00:00Il faut quand même que les relations perdurent et qu'elles continuent, parce qu'effectivement il y a plusieurs domaines
00:04de coopération.
00:05On parlait de la lutte contre le terrorisme, mais il y a aussi tout ce qui est le transfert de
00:09compétences, il y a les frontières du Sahel, etc.
00:13Donc il y a beaucoup de choses qui sont faites.
00:14Dire que ça ne sert à rien d'y aller, ça veut dire qu'on coupe les relations, qu'on
00:18coupe communication et que couide de tout le reste.
00:20Moi je fais partie de ces 5 millions, selon les chiffres, de Français qui ont des liens directs ou familiales
00:25avec l'Algérie.
00:26Donc en même temps, je ne veux pas finir névrosé, mais bon, à un moment, il faut quand même se
00:31rappeler que malgré tout,
00:33alors je veux bien, c'est vrai que cet événement, l'Algérie est un pays jeune, il a 60 et
00:39quelques années,
00:40il y a encore ce sentiment fort dont ils ont besoin en fait, pour se rappeler que c'est un
00:46pays autonome, souverain,
00:48et qui crie plus que de raison, sa souveraineté, comme de l'oxygène,
00:53et qui ont une relation un peu compliquée à l'ancien colon, ça n'excuse pas tout.
01:01Mais certes, moi je pense qu'il faut retourner, il l'a dit, ces deux mots antinomiques, apaisés et fermes,
01:08je crois qu'il faut reprendre tout depuis le début.
01:10Vous êtes la seule optimiste.
01:11Depuis 1962, aujourd'hui en 2026, il faut reprendre tous les dossiers, puis refaire, remettre tout à plat,
01:17même les accords de 68, il ne faut pas avoir de tabou, mais y aller dans une sémantique apaisée.
01:22On va suivre.
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