- il y a 20 heures
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe du Soir du 13/02/2026.
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00:10C'est l'équipe du soir, bonsoir, le football est imprévisible, Rennes n'avait plus gagné depuis 4, au match
00:154 défaites d'affilée, Paris avait torpillé l'Olympique de Marseille dimanche lors du Classico et ce soir les deux
00:21adversaires se rencontraient, victoire de Rennes, 3-1, débrigue cette rencontre avec une sortie d'Ousmane Dembélé.
00:27Le président du soir, réglez votre paste couleur, c'est Hervé Peineau qui fait le vide-grenier chez Laurent Woulzy,
00:32bonsoir.
00:33Oh, c'est Laurent Woulzy, je n'avais jamais entendu ça.
00:35Bonsoir à toutes et à tous, c'est un plaisir de vous retrouver, oh là là, quel bonheur.
00:40Je vous présente votre ville peuple, attention il est assez offensif, et oui, c'est Thomas Bonavent, bonsoir mon cher
00:48Thomas.
00:49Bonsoir Mémé, bonsoir Président.
00:50Toi ?
00:51J'aime beaucoup quand il se présente.
00:52Je suis chez l'Octalmon, je suis chez l'Octalmon, il faut que j'aille chez l'Octophoniste aussi visiblement.
01:00Votre voisin d'une sobriété incroyable, tout de noir en vêtue, regardez.
01:05C'est du bleu.
01:07Moi aussi tiens, je vais vous faire un petit tour.
01:09Je suis très français.
01:10Chez l'Oculiste, comme dit l'ancien.
01:11Merci, bonsoir M. Sébastien.
01:15Salut Dalma, bonsoir la reine-mère.
01:17Bonsoir, ça va ?
01:18Vous, vous avez l'air un peu fatiguée.
01:20Pas du tout.
01:20Qu'est-ce que ?
01:21Non, j'ai la pêche.
01:22La pêche ?
01:23Je rentre un peu tard, ça va.
01:25Si je gagne le quiz, je repars avec la veste.
01:27Ah ouais ?
01:28Ah voilà les femmes qui a du goût.
01:29Il vaut mieux que la veste.
01:31Et l'idée, est-ce que vous avez envie de gagner en fait ?
01:35Eh ouais.
01:35Ah ouais, d'accord.
01:36Et d'avoir la veste.
01:37D'accord, ok, cette veste vous plaît ?
01:39On va en prendre une.
01:40Autre sobriété, c'est facile, bien en noir.
01:42C'est en couleur.
01:44Bonsoir, donc je gagnerai le quiz, mais je lui laisserai sa veste, il ne va pas rentrer
01:46à poil.
01:47J'aurais ce côté magnanime qui te craque.
01:49C'est beau.
01:50Une veste gratuite ?
01:51Ah !
01:53Une chambre.
01:54C'est en vintage.
01:55C'est une chemise repassée en plus.
01:58Tanguy Le Sévillé, bonsoir.
01:59Bonsoir, bébé.
02:02Tanguy, succès ce soir de Rennes, Stade Rennais contre le Paris Saint-Germain, 3 buts 1.
02:05Les images avec vous, mon cher Tanguy.
02:07Au Roison Park, les Rennais ont réussi à faire tomber le Paris Saint-Germain, victoire 3 buts 1
02:11avec le premier but.
02:12Magnifique signé Moussal Tamari qui fait un petit peu danser William Pacho.
02:16On le revoit au ralenti le défenseur qui se fait complètement avoir sur la feinte du
02:20Messi jordanien.
02:22Derrière, les Rennais vont doubler la mise grâce à Esteban Lepol, bien servi par Chimanski
02:27sur ce corner.
02:28Quasiment dans la foulée, Dembélé qui se rappelle au bon souvenir du Stade Rennais, qui
02:32réduit l'écart.
02:34Ça ne va pas suffire parce que derrière, Ludovic Blas va trouver Brel Mbolo pour cette
02:39victoire 3 buts 1.
02:40Troisième défaite de la saison en Ligue 1 pour les Parisiens après celle subie face
02:43à Monaco et contre Marseille.
