- il y a 7 heures
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe du Soir du 08/02/2026.
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00:11A la fin de ce classico, Jérôme
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00:15Régis
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00:18Joe
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00:21Bonus là
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00:27Le plus proche, c'est Ludo, qui n'avait pas été assez ambitieux, puisque le Paris Saint-Germain s'impose 5-0
00:35Il y avait une petite tendance quand même, c'est le classico, avec le plus grand écart entre le Paris Saint-Germain et l'OM, c'est donc une défaite historique pour l'OM, a-t-on retrouvé le grand pari ce soir d'Embélé en mode Ballon d'Or, l'OM qui coule laisse le classique de la honte, et puis on posera la question au sujet de Roberto Dezerbi, est-ce que c'était la gifle de trop ?
00:56Pour Roberto Dezerbi, on attend les réactions en direct du Parc des Princes avec tous nos envoyés spéciaux, Giovanni Casteldu notamment pour les coulisses et les réactions, le président donc, Joe avec Ludo, Dev, Jérôme et Régis, Ludo, un petit souci de quoi ? De micro ?
01:16Allez, vous êtes au niveau de l'OM ce soir, Ludo, bravo !
01:20Niveau défense de l'OM, Tanguy Lecevi est-ce avec nous ?
01:25Et ça va ?
01:27Ça va Messaoud ?
01:28Bon, alors avant d'aller dans le dur, on fait gagner un cadeau uniquement aux supporters de l'OM pour rattraper un petit peu la soirée.
01:35Le PSG était généreux en but, nous on va l'être également avec l'album Panini à gagner sur le compte X de l'équipe du soir, avec de nombreux stickers également en plus, c'est un gros cadeau, ça va vous faire plaisir.
01:46De cette année ?
01:47De cette année ?
01:48Bien sûr !
01:49De cette année ?
01:51Ceci dit, ça vaut quelque chose.
01:53Il y aurait eu Olivier Rouillet, attention !
01:55Jérôme Malonzo, pas encore tout à fait.
01:56Non, un peu plus.
01:57Bon, les images peut-être d'abord, et vous nous direz si vous avez retrouvé le grand pari ce soir 5-0, la victoire Tony Truant du Paris Saint-Germain ce soir.
02:08Les images, est-ce que vous avez réussi à mettre tous les buts ?
02:12On a réussi, 5 buts, ça rentre évidemment en 30 secondes, avec dès la douzième minute de jeu, le caviar de Nuno Mendes pour Ousmane Dembélé qui va s'offrir à un doublé après ce magnifique festival dans la surface de réparation.
02:25Voilà, 64ème minute de jeu, on va le voir juste derrière.
02:29Encore une action parisienne, une perte de balle de la part de l'Olympique de Marseille.
02:33Le petit ballon détourné contre son camp par Facundo Medina.
02:38La petite merveille de Gwarskelia, bien servi par Ousmane Dembélé sous l'œil de Roberto Dezerbi.
02:44Puis en fin de rencontre, c'est Keogh Nenny qui va parachever le succès des Parisiens 5-0 dans ce classique.
02:50On va avoir le temps évidemment de s'intéresser à la performance de l'OM.
02:54Mais d'abord, est-ce que c'est clairement le grand pari, le spectacle offert par le PSG que vous retenez de ce classique ?
03:00Oui, et c'est le pari qu'on attendait depuis très très longtemps.
03:05Là, tu as l'impression qu'en fait, ils ont enclenché quelque chose, c'est-à-dire qu'ils ont retrouvé un peu l'intégralité de leur groupe, ou presque, à peu près.
03:13Qu'il n'y a plus de blessés, que peut-être cet hiver, l'air de rien, ils ont peut-être un petit peu retravaillé, peut-être refait une séquence, on ne sait pas, il faudrait leur demander.
03:21Mais moi, ce qui m'a frappé ce soir, au-delà du fait qu'ils étaient très supérieurs et tout, c'est que physiquement, ils volaient un petit peu comme...
03:29Une image de Mendes qui est encore à la fin.
03:30Exactement, qui est un avion, tout le monde bougeait super bien.
03:34Pendant le match, on se dit, chaque joueur qui tourne, il disait, il est encalme lui.
03:37Oui, oui, exactement.
03:38Tu te rends compte que les 10 joueurs de chant, à peu près donné, tu as dit ça dans le match.
03:41Et c'est fabuleux, parce qu'ils bougent bien ensemble.
03:46On sait le casse-tête que ça a été pour l'Europe entière l'an dernier, de voir ce tourbillon comme ça, technique, physique, tactique, et cette confiance-là.
03:55Franchement, là, ce soir, tu as retrouvé ça, et tu te surprends à imaginer ce que peut être la suite de la saison, parce que là, ils ont enclenché quelque chose, certainement.
04:04Président Jo, la qualité du PSG ce soir, ça vous inspire quel mot, comme ça, spontanément ?
04:09Oui, tout le monde est là, physiquement, il y a eu des hauts débats pendant toute la première partie de saison, et puis là, on a l'impression que c'est reparti.
04:17Donc, forcément, physiquement, tu les retrouves, techniquement, ça va beaucoup mieux, et collectivement, ça va bien.
04:22Et puis, ce n'est pas que les 11 qui sont sur le terrain, ceux qui rentrent, comme l'an dernier, amènent quelque chose de plus.
04:29Donc, voilà, c'est le PSG que l'on retrouve au bon moment, parce que c'est la période où ça va être vraiment sérieux.
04:36Et même s'ils n'ont pas eu de coupure cet été, finalement, avec les quelques blessures que pratiquement tous ont eues, ça leur a permis de souffler et de pouvoir être aptes aujourd'hui.
04:47Et donc, on voit le résultat.
04:49C'est bon, c'est synchronisé, il y a des connexions, c'est collectif, tout le monde travaille.
04:54Quand ils perdent le ballon, et quand ils l'ont, ils attaquent ensemble.
04:57Donc, voilà, c'est une superbe équipe, et on se régale à les regarder.
04:59Il y a de l'euphorie, Jérôme, ce soir, pour les Parisiens ?
05:02De l'euphorie, les connaissants, les connaissants, le coach...
05:05Non, non, non, pour les suiveurs, pour les supporters du PSG, quand je dis euphorie, une allégresse.
05:09La sensation d'avoir retrouvé, d'avoir renoué le fil, peut-être plus.
05:13Tu vois, c'est-à-dire qu'effectivement, finalement, maintenant, jour pour jour après, tu retrouves peu ou prou le même PSG.
05:20Voilà, c'est un peu ce qu'on avait prévu, on s'est dit, ça va arriver, ça va arriver, ça va arriver.
05:23On se disait aussi, est-ce que les blessés reviendront ?
05:25T'as raison, c'est aussi l'euphorie.
05:27Les supporters et tout, ils sont contents, là, ce soir.
05:28Ah, bien sûr, mais tu renoues avec eux.
05:30J'ai l'impression que tu dis, ouais, bon...
05:31Ah, non, non, non, mais l'euphorie, c'est dans le bon sens, l'euphorie dans le bon sens.
05:36L'espoir, effectivement, de pouvoir conserver son titre en Ligue 1 et en Ligue des Champions,
05:40mais pour les suiveurs, plus que pour l'intérieur.
05:43L'intérieur, ils savent qu'il y a encore beaucoup de boulot.
05:45C'est quoi, Jérôme, je vais te suivre sur ton truc, parce que, ce soir, je pense que le supporter parisien,
05:48il est content, mais presque trop facile.
05:51T'as l'impression que...
05:51Ouais, presque trop facile, il n'y avait pas d'adversité en face.
05:55Ah, mais si je suis supporter parisien, je suis heureux, parce que j'ai passé une belle soirée,
06:01j'ai eu le début, j'ai revu mon équipe, mais en face, tu ne peux pas ne pas prendre en compte
06:08la faiblesse abyssale de l'opposant ce soir.
