dumas
00:36:51le calme est revenu
00:36:53ce matin
00:36:55Oui on peut même dire
00:36:57qu'il y a une emprison
00:36:57ce bon enfant
00:36:58ce matin
00:36:59comme si de rien n'était
00:37:00même si le sujet principal
00:37:02quand même
00:37:02des conversations
00:37:03reste cette rigue
00:37:04cette bagarre
00:37:05qui a eu lieu
00:37:06hier après-midi
00:37:07dans ce hall 4
00:37:08du salon de l'agriculture
00:37:09les témoins
00:37:10de la bagarre
00:37:11sous le couvert
00:37:12de l'anonymat
00:37:13racontent un moment
00:37:14de forte tension
00:37:15qui a duré
00:37:16une dizaine
00:37:17de minutes
00:37:18et qui les a
00:37:19particulièrement choqués
00:37:21puisqu'ils n'avaient jamais
00:37:22assisté à cela
00:37:23avant
00:37:23lorsqu'ils venaient
00:37:25depuis plusieurs années
00:37:27au salon de l'agriculture
00:37:28à l'origine
00:37:29de l'arix
00:37:30selon un témoignage
00:37:31que l'on a pu récolter
00:37:33ce matin
00:37:33sur place
00:37:34une personne
00:37:35aurait recraché
00:37:36sur le stand
00:37:36de nougat
00:37:37qui se situe
00:37:38juste derrière moi
00:37:39une boisson
00:37:40qui aurait été bu
00:37:41sur un autre emplacement
00:37:42au moment
00:37:43d'effet
00:37:44au moins
00:37:44un couteau long
00:37:45qui sert
00:37:46à couper
00:37:47le nougat
00:37:48a été exhibé
00:37:49mais sans qu'il en soit
00:37:50fait usage
00:37:51je vous propose
00:37:51d'écouter
00:37:52ce témoignage
00:37:52qu'on a pu récolter
00:37:54avec Arnaud Pétier
00:37:56on a vu
00:37:57une grande esclandre
00:37:58de grands bruits
00:38:00et des chaises volées
00:38:02des gens
00:38:03commençaient à se battre
00:38:04mais de loin
00:38:05et on a vu
00:38:06un homme passer
00:38:06en courant
00:38:07dans notre allée
00:38:08avec un couteau
00:38:09à la main
00:38:09on voit beaucoup
00:38:10de policiers
00:38:12de CRS
00:38:13qui circulent
00:38:14là
00:38:15pendant qu'on parle
00:38:16ça fait trois fois
00:38:16que je les vois passer
00:38:17derrière vous
00:38:17donc en fait
00:38:18c'est très rassurant
00:38:19mais non
00:38:20nous on n'a pas
00:38:21d'appréhension particulière
00:38:22par communiqué
00:38:23de presse
00:38:24les organisateurs
00:38:25du salon
00:38:25de l'agriculture
00:38:26ont condamné
00:38:27cette bagarre
00:38:28avec la plus
00:38:28grande fermeté
00:38:29le salon indique
00:38:31qu'il prendra
00:38:31les mesures
00:38:32nécessaires
00:38:33suite à cette
00:38:33rixe
00:38:34et rappelle
00:38:34que la sécurité
00:38:36demeure
00:38:36la priorité
00:38:38absolue
00:38:38pour eux
00:38:39à l'issue
00:38:40de cette rixe
00:38:41les forces de l'ordre
00:38:41ont interpellé
00:38:4215 personnes
00:38:44les policiers
00:38:45et un gendarme
00:38:46ont également été
00:38:47blessés
00:38:47de façon légère
00:38:49au sein
00:38:49au cours
00:38:50de cette rixe
00:38:50merci Nicolas Dumas
00:38:52avec Arnaud Pétier
00:38:52dans le hall 4
00:38:53du salon
00:38:54de l'agriculture
00:38:55le salon
00:38:55on se trouve
00:38:56en ce moment même
00:38:57la ministre de l'agriculture
00:38:58Annie Gennevar
00:38:59interrogée
00:38:59il y a quelques instants
00:39:00par les journalistes
00:39:00au sujet de cette
00:39:01grosse altercation
00:39:02qui a éclaté
00:39:03hier en plein salon
00:39:05c'est un épisode
00:39:06vraiment tout à fait
00:39:07marginal
00:39:09qui a opposé
00:39:10un commerçant
00:39:11avec un groupe
00:39:12de personnes
00:39:12et encore une fois
00:39:13il y a un très bon climat
00:39:15donc aucun problème
00:39:16un épisode marginal
00:39:17qui n'en est pas moins
00:39:19spectaculaire
00:39:20regardons
00:39:21et décryptons
00:39:22je dirais
00:39:22avec Fanny Wekscheider
00:39:23dans les éclaireurs
00:39:24décryptons
00:39:25les images
00:39:26assez hallucinantes
00:39:27de cette rixe
00:39:28qui a donc éclaté
00:39:30hier
00:39:31en fin d'après-midi
00:39:31dans le hall 4
00:39:32elle a duré
00:39:33qu'une dizaine de minutes
00:39:33mais en effet
00:39:34les images sont
00:39:34assez violentes
00:39:35on voit ces chaises
00:39:36renversées
00:39:36et ce groupe
00:39:37assez nombreux
00:39:38de jeunes hommes
00:39:39majoritairement
00:39:39qui semblent s'en prendre
00:39:41au début verbalement
00:39:42à ce commerçant
00:39:42qui vend des nougats
00:39:44ça c'est le début
00:39:44de la scène
00:39:45pour l'instant
00:39:45la préfecture
00:39:47communique
00:39:47sur une origine
00:39:48encore inconnue
00:39:49de cette rixe
00:39:50on va voir
00:39:50que rapidement
00:39:51les choses s'envenissent
00:39:52et qu'on en vient
00:39:53aux mains
00:39:53sur cette autre séquence
00:39:55qui suit
00:39:55on voit cet homme
00:39:56brandir une arme
00:39:58la police parle
00:39:59d'un grand couteau
00:40:00c'est en fait
00:40:01une sorte de hachoir
00:40:02qui sert à couper
00:40:03le nougat
00:40:04ce jeune homme brun
00:40:05on le reconnaîtra un peu plus loin
00:40:06jette ensuite l'arme
00:40:08et puis des coups de poing
00:40:10ensuite on va le voir
00:40:11s'échangent un peu plus loin
00:40:12dans la suite
00:40:13de cette scène
00:40:14regardez
00:40:15un premier coup de poing
00:40:16on en vient aux mains
00:40:18rapidement
00:40:18un homme
00:40:19prend un autre
00:40:20couteau
00:40:21ensuite
00:40:21il semble
00:40:22taper quelqu'un avec
00:40:24un coup de pied
00:40:25très violent
00:40:25a lieu
00:40:26là
00:40:26le même homme
00:40:27qu'on a vu tout au début
00:40:28en noir
00:40:29jette
00:40:29une planche de bois
00:40:31qui est ramassé par terre
00:40:32par cet homme ici
00:40:33en doudou ne s'en mange
00:40:34et qui va l'utiliser
00:40:35contre cet homme
00:40:36très violemment
00:40:37vous allez le voir
00:40:37dans un instant
00:40:38il se prend un coup
00:40:39très violent sur la tête
00:40:40avant de se relever
00:40:42de tituber
00:40:42voilà un peu
00:40:44la suite
00:40:44de tous ces échanges
00:40:46très brutaux
00:40:46qui ont lieu
00:40:47au cours de ces
00:40:4810 minutes hier
00:40:49et pour lesquels
00:40:50la police enquête actuellement
00:40:51une bagarre générale
00:40:53assez rapidement stoppée
00:40:54oui assez rapidement
00:40:55puisque la police
00:40:56est intervenue
00:40:57donc au bout
00:40:57de quelques minutes
00:40:59pour notamment
00:41:00donc essayer
00:41:01de séparer
00:41:01les individus
00:41:02au cours
00:41:03de ces échauffourées
00:41:05un policier
00:41:06a été blessé
00:41:07au visage
00:41:07un autre gendarme
00:41:08a été blessé
00:41:09tous les deux
00:41:09légèrement
00:41:10pour l'instant
00:41:10merci Fanny
00:41:12Vincent
00:41:13le parquet de Paris
00:41:13vient de communiquer
00:41:14sur les fédières
00:41:15oui exactement
00:41:16parce que c'est vrai
00:41:17que l'origine de cette rixe
00:41:18elle est un peu confuse
00:41:19à l'heure actuelle
00:41:20ce qu'on peut dire
00:41:21c'est que 15 personnes
00:41:22ont donc été placées
00:41:23en garde à vue
00:41:23parmi ces 15 personnes
00:41:24ce qu'il faut bien comprendre
00:41:25c'est qu'il y a
00:41:25les deux gérants du stand
00:41:27sur lequel les nougats
00:41:29étaient en vente
00:41:30et il y a
00:41:3113 autres personnes
00:41:32qui sont nées
00:41:33entre 1998
00:41:34et 2008
00:41:35nous indique le parquet de Paris
00:41:36c'est-à-dire
00:41:37qu'ils sont très jeunes
00:41:38sur l'origine du sinistre
00:41:39les premières investigations
00:41:41ont consisté
00:41:41à recueillir les témoignages
00:41:42et ce qui ressort
00:41:43des témoignages
00:41:44ça devrait être corroboré
00:41:45mais en tout état de cause
00:41:46ce qui ressort
00:41:47du témoignage
00:41:48et qui a été rapporté
00:41:49par le parquet de Paris
00:41:50c'est que des visiteurs
00:41:51en fait ont craché
00:41:53sur la marchandise
00:41:53c'est-à-dire sur les nougats
00:41:54un employé du stand
00:41:55a donc protesté
00:41:57avant de se faire frapper
00:41:58et c'est le deuxième
00:41:59employé du stand
00:42:00qui s'est saisi
00:42:01d'un couteau
00:42:02et qui l'a brandi
00:42:03sans visiblement
00:42:04en faire usage
00:42:06ce serait donc
00:42:07l'origine de la RICS
00:42:08selon les premiers témoignages
00:42:09recueillis
00:42:10par les enquêteurs
00:42:11toujours est-il
00:42:12que le parquet de Paris
00:42:13a ouvert une enquête
00:42:14et ces 15 personnes
00:42:15sont toujours en garde à vue
00:42:16dans le commissariat
00:42:17du 15e arrondissement
00:42:18merci Vincent
00:42:19vous restez avec nous
00:42:21Vincent
00:42:21j'accueille aussi
00:42:22Léopold Deber
00:42:22du service politique
00:42:24de BFM TV
00:42:24bonjour Léopold
00:42:25on va se pencher à présent
00:42:27sur
00:42:27et soyez les bienvenus
00:42:28si vous nous rejoignez
00:42:29à 11h
00:42:29sur les nouvelles images
00:42:31de débordements
00:42:33intervenus
00:42:34samedi
00:42:35dans la manifestation
00:42:37hommage à Quentin de Ranque
00:42:39mort une semaine plus tôt
00:42:41deux jours après son agression
00:42:42à Lyon
00:42:44certains gestes
00:42:46qui ressemblent
00:42:47furieusement
00:42:47à des saluts nazis
00:42:49ont été captés
00:42:50filmés par
00:42:51les équipes
00:42:52notamment
00:42:52celles de BFM TV
00:42:54des phrases
00:42:54prononcées
00:42:55aussi
00:42:57incontestablement
00:42:58racistes
00:42:58et homophobes
00:43:00Vincent
00:43:01les suites
00:43:02de cela
00:43:03sur le plan
00:43:04judiciaire
00:43:05à J plus 2
00:43:06donc
00:43:06qu'en est-il ?