02:45Un but des abdos marqué par Mbolo.
02:47Un après-match marqué par la colère froide.
02:48Vous savez quand il est comme ça, avec ses petits sourcils.
02:50C'est l'Ousmane Dembélé, on va lire sa déclaration.
02:52Je pense qu'on doit mettre plus d'envie.
02:54On doit jouer pour le Paris Saint-Germain pour gagner des matchs.
02:56Pour l'instant ça va.
02:57Car si on joue tout seul sur le terrain, ça ne va pas aller.
03:00On ne va pas gagner les titres qu'on veut.
03:02La saison dernière, on a mis le club devant avant de penser à soi-même.
03:06Je pense qu'on doit retrouver ça, surtout sur ces matchs-là.
03:09On est sur la deuxième partie de saison et c'est le Paris Saint-Germain qui doit être
03:12en premier et pas les individualités.
03:14On doit jouer pour le club au lieu de penser à soi-même.
03:17Partagez-vous le sentiment d'Ousmane Dembélé.
03:21Thomas ?
03:21Oui.
03:22C'est un bon débris du match ?
03:24Si Dembélé ne l'avait pas dit, on l'aurait dit en plateau.
03:26C'est bien que le ballon d'or et la tête d'affiche de ce Paris Saint-Germain le disent
03:33clairement au micro.
03:34Je partage son avis.
03:35Est-ce que c'est bien de le faire ?
03:36Ça c'est autre chose.
03:37Peut-être qu'on va en débattre.
03:39Mais je trouve que Dembélé, malgré son match assez mid,
03:42le match de Dembélé ce soir, malgré son but de la nuque.
03:46Les mid, ça veut dire moyen ?
03:47Oui, moyen.
03:48Vous m'aviez perdu.
03:50C'est un conflit de génération.
03:52On essaie de l'amener au public.
03:54Bien sûr.
03:56On peut quand même utiliser le français.
03:58C'est dans le dictionnaire.
04:00Le public jeune ne parle pas français.
04:03Dembélé est totalement légitime de faire cette sortie.
04:07Si lui ne l'est pas, personne ne l'est dans ce groupe parisien.
04:11Paris Saint-Germain nous habitue que ce soit en Ligue des Champions ou en Coupe de France
04:14à quelques sorties de route, alors qu'il arrive dans la période qui a fait basculer
04:18son destin la saison passée.
04:20Donc c'est plutôt bien qu'Ousmane Dembélé, son ballon d'or, tire un petit peu la sonnette d'alarme
04:25s'il a ressenti quelques manques de concentration.
04:28Et je pense que c'est quand même assez dirigé vers un seul homme qui est désiré doué.
04:32Thomas, vous avez dit finalement si on n'avait pas, si on n'avait pas, je vais sortir le chronomètre
04:49à chacune de tes interventions parce que la semaine dernière, c'était intéressant.
04:52Je ne suis pas vous la semaine dernière.
04:54C'est 15 jours, je ne sais plus.
04:56Si, si, si, vous êtes venus la semaine d'avant, vous avez commencé l'intervention,
05:01vous avez fini la semaine d'après.
05:06Il en a encore un petit morceau à nous donner d'ailleurs.
05:10Arrêtez mes petits, s'il vous plaît.
05:12Non, simplement, il partait du principe, Thomas, que Ousmane Dembélé,
05:15donc il débriefe le match que tout le monde a vu, là pour l'instant.
05:18Donc Grégo, et puis j'ai vu aussi Sébastien faire une petite grimace.
05:21Voilà, sur ce petit regard.
05:23Allez-y les copains.
05:24C'est quand même une donnée importante le fait que Dembélé s'exprime en ce sens,
05:26mais je ne pense pas que ce soit leur problème, en tout cas ce n'est pas ce que je
05:29vois.
05:29Je ne vois pas des mecs qui en retiennent, je ne vois pas des mecs qui jouent pour eux.
05:32Et alors, il s'est un peu contredis d'une certaine manière.