06:13Parce qu'on en parlera après.
06:15C'est vrai que Paris a été très bon, on savait tous qu'en deuxième partie de saison, ça allait revenir,
06:19qu'il fallait digérer le truc.
06:21Qu'ils allaient gérer la première partie.
06:23On savait plus ou moins que, allez, février-mars, ça allait repartir,
06:27qu'ils allaient se remettre sur le bon courant.
06:31Oui, mais moi, je crois que ce n'est pas un hasard si ça arrive ce soir.
06:34Parce que moi, je crois que ce soir, ils avaient à cœur de faire taire une espèce de petite musique,
06:40là aussi, c'est qu'ils avaient perdu le rendez-vous au Vélodrome.
06:45Alors, dans un contexte particulier, on se souvient, c'était la soirée du Ballon d'Or, etc.
06:48Il n'empêche qu'ils l'ont perdu et que les Marseillais l'ont gagné et bien gagné.
06:51Que Marseille a été limite supérieure lors du Trophée des champions et que Paris s'en sort très, très bien
06:55de l'avoir gagné avec cette égalisation quasiment à la dernière seconde.
06:59Après, les tirs au but ont fait le reste.
07:01Mais que sur l'ensemble des deux matchs, il y avait un peu ce truc de...
07:04Mais attends, tu es Marseillais, tu te dis, mais attends, on regarde Paris dans les yeux.
07:07Parfois même, on passe l'épaule, on est un peu devant.
07:10Non, je pense que ce soir, ils avaient envie de dire, attendez, l'équipe championne d'Europe,
07:15la meilleure équipe du monde, c'est nous.
07:17Et vous êtes très loin de nous.
07:18Moi, je suis persuadé qu'ils ont pris...
07:19Je ne sais pas si c'est un plaisir, mais en tout cas, ils avaient à cœur d'envoyer aussi ce message-là.
07:24Ils avaient coché, là.
07:24Oui, ils avaient coché.
07:25On va aller voir Giovanni parce que les conférences de presse vont démarrer.
07:27Et Régis, clac, clac, clac comme coach, ce que vous avez adoré de la part du PSG ce soir,
07:33à quel point on a retrouvé le Grand Paris.
07:34Giovanni, depuis le Parc des Princes, à quel point le Paris Saint-Germain a enchanté
07:40le public et le Parc, les observateurs, avec cette performance ce soir
07:44et cette victoire historique dans un classique face à l'Olympique de Marseille.
07:50Bonsoir, Messaoud.
07:51Bonsoir à tous.
07:52Ce qui a ajouté beaucoup de magie à cette soirée pour ceux qui aiment le Paris Saint-Germain,
07:57les supporters, notamment, c'est la qualité des buts.
08:01Parce que le deuxième but de Ousmane Dembélé, vu du stade, il est absolument majestueux.
08:06Et le but de Kvara Chkelia, vous avez tous été dans les stades, messieurs.
08:09Parfois, vous avez été même sur la pelouse.
08:11Quand le ballon monte comme ça, la reprise de volet, on a le temps de peut-être deviner
08:15ce qui va se passer.
08:15Quand c'est réussi comme ça, la perfection, c'est vrai que ça a donné deux buts magnifiques.
08:20Le sentiment, c'est que là, il y avait vraiment une...
08:23Ce n'était même pas une classe d'écart.
08:24Ça, on devenait gênant parfois pour les Marseillais qui ne sont pas rentrés en seconde période.
08:28Honnêtement, on en reparlera plus tard.
08:29Mais la faiblesse abyssale, j'ai bien aimé le terme de Ludo en seconde période.
08:32C'était inquiétant.
08:33Même certains comportements étaient douteux parfois.
08:38C'était triste pour l'Olympique de Marseille.
08:40Je voudrais juste me servir de ce qu'a dit Dave.
08:42Sur le côté, ils sont revenus physiquement.
08:44C'est une équipe qui, dans les matchs face au sporting, face à Newcastle,
08:47parfois même en Ligue 1, s'est énormément parlé.
08:50Ils n'étaient pas contents de leur comportement, pas contents de leurs attitudes,
08:53pas contents du repli des uns et des autres.
08:55Je trouve que ce soir, plus que l'aspect physique, on a retrouvé une équipe qui se bat ensemble.
09:00Il y a beaucoup moins de gestes superflus.
09:02La vitesse des transmissions a été excellente.
09:05Une touche de balle, c'est ce qui avait notamment manqué au PSG face à Bilbao, face à Lisbonne, face à Newcastle.
09:10Moi, c'est plus ça qui m'a frappé, c'est l'attitude, le comportement.
09:13Merci Giovanni.
09:14Juste derrière vous, les entraîneurs attendus en conférence de presse.
09:17Honnêtement, vous me direz si vous êtes d'accord,
09:19mais on ne serait pas surpris qu'un Dezerbi dise quelque chose de gros ce soir par rapport à la suite.
09:25Quand on voit le genre de sortie récemment, honnêtement, vu la claque reçue par l'OM...
09:31Il n'y a que lui qui peut donner ce tempo-là.
09:33Ce qu'on a discuté un peu tout à l'heure et Jérôme a amorcé une...
09:37C'est que financièrement, je ne crois pas que ce soit possible pour l'OMG de Marseille
09:41de virer Dezerbi et tout son staff.
09:43Donc je pense que ça ne peut être qu'une démission de l'entraîneur,
09:47mais je ne m'attends pas à ce qu'il soit démis de ses fonctions.
09:49On va surveiller ça, évidemment, avec Giovanni et tout le monde au Parc des Princes.
09:54Régis, en tant qu'entraîneur, la domination ce soir du Paris Saint-Germain face à cet OM-là,
09:59ça vous inspire quoi ?
10:02Ils ont parlé, il y a l'élément indispensable pour moi, c'est l'élément athlétique.
10:09De la façon dont il joue le PSG, il faut être prêt athlétiquement.
10:12Vous amenez tellement de mouvements entre les uns et les autres,
10:14la connexion entre les uns et les autres, ça court énormément.
10:17On ne se rend pas compte parce qu'ils ont toujours le ballon.
10:20Mais d'avoir autant de déplacements, autant de joueurs qui désonnent dans des situations de terrain,
10:25parce qu'on a vu des joueurs qui sortent de leur registre, de leur poste,
10:29faire des choses, ça amène en fait beaucoup d'incertitudes à l'adversaire
10:32parce qu'en fait on a du mal à les maîtriser.
10:34Mais de pouvoir faire ça, il faut être prêt physiquement.
10:37Parce que je serais curieux de voir les données à la fin d'un match comme ça de Paris.
10:41Vous prenez tous les joueurs, ils ont couru, mais ils ont couru à haute intensité.
10:44Jo, il en a parlé même à la récup, on a senti quelque chose de collectif, de vrai en fait.
10:50Et moi, c'est ce qui me frappe dans cette équipe, c'est la connexion entre les uns et les autres.
10:53Mais il faut être prêt physiquement pour faire ça.
10:55Et le plus gros du travail, je pense, de l'entraîneur, c'était ça.
10:58Il a remis tout le monde d'équerre.
11:00Et pile au bon moment, comme vous le disiez effectivement, Jo, il y a un instant.
11:03Quelques déclarations qui nous parviennent déjà, Tanguy.
11:05Oui, Ousmane Demelé notamment au micro de Ligue 1+.
11:08On sait que c'est un match spécial pour les Parisiens et surtout pour les supporters.
11:12On avait à cœur de faire un grand match, mais aussi de passer un message à tout le monde.
11:16On est de retour et on va tout faire pour gagner des titres.
11:19Voilà, c'est le message.
11:20Je ne suis pas fan de...
11:22Ils avaient coché la date, mais là, je rejoins Demelé à 100%.