00:43:07alors ce qu'on peut dire
00:43:08c'est qu'effectivement
00:43:09on le voit
00:43:10sur les images
00:43:10qu'on vient de montrer
00:43:11il y a eu des propos déplacés
00:43:13des propos racistes
00:43:15des saluts nazis
00:43:16qui ont été brandis
00:43:17lors de la manifestation
00:43:18et la préfète du Rhône
00:43:20a immédiatement
00:43:21signalé les faits
00:43:22à la justice
00:43:23et c'est ce qu'on appelle
00:43:24un article 40
00:43:25quand une autorité publique
00:43:26est témoin
00:43:28de faits délictuels
00:43:29ou criminels
00:43:30elle se doit
00:43:31de les signaler
00:43:31à la justice
00:43:32donc il y a eu
00:43:32trois signalements
00:43:33pour des propos racistes
00:43:34et donc des saluts nazis
00:43:36à l'heure actuelle
00:43:37le parquet de Lyon
00:43:38qui a dû recevoir
00:43:39ces signalements
00:43:39n'a pas encore indiqué
00:43:40s'il avait ouvert une enquête
00:43:41pour essayer de déterminer
00:43:43si effectivement
00:43:43une infraction a été commise
00:43:45quels en sont
00:43:45les auteurs
00:43:47juste pour rappeler
00:43:48faire un salu nazis
00:43:49c'est en fait
00:43:50l'apologie
00:43:51d'un crime
00:43:52contre l'humanité
00:43:52on est là
00:43:53dans la loi
00:43:53de 1881
00:43:54c'est une infraction
00:43:56qui est passible
00:43:56d'une peine
00:43:57pouvant aller jusqu'à
00:43:57cinq ans de prison
00:43:58à moins que ces faits-là
00:43:59ne soient considérés
00:44:00comme un appel à la haine
00:44:01à ce moment-là
00:44:02c'est un an de prison
00:44:03pour ces faits-là
00:44:05on le voit
00:44:05la justice
00:44:06qui va sans doute
00:44:07ouvrir une enquête
00:44:07sur ce signalement
00:44:08et qui va se baser
00:44:10essentiellement
00:44:11sur les images
00:44:11qu'on diffuse
00:44:12les images de vidéosurveillance
00:44:13et la présence massive
00:44:14de policiers
00:44:15qui ont peut-être
00:44:15constaté eux-mêmes
00:44:16ces faits-là
00:44:16bonjour Laurent Jacobili
00:44:18bonjour
00:44:18merci d'être avec nous ce matin
00:44:19vous êtes député
00:44:19Rassemblement National de Moselle
00:44:21porte-parole du RN
00:44:22en face de vous
00:44:23c'est les Nervieux
00:44:23bonjour
00:44:24et bienvenue
00:44:24vous êtes député socialiste
00:44:25et apparenté de Paris
00:44:27avant d'en venir évidemment
00:44:27au volet politique
00:44:28de la mort de Quentin
00:44:30le séisme politique
00:44:31pourrait-je même dire
00:44:32peut-être un mot
00:44:33une réaction
00:44:34un commentaire
00:44:34au sujet de ces salunazis
00:44:37entre autres
00:44:38observés samedi
00:44:39la préfecture a très bien réagi
00:44:40je pense qu'on ne peut pas
00:44:41tolérer de telles incitations
00:44:43à la haine
00:44:44et je pense qu'elles sont bien faites
00:44:45de déclencher l'article 40
00:44:46préfectures
00:44:47qui avaient d'ailleurs
00:44:47permis que la marche
00:44:50se passe dans les meilleures
00:44:51conditions possibles
00:44:51parce que je rappelle
00:44:52qu'il n'y a pas eu d'incident
00:44:53et tout le monde le craignait
00:44:55tout le monde avait peur
00:44:55qu'il y ait des échauffourées
00:44:56ça s'est passé de manière très calme
00:44:57ça ce sont quand même
00:44:58des incidents aussi
00:44:59oui je veux dire
00:44:59mais pas de blessés etc
00:45:00et c'est surtout très marginal
00:45:02et les abrutis qui ont fait ça
00:45:03ont je crois
00:45:05donné une coloration
00:45:06à cette marche
00:45:06qui était très digne
00:45:07qui n'était pas acceptable
00:45:08donc on attend
00:45:09c'est pas si marginal que ça
00:45:10au final
00:45:113-4 personnes
00:45:12si c'est ça
00:45:12j'ai bien compris
00:45:14avec 48 heures de recul
00:45:15on se rend compte que c'est pas si marginal
00:45:16mais en tout cas
00:45:17je crois comprendre
00:45:18qu'ils ont été identifiés
00:45:20en tout cas que les procédures
00:45:21sont en cours
00:45:21et c'est tant mieux
00:45:22je rappelle quand même
00:45:23qu'il y avait une marche
00:45:24pour la mort d'un jeune homme
00:45:2523 ans
00:45:26il ne faut pas l'oublier quand même
00:45:27il ne faudrait pas que
00:45:28l'accessoire détourne le regard
00:45:31du principal
00:45:32tué par une milice
00:45:33d'extrême gauche
00:45:34probablement proche
00:45:35de la jeune garde
00:45:35c'est énervieux
00:45:36vous considérez que
00:45:37cette marche
00:45:38qui on le rappelle
00:45:39était autorisée
00:45:42n'aurait pas dû
00:45:44avoir lieu
00:45:46samedi
00:45:47en plein coeur de Lyon
00:45:48alors une marche blanche
00:45:49pour rendre hommage
00:45:50à un jeune qui est décédé
00:45:51évidemment
00:45:52maintenant ce qu'on a vu
00:45:53là ces images
00:45:53je pense que
00:45:54ça doit toutes et tous
00:45:56nous choquer profondément
00:45:58et je pense qu'il faut
00:45:59se ressaisir
00:45:59quand on dit
00:46:00qu'il n'y a pas eu d'incident
00:46:01c'est plus que des incidents
00:46:03là c'est très grave
00:46:04on a des jeunes
00:46:05qui font des saluts nazis
00:46:07en pleine rue
00:46:07qui tiennent des propos racistes
00:46:09homophobes
00:46:09et je dois dire
00:46:11je ne sais pas
00:46:11je ne pense pas
00:46:12que cette marche
00:46:12pouvait être interdite
00:46:13en amont
00:46:14maintenant on le sait
00:46:15on connaît parfaitement
00:46:17ces groupuscules
00:46:18d'ultra droite
00:46:18j'avais moi-même
00:46:19dénoncé
00:46:20au mois de mai dernier
00:46:21le collectif du 9 mai
00:46:22qui avait défilé
00:46:23dans les rues de Paris
00:46:24dans la même veine
00:46:25et ce sont les mêmes
00:46:26d'ailleurs
00:46:27on les retrouve
00:46:28monsieur Marc de Cacré
00:46:29etc
00:46:30ce sont les mêmes
00:46:30qui a lieu chaque année
00:46:31oui qui a lieu chaque année
00:46:32mais il y a un moment donné
00:46:33on peut peut-être anticiper
00:46:34et d'ailleurs la préfecture
00:46:35de Paris à l'époque
00:46:36avait voulu suspendre
00:46:37la manifestation
00:46:38du collectif du 9 mai
00:46:39et c'est le tribunal administratif
00:46:41qui avait suspendu
00:46:41l'interdiction
00:46:42donc il y a un moment donné
00:46:43il faut qu'on se ressaisisse
00:46:44en fait
00:46:44ces images
00:46:45elles sont extrêmement graves
00:46:46moi au même moment
00:46:47samedi
00:46:48dans ma circonscription
00:46:49je rendais hommage
00:46:49à Missac et Mélinet Manouchian
00:46:52qui sont pour le coup
00:46:53morts
00:46:54pour défendre nos libertés
00:46:55qui se sont battues
00:46:56dans une lutte antifasciste
00:46:58contre le nazisme
00:46:59donc ça c'est très important
00:47:00vous voyez bien
00:47:01qu'il y a deux France là
00:47:02qui sont en train
00:47:02de se faire face
00:47:03c'est très grave
00:47:04il faut évidemment
00:47:05apaiser les choses
00:47:06mais il faut que
00:47:06les condamnations tombent
00:47:07et il faut un moment
00:47:08que ces images
00:47:09elles sont inacceptables
00:47:11on ne peut plus supporter
00:47:12des jeunes
00:47:13qui font ces symboles
00:47:14c'est extrêmement grave
00:47:15quel message
00:47:15s'est en voie aussi
00:47:16à la jeunesse
00:47:17qui est témoin de ça
00:47:18Laurent Jacoby
00:47:19oui nous nous avons demandé
00:47:20la dissolution
00:47:21de tous les groupes violents
00:47:22alors d'extrême droite
00:47:23évidemment
00:47:23d'extrême gauche aussi
00:47:24il faut le dire
00:47:25violents quand ils sont aussi
00:47:27vers radicaux
00:47:28parce que effectivement
00:47:29ça vient polluer
00:47:30la vie politique française
00:47:31et il y a des excès
00:47:31de violences
00:47:32donc je pense que là-dessus
00:47:33il faut être très ferme
00:47:34madame Hervieux
00:47:35j'apprécie beaucoup
00:47:35vos propos
00:47:36je tiens à le dire
00:47:37en revanche
00:47:38ce sont beaucoup parfois
00:47:40des gens qui sont proches
00:47:40de votre stratégie
00:47:41en revanche madame Hervieux
00:47:42je rappelle que vous avez été élue
00:47:43grâce au nouveau Front Populaire
00:47:44dont faisait partie la jeune garde
00:47:48qui est probablement
00:47:48à l'origine d'un assassinat
00:47:49puisque vous parlez
00:47:50Laurent Jacoby
00:47:51des groupes violents
00:47:53la jeune garde
00:47:54dissoute l'an dernier
00:47:55en même temps
00:47:56que la dissolution
00:47:57de la jeune garde
00:47:57il y a eu la dissolution
00:47:59de Lyon Populaire
00:48:00qui se reformait
00:48:01entre temps
00:48:01sous un autre nom
00:48:02et alors on a appris
00:48:03juste avant la marche
00:48:04de samedi
00:48:05qu'un des amis
00:48:06de Quentin de Ranck
00:48:07associé à cette marche
00:48:08est actuellement collaborateur
00:48:09d'une députée
00:48:11Rassemblement National
00:48:12de la Drôme
00:48:14Lisette Paulet
00:48:15ce jeune homme
00:48:16qui a donc été membre
00:48:17de Lyon Populaire
00:48:19doit-il
00:48:19peut-il rester
00:48:21collaborateur parlementaire
00:48:22du Rassemblement National
00:48:23alors je vais vous répondre
00:48:24mais je trouve que
00:48:25c'est intéressant
00:48:26les contre-feux
00:48:27mais c'est visible
00:48:28non c'est une question
00:48:28et en plus vous faites vous-même
00:48:29mention de votre lutte
00:48:31pour tous les groupuscules violents
00:48:33c'est une question
00:48:34liée à ce que vous voulez
00:48:35la vraie question
00:48:36une fois encore
00:48:36je vais vous répondre
00:48:37je ne vais pas fuir le débat
00:48:38c'est comment
00:48:39M. Raphaël Arnaud
00:48:40peut encore être député
00:48:41puisque lui
00:48:42il est chef de la milice
00:48:43qui est probablement
00:48:44à l'origine d'un homme
00:48:44et on en parle constamment
00:48:46depuis plusieurs jours
00:48:47et qu'il a été élu
00:48:48avec la bienveillance
00:48:49des écolos
00:48:50des communistes
00:48:50et des socialistes
00:48:51chez vous
00:48:51au Rassemblement National
00:48:52nous allons regarder
00:48:54s'il a tenu des propos
00:48:56ou qu'il s'est comporté
00:48:57de manière
00:48:57qui n'est pas
00:48:58il a été membre
00:48:59d'un groupuscule
00:49:00qui a été dissous
00:49:01en même temps
00:49:01que la jeune garde
00:49:02on va regarder