05:35Si c'est dirigé contre Désiré Doué, ce qui est fort possible,
05:38parce que lui effectivement donne un peu cette impression-là,
05:40ça ne fait jamais qu'un joueur sur 14 ou 15.
05:42Je ne pense pas que Vitinha soit là-dedans, je ne pense pas qu'Akimi soit là-dedans,
05:45du reste, je ne pense pas que Pacho soit là-dedans, je ne pense pas que Neves soit là-dedans.
05:48Donc effectivement, il cible peut-être un joueur, mais ce n'est pas une équipe.
05:52Or là, ce que dit Dembélé, c'est quand même, il embrasse large.
05:55Donc par rapport à ça, j'ai un petit problème avec ce que Dembélé,
05:59non pas avec ce que mon confrère dit, mais avec ce que Dembélé raconte.
06:01D'une certaine manière aussi.
06:02Non, non, si c'est un joueur, ce n'est pas 15.
06:06De quoi on parle ?
06:07Et si Doué n'est pas performant et que je joue la carotte, tu le sors.
06:10Parce que ce n'est pas que vous n'avez personne.
06:112 minutes 30, merci beaucoup.
06:17Je trouve que c'est plus complexe que ce que dit Ousmane Dembélé,
06:37et que Ousmane Dembélé, avec ses mots,
06:41va vers la facilité.
06:43Quand on a des problèmes comme ça, on sort un peu des choses comme ça,
06:46un peu naturellement, un peu spontanément,
06:48sans qu'il y ait une grande complexité dans la réflexion.
06:50C'est une frustration ?
06:51Non, mais...
06:53Alors oui, il doit être frustré.
06:54Mais moi, je pense que les problèmes du Paris Saint-Germain
06:56viennent d'abord d'un problème physique
06:59et d'un problème aussi mental,
07:01où c'est dur de remettre à chaque fois la même intensité
07:04dans tous les matchs, comme ils l'ont fait la saison passée.
07:07Et après, effectivement, un joueur comme Désiré Doué,
07:09il jouait pareil les deux derniers mois de la saison passée.
07:12Il jouait exactement pareil.
07:13Sauf que quand ça passe, on trouve ça extraordinaire
07:15et on dit que c'est un génie.
07:17Et sauf que quand ça ne passe pas, c'est agaçant.
07:19Mais c'est son style.
07:20Il sera toujours comme ça.
07:21En tout cas, tant qu'il n'évolue pas autrement.
07:24On ne trouve pas que c'est un petit peu plus caricatural cette saison ?
07:26Non, parce qu'il rate ce qu'il fait.
07:26Non, il a toujours été comme ça.
07:28Pendant deux mois l'année dernière,
07:29parce qu'il ne faut pas oublier qu'il a fait deux mois.
07:30Il n'a pas fait huit mois.
07:32Il a fait deux mois exceptionnels,
07:33mais aussi dans le dribble, dans la provocation.
07:36C'est comme ça qu'il a réussi.
07:38Moi, je pense juste que physiquement et mentalement,
07:40c'est plus dur pour eux,
07:41qu'au milieu de terrain, c'est beaucoup plus dur
07:43alors que c'était leur grande force la saison passée,
07:46qu'à droite, vous avez Hakimi qui est beaucoup plus en difficulté.
07:50C'est vrai qu'il a été magique la saison passée.
07:52Je ne vois pas des gens qui trichent.
07:55Vous vous positionnez comment, Président ?
07:57Plutôt comme Thomas ou plutôt comme...
07:59Non, je ne suis pas tellement de l'avis de Thomas.
08:01J'ai l'impression aussi que...
08:02Vous savez, chez les joueurs, on en parle souvent,
08:04ils se disent des choses, il y a des énervements.
08:06Alors, il ne peut pas accuser un joueur.
08:07Il ne va pas faire une interview en disant
08:09qu'il va falloir maintenant qu'il la donne un peu plus.
08:11Il peut penser à un joueur sensible.
08:12Il peut penser à un joueur.
08:13Donc, qu'est-ce qu'il fait ?
08:14Il globalise.
08:15Il globalise tout en disant à ses potes
08:16« Ce n'est pas vous que je vise. »
08:18Parce qu'au final, il vise doué.
