00:00C'est pour ça que j'ai pris la parole. J'ai pris la parole de manière un peu forte,
00:03parce que moi je sais ce que c'est qu'une claque électorale, et je sais ce que c'est
00:06que de ne pas avoir d'espace.
00:07Si on est divisé, la droite, on sera balayé. Et le drame pour moi, et c'est pour ça que
00:14j'ai pris la parole, c'est que je pense que c'est les solutions de la droite aujourd'hui
00:17qui sont bonnes pour le pays.
00:19Pardon, Daniel Cohn-Bain-Vit.
00:21On peut discuter.
00:22Non, mais aujourd'hui je pense que le pays a besoin.
00:24Ça m'étonnerait que vous dites autre chose.
00:26Oui, mais le pays a besoin aujourd'hui. Mais il y a eu des moments où le pays allait bien,
00:31où il n'y avait pas de problème d'immigration, pas de problème de sécurité, pas de problème de gestion
00:35des données publiques.
00:35On pouvait se permettre de dépenser l'argent, on pouvait se permettre peut-être d'avoir une politique un peu
00:40plus dépensière et un peu plus laxiste aussi.
00:44Bon, voilà, parce que c'est la gauche. Mais nous, aujourd'hui, je pense que le pays, il a besoin
00:49de remise en ordre.
00:50Je pense qu'aujourd'hui, l'immigration, malheureusement, j'ai entendu Daniel Cohn-Bendit en parler, donc c'est quand
00:56même un sujet dont il voit bien qu'il est en train de miner toutes les démocraties aujourd'hui.
01:03L'absence de contrôle des frontières, c'est une question de souveraineté.
01:06Moi, je suis pour l'immigration choisie.
01:08Je pense que l'immigration subie, c'est une perte d'indépendance et de souveraineté.
01:12On a le droit de choisir qui on veut.
01:13Les grandes démocraties choisissent qui elles acceptent.
01:16Et si on arrivait à faire ça, on redeviendrait maître de notre destin.
01:20Et le sujet, aujourd'hui, c'est l'impuissance publique.
01:22C'est ça qui nourrit les extrêmes.
01:24Donc, je pense que si la droite, pour y revenir à la primaire, que si la droite, aujourd'hui, se
01:28réunissait, c'est elle qui gagnerait.
01:30Le problème qu'on a, vous l'avez dit, là, je ne peux que le reconnaître, c'est qu'on
01:37est éparpillé façon peuse.
01:39Il y a des partis partout.
01:40À la tête des partis, il y a un chef.
01:42Chaque chef se juge légitime.
01:44C'est assez logique.
01:45Il en rêve.
01:46Mais à un moment donné, il faut qu'il n'y en ait qu'un.
01:50Alors, vous dites quoi à Bruno Retailleau, justement, qui fait un peu cavalier seul ?
01:53Vous lui dites quoi ?
01:54Il n'est pas le seul à faire cavalier seul.
01:56La candidature de Bruno Retailleau n'est pas moins ou plus légitime que celle d'un Édouard Philippe, d'un
02:01Gabriel Attal.
02:02Alors, vous leur dites quoi à tous ?
02:04Voir même, je leur dis, processus de sélection.
02:07Mais surtout, ce que je leur dis, c'est que ce processus de sélection, il doit être le plus ouvert
02:11possible.
02:12Parce qu'à un moment, il faut que la droite, elle parle au peuple et qu'elle arrête de se
02:15parler à elle-même.
02:16Il faut qu'elle parle au peuple avec un projet pour réussir à résoudre le problème de la dette de
02:21la France,
02:21pour réussir à redonner du pouvoir d'achat aux Français, c'est-à-dire du salaire direct.
02:26Eh bien, il va falloir faire des mesures très difficiles que personne n'arrive à faire pour l'instant.
02:31et ces mesures très difficiles, c'est un projet de rupture.
02:34Et qu'il ne soit pas que du sang et des larmes, c'est un projet d'espoir.
02:36Merci.
Commentaires