00:49:02je ne peux pas vous dire mieux
00:49:03mais nous avons toujours
00:49:04été très clairs
00:49:04les gens qui appartiennent
00:49:06à des groupuscules violents
00:49:07ne sont pas
00:49:09acceptés chez nous
00:49:10et sont bannis
00:49:10on va regarder ce cas
00:49:11que je ne connais pas
00:49:12vous pouvez m'excuser
00:49:13de cela
00:49:14mais on l'a toujours fait
00:49:15on l'a toujours regardé
00:49:16et on le fera
00:49:16nous
00:49:17nous ne défilerons pas
00:49:18je pense que tous les partis
00:49:19s'il a été membre
00:49:20de Lyon Populaire
00:49:21groupuscule
00:49:22s'il a été
00:49:23violent
00:49:23et qui a été dissous
00:49:24et qui l'a arrêté
00:49:26voilà
00:49:26je ne connais pas le cas
00:49:27je rappelle notre doctrine
00:49:29toute personne
00:49:30qui appartient
00:49:31ou a récemment
00:49:32été actif
00:49:32dans un groupe violent
00:49:33ou condamné
00:49:35n'a pas sa place
00:49:35chez nous
00:49:36le volet politique
00:49:37de la mort de Quentin
00:49:38qui continue
00:49:39de fracturer
00:49:40la classe politique
00:49:42écoutons
00:49:43ce que disait
00:49:44ce matin
00:49:45ici même
00:49:46l'ancien
00:49:46Premier ministre socialiste
00:49:48Bernard Cazeneuve
00:49:49je rappelle le contexte
00:49:50nous sommes à trois semaines
00:49:51des municipales
00:49:52on constate
00:49:53que tout ce qui avait
00:49:54été pressenti
00:49:56concernant cette
00:49:56formation politique
00:49:58sa pente antisémite
00:50:00sa violence extrême
00:50:01sa relation ambigüe
00:50:03aux institutions
00:50:04de la République
00:50:05et aux principes
00:50:06de l'état de droit
00:50:07tous ces sujets
00:50:08ressurgissent
00:50:09ils ressurgissent
00:50:10de manière violente
00:50:11parce que l'organisation
00:50:12elle-même est violente
00:50:13et tout cela pose un problème
00:50:15politique et moral
00:50:16éminent
00:50:17voilà où nous en sommes
00:50:18et je pense qu'il faut
00:50:19en tirer désormais
00:50:20toutes les conclusions
00:50:21en rompant
00:50:23définitivement
00:50:24avec la France insoumise
00:50:25ce qu'un certain nombre
00:50:26d'élus
00:50:26commencent à faire
00:50:27il faut rompre
00:50:28définitivement
00:50:29avec la France insoumise
00:50:30dit ce matin
00:50:31Bernard Cazeneuve
00:50:32qui dénonce
00:50:32une pente antisémite
00:50:34la violence extrême
00:50:35du parti
00:50:36de Jean-Luc Mélenchon
00:50:38oui bah écoutez
00:50:39on ne découvre pas
00:50:40la position
00:50:40de Bernard Cazeneuve
00:50:41je veux dire
00:50:41il a contesté
00:50:43l'émergence
00:50:43du nouveau front populaire
00:50:45il a fait d'autres choix
00:50:45politiques
00:50:46c'est son analyse
00:50:47ce qui est clair
00:50:48c'est qu'il ne faut
00:50:49en qu'une ambiguïté
00:50:50vous rompre définitivement
00:50:50LFI
00:50:51à prendre position
00:50:55très fermement
00:50:56contre des agissements
00:50:58violents
00:50:58de quelque nature
00:50:59qu'ils soient
00:51:00et j'incite
00:51:01à plutôt véhiculer
00:51:03des messages
00:51:03d'apaisement
00:51:04et d'appel au calme
00:51:05je précise simplement
00:51:06que LFI est aussi victime
00:51:07sur les liens
00:51:08entre le PS
00:51:08et LFI
00:51:09à l'approche des municipales
00:51:10vous dites quoi ?
00:51:12concrètement
00:51:12vous voyez bien
00:51:13que dans plein de villes
00:51:14de France
00:51:15les socialistes
00:51:16ne sont pas associés
00:51:17avec LFI
00:51:18mais c'est sur certains bulletins
00:51:19ce qui n'est pas exclu
00:51:20à l'échelle locale
00:51:21c'est sur certains bulletins
00:51:22au municipal
00:51:23il y a le logo du PS
00:51:24à côté de celui
00:51:25d'LFI
00:51:27ça vous pose un problème
00:51:28ou pas ?
00:51:28mais chacun prend
00:51:29ses responsabilités
00:51:29moi je constate
00:51:31la ville dans laquelle
00:51:31je suis Paris
00:51:32on a deux projets différents
00:51:33deux candidatures différentes
00:51:34celle d'Emmanuel Grégoire
00:51:36a été très claire
00:51:37sur le fait
00:51:37qu'il n'y aurait pas d'alliance
00:51:38avec LFI
00:51:39ni au premier
00:51:39ni au second tour
00:51:40donc vous voyez bien
00:51:40les choix qui ont été faits
00:51:42maintenant je veux quand même
00:51:44être claire
00:51:45sur le fait que
00:51:45vous avez la jeune garde
00:51:46d'un côté
00:51:47il faut regarder de près
00:51:49évidemment cette organisation
00:51:50a été dissoute
00:51:50donc c'est bien
00:51:51qu'il y avait un problème
00:51:51donc il faut être très clair
00:51:53sur les liens
00:51:53entre la France insoumise
00:51:54et cette structure
00:51:54vous comprenez d'ailleurs
00:51:55au passage
00:51:55comme le disait Laurent Jacobéli
00:51:57que Raphaël Arnaud
00:51:57soit toujours député LFI
00:52:00aujourd'hui
00:52:01alors qu'un de ses assistants
00:52:01parlementaires
00:52:02et mis en examen
00:52:03pour complicité de meurtre
00:52:04ça c'est le choix
00:52:05j'imagine qu'il y a des instances
00:52:06au sein de la France insoumise
00:52:07vous avez fait un avis
00:52:08est-ce que si c'était OPS
00:52:09vous comprenez
00:52:10que le député soit
00:52:11il n'est pas démissionné
00:52:12alors est-ce que vous considérez
00:52:13il n'a pas démissionné
00:52:14est-ce qu'il aurait dû démissionner
00:52:15depuis plusieurs jours
00:52:16là maintenant
00:52:17mais la justice
00:52:17doit quand même faire son travail
00:52:18on ne peut pas
00:52:20en tant qu'employeur
00:52:21il n'est pas directement responsable
00:52:22mais après sur le plan moral
00:52:23vous ne dites pas
00:52:23comme Géraud Guelge
00:52:24non plus
00:52:24qu'il devrait démissionner
00:52:26pour l'honneur républicaine
00:52:27par exemple
00:52:27honnêtement
00:52:28je ne sais pas à moi
00:52:29de parler en son nom
00:52:30la justice n'est pas encore passée
00:52:31on est encore à chaud
00:52:32donc il prendra les décisions
00:52:34et c'est la responsabilité
00:52:35de son groupe politique
00:52:35maintenant le parti socialiste
00:52:37je pense
00:52:37a été extrêmement clair
00:52:38l'autodéfense
00:52:39ça n'est pas possible
00:52:40on voit bien
00:52:40à quoi ça conduit
00:52:42maintenant je ne veux pas
00:52:43qu'on mélange tout
00:52:43quand on parle d'antifascisme
00:52:46l'antifascisme
00:52:46n'est pas devenu
00:52:47le nouveau fascisme
00:52:48d'accord
00:52:48l'antifascisme
00:52:49c'est au coeur
00:52:49de la lutte
00:52:50c'est la ligne Olivier Fort
00:52:51que vous incarnez
00:52:52mais non mais c'est très important
00:52:53parce qu'on me parle
00:52:54du nouveau front populaire
00:52:55en nous mettant en cause
00:52:56parce qu'on aurait été associé
00:52:57à LFI
00:52:57la base du nouveau front populaire
00:52:59la valeur de l'antifascisme
00:53:02elle est au coeur
00:53:02de cet engagement
00:53:03et c'est la lutte
00:53:04contre la haine
00:53:04c'est très important
00:53:06disons pas très clair
00:53:07parce qu'on sent
00:53:07que vous vous dissociez
00:53:08d'LFI
00:53:09mais pas trop loin non plus
00:53:11parce que politiquement
00:53:12parce que politiquement
00:53:13vous avez besoin d'LFI
00:53:14vous voyez pas
00:53:15qu'on est en conflit
00:53:15avec LFI
00:53:16dans de nombreuses communes
00:53:18je prends l'exemple
00:53:19de Marseille
00:53:20et moi ce qui me préoccupe
00:53:21c'est qu'on avait
00:53:22une candidature du bloc central
00:53:23qui reprend les termes
00:53:24du maréchal Pétain
00:53:25la guerre entre LFI et le PS
00:53:27si vous voulez
00:53:28je suis par renaissance
00:53:29et les républicains à Marseille
00:53:30absolument
00:53:31je dis aux candidatures LFI
00:53:33dans ce cadre
00:53:34arrêtez de persécuter
00:53:36le parti socialiste
00:53:37et laissez-nous
00:53:38porter nos projets
00:53:39porter le vôtre
00:53:40et on avance
00:53:41oui non mais le PS
00:53:42est fidèle à son attitude
00:53:43c'est à dire
00:53:43dès qu'une élection
00:53:44se rapproche
00:53:45les principes s'envolent
00:53:46monsieur Gage
00:53:47qui disait
00:53:47je ne veux plus être associé
00:53:49à un salopard antisémite
00:53:50excusez-moi les termes
00:53:51c'est comme ça
00:53:51qu'il qualifiait
00:53:52monsieur Mélenchon
00:53:53commence à dire
00:53:54oui bah plutôt que de perdre
00:53:54certaines communes
00:53:55on peut à nouveau s'allier
00:53:56donc si vous voulez
00:53:57on ne peut pas avoir
00:53:57des principes à géométrie
00:53:58c'est pas exactement ce qu'il a dit
00:53:59c'est pas exactement ce qu'il a dit
00:53:59il a dit entre le RN et LSI
00:54:01je serais toujours
00:54:03contre le RN
00:54:04désolé il n'a fait élire
00:54:05aucun député
00:54:06qui appelle
00:54:06à tuer les adversaires
00:54:08ou à faire actes de violence
00:54:09puisque vous faites allusion
00:54:10à ce que disait
00:54:10il y a quelques jours
00:54:11ici même
00:54:12je l'interrogeais
00:54:13Jérôme Gage
00:54:14qui a fait beaucoup réagir
00:54:16écoutons un nouvel extrait
00:54:18de l'interview
00:54:19de Bernard Cazeneuve
00:54:19ce matin
00:54:20au micro d'Apolline de Malherbe
00:54:22tout dans la stratégie
00:54:25et l'attitude de LFI
00:54:27est destiné à organiser
00:54:28la confrontation
00:54:29entre LFI
00:54:30et le Rassemblement National
00:54:31nous devons tout faire
00:54:32par notre stratégie
00:54:34par notre parole
00:54:36par notre volonté
00:54:38pour l'éviter
00:54:38moi je ne choisis pas
00:54:39entre la peste et le choléra
00:54:41je choisis le vaccin
00:54:42sous-entendu entre LFI
00:54:43et le Rassemblement National
00:54:44Bernard Cazeneuve
00:54:45qui, Laurent Jacobyli
00:54:47estime quand même
00:54:47que le principal adversaire
00:54:49reste le RN
00:54:51non mais on peut être
00:54:53opposé politiquement
00:54:53et c'est ce que nous sommes
00:54:54avec Bernard Cazeneuve
00:54:55et exposer nos prévues
00:54:56vous êtes la peste
00:54:56ou le choléra
00:54:57ni l'un ni l'autre
00:54:58mais ça je pense que
00:54:58c'est des vieilles images
00:54:59qu'il faut arrêter
00:55:00moi j'entends cette lustre
00:55:01contre le fascisme
00:55:02le fascisme c'est quoi ?