08:20Vous avez une match, en voyant le match.
08:24Parce que doué, il a toujours été un peu comme ça.
08:26Alors, le fait qu'il soit moins bon en ce moment
08:27fait qu'il en fait un petit peu plus peut-être
08:29qu'à l'époque où il était meilleur.
08:30Je ne suis pas du tout d'accord sur ce talent.
08:32Parce que doué, il...
08:32Mais sur le plan collectif...
08:33Sébastien met totalement raison sur le dribble, etc.
08:35Sauf que le dernier geste a été toujours fait
08:37au service du collectif.
08:38Quand il fallait tirer, il tirait.
08:39Quand il fallait passer, il passait.
08:40Non, mais c'est pour ça.
08:40Mais c'est exactement ce que je viens de dire.
08:42En fait, c'est que tu ne m'as pas écouté.
08:43Je dis que comme il est un peu plus en difficulté,
08:45il rajoute toujours le petit truc qu'il ne faut pas rajouter.
08:47Quand vous vous sentez bien, vous faites la même chose.
08:49Et après, vous faites le geste qu'il faut.
08:51Le problème collectif aujourd'hui,
08:52il n'est pas ultra collectif sur Paris Saint-Germain.
08:55Le problème n'est pas collectif.
08:56Vous les voyez jouer.
08:57Ils procurent quoi ?
08:583-16 ou 3-15 de XG.
09:01Le problème, c'est aussi qu'il ne marque plus.
09:02Oui, 22 tirs.
09:03Il ne marque plus.
09:04Il marque beaucoup moins.
09:05Après, ça change.
09:06Toutes les analyses de matchs, d'un seul coup.
09:07Quand vous n'avez plus ces buts-là,
09:09vous avez des défaillances individuelles.
09:11Zabarni, honnêtement, il est quand même très, très moyen.
09:13Il confirme.
09:14Il confirme.
09:15En dépit de la défense.
09:17Il est bon.
09:18Je le dis.
09:19En dépit de la défense de Louis Senriquet.
09:21Mais sinon, en ce qui concerne le milieu,
09:22bien sûr, il y a des joueurs qui sont moins forts que l'année dernière.
09:24Vitinha peut être bon,
09:25mais il est moins fort que l'année dernière.
09:26Joe Onevez, c'est moins fort que l'année dernière.
09:28Hakimi est moins fort.
09:29Il nul, Hakimi, de plus en retour.
09:30Mais il est moins fort que l'année dernière.
09:32Mais en revanche, ils ont toujours cet esprit collectif.
09:33La balle circule.
09:34Il y a la volonté de se trouver.
09:37Et il manque quelque chose.
09:40C'est une frustration de voir que tu es capable de faire un match plein
09:42une semaine avant à Marseille.
09:43Même moins d'une semaine avant.
09:45Et de sortir un match comme celui-ci à Rennes
09:47où quand même tu as des sautes de concentration
09:49où tu es quand même moins impliqué.
09:51Et moi, j'ai cette sensation que des fois, le PSG choisit aussi.
09:54Choisit ?
09:55Parce que c'est mental, Céline.
09:58Il faut une exigence mentale et psychologique de fou.
10:00Mais peut-être qu'effectivement, il y a ça.
10:01Mais comme je suis d'accord avec Dembélé,
10:03là, tu es dans une dernière ligne droite.
10:04Et là où l'année dernière, ils étaient vraiment concentrés
10:06sur toute la deuxième partie de saison,
10:08tu les sentais investis de quelque chose.
10:10Cette année, c'est quand même plus fructuant.
10:14Ils ont été sortis de la coupe par le Paris FC.
10:17Tu vois, des trucs et des trucs comme ça.
10:18Ils font qu'il y a quand même un grain de sable dans la machine.
10:22Et lui, il tire la saison de l'arbre.
10:23Il doit le faire.
10:24Ils ne peuvent pas.
10:25Je ne pense pas qu'ils peuvent donner plus que ce qu'ils sont traités.
10:27Je ne pense pas que Neves ou Vite.
10:29Je ne pense pas que Neves.