11:25C'est qu'à un moment donné, tu as l'orgueil du champion.
11:28Et ils savent bien tout ce qu'ils se disaient.
11:30Tout ce qu'ils se disaient.
11:31Ah, mais regarde, Paris, quand c'est dur, ça recommence.
11:34Sporting, Newcastle, Marseille deux fois.
11:36Non, mais il y avait cette musique, Ludo.
11:38Pas nous ici, mais enfin, pas spécialement, mais...
11:41Tu ne m'enlèveras pas l'idée que ce match-là...
11:42Ils ont dit...
11:43Dans le même bord que Dev.
11:45Ah, tu coches, tu coches, tu coches.
11:47Le bar des amis.
11:48Vous avez parlé de café.
11:49C'est important de le préciser.
11:52Non, mais tu es obligé parfois de dire...
11:53Tu vois bien que c'est un match d'orgueil aussi, ce soir.
11:56Dans l'attitude.
11:57Quelqu'un à mi-temps a dit attitude.
11:59Mais cette attitude-là, exactement celle-là, pour aborder un match comme ça...
12:04Mais tu sais que le comportement, on parle souvent de ça, l'attitude des comportements.
12:09Par le physique aussi.
12:09C'est bien beau de dire qu'il faut avoir une bonne attitude, le bon comportement...
12:12Pour que le physique suive.
12:13Individuel, égoïtif.
12:14Ça ne reste que des mots.
12:16Il faut que ce soit lié.
12:16Mais il faut que ce soit lié par rapport à un état...
12:18À un état physique, on peut raconter ce qu'on veut.
12:21C'est bien de se parler.
12:22Effectivement, le groupe se parle.
12:24On ne fait pas suffisamment d'efforts pour les uns et pour les autres.
12:26D'accord, on est OK là-dessus.
12:27Mais il faut être prêt à faire les efforts.
12:29Ce n'est pas simplement que des mots.
12:32Pour moi, il faut être très vigilant par rapport à ça.
12:35Mais il faut être prêt.
12:36Je crois qu'aujourd'hui, ils sont revenus.
12:37Ils ont retrouvé ce côté où, tu vois, pendant 90 minutes, ils sont là.
12:41Ça, c'est leur force aussi de leur parler.
12:43C'est-à-dire que c'est aussi ce qu'a amené Louis-Henriquet, ce qui manquait dans les PSG précédents.
12:47C'est-à-dire que quand ça devenait facile, il n'y avait pas lâché.
12:50Mais pendant 20 minutes, 30 minutes, ça jouait un peu à la baballe.
12:53Là, ça commence à venir, ça finit.
12:56Et tu as évoqué les rentrants.
12:57Et ceux qui rentrent, ils font la même chose.
12:59Ils t'amènent quelque chose.
13:00C'est ce qu'on enviait pas mal au Bayern.
13:01C'est ça, oui.
13:02Je me souviens, on faisait souvent la comparaison.
13:03Tu me souviens ?
13:04On faisait beaucoup la comparaison les années précédentes.
13:06Le Bayern, quand ils peuvent en mettre 6, ils t'en mettent 6.
13:08Paris à 2-3-0, ils commencent à gérer.
13:10Et ils le payent en Coupe d'Europe quand ça devient dur.
13:13Évidemment, sous Louis-Henriquet, tu n'as plus ça.
13:15Mais là, par rapport aux premiers mois de compétition,
13:18ces séquences-là, tu ne les voyais que sur 15-20 minutes maximum.
13:22Tu vois, parfois, c'est des grosses entames et ils n'arrivaient pas à finir.
13:25Ou l'inverse.
13:25Cette saison.
13:26Voilà, cette saison.
13:27Alors que l'année dernière, ils ont commencé à le faire.
13:28Exactement.
13:28De rouleaux sur tout le match.
13:30Je me rappelle du match de Brest, le retour.
13:31Pardon, le barrage retour.
13:33Oui, mais la folie.
13:33Éric Croix m'a raconté.
13:35Tu dis à 3-0.
13:374-0.
13:38Bon, ils vont nous lâcher la grappe un peu.
13:39Rappelez-vous.
13:40Les courses contre Brest à 6-0.
13:44Je me dis que c'était la première minute du match.
13:45C'était incroyable.
13:46Et ça, c'est vrai que c'est quelque chose de nouveau l'année dernière.
13:50Qu'on avait perdu cette saison.
13:51Mais effectivement, aussi par le physique.
13:53Pour des raisons de la physique.
13:54Le physique essentiel.
13:55Mais la magie d'une connexion aussi bonne entre joueurs quand même.
13:58Il y a peu d'équipes qui arrivent à atteindre ce niveau-là.
14:02Et Paris l'a retrouvé ce soir très nettement.
14:04C'est le mouvement en fait.
14:05C'est ce qu'on essaie d'expliquer.
14:06Le Nantes de la grande époque.
14:09On a l'impression qu'on est dans cette veille-là.
14:11Quand t'es bien physiquement.
14:12C'est-à-dire que le jeu de Lucenriquet, c'est du jeu en mouvement.
14:15On l'a vu avec Mayoulou qui décroche.
14:17Quand tu décroches, quelqu'un prend la place.
14:18En fait, c'est qu'un jeu de...
14:20Tu bouges des tiroirs.
14:21Il y en a un qui s'ouvre, l'autre qui se ferme.
14:24C'est que ça.
14:24Mais ils l'ont dit.
14:25Physiquement, il faut être au point.
14:27Et quand t'es bien physiquement.
14:29En fait, la facilité de jeu, elle vient beaucoup plus spontanément.
14:33C'est-à-dire que le jeu en une touche, le jeu...
14:35Ce qu'on a vu avec Doué ces derniers temps.
14:36Qui faisait la touche de trop.
14:39Qui faisait le...
14:40Encore Barcola ce soir.
14:41Qui peut encore corriger, encore sa finition.
14:43Mais on voit dans la recherche de la verticalité...
14:47Oui, mais lui, c'est pas un problème d'attitude Barcola.
14:49C'est pas un problème de sensibilité devant le but.
14:53Mais en fait, quand t'es bien physiquement, tout roule.
14:56Parce que quand t'es dans cet état d'esprit-là,
14:57et qu'en plus, t'as la caisse...
14:59Quand t'es bien physiquement, tout roule.
15:00Mais à un moment, il faut du talent.
15:01Non, mais il y a des grands joueurs, évidemment.
15:02Non, mais il y a des grands joueurs.
15:04Il y a surtout une grande construction.
15:06Il y a des grands joueurs, mais il y a une grande construction.
15:08Il y a un peu de talent, là.
15:09Il y a un talent d'équipe.
15:10Oui, mais c'est ça.
15:11Mais il y a une grande construction
15:12qui date déjà depuis un peu plus de deux ans maintenant,
15:15et particulièrement l'an dernier.
15:17Ce truc-là, qu'ils ont atteint
15:19sur toute la deuxième partie de saison dernière,
15:22évidemment qu'ils ne l'avaient pas perdu.
15:23Mais effectivement, si tu n'as pas les jambes,
15:26tu ne peux pas l'exprimer.
15:27Mais moi, je pense qu'aujourd'hui,
15:29en l'état, ce pari-là,
15:30s'il arrive à dupliquer ça comme il l'a fait l'an dernier,
15:32c'est une équipe qui, en Europe,
15:34n'a pas d'équivalent pour moi.
15:35Tu as l'impression qu'ils ont enclenché, là.
15:37Exactement.
15:37Ils ont enclenché, maintenant, jusqu'à la fin de saison.
15:39Ils vont rester sur ce rythme.
15:39Là, tu es l'adversaire t'a peur.
15:40Je ne vois pas de trou arriver.
15:42Mais juste, tu n'as pas la sensation sur ce match-là.
15:44Moi, je trouve que sur les derniers matchs,
15:46il manquait un peu de jeu vertical.