00:55:03c'est le refus du scrutin
00:55:05universel
00:55:05c'est le refus des urnes
00:55:06c'est ce que dit
00:55:07Madame Pannot
00:55:07Madame Pannot dit
00:55:08nous n'accepterons pas
00:55:09le scrutin des urnes
00:55:10si c'est le Rassemblement National
00:55:11c'est l'antisémitisme
00:55:12l'antisémitisme
00:55:13l'antisémitisme 2.0
00:55:15aujourd'hui
00:55:16et tous les antisémitismes
00:55:17sont condamnables
00:55:18c'est clairement
00:55:19l'antisémitisme porté
00:55:20par la France insoumise
00:55:21donc aujourd'hui
00:55:22plutôt que d'inventer
00:55:22un fascisme
00:55:23qui n'existe plus
00:55:24et tant mieux
00:55:25regardons les réels fascistes
00:55:27les images de samedi
00:55:29l'idéologie suprématiste
00:55:30les salunazis
00:55:32sauf que vous
00:55:32vous ne condamnez pas
00:55:33la jeune garde
00:55:33vous voyez la différence
00:55:34entre vous et moi
00:55:35c'est que vous
00:55:36vous ne condamnez pas
00:55:36le fascisme de gauche
00:55:37moi je condamne
00:55:38tous les fascismes
00:55:39c'est ça la différence
00:55:39ceux qui sont portes du pouvoir
00:55:41excusez-moi
00:55:41c'est plutôt l'extrême droite
00:55:42moi je n'y vois pas
00:55:43un réservoir de voix
00:55:44contrairement à vous
00:55:44je n'y vois pas
00:55:45le renoncement
00:55:46à des principes
00:55:46vous avez fait élire
00:55:48la jeune garde
00:55:48vous avez eu
00:55:49des bulletins de vote
00:55:50avec la même étiquette
00:55:52nouveau front populaire
00:55:53vous en avez probablement
00:55:54ça explique
00:55:55ça explique
00:55:56ben voilà
00:55:56vous êtes fiers
00:55:57de ce qui est arrivé
00:55:57moi je serai vous
00:55:58madame j'aurai honte
00:55:59attendez parce que
00:55:59vous mélangez tout
00:56:00vous manipulez
00:56:01et c'est grave
00:56:02la France insoumise
00:56:02madame vos alliés
00:56:03appellent à la violence
00:56:04dans les rues
00:56:05et à l'Assemblée nationale
00:56:06partout
00:56:07voilà
00:56:07c'est leur 6ème république
00:56:09c'est une république violente
00:56:10ils contestent
00:56:11le résultat des urnes
00:56:12ils appellent à la violence
00:56:13si ça ne leur convient pas
00:56:14si ce sont des alliés
00:56:15dont vous arrivez
00:56:15à vous revendiquer
00:56:16je vous laisse libre
00:56:17de vos propos
00:56:18mais honnêtement
00:56:19ça ne fait pas
00:56:19non pas du tout
00:56:21je pense que vous mélangez tout
00:56:22et vous manipulez
00:56:23et c'est très grave
00:56:23parce qu'un jeune est mort
00:56:24en réalité
00:56:25donc ça serait bien
00:56:26d'avoir un tout petit peu
00:56:26de décence
00:56:27et de ne pas manipuler
00:56:28d'un côté comme de l'autre
00:56:30ce drame
00:56:30voilà donc moi je trouve
00:56:31ça très grave
00:56:32maintenant sur la France insoumise
00:56:33c'est leur situation
00:56:35il faut qu'ils clarifient
00:56:36leur rapport
00:56:37avec cette organisation
00:56:38je pense qu'on est très clair
00:56:39dans le préambule
00:56:40du nouveau Front Populaire
00:56:41en 2024
00:56:41il était écrit
00:56:42qu'on condamnait
00:56:43tous ces discours
00:56:44d'appel à la haine
00:56:45tarde à arriver
00:56:46selon vous
00:56:46mais cette clarification
00:56:48je pense qu'elle va se faire
00:56:49vous observez la stratégie
00:56:50les réponses des insoumis
00:56:51depuis la mort de Quentin de Roche
00:56:54qui a une forme d'inflexibilité
00:56:56du côté de la France insoumise
00:56:57comment la qualifiez-vous ?
00:56:58je pense qu'ils ont tort
00:56:59je pense que c'est une erreur politique
00:57:00je pense qu'il faut être très clair
00:57:02qu'est-ce qu'ils doivent dire
00:57:03concrètement les insoumis aujourd'hui ?
00:57:04c'est pas à moi
00:57:05de m'exprimer
00:57:07non, non, non, je vous assure
00:57:08je pense que le PS
00:57:09a été très clair
00:57:10et à travers les différentes
00:57:11interventions qu'on entend
00:57:13je pense qu'on a été très clair
00:57:15il faut se séparer
00:57:16de ces groupuscules violents
00:57:17on est dans un moment
00:57:19où il y a une brutalité
00:57:20du discours politique
00:57:21il y a une polarisation
00:57:23et je pense que
00:57:24tous les responsables politiques
00:57:25ont cette responsabilité
00:57:26justement de ne pas véhiculer
00:57:27de ne pas nourrir
00:57:28cette brutalisation du débat
00:57:29le cyberharcèlement
00:57:31les calomnies
00:57:31les fake news
00:57:32et qu'il faut toutes et tous
00:57:34qu'on se ressaisisse
00:57:34parce que quand on voit
00:57:35des images comme on a vu
00:57:37samedi
00:57:37je veux dire
00:57:38d'un côté comme de l'autre
00:57:39ces images sont extrêmement
00:57:40et ces actes extrêmement condamnables
00:57:42et pour le coup
00:57:42je pense que toute la République
00:57:43doit parler d'une seule voix
00:57:45contre cette extrême droite
00:57:46Léopold
00:57:46les repères politiques
00:57:48sont sacrément brouillées
00:57:49et continuent de l'être
00:57:51les jours passants
00:57:53et les jours nous rapprochant
00:57:56du prochain scrutin
00:57:57à savoir les élections municipales
00:57:58du 15 mars
00:57:59premier tour
00:57:59de tous les côtés
00:58:00de tous les côtés
00:58:00vous l'avez dit François
00:58:01au sein même de la gauche
00:58:02on l'entend là
00:58:02il y a des discours différents
00:58:04au sein même du parti socialiste
00:58:05il y a effectivement
00:58:07des choses
00:58:08qu'on n'avait pas forcément
00:58:10vu avant
00:58:10cette marche
00:58:11dont on parlait à Lyon
00:58:13un sénateur LR également
00:58:14qui était présent
00:58:15M. Blanc
00:58:16on en a parlé
00:58:18sur BFM TV
00:58:19vous voyez voilà
00:58:20les repères aujourd'hui
00:58:21à trois semaines maintenant
00:58:23de la première tour
00:58:24de l'élection municipale
00:58:25sont effectivement
00:58:26assez flous
00:58:28j'ajoute que
00:58:29c'est peut-être pour ça aussi
00:58:30que le président de la République
00:58:32a prévu
00:58:33de faire demain
00:58:34ce fameux point
00:58:35dont il avait parlé
00:58:36en réunion sur les groupes
00:58:37d'action violente
00:58:38demain matin
00:58:38un déplacement en Inde
00:58:39voilà
00:58:40avec notamment
00:58:41c'est peut-être pour ça
00:58:41qu'il fait cette réunion
00:58:42je m'arrête sur votre formulation
00:58:44Léopold
00:58:46façon de dire
00:58:47que le président
00:58:47ne veut pas donner l'impression
00:58:49quoi
00:58:50qu'il passe à côté
00:58:51d'un
00:58:53d'une actualité
00:58:55importante
00:58:56politiquement parlant
00:58:57aussi
00:58:57oui parce qu'il sent bien
00:58:58que ça va être structurant
00:58:59forcément pour la suite
00:59:01pour les municipales
00:59:02et pour 2027
00:59:03bien évidemment
00:59:03je vous cite
00:59:04l'objet de cette réunion
00:59:05je cite Emmanuel Macron
00:59:07c'est pour faire un point complet
00:59:08sur les groupes
00:59:09d'action violente
00:59:10et mettre en évidence
00:59:12leurs éventuels liens
00:59:13avec des partis politiques
00:59:14donc là
00:59:15il ne cible pas
00:59:16que la France insoumise
00:59:17Emmanuel Macron
00:59:18il cible
00:59:19les partis extrêmes
00:59:20dans sa bouche
00:59:21la LFI notamment
00:59:23et le Rassemblement National
00:59:24c'est ça qui va être
00:59:25important demain
00:59:26c'est de voir
00:59:26s'il y a des conséquences
00:59:27aussi des actions
00:59:29qui sont dégagées
00:59:29à l'issue de cette réunion
00:59:30réunion à laquelle
00:59:31participera également
00:59:32le Premier ministre
00:59:33le garde des Sceaux
00:59:34et le ministre de l'Intérieur
00:59:35il y a aussi
00:59:37une réaction
00:59:37celle d'Éric Zemmour
00:59:38invité de BFM
00:59:41dimanche soir
00:59:42hier
00:59:43sur BFM TV
00:59:44invité de Marc Fauvel
00:59:46interrogé notamment
00:59:47sur l'opportunité
00:59:47d'instaurer un cordon sanitaire
00:59:49comme le demande
00:59:50notamment Jordan Bardella
00:59:51autour de la France insoumise
00:59:52écoutez sa réponse
00:59:54je suis contre
00:59:55le cordon sanitaire
00:59:56et pour le Front National
00:59:57et pour les insoumis
00:59:58à partir du moment
00:59:59où les partis
01:00:00ne sont pas interdits
01:00:01qu'ils se présentent
01:00:01aux élections
01:00:02ils ont droit
01:00:03à des alliances
01:00:04donc moi
01:00:04j'affronte
01:00:05Jean-Luc Mélenchon
01:00:06c'est mon ennemi
01:00:06je vous le répète
01:00:07je ne peux pas être
01:00:08plus radicalement
01:00:09en opposition
01:00:10à Jean-Luc Mélenchon
01:00:10mais cette histoire
01:00:12de cordon sanitaire
01:00:13est une fumisterie
01:00:14une fumisterie
01:00:15une tactique
01:00:16dit même Éric Zemmour
01:00:17une responsabilité surtout
01:00:19c'est à dire que
01:00:19quand on voit
01:00:20les accointances
01:00:20de la France insoumise
01:00:21avec la jeune garde
01:00:22il y a des questions
01:00:23à se poser
01:00:24sur le respect
01:00:24de la démocratie
01:00:25par la France insoumise
01:00:26certains estiment
01:00:27qu'il faut instaurer
01:00:27un double cordon sanitaire
01:00:29autour du LFI
01:00:30et du RN
01:00:30mais nous
01:00:31ce que nous ferons
01:00:31c'est très clair
01:00:32aux municipales
01:00:32nous ferons tout
01:00:33pour qu'au deuxième tour
01:00:34des listes
01:00:35où des candidats
01:00:35la France insoumise
01:00:37sont inscrits
01:00:38ne puissent pas passer
01:00:39même si vous en avez besoin
01:00:40de cette France insoumise
01:00:41en vue de 2027
01:00:42pour continuer
01:00:43à créer ce rapport
01:00:43de force
01:00:44nous on n'est pas utilitariste
01:00:44certains
01:00:45et notamment autour
01:00:46de ce plateau
01:00:46se sont servis
01:00:47de la France insoumise
01:00:47pour être élus
01:00:48nous ne le ferons pas
01:00:49nous savons qu'aujourd'hui
01:00:50c'est un parti dangereux
01:00:51dont les déclarations
01:00:52contre notre démocratie
01:00:54se multiplient
01:00:54mais surtout
01:00:55pour ne pas faire de parallèle
01:00:56entre tout et n'importe quoi
01:00:57ils ont été chercher
01:00:58la jeune garde
01:00:59et l'ont intégré
01:01:00au sein de l'Assemblée nationale
01:01:01c'est là que c'est grave
01:01:02c'est à dire qu'ils ont fait
01:01:03entrer un groupuscule violent
01:01:04dans l'Assemblée
01:01:05avec un député
01:01:06qu'il semble d'ailleurs
01:01:08continuer à soutenir
01:01:09donc c'est très grave
01:01:10il y a aussi un volet international
01:01:12quelque part
01:01:13à la mort de Quentin de Ranck
01:01:15c'est
01:01:16et ça va se passer aujourd'hui
01:01:17Patrick Sos
01:01:18la convocation
01:01:19de l'ambassadeur américain
01:01:20en poste à Paris
01:01:22ça devrait se passer aujourd'hui
01:01:24souvenez-vous
01:01:25c'est la deuxième convocation
01:01:26on parle quand même
01:01:27même si ça fait
01:01:28un tout petit peu moins de bruit
01:01:29qu'en août dernier
01:01:30c'est rarissime
01:01:32qu'un pays
01:01:33que deux pays
01:01:34au sein d'une même alliance
01:01:35se chiffonnent
01:01:37autant avec une convocation
01:01:38d'un ambassadeur
01:01:39et l'ambassade américaine
01:01:41à Paris
01:01:41c'est l'une des plus anciennes
01:01:43et l'une des plus importantes
01:01:45de notre diplomatie
01:01:46on le rappelle
01:01:47dès août dernier
01:01:49parce que c'est un peu
01:01:49le même mécanisme
01:01:50Charles Kushner
01:01:51avait été convoqué
01:01:52par le ministre
01:01:53des Affaires étrangères
01:01:54parce que
01:01:55non seulement
01:01:55il s'inquiétait
01:01:56de la
01:01:57comment
01:01:58l'importance
01:01:59des actes antisémites
01:02:00en France
01:02:01ça
01:02:01il pouvait le faire
01:02:02mais il exhortait
01:02:04le gouvernement
01:02:04à en faire plus
01:02:05et il dénonçait
01:02:06un soit disant
01:02:08manque d'action
01:02:08gouvernementale
01:02:09contre les actes antisémites
01:02:11convocation
01:02:12et absence
01:02:13de Charles Kushner
01:02:15on le rappelle
01:02:15parce que ce n'est pas
01:02:16n'importe quel ambassadeur
01:02:17Charles Kushner
01:02:17on entend beaucoup parler
01:02:18de Jared Kushner
01:02:19en ce moment même
01:02:20qui essaye de faire la paix
01:02:21avec à peu près
01:02:22la moitié du monde
01:02:23en ce moment
01:02:23qui est le gendre
01:02:24de Donald Trump
01:02:25donc ce n'est pas n'importe qui
01:02:26il avait snobé le rendez-vous
01:02:28et c'est vraiment
01:02:28la question ce soir
01:02:29est-ce qu'il va venir
01:02:30a priori
01:02:31ce devrait être le cas
01:02:32pourquoi ?
