- il y a 2 jours
Bonsoir DICI accompagne les téléspectateurs de BFM DICI dans leur soirée avec un focus sur l'actualité locale : infos, météo, sport, trafic.
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00:02La triste découverte a eu lieu hier en fin de journée.
00:06Une femme de 46 ans, originaire de Fort Calqué, a été retrouvée sans vie dans la rivière du Largue à
00:11Saint-Même.
00:12Cette mère de deux enfants a été portée disparue depuis vendredi soir.
00:16Julie Marfin, vous vous êtes rendue sur place. Que s'est-il passé ?
00:20La découverte a été faite samedi par des cavaliers qui longeaient la rivière du Largue à quelques minutes du village
00:27de Dauphin.
00:27On ne sait pas encore exactement ce qui s'est passé. Les enquêteurs travaillent sur les thèses du suicide ou
00:33de l'accident.
00:34Cette quadragénaire vivait à Fort Calqué et les premiers éléments de l'enquête démontrent qu'elle sortait d'un bar
00:39-restaurant du village de Dauphin vendredi soir vers minuit.
00:42C'est la dernière fois qu'elle a été aperçue vivante. Elle a été recherchée depuis.
00:47Nous sommes tous sous le choc, a confié la responsable de l'établissement au micro de BFM d'ici.
00:52Elle indique également que la victime était venue entourer d'amis ce soir-là.
00:56Selon nos informations, cette mère de deux enfants a été décrite comme une femme fragile.
01:02Dernièrement, elle a d'ailleurs tenu des propos qualifiés comme inquiétants.
01:05Le parquet de Dignes-les-Bains nous confirme l'ouverture d'une enquête pour éclaircir les causes de sa mort.
01:11Une autopsie doit être réalisée. Les résultats seront connus dans les prochains jours.
01:15Ces analyses devraient permettre aux enquêteurs de mieux comprendre ce qui s'est passé ce soir-là.
01:20A Manosque, c'est une intervention de police qui aurait pu très mal finir vendredi 13 février.
01:25Un fonctionnaire a reçu un coup de cutter au visage par un homme qui séquestrait sa mère pour se défendre.
01:31Le policier a ouvert le feu. On en parle avec notre invité.
01:34Nous sommes avec Bruno Bartoschetti, policier et secrétaire national du syndicat Unité Police pour la zone sud.
01:41Bonsoir, merci d'être avec nous.
01:43Tout d'abord, une première question. Comment va votre collègue ? Est-ce que vous avez eu des nouvelles ?
01:47Oui, bonsoir. Alors oui, j'ai eu des nouvelles de mon collègue.
01:51Je rappelle qu'il a eu 24 points de suture.
01:54Il a reçu un coup de cutter au visage.
01:56Ça aurait pu être au niveau de la gorge et vous imaginez les conséquences.
01:59Donc au-delà des blessures, même si ce dernier est un arrêt maladie,
02:04il y a un choc psychologique très très important à l'endroit de ce fonctionnaire de police.
02:09Mais je pense aussi à sa famille et je pense aussi à ses collègues qui intervenaient avec lui.
02:13Donc c'est vrai qu'on est très choqués.
02:15Et lorsqu'on frôle la mort comme ça, vraiment c'est très compliqué pour nous sur le terrain dans ce
02:22cas de figure.
02:23Je rappelle également, si vous le permettez, qu'il a fait preuve de beaucoup de professionnalisme.
02:29Et de toute façon, la légitime défense est incontestable.
02:33Il a tiré pour neutraliser cet individu qui était très déterminé pour en découdre avec lui.
02:40Est-ce que l'on sait concrètement comment s'est déroulée la scène ce soir-là ?
02:46Alors je ne vais pas être très très précis.
02:50Évidemment, c'est une procédure qui est en cours, qui pourra donner toutes ces précisions.
02:53Mais ce qu'il faut savoir, c'est qu'on est intervenu pour, nous sommes intervenus pour une personne qui
02:59était démente,
03:00qui avait pris en otage, à ma connaissance, sa maman.
03:04Lorsque les policiers sont arrivés, ils ont tout essayé pour le neutraliser, évidemment, de manière calme,
03:10de manière à ce qu'il puisse se faire interpeller normalement.
03:15Et lorsque les policiers se sont rapprochés, bien, il a sorti un cutter, il a touché un de mes collègues.
03:21Voilà ce que je peux savoir sur cette intervention.
03:24Vous savez, ce sont des interventions régulières que nous avons.
03:27Nous intervenons en France toutes les dix secondes sur des différences, sur des personnes agressives,
03:32sur des tapages nocturnes, sur des accidents de la route.