15:47C'était beaucoup à plat.
15:49En fait, j'avais la sensation
15:50qu'ils avaient besoin de se rassurer
15:51sur l'aspect technique,
15:52de retrouver les connexions entre les uns et les autres.
15:54Et là, aujourd'hui, je trouve
15:55qu'il y avait du jeu vertical.
15:56Alors, le jeu vertical,
15:56ce n'est pas spécialement
15:57de faire des passes de 40 ou 50 mètres.
15:58Non, mais c'est la passe profonde.
15:59La passe qui va de l'avant,
16:00la demande qui est faite de l'avant.
16:02Et automatiquement, ça enchaîne,
16:03ça entraîne beaucoup de choses.
16:04Moi, c'est ce qui m'a frappé aussi ce soir.
16:06Et c'est pour ça qu'il y a eu beaucoup d'espace
16:07entre les joueurs.
16:08Il faut dire que les portes et les fenêtres
16:09étaient ouvertes pour y aller dans les joueurs.
16:10Oui, mais bon, ils l'ont pris.
16:12Mais est-ce que ce n'est pas Paris
16:13qui rend l'adversaire aussi
16:16à un moment faible, large, ouvert ?
16:21Je veux dire, le travail de Paris,
16:22ce n'est pas juste de profiter,
16:23c'est qu'il t'ouvre même.
16:24Après, quand tu passes ton temps
16:25et on est témoin
16:27puisqu'on a regardé au microscope
16:30et quand tu passes ton temps
16:32sur 90 minutes à courir à côté des mecs,
16:34ça ne suffit pas en fait.
16:36J'ai cru que vous alliez dire
16:37qu'on est témoin
16:38parce qu'on a été tous les deux de grands joueurs.
16:39Non, non, non, je n'ai pas osé.
16:41Je laisse le public mettre de ces avis-là.
16:45On va faire un sondage.
16:47On va demander à Giovanni
16:48depuis le Parc des Princes
16:49à quel point ça ressemblait de nouveau
16:51à une sorte de symphonie,
16:53le jeu du Paris Saint-Germain ce soir ?
16:54Visuellement, depuis les tribunes.
16:59Oui, il y avait ce côté passé Eva.
17:02Moi, je maintiens que ça rejoint
17:04ce que disait Régis à l'instant.
17:07C'est une équipe qui, parfois,
17:08n'osait pas faire la passe un peu plus longue,
17:11d'aller chercher ses 1 contre 1,
17:13d'amener l'adversaire dans un côté,
17:15dans un jeu de petites passes courtes
17:17et ensuite allait basculer à l'opposé
17:19parce que les joueurs avaient besoin
17:20de se rassurer.
17:22On a vu une équipe qui, ce soir,
17:24a récité à merveille son jeu de mouvement.
17:26Les courses ont été au haut niveau.
17:28Ça a été dit en plateau.
17:28Je suis totalement d'accord avec ça.
17:30Mais le déclic, c'est l'efficacité.
17:32Quand le Paris Saint-Germain,
17:33parce que dans le contenu,
17:34ils ont totalement raté le match
17:35face à Newcastle.
17:36Ça, on en conviendra.
17:38Mais sinon, le contenu,
17:38c'est une équipe qui proposait
17:40pendant 45, 50, 60 minutes
17:42des prestations de qualité.
17:43Et quand Paris à 2-0
17:44mène à la mi-temps,
17:46ce n'est plus du tout le même match
17:47pour les adversaires.
17:48C'est ça qui est compliqué.
17:49Et le déclic, d'ailleurs,
17:49Louis-Henriquet en a parlé
17:50après la victoire 1-0 à Auxerre
17:52il y a quelque temps en Ligue 1.
17:53Il avait reconnu qu'après le Sporting,
17:55ça avait douté psychologiquement.
17:56Et quand on voit la première période
17:57d'Ousmane Dembélé
17:58et son efficacité,
18:00ça change tout en fait.
18:01Parce que c'est lui le leader
18:02de cette équipe
18:02par le pressing,
18:03par l'efficacité.
18:04Il emmène aussi ses partenaires.
18:06Donc au-delà du contenu,
18:07ce soir,
18:08c'est surtout un déclic
18:09d'efficacité.
18:10L'efficacité du Paris-Saint-Germain
18:12serait pu être encore pire.
18:135-0, 5 montants,
18:155 montants en plus.
18:16C'est presque pas cher payé en fait.
18:18Avec 10-0.
18:19Oui, parce qu'il y a 4 ou 5 montants.
18:215.
18:21Je ne sais pas comment,
18:225.
18:232-3 arrières.
18:24Non mais tu as des vraies situations.
18:264 poteaux.
18:285 déjà.
18:29C'est le plus gros écart.
18:30C'est une défaite historique
18:31pour l'OM sur un classique.
18:33Jamais l'OM ne s'était incliné
18:35par 5 buts d'écart
18:36dans un classique.
18:37D'ailleurs,
18:38on surveille ce qui va se passer
18:39dans la zone mixte
18:40également avec les joueurs
18:41qui vont arriver
18:43dans quelques instants.
18:44La voici.
18:44Nos envoyés spéciaux
18:45sont en place
18:46et puis Giovanni
18:46est donc en salle de presse
18:48pour la conférence de presse
18:50des entraîneurs
18:50et on a hâte
18:51d'entendre
18:52Roberto De Zerbi,
18:53notamment l'entraîneur
18:54de l'Olympique de Marseille,
18:55le capitaine Balerdi.
18:57Alors pour le coup,
18:58il ne se défile jamais.
18:59Il s'est exprimé
19:00à la fin de la rencontre,
19:01Tanguy.
19:01Effectivement,
19:02au micro de Ligue 1+.
19:03On ne peut pas accepter ça.
19:05On ne vient pas ici
19:06pour faire ça au Parc des Princes.
19:08La première période,
19:08on passe à côté
19:09et ça se voit
19:10contre une équipe comme ça.
19:11On le paye.
19:12On le rappelle,
19:12victoire 5-0 du PSG
19:13ce soir face à Marseille.
19:15Pourquoi vous rigolez, Ludo ?
19:16Vous dites qu'il ne se défile jamais
19:18mais il se défile sur le terrain.
19:20C'est ça le problème.
19:21Au moins, il répond.
19:22En compte de presse,
19:22il ne se défile jamais.
19:23C'est vrai.
19:24Mais sur le terrain,
19:25il se défile beaucoup.
19:26Et ce soir,
19:27il est sur 4,5.
19:30Je ne sais pas trop
19:30ce qu'il peut dire d'autre.
19:31Ce soir,
19:31parce que tu dis
19:32que je n'ai rien à dire.
19:33c'est qu'il va dire quelque chose.
19:36Qu'est-ce qu'il peut dire d'autre ?
19:37C'est un discours convenu
19:38d'après une gifle, les gars.
19:39On ne va pas passer deux heures là-dessus.
19:40C'est un discours convenu
19:41d'un capitaine d'après une gifle.
19:43Mais le capitaine,
19:43il vient, il répond.
19:45Alors sur le terrain,
19:46c'est autre chose ?
19:47Oui, bien sûr.
19:48Moi, je vous dis ce que je dis
19:49à l'image de mon match ce soir.
19:51On n'a pas été à la hauteur.
19:52Point barre, circuler,
19:53rien à voir.
19:53Tu peux l'apprendre comme pour toi.
19:55Quand tu es sur 4 buts et demi,
19:57tu peux à un moment donné
19:58dire que toi,
19:59comme tu es capitaine,
20:00je prends un peu de responsabilité.
20:03Ce n'est pas convenu, ça.
20:04C'est rare les joueurs
20:04qui disent elle est pour moi celle-là.
20:05Ça, c'est convenu d'ailleurs.
20:07Il a peut-être dit autre chose.