01:02:33parce qu'il s'est ingéré
01:02:35là aussi
01:02:36dans les affaires françaises
01:02:37encore une fois
01:02:38le début du communiqué
01:02:39de l'ambassade
01:02:39des Etats-Unis
01:02:40il y a quelques jours
01:02:42il est tout à fait légitime
01:02:43c'est-à-dire
01:02:44comment la préoccupation
01:02:46face à l'extrémisme
01:02:48violent de gauche
01:02:49mais il y a la fin
01:02:51de ce communiqué
01:02:51nous continuerons
01:02:52à suivre la situation
01:02:54espérons que les auteurs
01:02:55de ces violences
01:02:55seront traduits
01:02:56en justice
01:02:57et c'est là qu'il y a
01:02:58une volonté d'ingérence
01:02:59de la part des américains
01:03:00et c'est là-dessus
01:03:01qu'il va devoir s'expliquer
01:03:02a priori pas devant
01:03:03le ministre Jean-Noël Barraud
01:03:05qui à ce moment-là
01:03:06sera dans un autre bureau
01:03:07du Quai d'Orsay
01:03:07avec son homologue thaïlandais
01:03:09mais sans doute
01:03:09avec le directeur de cabinet
01:03:10ou un directeur technique
01:03:12mais la question
01:03:13est de savoir
01:03:13s'il va venir
01:03:14on est là encore
01:03:15dans une situation
01:03:16un tout petit peu
01:03:17plus détendue qu'au mois d'août
01:03:18puisqu'on l'a vu
01:03:18ces dernières semaines
01:03:20Charles Kushner
01:03:21a accueilli
01:03:22quelques ministres
01:03:23je pense à Philippe Tabarro
01:03:24à Rachida Dati
01:03:25ou encore à Alice Ruffeau
01:03:27c'est donc le suspens
01:03:28jusqu'à 19h ce soir
01:03:29et alors une fois n'est pas coutume
01:03:30on va le voir
01:03:31Jean-Luc Mélenchon
01:03:32valide
01:03:34l'action
01:03:35si je puis dire
01:03:35du ministre des Affaires étrangères
01:03:37à propos de cette convocation
01:03:38de l'ambassadeur américain
01:03:39en poste à Paris
01:03:40je croyais qu'il était ironique
01:03:41au début
01:03:41mais pas du tout
01:03:42a priori
01:03:43merci au ministre Barraud
01:03:44d'avoir convoqué
01:03:45l'ambassadeur américain
01:03:45pour lui apprendre
01:03:46à nous respecter
01:03:47quand Trump prétend se mêler
01:03:48de la justice en France
01:03:49pour soutenir
01:03:49les nazis de France
01:03:50fin de citation
01:03:51merci à tous les quatre
01:03:52d'avoir accepté
01:03:53l'invitation de BFM Direct
01:03:54dans quelques instants
01:03:55on va aller notamment
01:03:55en Charente-Maritime
01:03:56retrouver l'équipe de BFM TV
01:03:58qui est aux côtés des élèves
01:03:59qui font leur rentrée scolaire
01:04:00après les vacances d'hiver
01:04:01marquées par les crues
01:04:01les crues qui se poursuivent
01:04:02d'ailleurs parce que la décrue
01:04:03certes a commencé
01:04:04mais elle va être très lente
01:04:05le niveau de l'eau reste très élevé
01:04:08Antoine Forestier
01:04:09notre correspondant
01:04:09notre envoyé spécial
01:04:10va nous en dire plus
01:04:11dans quelques instants
01:04:12à tout de suite
01:04:1511h30
01:04:15soyez les bienvenus
01:04:16si vous nous rejoignez
01:04:16sur BFM TV
01:04:18BFM TV
01:04:18qui reste mobilisé
01:04:19grâce aux envoyés spéciaux
01:04:21de la chaîne
01:04:22auprès des habitants
01:04:23sinistrés
01:04:24durement touchés
01:04:25par des intempéries
01:04:26qui n'en finissent pas
01:04:27cela fait des jours
01:04:28et des jours
01:04:29que ça dure
01:04:29dans plusieurs départements
01:04:313 d'entre eux
01:04:32sont toujours en alerte maximale
01:04:33ce matin
01:04:34la Charente-Maritime
01:04:36la Loire-Atlantique
01:04:37et le Maine-et-Loire
01:04:38la Charente-Maritime
01:04:39où l'on vous retrouve
01:04:39Antoine Forestier
01:04:40vous êtes à Courcoury
01:04:41où la rentrée scolaire
01:04:42fut très particulière
01:04:44ce matin
01:04:48oui une rentrée scolaire
01:04:49pour les 35 collégiens
01:04:51et lycéens
01:04:51qui doivent être
01:04:52scolarisés à Sainte
01:04:53et qui doivent quitter
01:04:54ce village
01:04:54qui est encerclé par les eaux
01:04:55et bien elle s'est faite
01:04:56grâce à ces camions
01:04:56c'est TRM 2000
01:04:58c'est des camions
01:04:59qui appartiennent
01:04:59à la gendarmerie
01:05:00TRM pour tout trou motrice
01:05:02c'est des camions
01:05:03en fait qui permettent
01:05:04de rouler dans les zones immergées
01:05:05parce que les filtres à air
01:05:06sont à peu près ici
01:05:07donc ça permet de rouler
01:05:08dans à peu près 1 mètre d'eau
01:05:09vous allez le voir aussi
01:05:10le pot d'échappement
01:05:11est surélevé
01:05:12et peut aller sous l'eau
01:05:13et donc c'est ça qui permet
01:05:14aux élèves ce matin
01:05:16et bien d'avoir pu retrouver
01:05:18leur établissement scolaire
01:05:19à Sainte
01:05:20au collège et au lycée
01:05:21on en parle avec Eric Bigot
01:05:22vous êtes le maire de la commune
01:05:23dans un premier temps
01:05:24la semaine dernière
01:05:24avec les inondations
01:05:25vous aviez un bateau
01:05:26un tracteur
01:05:27les camions qui sont là
01:05:28de la gendarmerie derrière
01:05:29qu'est-ce que ça change
01:05:30dans le quotidien des habitants
01:05:31et des élèves de votre commune
01:05:32qu'est-ce que ça change
01:05:33la facilité
01:05:34bien sûr
01:05:35l'efficacité également
01:05:38avec les gendarmes
01:05:39donc l'escadron de Bellac
01:05:41et de Châtellerault
01:05:42qui sont là pour nous aider
01:05:43qui restent jusqu'au 3 mars
01:05:45avec nous
01:05:46ça fait des navettes
01:05:47toute la journée
01:05:47à partir de quelle heure le matin
01:05:49jusqu'à quand le soir
01:05:50et qu'est-ce que vos habitants
01:05:51pensent de cette initiative
01:05:52que voulez-vous
01:05:54qu'ils pensent
01:05:54les habitants
01:05:55bien sûr que du bien
01:05:56et des services publics
01:05:57qui est là
01:05:58avec la gendarmerie
01:05:59je le répète
01:06:01bien sûr
01:06:02ils peuvent sortir
01:06:03à partir de 5h30 du matin
01:06:04jusqu'à 20h30 le soir
01:06:06est-ce que c'est un système
01:06:07qui va devoir perdurer
01:06:08parce que la décrue
01:06:09commence à peine ici
01:06:11est-ce qu'on peut déjà
01:06:11même parler de décrue
01:06:12à Courcoury ?
01:06:13Peut-on parler de décrue
01:06:14quand on a quelques centimètres
01:06:15en moins aujourd'hui ?
01:06:16Moi pas encore
01:06:17j'attends un peu
01:06:18néanmoins
01:06:19nous allons jusqu'au 3 mars
01:06:21où nous avons
01:06:22la gendarmerie présente
01:06:23avec nous
01:06:23ça sert aussi aux habitants
01:06:25parce qu'on a beaucoup parlé
01:06:26de la rentrée scolaire ce matin
01:06:27certains peuvent aller
01:06:28faire leur course grâce à ça ?
01:06:29bien sûr
01:06:30d'abord aller travailler
01:06:31ce matin
01:06:32on a fait
01:06:33les services scolaires
01:06:34collège lycée
01:06:35également élémentaires
01:06:36avec mon collègue
01:06:37maire Dégon
01:06:38qui est ici
01:06:39on vient de faire le bilan
01:06:40de notre rentrée
01:06:41également les personnes
01:06:43qui vont aller faire
01:06:43les achats
01:06:45également les services
01:06:46de santé
01:06:47qui viennent
01:06:47nous allons avoir
01:06:49tout à l'heure
01:06:49pendant deux heures
01:06:50que le personnel de santé
01:06:51qu'on ira chercher
01:06:52de l'autre côté
01:06:53et pour les élèves
01:06:55en primaire
01:06:56ou en élémentaire
01:06:57tout se passe ici ?