03:35Toutes les dix secondes, vous avez une intervention de police en France et on est exposés.
03:39Nous sommes toujours très très exposés.
03:41Et ce sont bien souvent les policiers de police secours,
03:44ceux qui interviennent après un appel sur le 17 police secours, qui sont les plus exposés.
03:48On en a la preuve encore une fois avec ce qui s'est passé à Manus.
03:50– Justement, tous les policiers sont formés, évidemment, à réagir,
03:54mais il y a aussi cette part d'imprévu, vous le dites, de risques.
03:56Est-ce que dans une situation comme celle-ci,
03:58vous pensez qu'on aurait pu éviter ce type d'acte, ce coup de cutter ?
04:03Est-ce qu'il était prévisible par les policiers ou pas du tout, selon vous ?
04:08– Alors, il faut savoir qu'on nous sommes formés, bien sûr, à la légitime défense,
04:13à l'utilisation de nos armes.
04:15Maintenant, vous avez deux cas de figure.
04:17Vous avez les équipes de police qui sont spécialisées pour intervenir,
04:20pour appréhender, je pense aux Béry, aux RAID, aux BAC,
04:24qui sont là pour intervenir et pour appréhender des auteurs.
04:28Alors, lorsqu'on est en tenue, lorsqu'on intervient sur des sujets comme celui-ci,
04:34eh bien, on se retrouve pris pour cible.
04:36On est souvent pris pour cible lorsqu'on est policier intervenant en police-secours.
04:43Éviter…
04:44Si on n'intervient pas, on évite le pire, mais notre boulot, c'est d'intervenir.
04:48Et très sincèrement, vous savez, il y a une pression juridique
04:51qui se pose maintenant sur nos épaules,
04:54c'est qu'on appréhende à sortir notre arme pour pas qu'on nous le reproche.
04:59Vous avez des policiers qui ont perdu la vie,
05:01qui ont perdu la vie, alors qu'ils pouvaient se retrouver dans un cadre de légitime défense.
05:05Là, franchement, ils ont tout essayé, ils ont utilisé le taser,
05:08ils ont essayé de dialoguer avec cet individu,
05:11ils ont essayé de l'appréhender calmement,
05:13et quand vous avez quelqu'un de déterminé qui fausse sur un policier,
05:16il y a une proximité qui est telle que le policier,
05:18eh bien, peut malheureusement être blessé, voire tué,
05:22et on a évité le pire.
05:24Et fort heureusement qu'il y a eu un réflexe très professionnel
05:28de la part de mon collègue qui est aujourd'hui blessé.
05:30Vous l'avez dit, il a ouvert le feu, il y a eu une enquête de l'IGPN,
05:32la police des polices qui est ouverte comme à chaque fois dans ce type de cas.
05:36Le mise en cause était déjà connu des services de police,
05:38notamment pour des violences avec arme et menaces de mort.
05:41quand on arrive au domicile d'un individu comme celui-ci,
05:44est-ce que les policiers ont conscience de ce passif avant d'intervenir
05:49où véritablement ils n'ont pas le temps, finalement, de se renseigner avant ?
05:55Alors, je ne vais pas rentrer dans le cœur de cette affaire,
05:57parce que je n'ai pas assez d'éléments,
05:59mais la plupart du temps, dans 95% des cas,
06:01lorsqu'on intervient, eh bien, on intervient pas dans la précipitation,
06:06mais dans la rapidité, parce qu'on nous appelle pour un forcené,
06:09pour une personne agressive,
06:10et à ce moment-là, on ne sait pas exactement à qui on peut avoir affaire.
06:13Alors, je dis bien, je ne parle pas de cette affaire-là,
06:15je parle de manière dans l'absolu,
06:16on intervient rapidement,
06:18on vient chez une situation sensible,
06:20et on est en face de nous, un individu.
06:22Vous avez des individus qui ne sont pas connus des services de police
06:25et qui peuvent devenir très dangereux,
06:26d'autres qui sont connus des services de police
06:28et qui se laissent appréhender.
06:30Bon, ce qui se passe, malheureusement,
06:32c'est que de plus en plus, nous sommes attendus
06:33avec des armes à feu, avec des couteaux,
06:36nous sommes pris comme ça pour cible,
06:38et c'est là où ça va très très vite.
06:39Vous savez, on peut refaire le match,
06:41comme on dit, on peut en parler,
06:42mais lorsqu'on part sur une intervention,
06:44lorsqu'on sait qu'on a une affaire sensible,
06:45on n'a pas forcément tous les ingrédients en main
06:49pour pouvoir comprendre ce qui se passe
06:52et savoir à qui on a affaire.
