00:00C'est vrai que depuis la réunion qu'on a eue, ils ont mis beaucoup de moyens, et là ça
00:04va un peu plus vite.
00:05Et la population est un peu plus rassurée. J'espère que ça va continuer comme ça jusqu'à Lilette.
00:13Des fois qu'on a à travers cette politique d'entretien, de curage, de reprofilage des ravines,
00:22on a l'exemple d'une politique réussie, d'un partenariat efficace entre l'État et la SINOR.
00:30Il y a eu, suite au constat de garance, aux dégâts, on voit bien ici les dégâts causés par les
00:41flots sur l'élargissement de la ravine,
00:44il y a eu cette prise de conscience.
00:45Les vies étaient en bœufs, des habitations à Canonacé, et d'autres, ils volontaient d'investir massivement et collectivement sur
00:54ces problématiques.
00:55Vous voyez l'ampleur des travaux qui ont été réalisés.
00:57Donc là, c'est plus de 5 millions d'euros qui ont été engagés par l'État.
01:02À titre de comparaison, en 2024, les crédits de l'État pour entretenir les ravines à la réunion, c'était
01:08200 000 euros.
01:09Voilà, on est passé de 200 000 euros à plus de 5 millions d'euros, et ce n'est pas
01:13suffisant.
01:14Il faut qu'on continue, parce qu'il y a encore des kilomètres de ravines à nettoyer,
01:20donc nous nous y employons dans le contexte budgétaire national que vous connaissez.
01:26Mais il y a malgré tout une prise de conscience collective de l'ensemble des responsables publics,
01:31et fait que ce sujet est récurrent et prioritaire.
01:35Monsieur le préfet, il y a un certain nombre de personnes qui vivent dans les rivières,
01:39on pense notamment à la colline à Saint-Denis, on pense notamment à la Grande Chaloupe,
01:43des personnes qui sont propriétaires pour certaines de leurs parcelles.
01:48Qu'est-ce qu'il est possible de faire ?
01:50Je ne voudrais pas refaire un débat qu'on a eu abondamment au mois de juillet dernier.
01:54Vous vous souvenez qu'on a démoli trois maisons qui étaient très endommagées.
02:00On vous souvenez qu'il y a des personnes qui ont failli mourir en cours de garance.
02:03On dit que si garance s'était produit de nuit, il y aurait eu des morts.
02:08Il y a un certain nombre de dispositifs, dont le plan Barnier, que nous mettons en œuvre,
02:13qui est un plan qui permet d'indemniser les personnes dont on doit évacuer les maisons.
02:19Ce plan, on le met en œuvre aussi à Salazie, pour des maisons qui sont menacées par des éboulements de
02:25terrain.
02:26Donc il y a des dispositifs d'État.
02:27Le plan le plus dur, en fait, c'est de convaincre les habitants qu'ils risquent leur nuit et qu
02:32'ils doivent quitter leur maison.
02:34Nous avons eu une action déterminée avec la maire de Saint-Denis en juillet dernier.
02:41Moi, je ne souhaite pas, c'est quand même des opérations qui sont difficiles à mener sur tous les temps.
02:46Donc, je crois que c'est de la tédagogie qu'il faut faire, il nous faut accompagner, c'est ce
02:52qu'on essaie de faire,
02:54et à la rivière, au bas de la rivière, et à la Grande Chaloupe.
02:59Et ici, on en parlait avec le maire de Sainte-Marie, il y a un collectif qui s'est créé
03:04ici, à la rivière des Pluies.
03:06Et puis, nous sommes attentifs à leurs chats, et nous essayons de faire part de la tédagogie, de les accompagner,
03:12et les travaux qui sont faits, là, sous nos yeux, c'est fait pour protéger ces maisons qui sont sur
03:17les morts de finesse.
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