10:29Ils n'ont fait même pas une semaine.
10:31Tu peux même dire qu'ils ne peuvent pas.
10:33Sur la continuité.
10:35Ils ne peuvent pas.
10:36Et à la limite, l'exception, c'est ce qui s'est passé l'année dernière.
10:39Ils se procurent beaucoup d'occasions encore ce soir.
10:41Ils se procurent beaucoup d'occasions à tous les matchs.
10:43Ça veut dire que quand même, dans le contenu,
10:44ils sont capables de faire beaucoup de choses.
10:46Donc, moi, là, ce que je pense,
10:47où je suis d'accord avec Dembélé,
10:49c'est qu'il y a quand même beaucoup de matchs
10:50où il y a juste des petits gestes
10:52qui, au lieu de forcer peut-être la frappe
10:54et donc de rater des occasions,
10:55il y a des choses qui sont destinées
10:57à être beaucoup plus collectives,
10:58comme l'année dernière,
10:58qui te permettent justement...
10:59Sur ce match-là, tu vois quoi, par exemple ?
11:01Sur les actions.
11:01Moi, Désiré Douai, la première mi-temps, c'est un massacre.
11:02Non, mais Désiré Douai, on en a parlé.
11:05Ah oui, mais s'il est un peu plus collectif,
11:07c'est plus repassé à la mi-temps.
11:08Mais si tu estimes que c'est vrai sur le raisonnement,
11:10c'est-à-dire collectivement,
11:11alors quels sont les autres joueurs ?
11:12Par exemple, Ramos, quand il tente sa frappe,
11:13il fait ce qu'il doit faire.
11:14Il y a une grosse parade.
11:15Après, il semble...
11:16Barcola, pareil.
11:17Je pense qu'il y a de la frustration de ce match,
11:20mais qu'il y a quand même une accumulation aussi
11:22sur une période,
11:23et notamment peut-être la Ligue des Champions.
11:26Nombre de fois, en regardant les matchs,
11:27je me suis dit, là, il abuse, là, il abuse.
11:30Une fois Guevara, une fois Barcola,
11:32une fois peut-être Démélé,
11:33et souvent Désiré Douai,
11:34sur juste le petit passe au copain
11:36qui peut faire basculer une situation dangereuse.
11:38Mais Guevara a toujours été un peu comme ça.
11:40Il ne faut pas l'oublier.
11:41Le seul problème, c'est qu'on ne s'en passe pas
11:43à dire que la force de cette équipe,
11:44finalement, c'était son collectif,
11:45et on l'a beaucoup répété.
11:46Et en fait, je pense qu'effectivement,
11:48si tu en as un qui n'est plus dans ce truc-là,
11:50ça peut enrayer aussi la machine parisienne.
11:52Pardon, mais Paris a fait la saison dernière
11:53une saison extraordinaire.
11:55Est-ce qu'il y a aussi la gestion de tout ça ?
11:57Des nouveaux statuts,
11:58des nouvelles petites choses.
11:59Et finalement, on dit souvent que la victoire
12:01est un petit poison pour l'état d'esprit collectif.
12:04Est-ce que, finalement, il ne lui dit pas ça,
12:06mais est-ce qu'on peut le déduire, cet agacement-là ?
12:08Ils ne sont pas, comme a dit Sébastien,
12:10à commencer par là,
12:11ils ne sont pas tous individuellement
12:12dans la même configuration que l'année dernière.
12:14C'est-à-dire qu'il peut y avoir d'autres problèmes
12:16que celui-là.
12:16Moi, il y a quelque chose qui m'intéresse beaucoup
12:18dans ce qu'a dit Dembélé,
12:19c'est que tu sens qu'ils flippent un peu, quand même.
12:21Tu sens qu'ils sont nerveux.
12:23Il a peur de perdre le titre ?
12:24Non, ils sentent qu'il y a quelque chose qui ne va pas.
12:26Mais ils peuvent le perdre.
12:27Alors là, on peut le dire ce soir.
12:29Mais je pense qu'ils se disent,
12:30il y a quelque chose qui ne va pas.