06:54Très rapidement, le ministre de l'Intérieur,
06:56Laurent Nunez, a réagi en apportant son soutien,
06:58évidemment, en cette période d'élection.
07:00Est-ce que vous avez aussi un message
07:01à faire passer aux politiques,
07:03justement, concernant les conditions de travail
07:05de vos collègues ?
07:09Oui, alors là, je ne vais pas m'adresser
07:10au ministre de l'Intérieur,
07:11et on va saluer, bien sûr, ses propos.
07:13C'est important d'être soutenu.
07:15Moi, j'ai envie de vous dire surtout
07:16qu'en période d'élection municipale,
07:19présidentielle ou autre,
07:20on est souvent instrumentalisés,
07:22nous sommes pris dans cet étau politique.
07:24Alors, bien sûr, on a des médailles,
07:25mais vous savez, les médailles,
07:26ça ne fait pas notre sécurité.
07:29Nous, ce qu'on attend,
07:30et ce qu'on demande à tous les politiques,
07:32peu importe les bords,
07:33parce que de toute façon,
07:34nous ne sommes pas engagés politiquement,
07:35nous, au syndicat Unité,
07:37c'est de nous donner les moyens
07:38de travailler en sécurité,
07:39et on le voit bien,
07:41aucune circonscription,
07:42on peut parler de Marseille
07:43avec tout ce qui se passe,
07:44mais même à Manosque,
07:45aucune circonscription
07:47nous permet de travailler
07:48aujourd'hui en sécurité.
07:49Il nous faut beaucoup plus d'effectifs,
07:50et notamment dans des départements
07:52comme les Hautes-Alpes
07:54ou les Alpes de Haute-Provence.
07:55Merci beaucoup Bruno Barto-Tchetti
07:57d'avoir été avec nous,
07:58secrétaire nationale du syndicat
07:59Unité Police pour la zone sud.
08:03Cet autre sujet à présent,
08:05faut-il arrêter la gratuité
08:06du secours en montagne ?
08:08Dans un rapport publié
08:09la semaine dernière,
08:10la Cour des comptes
08:11s'y est montrée favorable
08:13à l'heure où l'État cherche
08:14à faire des économies.
08:16La mesure est plébiscitée
08:17car ces interventions
08:18coûtent cher
08:19et se font de plus en plus nombreuses
08:21depuis quelques années.
08:23Les détails avec Jérémy Cazot.
08:25Oui, les sages de la Cour des comptes
08:27ont dressé un rapport
08:27plutôt alarmant
08:28du coût des interventions en montagne
08:30et de l'augmentation des dépenses
08:32au fil des années.
08:33Un nombre illustre parfaitement
08:35leur inquiétude.
08:3611 000 euros,
08:37voilà le coût d'une intervention
08:39et du déploiement
08:40d'un hélicoptère en moyenne.
08:42Une hausse de 141% depuis 2012.
08:45Le nombre d'interventions
08:47est lui aussi impressionnant.
08:4810 000 en 2024,
08:49c'est presque 2 000 de plus
08:51qu'en 2018,
08:52juste avant le début
08:53de la pandémie de Covid-19.
08:55Des chiffres qui révèlent
08:56une augmentation
08:57des pratiques à risque
08:58qui ont donc conduit
08:59la Cour des comptes
09:00à recommander
09:00plusieurs mesures
09:02au premier rang
09:02et desquelles
09:03davantage de sensibilisation,
09:06davantage de prévention
09:07avec l'objectif
09:08l'espoir
09:09de diminuer
09:10le nombre d'interventions,
09:11de diminuer
09:12le nombre
09:12de prises
09:14de risques.
09:15Une autre recommandation
09:16la plus sujette
09:18à la polémique,
09:19que chaque personne impliquée
09:20participe financièrement,
09:22partiellement
09:23ou entièrement
09:24aux frais
09:24d'intervention
09:25des secours.
09:25À l'heure actuelle,
09:26les secours
09:27en France
09:27sont entièrement
09:29gratuits,
09:30en France métropolitaine
09:31et dans les Outre-mer
09:32pour chaque victime.
09:33En Italie,
09:34par exemple,
09:34une victime
09:35physiquement indemne
09:36est obligée
09:37de payer
09:38les frais
09:39de son secours.
09:41Le salon de l'agriculture
09:43s'ouvre ce samedi
09:44et vous vous en doutez,
09:45les préparatifs
09:45ont déjà commencé
09:47il y a un moment.
