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  • il y a 6 semaines
Yaël Braun-Pivet a annoncé dans un communiqué suspendre l'accès à l'Assemblée nationale à Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, pour son implication présumée dans les affrontements ayant entraîné la mort d'un militant nationaliste.

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Transcription
00:00En date, la présidente de l'Assemblée nationale a pris des mesures contre un assistant parlementaire.
00:04Oui, c'est une décision assez rare.
00:06La présidente de l'Assemblée nationale, Gaëlle Braun-Pivé, qui a annoncé ce lundi
00:10suspendre les droits d'accès à l'Assemblée à l'assistant parlementaire du député de la France Insoumise,
00:16Raphaël Arnaud, collaborateur pour être très précis, qui se nomme Jacques-Élie Favreau,
00:21qui ne peut donc plus accéder à ce bâtiment de l'Assemblée nationale.
00:24Pourquoi ? Parce que dans l'agression mortelle du jeune militant nationaliste Quentin Derand,
00:30Le nom de Jacques-Élie Favreau est cité par plusieurs témoins, est-il écrit dans le communiqué de la présidente
00:36de l'Assemblée nationale.
00:37En gros, il aurait pu participer à cette agression.
00:39Gaëlle Braun-Pivé qui ajoute pour expliquer sa décision,
00:42sa présence dans l'enceinte de l'Assemblée nationale pourrait entraîner un trouble à l'ordre public.
00:47De toute façon, il faut rappeler que Jacques-Élie Favreau avait annoncé se mettre en retrait de sa fonction de
00:52collaborateur parlementaire
00:54le temps de l'enquête, tout en ayant démenti avoir participé à l'agression mortelle sur Quentin,
00:59cette mort de Quentin qui s'est invité, on peut le dire, dans le débat politique ces dernières heures.
01:03Le ministre de l'Intérieur a dit que c'était manifestement l'ultra-gauche qui est derrière cette mort.
01:07Le gouvernement a réagi par l'intermédiaire de la porte-parole Maude Brejon
01:11qui dit très clairement que la France insoumise a une responsabilité morale dans le climat de violence actuelle.
01:18On sent qu'il y a un certain nombre de critiques qui visent les insoumis du côté du centre, de
01:22la droite, de l'extrême droite,
01:23mais aussi des critiques de la gauche.
01:24On a entendu ce matin Raphaël Glucksmann qui a dit
01:26« Pas question de faire le moindre accord avec la France insoumise désormais,
01:30surtout dans la perspective de la prochaine échéance électorale. »
01:35Les insoumis qui, de leur côté, se défendent.
01:37Ils n'expliquent avoir rien à voir avec cette histoire.
01:40Merci beaucoup à vous, Hugo.
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