12:31On n'arrive pas à remettre la main dessus, on continue.
12:33Et c'est quelque chose qui est toujours intégré.
12:37Sébastien a trois semaines, je crois,
12:38qu'il y a Dembélé qui signait un super doublé
12:40et notamment un but fantastique contre Lille.
12:42Et puis, je crois qu'il avait fait un petit chute,
12:44machin, tout ça.
12:45Il avait fait quelques signes.
12:47Mais il dit, quand même, franchement,
12:48on n'est quand même pas tombé à bras raccourcis
12:51sur...
12:51Oui, sur Ousmane Dembélé.
12:53Mais un peu, c'est une autre génération.
12:54Ils regardent trois commentaires sur les réseaux sociaux
12:57et ils ont l'impression que c'est 150 000 personnes
13:00qui leur tombent dessus.
13:02Mais lui, il a changé.
13:04Enfin, il a changé déjà l'an dernier.
13:06Il avait ce regard noir et tout ça.
13:07On sent qu'il nous donne autre chose.
13:09Avec des chaussures, cash, moins lisses.
13:11Avec le ballon d'or, qu'on lui dit aussi dans son entourage,
13:13il faut que tu t'imposes, t'es un leader maintenant.
13:16Il faut qu'on t'entende.
13:17Il a un enjeu aussi avec l'équipe de France
13:20à moyen terme où il faut aussi qu'il s'impose.
13:23Parce que pour l'instant, il ne s'est jamais exprimé
13:27meilleur qu'il soit.
13:28Il y a une crise de la prolongation,
13:30si on ne voit pas tellement la fumée blanche.
13:32Pourquoi pas ?
13:33Ce soir, on a fait notre boulot.
13:35Ah bon ?
13:36Bah oui, puisque Ousmane Demelé sort ça.
13:38Conférence de presse de Louis Sainte-Riquet.
13:40Évidemment, on a quelqu'un.
13:41Notre grande spécialité.
13:43On lui a tout répété.
13:45Voilà, cette colère de Ousmane Demelé.
13:47Mais on y va tranquille.
13:50On dit, est-ce que c'est la réaction d'un leader ?
13:51Un peu faux d'air.
13:53Écoutez la réaction de Louis Sainte-Riquet.
13:54C'est la réaction d'un leader, oui.
13:56Je vais répondre en espagnol.
14:04Les déclarations des joueurs en fin de match
14:06n'ont aucune valeur.
14:08Aucune.
14:09Celles des coachs, non plus.
14:11Mais les joueurs, vraiment aucune.
14:13Je ne répondrai à aucune déclaration d'un joueur.
14:16Je ne permettrai jamais à aucun joueur
14:18d'être au-dessus du club.
14:20Comme ça, je pense que c'est clair.
14:22La personne responsable de l'équipe, c'est moi.
14:24Je ne permettrai jamais qu'un joueur pense
14:26qu'il est plus important que le club,
14:28ni moi, ni le directeur sportif,
14:30ni le président.
14:32Ces déclarations ne valent à rien.
14:34Elles sont le résultat de la colère
14:35à la fin du match.
14:36Je pense que c'est clair.
14:38Alors, la sortie de Louis Sainte-Riquet,
14:40est-ce que c'est un recadrage
14:42qui met un point final à cette séquence ?
14:44Non, non, mais ça prolonge.
14:45Et ça prolonge ce que disait Greg tout à l'heure.
14:48C'est exactement ça.
14:48Ce qu'on peut ressentir,
14:49c'est une forme de nervosité.
14:50Et là, c'est typique.
14:51Là, il repasse déjà.
14:52Lui qui parle toujours français,
14:53il repasse à l'Espagnol.
14:55Oui, il le dit.
14:55C'est la première fois.
14:56On le voit, il est très nerveux.
14:57Donc là, il faut la douche froide
14:59pour tout le monde.
15:00Parce qu'on sent qu'il y a effectivement
15:01un grain de sable dans la machine.
15:02Ils sentent que ça ne va pas.
15:03Ils sentent que ça ne va pas.