01:06:58alors élèves primaires
01:06:59l'élémentaire
01:07:00tout se passe ici
01:07:01chaque commune
01:07:02garde ses enfants
01:07:03sur son territoire
01:07:04et là aussi
01:07:05très bien
01:07:0643 élèves
01:07:07sur la commune
01:07:08de Courcouris
01:07:08c'est ce que nous attendions
01:07:09et pas de problème
01:07:11la restauration
01:07:12et également
01:07:13les instits
01:07:14directrices
01:07:15tout le monde est là
01:07:15on a fait le point
01:07:16ça fonctionne impeccable
01:07:18tout se passe bien
01:07:18très bien
01:07:19parfait
01:07:20merci beaucoup Eric
01:07:20Bigot
01:07:21un membre satisfait
01:07:22avec tout ce qui a été
01:07:22mis en place
01:07:23c'est vrai que cette crue
01:07:24est tombée pendant
01:07:24les vacances scolaires
01:07:25et ça a permis de s'organiser
01:07:26avec notamment ces camions
01:07:28de la gendarmerie
01:07:29qui permettent de faire
01:07:30comme ça des navettes
01:07:30à peu près 10 minutes de route
01:07:32jusqu'au prochain amour
01:07:32qui lui n'est plus inondé
01:07:34et ainsi
01:07:35les collégiens
01:07:35les lycéens
01:07:36les habitants
01:07:37peuvent quitter leur village
01:07:38qui est coupé du monde
01:07:38depuis une semaine
01:07:39merci Antoine
01:07:40avec Morgane Dumont
01:07:41en Charente-Maritime
01:07:42pour BFM TV
01:07:43bonjour Marc
01:07:44bonjour
01:07:44la situation reste très fragile
01:07:45parce que trois départements
01:07:47restent en alerte rouge ce matin
01:07:49absolument
01:07:49c'est le cas de la Charente-Maritime
01:07:50c'est aussi le cas
01:07:51du Méné-Loire
01:07:52et de la Loire-Atlantique
01:07:53c'est vrai que
01:07:54en ce qui concerne
01:07:55la Charente
01:07:56et la ville de Sainte
01:07:57le niveau est monté
01:07:58jusqu'à 6,56 m
01:07:59et on relève actuellement
01:08:01un niveau
01:08:01de 6,47 m
01:08:03donc on voit
01:08:04qu'on a atteint
01:08:04ce qu'on appelle
01:08:05le pic de cru
01:08:06puis un plateau de cru
01:08:07et à présent
01:08:08une très légère décrue
01:08:10semble se mettre en place
01:08:11je dis très légère décrue
01:08:12parce que
01:08:13le problème de ce département
01:08:14de la Charente-Maritime
01:08:15c'est que c'est un département
01:08:16très plat
01:08:16et la rivière également
01:08:18est une rivière très lente
01:08:20à très faible pente
01:08:21et donc pour le coup
01:08:22c'est vrai que
01:08:23lorsqu'une décrue s'amorce
01:08:24malgré le retour
01:08:25de conditions sèches
01:08:26prévues pour ces prochains jours
01:08:27il pourrait tomber
01:08:28d'ici dimanche
01:08:29entre 5 et 15 litres d'eau
01:08:30par mètre carré
01:08:31donc rien à voir
01:08:32avec les intempéries
01:08:33des dernières semaines
01:08:33mais malgré
01:08:34l'arrêt des précipitations
01:08:35on voit très bien
01:08:36qu'on a perdu quelques centimètres
01:08:37mais lorsqu'on regarde
01:08:39les prévisions de Vigicru
01:08:40pour ces prochaines heures
01:08:41le niveau va rester
01:08:43très élevé
01:08:43pendant encore
01:08:44plusieurs heures
01:08:45voire plusieurs jours
01:08:46et le retour à la normale
01:08:47pourrait prendre
01:08:48vraiment plus d'une semaine
01:08:50vous parlez de Sainte
01:08:51en Charente-Maritime
01:08:52son maire est avec nous
01:08:53maire sans étiquette de Sainte
01:08:55Bruno Draperon
01:08:56bonjour
01:08:56merci d'être avec nous
01:08:57votre état d'esprit
01:08:58bonjour
01:08:58ce matin on a l'impression
01:08:59qu'effectivement
01:09:00il ne faut pas s'y méprendre
01:09:01c'est pas parce qu'il ne pleut plus
01:09:02et que certaines rues sont sèches
01:09:04que la décrue
01:09:05s'est évaporée
01:09:07loin sans faux
01:09:08non pour l'instant
01:09:09on est sur ce qu'on appelle
01:09:10chez nous un plateau
01:09:11c'est à dire qu'il n'y a plus
01:09:12de hausse de crue
01:09:12mais on reste
01:09:13vous avez dit
01:09:14il y a 10 centimètres
01:09:15de battement
01:09:17mais voilà
01:09:17on espère un pic de crue
01:09:20et que ça descende
01:09:21encore un petit peu
01:09:22mais vous l'avez dit
01:09:23tout à l'heure
01:09:23dans votre propos
01:09:25c'est pour nous
01:09:25minimum 15 jours
01:09:27avant un retour à la normale
01:09:28Vous êtes passé tout près
01:09:30du record battu de 82
01:09:34Franchement on a eu très peur
01:09:35parce que les premières indications
01:09:37en fin de semaine
01:09:38étaient quand même alarmistes
01:09:39maintenant on voit
01:09:40que la situation
01:09:41de la météo s'est améliorée
01:09:42et on est plutôt optimiste
01:09:44sur le fait
01:09:44qu'on va continuer
01:09:45à décroître doucement
01:09:46mais décroître
01:09:47Vous êtes optimiste
01:09:49et vigilant
01:09:50même si bon
01:09:50malheureusement
01:09:51vous n'y pouvez rien
01:09:52mais d'éventuelles nouvelles précipitations
01:09:53peuvent faire repartir
01:09:56à la hausse
01:09:57les niveaux qui sont déjà
01:09:59extrêmement élevés
01:09:59presque plus élevés
01:10:00que jamais
01:10:02Voilà maintenant
01:10:03c'est que ça goutte compte
01:10:04donc ce qu'on espère
01:10:05c'est vraiment
01:10:05que le temps reste au sec
01:10:06que l'anticyclone
01:10:07se mette bien en place
01:10:08au-dessus chez nous
01:10:08pour nous laisser le temps
01:10:09de pouvoir avoir
01:10:10cette décrue
01:10:11même si à l'élan
01:10:11d'avoir la décrue continue
01:10:13et avoir le nettoyage
01:10:14parce que ça
01:10:15ça prend beaucoup de temps
01:10:15et je vous dis
01:10:16c'est minimum 15 jours
01:10:17après le pic de crue
01:10:19pour avoir une décrue
01:10:20et un retour
01:10:21presque à la normale
01:10:23Le nettoyage
01:10:24merci monsieur le maire
01:10:25le nettoyage
01:10:26justement
01:10:26parlons-en avec Clémence Renard
01:10:28vous êtes l'envoyé spécial
01:10:29Clémence de BFM TV
01:10:30dans le Maine-et-Loire
01:10:31à Angers
01:10:31vous êtes en compagnie
01:10:32d'habitants sinistrés
01:10:35Tout à fait
01:10:36on est avec Loïc et Marie
01:10:38vous avez évacué
01:10:39vous vendredi
01:10:39on est dans votre maison
01:10:40là où il y a encore
01:10:41à peu près 10 cm d'eau
01:10:43c'est monté jusqu'à
01:10:44une vingtaine de centimètres
01:10:45vous constatez les dégâts
01:10:47comment s'est passé le week-end
01:10:48d'abord loin de chez vous ?
01:10:49Bah écoutez
01:10:49on est chez notre fils
01:10:51donc voilà
01:10:52on est en famille
01:10:54il y a toujours l'angoisse
01:10:56l'angoisse
01:10:58tant que ça montait
01:10:59on se dit
01:11:00jusqu'où ça va monter ?
01:11:02Vous n'avez pas les yeux
01:11:02sur votre maison
01:11:03là vous êtes
01:11:03là ce matin
01:11:04vous constatez les dégâts
01:11:05alors quelle est votre réaction
01:11:07en voyant
01:11:08les dégâts chez vous ?
01:11:10Bah écoutez
01:11:10on est un peu
01:11:11on est désolé
01:11:12on se dit
01:11:13et puis on pense
01:11:15à l'après
01:11:16tout le
01:11:16tout le travail
01:11:17de nettoyage
01:11:18qu'il va avoir à faire
01:11:20mais bon
01:11:20c'est
01:11:21Vous aviez tout surélevé
01:11:23on voit que vos meubles
01:11:23sont surélevés
01:11:24donc vous avez pu sauver vos meubles
01:11:25vous allez avoir des conséquences
01:11:27forcément pour les sols
01:11:28les plaintes etc
01:11:28alors il y a la décrue
01:11:30qui est amorcée depuis
01:11:30le samedi soir
01:11:31mais elle est très très lente
01:11:32donc c'est pour vous
01:11:33à moitié un soulagement
01:11:34à moitié une attente interminable
01:11:36là ?