20:08Ce n'est pas convenu
20:08de dire c'est pour moi
20:09quand on pense que c'est pour moi.
20:09Vous direz dans quelques instants
20:11si vous mettez tout sur Balerdi,
20:12le pauvre,
20:12ou si vous en distribuez
20:14un petit peu quand même
20:15du côté de l'OM.
20:15T'en partagez quand même.
20:16Il y a un...
20:17Non, Joe.
20:19On va sur l'OM.
20:21Medina, il ne fait pas
20:22un gros match non plus.
20:23Medina, il ne fait pas
20:23un gros match non plus.
20:24Quand c'est un naufrage
20:25comme ça,
20:25ce n'est pas que les mecs
20:26de derrière.
20:27C'est vrai que Balerdi,
20:28malheureusement,
20:30alors que toi,
20:30tu dis 4 et demi,
20:31je pense qu'il y en a 3,
20:32il est responsable.
20:34Ça fait beaucoup.
20:35Il veut dégager,
20:36il râte les ballons,
20:36ça tape sur les parisiens.
20:38Et puis le premier,
20:39pour moi,
20:39il ne coulisse pas assez vite.
20:40Mais bon,
20:40après,
20:41je trouve que c'est pas...
20:43Forcément,
20:43derrière,
20:44ça n'a pas marché.
20:45Mais c'est aussi,
20:47les mecs,
20:47ils n'ont pas trop été aidés
20:48par les autres.
20:49On parlait à la mi-temps,
20:50je crois que c'était
20:51les milieux.
20:52Après,
20:53ils ne sont que deux
20:53à chaque fois,
20:54ils sont en infériorité.
20:55Donc,
20:55ils courent dans le vide,
20:55ils ne sont ni proches
20:57de leur défense,
20:58ni proches de leurs attaquants.
21:00Les attaquants n'ont pas
21:01trop aidé.
21:02Donc oui,
21:03c'était un naufrage défensif.
21:04Et quand vous êtes défenseur,
21:06vous voyez arriver
21:06les vagues.
21:08Ça n'arrête pas,
21:10ça plonge dans le dos.
21:12Est-ce que ça décroche,
21:13ça libère des zones.
21:14Vous maîtrisez la zone
21:15ou vous maîtrisez le joueur ?
21:16Vous maîtrisez la situation
21:17de jeu ?
21:17Vous maîtrisez le ballon ?
21:20Et comme vous ne savez plus,
21:22vous êtes perdu.
21:23Et vous faites automatiquement
21:23des erreurs individuelles
21:25qui sont peut-être grossières,
21:27parfois sur l'aspect défensif,
21:28dans le 1 contre 1
21:29ou sur le placement.
21:31Mais quand vous arrivez,
21:32ça croise de partout,
21:33ça court de partout,
21:34ça décroche.
21:35Je sors,
21:35je ne sors pas.
21:36Ce n'est pas si simple.
21:38Donc, Balerdi nous dit,
21:39en gros,
21:39première mi-temps,
21:40inacceptable.
21:40C'est ce qu'il nous dit.
21:41On n'y arrivait pas,
21:42c'était trop dur.
21:43On est d'accord qu'à la mi-temps,
21:44par rapport à ce que,
21:45en plus toi, coach,
21:46il nous dit,
21:47il corrige le seul truc
21:50qui ne sert à rien,
21:51c'est mettre pas de chaud
21:52dans la place du petit...
21:53Du petit noin et rire, oui.
21:54Là, vous allez sur Dezerbi.
21:55Non, mais juste parce que,
21:57après, il fait à la 15e,
21:58enfin, au bout de 15 minutes,
21:59tu perds une session
22:00de remplacement en plus.
22:02Fais ça à la mi-temps,
22:02à la limite.
22:03Même tes joueurs,
22:04d'ailleurs, Balerdi te dira
22:05après le match,
22:06à la mi-temps,
22:07on n'en pouvait plus.
22:08Mais ce qu'on a tous vu,
22:09enfin, modestement,
22:10ce qu'on a tous vu à la mi-temps,
22:12pourquoi tu fais mi-temps
22:13et soixantième ?
22:15Fais ton truc à la mi-temps, non ?
22:17Surtout, Balerdi met l'accent
22:18sur la première,
22:18c'est pas que la première.
22:19Ah oui, parce qu'il est mi-temps, quoi.
22:21T'as l'impression
22:21qu'il n'y a que la première
22:22qui a été manquée
22:23quand il en vole.
22:24Parce que la deuxième,
22:25on était mieux.
22:25Les 15e,
22:26où il garde le système.
22:28Les 15e,
22:28enfin, pardon,
22:2945e, 60e.
22:30Le seul miracle qu'il y a,
22:31c'est qu'il n'y a pas 4-0
22:32à ce moment-là déjà.
22:32Oui, c'est ça,
22:33parce qu'il y avait déjà
22:33encore potos.
22:34C'est la facilité aussi,
22:35comme en Paris,
22:36arriver dans la surface
22:37de réparation de Marseille.
22:38C'est-à-dire que tu es
22:39sans problème.
22:40Je crois qu'il y a une stade
22:41qui est sortie à la 68e.
22:43Je crois que dans les 15 dernières minutes,
22:44ils sont arrivés 18 fois
22:45dans la surface, Paris.
22:46C'est énorme.
22:48C'est-à-dire qu'ils ne font pas
22:49s'ils arrivaient dans la surface,
22:50les mecs reculés.
22:50Les gars défendent les mains
22:52dans le dos
22:52et que je te tends les jambes.
22:54Oui, mais le fait d'arriver
22:54jusqu'à la surface,
22:55ils sont dans la surface
22:5618 fois en 15 dernières minutes.
22:57Mais parce que le coup
22:58des deux milieux
22:58qui se sont avalés
22:59par 3, voire 4,
23:02parce qu'en plus,
23:02Paris, ça bouge très très bien.
23:08se t'est fait démolir
23:09par les trois milieux
23:10plus Wirtz qui venaient.
23:11C'est-à-dire qu'ils étaient
23:11à 2 contre 4.
23:13Tu manges, en plus,
23:14pas contre un très grand Liverpool,
23:15pas un Liverpool
23:15qui est au niveau de Paris.
23:17Contre Paris,
23:18qui a mis...
23:18Tu manges à Bruges.
23:20Le meilleur milieu
23:20ou un des deux milieux ?
23:21Tu manges à Bruges aussi,
23:22au milieu.
23:22En plus, tu manges à Bruges.
23:24Mais qu'est-ce que tu espères
23:26avec tes deux milieux, en fait ?
23:27Tu vas te faire,
23:28mais massacrer.
23:29Et effectivement,
23:30derrière, ça arrive par vague.
23:32Et derrière,
23:33t'as pas Sergio Ramos,
23:34Varane, tu vois.
23:34En fait, ce système A5
23:37avec 2, 6 et 3 attaquants,
23:40en fait,
23:40si les trois de devant
23:41ne donnent pas un coup de main
23:42dans le cœur du jeu,
23:43s'ils restent pratiquement
23:44toujours écartés
23:44ou très larges,
23:46en fait,
23:46pour les équipes adverses,
23:46c'est facile de trouver
23:47de la place au milieu.
23:48Et à partir du moment,
23:49il y a du mouvement,
23:50chose que Paris fait très très bien.
23:51C'est difficile
23:52parce que les trois de devant,
23:53dans leur replacement,
23:54ils sont vite dépassés
23:55par la passe.
23:56Et à partir du moment,
23:56ils étaient dépassés par la passe.
23:58Vous ne faites pas l'effort
23:59de revenir un petit peu
23:59pour raccourcir un peu
24:00les distances.
24:01Après, il y a trop de choses
24:02qui arrivent,
24:03c'est trop compliqué.
24:04On a hâte d'entendre
24:04les explications
24:05de Roberto Dezerbi,
24:06l'entraîneur de l'Olympique de Marseille.