15:04Et là, on arrive au moment de la saison
15:05où il va quand même falloir
15:07retrouver deux, trois trucs.
15:08Parce que même contre Monaco mardi,
15:10ce n'est pas le moment.
15:11Et ils n'arrivent pas à remettre la main dessus.
15:13Ou ponctuellement.
15:15Non, mais il y a quelque chose
15:16qui ne va pas.
15:16Et ils sont bien les premiers
15:17à le sentir.
15:18Ça installe un climat.
15:24C'est pas l'OM, hein ?
15:26Non.
15:27Ah, j'attendais.
15:29Et je dis à Chris, Sébastien.
15:31Est-ce que vous êtes un climat ?
15:32Non, mais on en revient toujours à...
15:33Moi, encore une fois,
15:35depuis six mois,
15:36j'entends beaucoup de gens dire
15:38« Ah, ça va revenir, ça va revenir, ça va revenir. »
15:40Moi, je dis qu'on ne sait jamais
15:41quand ça revient.
15:42C'est tout.
15:43Et que physiquement,
15:45ils ne sont pas les mêmes
15:45qu'il y a un an.
15:46Et qu'ils ne sont toujours pas revenus
15:48pour la plupart d'entre eux.
15:49Même Dembele n'est pas...
15:51Bien sûr, il a mis des buts fantastiques.
15:52C'est le ballon d'or,
15:53c'est le génie.
15:55Oui, OK, on sait qu'il a du génie
15:56dans les pieds,
15:57ce n'est pas la question.
15:57Mais dans la régularité,
15:59il n'a pas retrouvé
15:59ce qu'il avait la saison passée.
16:00Mais ce qu'on sait,
16:01ça ne doit pas nous empêcher
16:02de continuer à mettre des critiques
16:04sur ce qu'on voit sur certains matchs.
16:05Moi, je ne t'empêche pas
16:06de mettre des critiques.
16:06Non, mais voilà.
16:07Mais ne m'empêche pas non plus
16:08de mettre des réserves
16:10sur ces critiques.
16:11Ça va, Seb ?
16:11Tu veux que je m'en aille ?
16:12Moi, tout va bien.
16:13Si tu veux partir,
16:16ça ne me dérange pas
16:16que tu restes.
16:18Il y a des joueurs
16:19qui ont un peu touché.
16:20De 20-peufs de 30,
16:20merci beaucoup.
16:21Oui, Greg.
16:21Il y a des joueurs,
16:22notamment les mois de l'automne
16:24de Vitignia, par exemple,
16:25qui a souvent emporté l'équipe.
16:27Il y a des joueurs
16:27qui ont pas...
16:28Les prestations de Pacho.
16:29Il y a des joueurs
16:30qui ont un petit peu permis
16:31de rester sur la crête.
16:33Donc, ils sont quand même là.
16:34Mais c'était plus
16:35des prestations individuelles.
16:36On en avait parlé,
16:37c'était notamment le match
16:37qu'ils font à l'Everkusen
16:39où Vitignia fait un match
16:40pas possible.
16:41Doué aussi.
16:42Doué aussi.
16:42Mais c'est plus...
16:44Nuno Mendes
16:45qui est incroyable
16:45contre lui ce soir.
16:46Oui, alors que lui,
16:46ça fait 4 mois
16:47qu'il marche sur l'eau.
16:48Mais c'est plus des joueurs
16:49par-ci, par-là.
16:50Alors, souvent les mêmes en plus.
16:52Et là, on va arriver
16:53au moment de la saison.
16:54Pacho qui était quasiment
16:55impassable.
16:56Le premier but, par exemple,
16:57il a un en difficulté
16:58sur le double-double.
16:59Il est en difficulté.
17:00Alors que l'année dernière,
17:01c'était vraiment le pilier.
17:02Peut-être parce qu'il y a Zabarni
17:02à côté.
17:02Mais là, Zabarni,
17:04Zabarni, ça l'est pas grave.
17:05C'est Marquineau.
17:06C'est Marquineau.
17:07Il était sur un contraint quand même.
17:08Et Marquineau,
17:09il a un Zabarni dans chaque jambe.
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