01:11:36Bah c'est une attente interminable
01:11:38et puis
01:11:39un soulagement
01:11:40quand on apprend
01:11:41que
01:11:44forcément
01:11:46on peut que se
01:11:48réjouir
01:11:49de la descente
01:11:50mais
01:11:50on trouve qu'elle est un peu lente
01:11:52mais bon
01:11:53c'est pas nous qui commandons
01:11:55Vous attendez
01:11:56vous avez même déjà reçu
01:11:57des messages d'amis
01:11:57qui vous proposent
01:11:58de vous aider après
01:11:58pour le nettoyage
01:11:59Ah oui oui
01:11:59beaucoup
01:12:01la famille
01:12:02les amis
01:12:03on commence
01:12:03à s'organiser
01:12:05un petit peu
01:12:05au niveau du matériel
01:12:08et tout ça
01:12:08pour ne pas être pris
01:12:09au dépourvu
01:12:10dès qu'on est prêt
01:12:11à faire feu
01:12:12dans la maison
01:12:13qu'on attaque le nettoyage
01:12:15tous ensemble
01:12:16Vous me disiez quand même
01:12:17c'est assez impressionnant
01:12:17tout à l'heure
01:12:18votre femme a vu
01:12:19deux gros poissons
01:12:19sur votre terrasse
01:12:20la nature un peu chamboulée
01:12:21Oui oui
01:12:22on se demande
01:12:23ce qu'ils font là
01:12:25on ne les a pas pêchés
01:12:27on n'avait rien
01:12:28pour les pêcher
01:12:29mais eux aussi
01:12:30ils doivent se demander
01:12:31ce qui se passe
01:12:33c'est toute la nature
01:12:34qui est chamboulée aussi
01:12:35Merci d'avoir répondu
01:12:36à nos questions
01:12:37vous souhaitez bon courage
01:12:37en tout cas
01:12:38pour le reste de la semaine
01:12:39on va juste vous montrer
01:12:40une image
01:12:41avec Tanguy Triquard
01:12:42justement
01:12:42le niveau de l'eau
01:12:43toujours assez élevé
01:12:44dans les rues
01:12:45cette décrue
01:12:46donc très lente
01:12:47on était à 6m76
01:12:48au pic de la crue
01:12:49samedi soir
01:12:50on est à 6m66
01:12:51ça fait à peine
01:12:5210 cm de moins
01:12:53voilà donc les dégâts
01:12:54toujours considérables
01:12:55aussi dans la rue
01:12:56avec cette décrue
01:12:57donc très très lente
01:12:57très progressive
01:12:59Merci beaucoup
01:13:00merci Clémence Renard
01:13:01Tanguy Triquard
01:13:02qui vous accompagne
01:13:02restons sur cette image
01:13:03Marc on a du mal
01:13:04à imaginer que là
01:13:05on parle d'une décrue
01:13:06dans le Néloir
01:13:07on parle en tout cas
01:13:08d'une petite amélioration
01:13:10en fait
01:13:11c'est difficile à dire
01:13:12mais c'est vrai
01:13:13qu'il y a une amélioration
01:13:14parce qu'il ne pleut plus
01:13:14donc c'est déjà
01:13:15une bonne chose
01:13:16pour ces habitants
01:13:17qui sont inondés
01:13:18depuis maintenant
01:13:18plus d'une semaine
01:13:19après c'est vrai
01:13:20encore une fois
01:13:20que ces cours d'eau
01:13:22du Ménéloir
01:13:23de la Loire Atlantique
01:13:24que ce soit la Maine
01:13:25ou encore la Loire
01:13:26sont des cours d'eau
01:13:27là aussi à très faible pente
01:13:28des cours d'eau très lents
01:13:29et que je le rappelle
01:13:31on est dans un contexte
01:13:32de sol complètement saturé
01:13:34qui n'absorbe plus
01:13:35l'excédent d'eau
01:13:36donc c'est vrai que
01:13:37pour que ces cours d'eau
01:13:38retrouvent leur lit
01:13:40ça va prendre beaucoup de temps
01:13:41et donc là
01:13:42on voit qu'une petite décrue
01:13:43s'est amorcée
01:13:44que ce soit pour la Maine
01:13:46notamment dans le secteur d'Angers
01:13:47on a perdu quelques centimètres
01:13:49mais la décrue s'annonce très lente
01:13:50là aussi le retour à la normale
01:13:51pourrait prendre
01:13:51près d'une à deux semaines
01:13:53et puis sur la Loire
01:13:54là on atteint tout juste
01:13:55le pic de cru
01:13:56notamment en Loire Atlantique
01:13:57et donc là aussi
01:13:57l'amélioration sera très lente
01:13:59je n'ai pas le souvenir
01:14:00vous allez peut-être me l'infirmer
01:14:02Marc
01:14:03je n'ai pas le souvenir
01:14:03d'une vigilance rouge
01:14:05alors certes
01:14:05qui n'a pas tout le temps
01:14:06concerné les mêmes départements
01:14:07mais qui a duré aussi longtemps
01:14:09alors moi pour le coup
01:14:11j'ai le souvenir
01:14:11d'une vigilance rouge
01:14:12qui a duré très longtemps
01:14:13pour ce même type
01:14:15de paramètres de cru
01:14:16notamment dans le département
01:14:17de la Charente-Maritime
01:14:18je vous le disais
01:14:19quand les départements
01:14:20sont des départements très plats
01:14:21et les cours d'eau
01:14:22ont très peu de pente
01:14:23et bien la décrue
01:14:25malheureusement
01:14:25peut prendre énormément de temps
01:14:27et pour le coup
01:14:27je ne suis pas surpris
01:14:28de voir que depuis maintenant
01:14:29plus d'une semaine
01:14:30ces départements
01:14:31sont placés en vigilance rouge
01:14:32et il pourrait le rester
01:14:34encore quelques jours
01:14:35le temps qu'une vraie décrue
01:14:36s'amorce
01:14:38on va retrouver
01:14:38Thomas Girard
01:14:39à présent
01:14:40parce que je disais
01:14:40que certains départements
01:14:41ils sont restés longtemps
01:14:42en vigilance rouge
01:14:43ils n'y sont plus aujourd'hui
01:14:44c'est le cas de la Gironde
01:14:45vous êtes à l'Ariole
01:14:48Thomas
01:14:48où les stigmates
01:14:49des crues récentes
01:14:51sont encore très très visibles
01:14:56Tout à fait
01:14:57après cet épisode
01:14:58de crues intenses
01:14:59l'heure est désormais
01:15:00maintenant au nettoyage
01:15:01pour beaucoup d'habitants
01:15:03mais surtout
01:15:03des commerçants
01:15:05alors ici
01:15:05à l'Ariole
01:15:06on aperçoit
01:15:06de nombreux déchets
01:15:08sur les trottoirs
01:15:09il faut dire
01:15:10que les riverains
01:15:11comme les commerçants
01:15:12n'ont pas le moral
01:15:13pour beaucoup
01:15:14d'habitations
01:15:15notamment celles
01:15:16proches de la Garonne
01:15:17qui ont été inondées
01:15:18il ne reste plus
01:15:19qu'à constater
01:15:20ces dégâts
01:15:22et entamer
01:15:22les procédures administratives
01:15:24et je me trouve justement
01:15:25chez une habitante
01:15:27du centre-ville
01:15:27de l'Ariole
01:15:28bonjour Déborah
01:15:29venez avec nous
01:15:29merci d'être avec nous
01:15:31dites nous comment ça s'est passé
01:15:32votre matinée aujourd'hui
01:15:33aujourd'hui
01:15:34ma matinée s'est passée
01:15:35qu'il fallait
01:15:36que je continue
01:15:37à nettoyer
01:15:39à vider
01:15:40les meubles
01:15:41qui ont été touchés
01:15:42par l'eau
01:15:42à enlever tout ce qui est
01:15:43les vêtements
01:15:44l'alimentation
01:15:45à tout jeter
01:15:46est-ce que vous avez entamé
01:15:48est-ce que vous avez
01:15:48contacté votre assurance
01:15:49j'ai contacté mon assurance
01:15:51habitation
01:15:52depuis la semaine dernière
01:15:54j'ai déclaré le sinistre
01:15:55et du coup
01:15:56ils ont énormément de retard
01:15:57parce qu'il y a énormément
01:15:58d'inondations partout
01:15:59et du coup
01:16:01ça sera traité
01:16:02la semaine prochaine
01:16:03et l'expert
01:16:04on ne sait pas
01:16:04quand c'est qui passera
01:16:05en termes de dégâts
01:16:06est-ce que vous avez chiffré
01:16:07tout ce que vous jetez
01:16:09à la poubelle
01:16:09par exemple
01:16:10j'ai chiffré
01:16:11une échelle
01:16:12à peu près
01:16:12entre 8000 et 10 000 euros
01:16:14à peu près
01:16:14on vous souhaite
01:16:15beaucoup de courage
01:16:17merci d'être avec nous
01:16:18ce matin
01:16:19des habitants
01:16:20qui vont désormais
01:16:21il va falloir
01:16:22s'armer de patience
01:16:23pour faire face
01:16:25à l'ampleur
01:16:25de tous
01:16:26ces déchets
01:16:27et se préparer
01:16:28au nettoyage
01:16:30merci Thomas Girard
01:16:31en direct de la Réole
01:16:33en Gironde
01:16:34pour BFM TV
01:16:34la Gironde
01:16:35qui est restée
01:16:35en alerte rouge
01:16:37crue pendant
01:16:37quasiment une semaine
01:16:39comme le Lot-et-Garonne
01:16:41la vigilance
01:16:42a disparu
01:16:43si je puis dire
01:16:44néanmoins
01:16:44le risque reste élevé
01:16:45parce que les sols
01:16:47sont toujours
01:16:48plus ou moins saturés
01:16:48il ne faut pas
01:16:49qu'il pleuve trop
01:16:50ça c'est clair et net
01:16:51les sols restent saturés
01:16:53alors c'est vrai
01:16:53que la période sèche
01:16:54un peu plus chaude
01:16:55va permettre un petit peu
01:16:56à l'amélioration
01:16:58de se poursuivre
01:16:59après c'est vrai
01:16:59qu'on va rester
01:17:00dans ces prochaines semaines
01:17:01dans un contexte
01:17:02très délicat
01:17:03c'est-à-dire que
01:17:03dès qu'il va pleuvoir
01:17:04sur des sols
01:17:05complètement saturés
01:17:05les cours d'eau
01:17:06vont à nouveau réagir
01:17:07alors on s'inquiète
01:17:08un petit peu
01:17:09de ce qui va se passer
01:17:10au cours des prochains jours
01:17:10c'est vrai que
01:17:11pour l'instant
01:17:11cette semaine
01:17:12globalement
01:17:12pas trop de précipitations
01:17:13on s'attend au passage
01:17:15de deux perturbations
01:17:16une vendredi
01:17:16une pour dimanche
01:17:17qui pourrait localement
01:17:18apporter quelques millimètres
01:17:19de pluie
01:17:20mais rien à voir
01:17:20avec ce qui s'est passé
01:17:21au cours des dernières semaines
01:17:22en revanche
01:17:23l'incertitude
01:17:23concerne la semaine prochaine
01:17:24parce que les modèles
01:17:25ne sont pas du tout d'accord
01:17:26le modèle américain
01:17:27lui voit des conditions
01:17:28météo plutôt sèches
01:17:29quand le modèle européen
01:17:30c'est un peu technique
01:17:31voit des conditions météo
01:17:32beaucoup plus humides
01:17:32avec à nouveau
01:17:33un défilé de perturbations
01:17:35donc si c'est le modèle européen
01:17:36qui l'emporte sur la prévision
01:17:37très clairement
01:17:38on va à nouveau
01:17:39avoir un problème
01:17:40la semaine prochaine
01:17:40mais c'est encore un peu tôt
01:17:41pour l'affirmer
01:17:42donc il faudra attendre
01:17:43sans doute quelques jours
01:17:44pour savoir vraiment
01:17:45comment ce début de mars
01:17:47va débuter
01:17:48c'est-à-dire sous un temps sec
01:17:49ou au contraire
01:17:50sous un temps très plus vieux
01:17:51sur le plan météorologique
01:17:52cette semaine Marc
01:17:53va être remarqué
01:17:54bien sûr indépendamment
01:17:55de ce qui se passe
01:17:56dans les départements inondés
01:17:57bien sûr
01:17:58c'est le plus grave
01:17:59mais le redou
01:18:02fait progressivement
01:18:03son apparition
01:18:04ça va être assez spectaculaire
01:18:05en milieu de semaine
01:18:05dans certains départements
01:18:07ça va être assez spectaculaire
01:18:07alors ça a déjà commencé
01:18:08au pied des Pyrénées
01:18:09dans l'extrême sud
01:18:10on dépasse les 20 degrés
01:18:12il est vrai que
01:18:13on va s'orienter
01:18:14vers des températures
01:18:15anormalement élevées