24:07Toujours pas de conférence
24:08de presse des entraîneurs.
24:10Giovanni surveille ça pour nous.
24:11C'est quand même un truc.
24:12Oui, Edèv.
24:13Parce qu'il faut quand même
24:14pointer ça.
24:15Et je le dis d'autant plus
24:16que moi, à la base,
24:17Roberto Dezerbi,
24:17moi, je suis plutôt client.
24:19C'est-à-dire que quand il signe
24:19à Marseille,
24:21je me dis, waouh,
24:21ils ont pris une pointure européenne.
24:24Évidemment,
24:25ce n'est pas Guardiola,
24:25ce n'est pas club,
24:26ce n'est pas machin,
24:27mais c'est quelqu'un
24:27dont tu peux imaginer
24:29que des gros clubs
24:30s'intéressent à lui.
24:32Moi, ce qui me frappe,
24:33et en plus particulièrement,
24:34je trouve, cette année,
24:35c'est que tu as l'impression
24:36que tu n'as pas
24:36de niveau plancher.
24:38C'est-à-dire que quand
24:39son équipe est dépassée,
24:41elle est dépassée,
24:42mais dans des proportions.
24:43Tu comprends
24:44ce que je veux dire ?
24:44Tu peux être dominé.
24:46Tu peux être un peu surclassé
24:47par Liverpool.
24:48C'est possible.
24:49Même, peut-être même,
24:50tu peux être un tout petit peu
24:51surclassé un mauvais soir
24:52par Bruges.
24:53tu ne peux pas t'effondrer
24:54dans ses proportions.
24:56Tu ne peux pas t'effondrer
24:57dans ses proportions ce soir.
24:58Ça fait plusieurs matchs
25:00où quand il s'effondre,
25:01tu as l'impression
25:02qu'il n'y a pas de plancher.
25:03C'est toboggan.
25:04Et ça veut dire que ça,
25:05ça veut dire que le coach,
25:07malgré tout,
25:08il a une responsabilité
25:08dans les sécurités de l'équipe,
25:10dans la façon qu'il a
25:10de lui donner une compacité,
25:13une sécurité.
25:13Garder un niveau moyen.
25:15Aussi.
25:15Que le bas ne soit pas très bas.
25:17C'est pour ça,
25:18est-ce que c'est le classique
25:19de la honte pour l'OM ce soir ?
25:20La honte ?
25:20Tu prends une Manita.
25:23Qui est bien payée.
25:24Et qui est bien payée.
25:25Oui, c'est ça.
25:25Parce qu'en plus,
25:26ce n'est pas 5 buts sur un tir.
25:29C'est 5 buts sur un déluge d'occasion.
25:31On va se mettre dans la peau
25:32d'un supporter marseillais.
25:33Ce soir, tu te sens trahi
25:34par ce que tu as vu.
25:37Tu te dis,
25:38OK, il y a eu Bruges.
25:39OK, il y a eu ça.
25:40On va l'apprendre, là.
25:41OK, il y a eu ça.
25:42OK, d'accord.
25:43Moi, je peux concevoir,
25:46quand tu es supporter d'un...
25:47Je peux concevoir le dépassement.
25:50C'est-à-dire,
25:50face à une équipe comme ça,
25:51que tu puisses prendre le bouillon,
25:53ça arrive.
25:54Parce que les mecs sont ultra forts,
25:55parce que les mecs ont une confiance,
25:57ils viennent de gagner.
25:58Les mecs sont des joueurs formidables.
25:59Tu peux te faire dépasser,
26:01mais pas dans cet état d'esprit-là.
26:03Je veux dire,
26:03j'ai vu des trucs ce soir.
26:05J'ai vu des comportements.
26:07Quand tu es joueur de marseillais...
26:09Quoi, par exemple, Ludo ?
26:10Avant d'aller voir...
26:10Des mecs qui se font éliminer,
26:11qui marchent,
26:12des mecs qui chahutent.
26:13Moi, je veux bien
26:14que Balerdi, Medina,
26:16ils fassent les covoys
26:17et les pistoléraux
26:19en championnat
26:20contre Tartampion et machin.
26:21Mais c'est là qu'il faut montrer.
26:22Si tu sors le pistolet,
26:23c'est ici qu'il faut le sortir.
26:24Ce n'est pas ailleurs.
26:26C'est-à-dire,
26:27à vouloir haranguer tous les mecs,
26:28à vouloir bousculer les types,
26:30à vouloir jouer
26:31les animateurs.
26:34C'est là qu'il faut faire l'animateur.
26:35Ce n'est pas là.
26:36Là, il ne faut pas baisser la tête.
26:37Et ce soir,
26:38moi, j'ai vu des trucs.
26:39Ludo, tu sais que c'est dur.
26:40Mais tous.
26:41Ludo, tu sais que c'est dur.
26:42Oui, mais...
26:43Tu sais que...
26:44Moi, j'entends.
26:44Je peux comprendre certaines choses.
26:46Il n'y a pas de souci.
26:47Je ne peux pas courir
26:48à côté des mecs.
26:48Oui, je suis là.
26:49Les mecs,
26:49ils se font une passe à 10
26:50dans la surface de réparation.
26:52Personne ne réagit.
26:54Tu peux,
26:55sur le comportement individuel,
26:56sur les situations de jeu,
26:57tu peux réagir.
26:58Je suis d'accord.
26:59La façon dont tu défends...
27:01En fait,
27:02ils n'acceptent pas
27:03certains duels.
27:04Ils ne veulent pas le jouer,
27:04en fait,
27:05sur certains duels.
27:05Mais quand vous prenez
27:07un bouillon collectivement,
27:09quand vous prenez...
27:10Parce que ce soir,
27:11malheureusement,
27:11c'était un bouillon.
27:12Je ne veux pas...
27:13Non, c'est un bouillon.
27:14C'est un bouillon.
27:17En fait,
27:17je pense qu'un joueur,
27:19c'est ma conviction,
27:20je pense qu'un joueur,
27:21à partir du moment
27:22où sur le collectif,
27:23il se sent dépassé,
27:24c'est difficile pour eux
27:25de se remettre
27:26dans l'ordre
27:27de la marche individuelle.
27:29Et il y a des joueurs
27:30qui sont forts pour ça,
27:32qui arrivent personnellement,
27:34individuellement,
27:35à se remettre
27:35dans leur registre
27:36et à leur niveau.
27:38Mais quand tu es dépassé
27:39sur un ensemble de choses...
27:41Je comprends
27:42ce que tu veux me dire,
27:42Gilles.
27:42Mais dans le sens
27:44des priorités,
27:45dans le déroulé du match,
27:48est-ce qu'à 4-0 au parc,
27:50vu la raclée,
27:51enfin,
27:52le dépassement
27:52que tu es en train de prendre,
27:54est-ce que Medina,
27:54qui se retrouve numéro 9
27:56à la 75e minute,
27:57c'est une bonne idée ?
27:59Est-ce qu'à un moment donné,
28:00tu ne te dis pas ce soir,
28:01il n'y a pas une prise
28:02de conscience,
28:03de contexte,
28:03en disant,
28:04ok,
28:05ce soir,
28:05on va quand même,
28:06à un moment donné,
28:07mettre le barbelé ?
28:07Tu ne peux pas l'avoir.
28:08Ce soir,
28:09tu peux finir 10,
28:12Régis.
28:13Tu peux en prendre 10.
28:15Je ne discute pas de ça.
28:16Et Marseille,
28:16quand même,
28:17il y a un minimum...
28:17Non, mais vous allez moins
28:18sur les individualités
28:19que sur le global,
28:20Régis,
28:21c'est ça ?
28:21Oui, moi,
28:22je...
