00:00Bonsoir à tous et bienvenue dans Punchline. Aujourd'hui sur CNews et sur Europe 1, les appels au calme se
00:04multiplient et pourtant rien n'y fait.
00:06La mort de Quentin à Lyon ne passe pas car elle est le symbole d'une violence politique que nous
00:09avons laissé déborder depuis trop d'années.
00:12Trop de complaisance avec une gauche qui a pris le contrôle de nos universités, de notre jeunesse, de nos rues
00:16et des élites intellectuelles et de notre pays.
00:19Rien n'y fait ni les dénégations de Jean-Luc Mélenchon qui jure n'y être pour rien, ni les
00:23insoumis qui font bloc autour du groupuscule ultra-violent La Jeune Garde,
00:26ni les bonnes âmes qui réclament un cordon sanitaire pour faire barrage à la France insoumise lors des prochaines élections
00:32et qui se retrouveront la bouche en cœur au moment où il faudra se partager les postes.
00:36Il ne manquait plus qu'Emmanuel Macron, en visite en Inde, qui a, sous couvert d'apaiser les tensions,
00:42a renvoyé dos à dos l'extrême gauche qui a donc tué dans notre pays et l'extrême droite,
00:47tout en taclant au passage la première ministre italienne, Giorgia Melani,
00:51qui avait estimé que la mort de Quentin était une blessure pour toute l'Europe.
00:54« Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés », lui a-t-il lancé un conseil
00:59qui pourrait peut-être s'appliquer à lui-même
01:01en s'occupant des moutons français, en regardant peut-être sur notre pays.
01:04Et Mme Melani se dit ce soir stupéfaite après les propos du président.
01:09Effectivement, parfois, il faut savoir garder son calme.
01:12On va en débattre ce soir dans Punchline.
01:13Sous-titrage Société Radio-Canada
01:15Sous-titrage Société Radio-Canada
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