01:18:16on sera localement
01:18:176 à 12 degrés
01:18:18au-dessus des valeurs de saison
01:18:20notamment pour la journée
01:18:21de mercredi
01:18:21qui sera a priori
01:18:22la plus douce
01:18:23voire la plus chaude
01:18:24de la semaine
01:18:25puisqu'il est prévu
01:18:25des pointes
01:18:26à plus de 25 degrés
01:18:28au pied des Pyrénées
01:18:28par effet de feu
01:18:29mais regardez
01:18:29les températures
01:18:30prévues pour mercredi
01:18:31donc après-midi
01:18:3220 degrés prévus
01:18:33à Paris
01:18:34les premiers 20 degrés
01:18:35de la saison
01:18:36qui arrivent chaque année
01:18:37de plus en plus tôt
01:18:38c'est-à-dire
01:18:39ce ne sera pas début mars
01:18:39que
01:18:40voilà
01:18:40là nous sommes encore
01:18:41nous serons encore en février
01:18:43donc on relève
01:18:44des températures
01:18:45enfin les températures
01:18:46prévues pour mercredi
01:18:47seront souvent celles
01:18:48normalement observées
01:18:48fin avril
01:18:49voire début mai
01:18:50selon les régions
01:18:51donc les premiers 20 degrés
01:18:52attendus pour l'extrême nord
01:18:53du territoire
01:18:54pour Paris
01:18:55ou encore pour
01:18:56Bourges
01:18:57Orléans
01:18:57et puis dans le sud
01:18:58dans le sud-ouest
01:18:58la douceur et le soleil
01:19:00la douceur et le soleil
01:19:01oui
01:19:02mercredi sera vraiment
01:19:02une très belle journée
01:19:04mercredi sera vraiment
01:19:04une très belle journée
01:19:05peut-être la première journée
01:19:06sèche
01:19:07après vous le savez
01:19:08plusieurs semaines
01:19:08de temps pluvieux
01:19:09donc très clairement
01:19:11là on va passer
01:19:11d'un extrême à l'autre
01:19:12alors en soi
01:19:13c'est une bonne nouvelle
01:19:13ce soleil
01:19:14alors certains diront
01:19:15et je peux le dire aussi
01:19:16c'est pas une bonne nouvelle
01:19:17parce que lorsqu'il fait
01:19:19trop chaud
01:19:20d'un seul coup
01:19:20la végétation
01:19:21elle en profite
01:19:22pour partir
01:19:23les arbres vont bourgeonner
01:19:25et puis derrière
01:19:26si on a du froid
01:19:26et des gelés
01:19:27en mars ou en avril
01:19:28très clairement
01:19:29là on va avoir un problème
01:19:30mais c'est vrai que
01:19:30dans un contexte d'inondation
01:19:32pour ces habitants
01:19:33qui sont inondés
01:19:34retrouver des conditions
01:19:35ensoleillées
01:19:35et de la chaleur
01:19:36c'est sûr que ça va permettre
01:19:37un petit peu à la situation
01:19:38de s'améliorer
01:19:39à propos de froid
01:19:40très loin de nous
01:19:41mais les images sont
01:19:44saisissantes
01:19:44Marc
01:19:45New York
01:19:46à l'arrêt
01:19:47en ce moment même
01:19:48à l'arrêt
01:19:48façon de le dire
01:19:49sous la neige
01:19:51New York
01:19:52à cause d'un
01:19:53blizzard
01:19:55particulièrement
01:19:56violent
01:19:56qui consterne
01:19:57New York
01:19:58mais pas que New York
01:19:59environ 40 millions
01:20:00d'habitants
01:20:01Oui, nouvel épisode
01:20:02de froid intense
01:20:04d'ailleurs
01:20:05sur la partie est
01:20:06des Etats-Unis
01:20:07on le voit
01:20:08avec ces images
01:20:08de New York
01:20:09Images en direct
01:20:10Images en direct
01:20:11avec d'ailleurs
01:20:12un état d'urgence
01:20:13qui a été décrété
01:20:14parce que plusieurs
01:20:14dizaines de centimètres
01:20:15sont attendus
01:20:16c'est vrai que les Etats-Unis
01:20:17cette année
01:20:18font face à un hiver
01:20:19très rigoureux
01:20:20avec cette descente
01:20:22d'air polaire
01:20:24en provenance
01:20:24de l'Arctique
01:20:25qui a plongé
01:20:26à plusieurs reprises
01:20:27sur les Etats-Unis
01:20:29ça c'est le vortex polaire
01:20:31qui a été très perturbé
01:20:32les températures
01:20:33qui, on s'en souvient
01:20:34il y a quelques semaines
01:20:35se sont abaissées
01:20:36à près de moins 20 degrés
01:20:38dans l'état du Texas
01:20:39avec des pluies
01:20:40verglaçantes
01:20:41de la neige
01:20:41c'est vrai que cet hiver
01:20:42aura été assez marquant
01:20:44pour les Etats-Unis
01:20:44avec donc
01:20:45plusieurs incursions
01:20:46d'air polaire
01:20:48et donc à nouveau
01:20:49là cet épisode
01:20:51de froid très intense
01:20:52et donc ces nouvelles
01:20:53chutes de neige
01:20:54prévues sur l'est
01:20:55des Etats-Unis
01:20:56notamment à New York
01:20:57en plusieurs dizaines
01:20:57de centimètres de neige
01:20:58dans ce prévu
01:20:59au cours des prochaines heures
01:21:00Jusqu'à 70 centimètres
01:21:02de neige à New York
01:21:02dans les heures à venir
01:21:04je vous rappelle
01:21:04qu'en France
01:21:05si vous m'enjoignez
01:21:06l'essentiel des difficultés
01:21:07se concentre
01:21:08en Charente-Maritime
01:21:09et dans le Maine-et-Loire
01:21:11pour preuve
01:21:11l'eau
01:21:12qui reste à un niveau
01:21:14très élevé
01:21:15en particulier
01:21:16dans la région d'Angers
01:21:17où vous trouvez
01:21:18toujours Clémence Renard
01:21:21Oui ici à HF sur Sarthe
01:21:23regardez les dégâts
01:21:24donc ce niveau d'eau
01:21:26qui peine à descendre
01:21:27la décrue pourtant
01:21:28est amorcée
01:21:28depuis samedi soir
01:21:30alors là on a perdu
01:21:31peut-être une quinzaine
01:21:31de centimètres
01:21:32depuis hier
01:21:33le niveau de la Sarthe
01:21:34à son pic
01:21:35était à 6,76 m
01:21:36on est à 6,66 m
01:21:37actuellement
01:21:38et donc vous voyez
01:21:39le niveau de l'eau
01:21:40qui descend
01:21:41très très progressivement
01:21:42je ne sais pas
01:21:42si vous allez le voir
01:21:43sur ces images
01:21:43de Tanguy Tricouar
01:21:44sur ces deux pylônes
01:21:45sur les portails
01:21:47on voit le niveau
01:21:48de l'eau d'hier
01:21:49donc on voit
01:21:50que ça descend
01:21:51progressivement
01:21:52on voit nous
01:21:53depuis tout à l'heure
01:21:54depuis ce matin
01:21:55des habitants
01:21:56qui ont évacué
01:21:57la semaine dernière
01:21:57certains ont même
01:21:58pris la décision
01:21:59d'évacuer lundi dernier
01:22:00donc certains sont
01:22:01hors de chez eux
01:22:01depuis une semaine
01:22:02il y a un arrêté
01:22:03municipal
01:22:04qui a été pris
01:22:04vendredi matin
01:22:06d'ordre d'évacuer
01:22:07pour tous les habitants
01:22:08seule une poignée
01:22:09d'habitants
01:22:09a décidé de rester
01:22:10parce que ce sont
01:22:11des maisons
01:22:11qui sont en hauteur
01:22:13donc pas inondées
01:22:14et on voit nous
01:22:14depuis tout à l'heure
01:22:15quelques habitants
01:22:16qui ont passé
01:22:17le week-end
01:22:17hors de chez eux
01:22:18et donc qui viennent
01:22:19petit à petit
01:22:20qui commencent à revenir
01:22:21chez eux
01:22:21alors pas pour
01:22:22y vivre de nouveau
01:22:23en tout cas pas tout de suite
01:22:24mais bien pour constater
01:22:25les dégâts
01:22:26on était tout à l'heure
01:22:26avec un couple
01:22:28Loïc et Marie
01:22:29ont passé le week-end
01:22:31à quelques centaines
01:22:32de mètres
01:22:32dans un hameau
01:22:33chez leur fils
01:22:34et donc il y avait
01:22:35une vingtaine de centimètres
01:22:36dans leur maison
01:22:37le niveau je vous le disais
01:22:37baisse très progressivement
01:22:38il y a toujours
01:22:39une dizaine de centimètres
01:22:40chez eux
01:22:40alors l'avantage
01:22:41c'est qu'ici
01:22:42les habitants
01:22:42ont quand même anticipé
01:22:44a été lente
01:22:45ce qui a permis
01:22:46aux habitants
01:22:47d'anticiper
01:22:47de préparer
01:22:48au moins l'intérieur
01:22:49de surélever les meubles
01:22:50donc voilà
01:22:51pour Loïc et Marie
01:22:52comme pour
01:22:53beaucoup d'autres habitants
01:22:55les meubles ont été sauvés
01:22:56mais voilà
01:22:57cette décrue est très lente
01:22:58ils nous disaient
01:22:58l'attente est interminable
01:23:00il y a à la fois
01:23:00ce soulagement
01:23:01de voir que ça y est
01:23:02le niveau ne monte plus
01:23:03et descend progressivement
01:23:05mais d'un autre côté
01:23:06ils nous disent
01:23:06que le temps est très long
01:23:07ils savent aussi
01:23:08ce qui va les attendre
01:23:09c'est à dire
01:23:09un nettoyage
01:23:10qui va prendre plusieurs jours
01:23:11des travaux aussi
01:23:12pour beaucoup de personnes
01:23:13les sols
01:23:14les murs
01:23:14les plaintes à refaire
01:23:15et aussi forcément
01:23:16tous les papiers administratifs
01:23:18pour l'assurance
01:23:19voilà un petit peu
01:23:20donc la situation ici
01:23:21à HF sur Sarthe
01:23:22en tout cas en rappel
01:23:23vous voyez
01:23:23ces rues sont totalement inaccessibles
01:23:25que ce soit à pied
01:23:26ou en voiture
01:23:27les habitants d'ailleurs
01:23:28se déplacent toujours
01:23:29en canoë
01:23:29en kayak
01:23:30le village reste fermé
01:23:32aux habitants
01:23:32le maire a prévenu
01:23:33la semaine dernière
01:23:33il reprendra
01:23:34un arrêté municipal
01:23:35quand les sinistrés
01:23:36quand les habitants
01:23:37seront autorisés
01:23:38à rentrer chez eux
01:23:39Merci Clémence
01:23:40avec Tanguy Tricouard
01:23:41dans la région d'Angers
01:23:42dans le Maine-et-Loire
01:23:43pour BFM TV
01:23:44le début de l'année
01:23:45a vu un certain nombre
01:23:46de records être battus
01:23:47Oui absolument
01:23:48des records parfois
01:23:49de pluviométrie
01:23:50notamment en Bretagne
01:23:52dans le Finistère
01:23:53jamais il n'y avait
01:23:54autant plu
01:23:54en ce début d'année
01:23:56la première partie
01:23:57du mois de février
01:23:58a aussi été
01:23:59la plus humide
01:24:00depuis que l'on relève
01:24:02donc
01:24:02les précipitations
01:24:03en France
01:24:04les sols n'ont jamais
01:24:05été aussi humides
01:24:06ça c'est Vigicru
01:24:07qui nous l'a confirmé
01:24:08la semaine dernière
01:24:09depuis 1959
01:24:10et que dans ce contexte
01:24:12entre des sols saturés
01:24:13et des précipitations
01:24:14parfois très intenses
01:24:15et bien
01:24:16ces inondations
01:24:17assez remarquables
01:24:18avec des crues
01:24:19exceptionnelles
01:24:20parfois historiques
01:24:21la Garonne notamment
01:24:22la Gironde
01:24:22le Lot-et-Garonne
01:24:23la Loire
01:24:24la Maine
01:24:24la Loire-Atlantique
01:24:25le Maine-et-Loire
01:24:26où là
01:24:26la situation reste quand même
01:24:28toujours très délicate
01:24:29il faudra sans doute
01:24:30au moins une à deux semaines
01:24:32pour un vrai retour à la normale
01:24:33merci beaucoup
01:24:34merci Marc
01:24:35dans quelques instants
01:24:35c'est midi BFM
01:24:36que vous retrouvez
01:24:38moi je vous retrouve demain
01:24:39évidemment
01:24:40et ce sera le cas
01:24:40toute la semaine
01:24:41à 10h
01:24:41belle journée à tous
01:24:42sur BFM TV
01:24:43Sous-titrage Société Radio-Canada
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