28:23Et encore une fois,
28:25je vais mesurer un peu
28:26les choses entre le collectif
28:28et l'aspect individuel
28:28par rapport à des situations
28:30de jeu.
28:30Nous, on s'arrête
28:31sur l'aspect défensif.
28:33Effectivement,
28:33ils ont...
28:34Ça a été trop facile
28:35pour les joueurs du PSG.
28:36Le 1 contre 1,
28:36à chaque fois,
28:3780%,
28:37c'est Paris qui le gagne.
28:39Alors,
28:39ils ne défendent pas bien.
28:41Est-ce qu'il est aidé
28:41de la façon dont ils défendent ?
28:43Est-ce qu'il a été aidé
28:44le joueur individuellement ?
28:45Est-ce que tu la mets
28:45sur l'extérieur ?
28:46Est-ce que tu fermes ?
28:47Est-ce que tu ne fermes pas ?
28:48Après,
28:48ça fait un enchaînement.
28:49Vous savez,
28:50quand vous prenez...
28:51C'est compliqué.
28:53C'est pas une défense.
28:54Après,
28:54c'est fini, quoi.
28:55Déjà,
28:56entre parenthèses,
28:56on pourrait aussi parler
28:57du côté offensif.
28:58On parle du côté défensif,
29:00mais offensivement,
29:00ils n'ont rien fait non plus.
29:01Ça veut dire qu'aussi,
29:02une action d'aide,
29:04en gros.
29:04C'est la seule Ségouilly
29:05qui coupe au premier plateau
29:06sur un centre.
29:07Mais après,
29:07il n'y a rien.
29:08En deuxième mi-temps,
29:08c'est sur le côté gauche
29:10quand il rentre.
29:11Il y a Martigno-Ciral
29:12parce qu'on le laisse
29:13montrer.
29:13Oui,
29:14parce qu'il y a
29:14le décalage à droite
29:15et il y a la frappe en ligne.
29:16C'est presque rien
29:17sur l'ensemble du match.
29:18A la fois défensivement,
29:19tu ne fais rien
29:20et à la fois offensivement,
29:21tu n'existes pas.
29:23Mais moi,
29:24je rejoue un peu Régis.
29:25C'est-à-dire que mentalement,
29:27quand tu plonges
29:28à 2-3-0
29:29qu'en face de toi,
29:30c'est au-dessus,
29:31pour repartir,
29:32c'est presque impossible.
29:33Et je pense que...
29:35Et ce qui m'inquiète,
29:36au Werder,
29:37tu avais un Thorsten Frings,
29:40tu avais un machin
29:40qui pourrait être
29:41Hochberg ce soir
29:42qui est quand même
29:43international d'allois,
29:44qui est capitaine.
29:45À un moment donné,
29:46le mec rameute tout le monde
29:46et dit, les gars,
29:47on s'arrête là 2 minutes
29:48parce que...
29:49Je pense que c'est
29:50l'ensemble des leaders.
29:51Je trouve que
29:51ces dernières semaines,
29:54dès que ça ne va pas,
29:55ils lâchent les mecs.
29:56Et donc ça,
29:57ça m'inquiète plus
29:57pour la suite.
29:58Moi, c'est ça qui me frappe.
29:58Parce que je trouve
29:59qu'il y a une période
30:00où à un moment donné,
30:01les mecs arrivaient
30:01à revenir,
30:02à s'accrocher,
30:03à repartir.
30:04Là, ça plonge.
30:05Moi, j'ai eu cette sensation
30:06contre Liverpool
30:07qu'ils ont pris le deuxième,
30:08ça a été fini.
30:08C'est-à-dire qu'ils traissent
30:09quand même une demi-heure
30:10de match.
30:10Tout Liverpool
30:11que c'est en face de toi,
30:12tu sais que si tu remets
30:13un match dans un stade
30:14comme ça,
30:14ça repart.
30:15Mais tu sens que les mecs,
30:16ça part et c'est fini.
30:17Et les mecs en face,
30:18ils le sentent.
30:19C'est-à-dire que tu joues,
30:19tu gères après.
30:20Et là, ce soir,
30:21je le sens aussi.
30:22Tu sens qu'ils sont dépassés,
30:23ils n'arrivent pas
30:24à trouver la solution.
30:25Et comme tu diriges,
30:26je pense que c'est très,
30:26très dur quand tu es sur le terrain
30:27et que tu vois ça,
30:28savoir quoi faire.
30:30Tu regardes la pendule,
30:32tu te dis,
30:32il y en a encore.
30:34Après, c'est clair.
30:35On va aller voir Giovanni
30:35depuis le stade.
30:36C'est statique de la vue
30:38contre d'autres équipes
30:39que le PSG.
30:39C'est ça.
30:40C'est ça, moi qui ai été.
30:40Tu le vois à Bruges,
30:41il n'y a pas de...
30:42Tu prends un naufrage à Bruges.
30:44Et le naufrage
30:45qui se multiplie pour l'OM,
30:46malheureusement, effectivement.
30:47Giovanni,
30:48pardon, Dio,
30:50Joe,
30:51on va aller voir Dio.
30:54Et ces impressions-là,
30:54vous les confirmez
30:55vu du stade, Giovanni.
30:59Oui, bon,
31:00ça a été un naufrage
31:02collectif.
31:03Il n'y a pas de souci là-dessus.
31:05Mais moi, il y a quelque chose
31:06que Dave parlait
31:06de niveau plancher.
31:07Pour avoir un niveau plancher
31:08d'une équipe,
31:09il faut avoir de la continuité.
31:11Et Roberto Desherbi,
31:12moi, je veux bien
31:12qu'il nous parle constamment
31:14des joueurs qui se trouvent.
31:15Parce qu'en conférence de presse,
31:17là, depuis un mois,
31:17il cible constamment
31:18un tel a fait telle erreur.
31:19C'est de la faute de Pavard.
31:20C'est de la faute de Morillo.
31:21C'est de la faute d'un tel,
31:22d'un tel, d'un tel.
31:23Après, il dit qu'il ne comprend
31:24pas son équipe.
31:25Mais quand tu changes constamment
31:26de système d'équipe,
31:27que tu changes constamment
31:28de joueur,
31:29qu'à chaque mercato,
31:30tu as 10, 15 mouvements,
31:32en fait, tu n'as pas de continuité.
31:33On parle beaucoup
31:34des moyens, du PSG.
31:35L'exemple d'en face,
31:36alors peut-être que certains disent
31:38que c'était à l'extrême.
31:39Pareil, ils n'ont pas recruté.
31:40Ils n'ont rien fait.
31:41Et quand c'est difficile,
31:42ils peuvent se réfugier
31:43derrière un schéma de jeu
31:44qu'ils connaissent
31:45parce qu'il y a de la continuité.
31:46Les garçons se connaissent.
31:47Le système ne change jamais.
31:49Il y a les joueurs
31:49qui occupent différentes positions.
31:50Il n'y a pas de continuité à Marseille.
31:52C'est j'arrive, je repars,
31:53j'arrive, je repars.
31:54Donc quand il y a ça
31:56sur un club de haut niveau,
31:57ce n'est pas possible.
31:58À un moment, tu es payé.
31:59En fait, on ne joue pas
31:59à Football Manager.
32:00C'est la vraie vie.
32:02Giovanni, on nous indique
32:03que Roberto Dezerbi
32:04ne s'est toujours pas exprimé,
32:05y compris chez le diffuseur.
32:07Giovanni, ce qu'il ouvre,
32:07c'est un peu plus que Dezerbi.
32:09C'est la politique du club.
32:10La politique sportive.
32:11Parce que moi, Dezerbi,
32:11il est devenu Dezerbi.
32:13Alors, comme tu dis,
32:13ce n'est pas Guardiola,
32:14ce n'est pas Ancelotti.