09:47Ce matin,
09:48à Maligé,
09:49un camion est venu
09:50récupérer plusieurs tonnes
09:51de produits,
09:52d'aliments,
09:53notamment tout ce qu'il faut
09:54pour occuper l'espace dédié
09:56par le département
09:57des Alpes de Haute-Provence
09:58qui sera présent.
10:00Amélie Deschers
10:01était sur place ce matin.
10:02C'est dans cet entrepôt
10:03qu'attendait bien sagement
10:04les 15 tonnes de produits
10:06qui vont prendre la direction
10:06du salon international
10:07de l'agriculture.
10:08Au total,
10:0916 palettes du fromage
10:10de la charcuterie
10:11des spécialités du département
10:12et la pomme de curbon
10:14qui s'ajoutera
10:14un peu plus tard
10:15au chargement.
10:16Pour rappel,
10:17l'arboriculture sera mise
10:18à l'honneur.
10:18Il s'agit de la troisième
10:19filière agricole du département.
10:22Pendant dix jours,
10:22ces produits seront mis en avant
10:24sur un stand de 75 m2
10:25avec 15 m3 de frigo
10:27et 15 m2 de réserve sèche.
10:29C'est un moment
10:30qu'on prépare
10:31depuis septembre
10:31l'année dernière
10:32puisque c'est une opération
10:33qui prend beaucoup d'énergie.
10:35Mais effectivement,
10:36c'est une étape clé
10:36de cet événement
10:39et on est heureux
10:40de voir partir
10:40ces produits vers Paris
10:42où ils vont retrouver
10:43le public parisien
10:45dès samedi.
10:46Une opération portée
10:48par une centaine
10:48de producteurs partenaires.
10:50Vous l'aurez compris,
10:51en fait,
10:51ce camion,
10:52c'est en quelque sorte
10:52un condensé
10:53de l'agriculture
10:54du département
10:54qui part se faire connaître
10:56à Paris.
10:57On clôture ce journal
10:58avec un peu de musique
11:00et cette idée originale
11:01d'un groupe
11:02de copains musiciens
11:03qui financent leurs vacances
11:05en organisant
11:06des concerts improvisés.
11:07Ils étaient ce week-end
11:09sur les pistes
11:09de Serre-Chevalier
11:10accompagnés
11:11de leurs instruments.
11:12De quoi réchauffer
11:13les nombreux skieurs
11:14entre deux descentes.
11:16Reportage au sommet
11:17du téléphérique
11:18du Ratier
11:18avec Jérémy Cazot.
11:20Est-ce que vous auriez
11:21la gentillesse
11:21de nous faire
11:22un petit morceau
11:22de Star Wars,
11:23s'il vous plaît ?
11:24Avec plaisir.
11:24Merci.
11:28Une fanfare
11:29au milieu
11:29des pistes de ski
11:31pour émerveiller
11:32des petits et grands.
11:37Une surprise insolite
11:38qui fait le bonheur
11:39de Maxence
11:40et son papa
11:40venu de la vallée du Rhône
11:42pour profiter du ski.
11:44C'est un cheval.
11:44C'est surprenant
11:45mais c'est vraiment
11:46très agréable
11:47et ça reste un moment
11:49de détente le ski
11:50et on a vraiment
11:51d'autant plus
11:52de bonne humeur.
11:54C'est plutôt agréable,
11:54c'est sympa,
11:55ça met l'ambiance
11:55et puis à défaut
11:57d'avoir du soleil
11:57aujourd'hui,
11:58ça réchauffe.
11:58Un trombone,
11:59deux trompettes
12:00et une batterie
12:01pour réchauffer l'ambiance.
12:02Pour Jean, Pierre, Raphaël
12:04et Grégoire,
12:05tous copains
12:06et passionnés de musique,
12:07la fanfare est un moyen
12:08malin et efficace
12:09de faire plaisir
12:10mais aussi de profiter
12:12des vacances
12:13à moindre frais.
12:13À la base,
12:14le groupe s'est formé
12:15en essayant de louer
12:16un voilier
12:17et puis après,
12:18on allait de port en port
12:20soit en Bretagne
12:21soit dans le sud de la France
12:22pour essayer de rembourser
12:23l'allocation de ce voilier.
12:24Après les ports de Bretagne,
12:26les plages du Sud-Est
12:27accostaient en voilier
12:28place à la neige
12:29et au ski.
12:30Le groupe de musiciens
12:31espère pouvoir réunir
12:32suffisamment d'argent
12:33pour rembourser les forfaits.
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