32:16Mais si on parle aujourd'hui,
32:17tout le monde dit
32:17« Ouais, mais Dezerbi,
32:18pour qui se prend ? »
32:19En fait, on ne pense
32:19qu'il ne se prend pour personne.
32:21C'est juste qu'on parle de lui
32:21parce qu'il a fait
32:22deux, trois trucs dans des clubs
32:23ou qui étaient des clubs
32:25pas forcément qu'on attendait.
32:26D'un coup, on a vu une équipe
32:27qui jouait au foot
32:27et qui avait des résultats.
32:30Que ça soit Lowe, Brighton.
32:31Shakhtar, c'était pas mal non plus.
32:32Shakhtar, Brighton, etc.
32:34Et donc, moi, je me dis,
32:36il a fait ça
32:37parce que, justement,
32:37ce que dit Giovanni,
32:39c'est qu'il a fait ça
32:39parce qu'il avait quand même
32:40une ossature
32:41sur laquelle il travaillait,
32:43il rajoutait deux, trois trucs
32:43et puis ça ne bougeait pas trop.
32:45Là, en fait,
32:45j'ai l'impression que
32:46c'est un paradoxe, en fait,
32:47qu'il arrive à Marseille
32:48dans ce Marseille-là
32:49avec des mouvements
32:51toutes les...
32:51j'allais dire même pas
32:52toutes les saisons.
32:54C'est tous les quatre, cinq mois.
32:56Donc, travailler
32:56et faire ce qu'il veut faire
32:58avec tout le temps changer...
32:59Mais est-ce que lui-même,
33:00il n'a pas été pris un peu là-dedans
33:01même avec l'effectif qu'il a
33:03de vouloir ce...
33:04Ou est-ce qu'il n'a peut-être pas
33:05les...
33:05Ou il ne trouve peut-être pas
33:06la solution.
33:06Il ne trouve pas la solution.
33:07Voilà.
33:07Tu as tellement cette pression
33:09de l'obligation
33:11de la Champions League
33:12parce que c'est vital
33:12économiquement.
33:13Il y a, vis-à-vis
33:14de tes supporters,
33:15le fait de te rapprocher
33:16de Paris chaque année
33:18un peu plus.
33:19Donc, évidemment,
33:20à chaque mercato,
33:21tu as la tentation
33:21de dire on améliore l'équipe,
33:22on améliore l'équipe,
33:23on améliore l'équipe.
33:24Mais c'est vrai que parfois,
33:25le mieux est l'ennemi du bien.
33:27C'est-à-dire que
33:28tu as pris des joueurs
33:29qui commençaient
33:30et puis à un moment donné,
33:31le petit Vermeurene,
33:32c'était super,
33:32c'était génial.
33:33Il a disparu.
33:34Trois matchs après,
33:34il n'existe plus.
33:36Mais,
33:37bon voilà,
33:38ces dirigeants-là,
33:38Mehdi Benassa te dit,
33:39il a trois ans lui.
33:40En trois ans,
33:41lui, ce qu'il veut,
33:41c'est reconstruire une équipe
33:42forte.
33:43Trois ans, c'est un bon cycle.
33:45Donc, est-ce qu'ils se mettent
33:46trop de pression ?
33:47Est-ce que finalement,
33:49le contexte,
33:51en tout cas,
33:51le microcosme économique
33:52fait qu'aussi,
33:54tout le monde aime bien
33:55jouer à ce moment-là ?
33:58Un 5-0 ce soir face à Paris
34:00qui est la pire défaite
34:01historique de l'OM.
34:03Après, on met souvent ça
34:05en avant
34:05quand ça ne marche pas,
34:06quand ça ne fonctionne pas.
34:07Parce que quand ça fonctionnait,
34:08on parlait un petit peu moins
34:09des changements
34:10de structure d'équipe,
34:12de changement de tactique,
34:15de changement de signe.
34:16On en parlait moins.
34:17Est-ce qu'ils changeaient
34:18autant les dernières ?
34:19Même de...
34:20Je n'ai pas tous les matchs.
34:21Oui, mais tu vois,
34:22j'ai l'impression que...
34:22Là, jusqu'à un mois et demi,
34:23ça allait à peu près.
34:25Là, c'est vraiment depuis janvier,
34:26début février.
34:27Ah, il dit non.
34:27Qu'est-ce qu'il fait ?
34:28Il n'est pas d'accord.
34:29Il n'est jamais d'accord.
34:30On ne sait pas avec qui.
34:32Non, mais l'an dernier,
34:35il changeait beaucoup moins.
34:37Moi, ce n'est pas le problème
34:38qu'il y ait beaucoup d'arrivées.
34:40Moi, je pense que c'est une erreur.
34:41Mais c'est juste que...
34:42Et peut-être,
34:43il y a des coachs,
34:44des anciens joueurs
34:44sur le plateau.
34:46Quand tu es dans la difficulté,
34:48quand tu souffres sur le terrain
34:49et tout ce que vous avez évoqué,
34:50Régis a raison de parler
34:51d'un naufrage collectif,
34:52que c'est difficile.
34:53Mais quand c'est comme ça,
34:54il faut se réfugier derrière quelque chose,
34:55un fond de jeu, une base.
34:57On a parfois ces débats-là aussi
34:59en équipe de France,
35:00Johan, où c'est vrai que
35:01s'il n'y a pas d'efficacité,
35:03s'il n'y a pas de solidité,
35:04tu dis qu'il manque un fond de jeu,
35:05une base à Marseille,
35:07à part des coups de génie.
35:08Et s'il n'y a pas
35:09Mason Greenwood cette saison,
35:10je pense qu'ils sont encore plus bas
35:11au classement.
35:12S'il n'y a pas une étincelle individuelle,
35:14il n'y a aucun sentiment
35:15de progression dans le jeu collectif.
35:17Aucun sentiment de continuité.
35:19Mehdi Benatia et Pablo Longoria
35:21sont responsables
35:22et Roberto Desherbi également.
35:23Mais c'est l'échec, à mon sens,
35:25ce soir, les limites
35:26d'un mouvement permanent,
35:28que ce soit l'arrivée
35:29et départ de joueurs
35:30et aussi de continuité dans le jeu.
35:32Quelqu'un peut me dire aujourd'hui
35:33ce que veut faire l'Olympique de Marseille
35:34dans le jeu ?
35:35Quelqu'un a compris ?
35:35Là, je pose la question
35:36au premier degré.
35:37Moi, je ne comprends rien.
35:39Après le match contre Lens,
35:41je ne te pose pas cette question.
35:43Après, moi, je rejoins
35:44ce qu'a dit Desherbi,
35:45c'est-à-dire que je ne comprends pas
35:47mon équipe.
35:48Alors peut-être qu'il est aussi responsable,
35:49forcément,
35:50parce qu'il fait partie du truc.
35:51de Lens.
35:52Tu vois le match à Lens
35:53et après, tu vas le voir
35:53le match à Bruges.
35:54Ce qu'on a vu en janvier,
35:57Trophée des champions.
35:58Franchement, très correct.
35:59Tu verras ta dernière minute.
36:01Il y a un match
36:02que tout le monde oublie.
36:03Il y a un match
36:03que tout le monde oublie.
36:04C'est Nantes,
36:05au Vélodrome, quand même.
36:06Nantes au Vélodrome,
36:07c'est un accident en plein milieu.
36:09Du coup, est-ce que c'est un accident ?
36:10Oui, mais ce que je veux dire,
36:11c'est un truc
36:12que personne ne voit bien.
36:12Il y a Lens.
36:13Là, on se raccroche.
36:14Le 2-0, il est normal.
36:16On se raccroche à Lens.
36:17C'est effectivement
36:18un très bon match
36:19du début à la fin.
36:21Ah là là !
36:21C'est Luis Enrique.
36:23Alors là, on s'incline.
36:24Luis Enrique,
36:25on va suivre le début.
36:26La première réponse
36:27de Luis Enrique.
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