- il y a 2 jours
Retrouvez le replay de l'Équipe de choc du 12/02/2026.
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00:00Bonjour à tous, c'est les bienvenus dans l'équipe de choc, on aime beaucoup ce jingle,
00:08on le fait ensemble, ça va pas, il n'y a pas la musique.
00:13Si, il y a la musique enfin.
00:14En vrai, vous l'avez compris, c'est le moment de la petite récré, on s'amuse, on décortique
00:17toute l'actualité sportive du jour, on s'enflamme, on se bagarre avec une petite bande de foufous,
00:21pas toujours disciplinée, mais au moins il y a de la vie.
00:23Pierre Boubi, Juju Aliane, comme on le voit.
00:24On essaye, honestement.
00:26T'as retrouvé ton copain Pierrot ?
00:27Oui, il m'avait manqué.
00:27Ah, t'es où ?
00:29T'es parti où hier ?
00:31Alors, oui, j'avais oublié que je n'étais pas là, exactement.
00:34Je suis allé voir les arbitres de Ligue 1 à Clairefontaine pour qu'ils nous expliquent
00:38un petit peu, c'est un espèce de séminaire pour nous expliquer les situations de jeu et
00:41tout.
00:41Ça s'est bien passé ?
00:42Les règles aussi, parce que c'est important aussi de connaître toutes les règles du jeu,
00:45il y en a beaucoup.
00:45Et donc ça a tout compris ?
00:46C'était très intéressant, je ne suis pas plus avancé, mais c'était très intéressant.
00:51T'as monté les marches ? T'as fait un défilé à Clairefontaine ?
00:53Non, non, j'ai pas accès à ces escaliers-là, ma chère français.
00:56Un jour peut-être ?
00:56Non, non plus.
00:57Les participants du jour, je ne sais pas si on va faire une très belle émission,
01:01mais on va rigoler en tout cas, ça c'est sûr, parce qu'il y a du casting, j'appelle
01:03pour commencer Mathieu de Séville, il s'est pris de passion pour les Jeux Olympiques,
01:07il est devenu fan du Skeleton et il a déjà sa combi.
01:10Tu peux nous rejoindre Mathieu, toujours très pointu sur les tenues, on est d'accord,
01:13il porte une affection particulière à son look.
01:15Et qu'il ne fut pas notre surprise de découvrir qu'il a eu une vie de Skeleton Man par le
01:19passé, regardons ça en image, si vous le voulez bien.
01:22Mais non !
01:23Cette combinaison, ce sont tes vrais muscles.
01:26On est d'accord ? Ce n'est pas une photomontage ?
01:28Je suis très bronzé par rapport aux mains quand même, il y a un bon décalage.
01:33Est-ce que l'éteint alors ? C'est ta nouvelle passion ?
01:35Oui, oui, exactement, c'est dans une autre vie.
01:39Il y a du violet paquet, c'est musclé, c'est vraiment lui, il y a quelque chose.
01:43Il faut croire, c'est vraiment toi.
01:45Ah oui ? Non mais je demande, des fois il y a des pièges.
01:48C'est de la télévision, c'est le photomontage, enfin.
01:50Ah d'accord, c'est bien fait.
01:51Il n'est pas gaulé comme ça, ça se sentait.
01:52Ah si, il est bien gaulé.
01:54Ça se sentait.
01:55Allez, on tire un bar réel.
01:57On appelle notre prochain recrut, Erwan à votre aide.
01:59Lui, il est prêt pour le All-Star Game, il a une modeste carrière de basketteur,
02:02mais il peut dunker.
02:03Ah si, et ça c'est un vrai effort, un vrai progrès.
02:07Et là, il ricane parce qu'il sait très bien de quoi il s'agit.
02:09Mais si tu ne mettais pas des photos comme ça aussi sur les réseaux sociaux,
02:12on ne s'amuserait pas avec.
02:13Regarde comment il est dingue.
02:14Ah bon ?
02:15Et qui est par terre.
02:16Tu es très grand quand même.
02:17Tu sais que le panier, il est baissé au maximum là.
02:18Ah bon ?
02:19Merci.
02:21On nous prend vraiment pour des idiots dans cette émission.
02:23Mais non mais on oublie, souvent on présente le sportif et le journaliste.
02:27Or, il a quand même un gros passif de sportif.
02:29Ouais, ouais, calme-toi.
02:30Calme-toi, ça dépend à qui on parle.
02:32Autour de la table, je peux dire que j'ai un gros passif de sportif.
02:33C'était bien ton petit voyage à New York ?
02:36C'était très bien, il faisait très froid.
02:38Mais écoute, j'ai vu des bons New York Knicks.
02:40J'ai vu un bon LeBron James aussi, un bon Lucas Donnecy.
02:42Je me suis régalé.
02:43Ça tombe bien, on risque de parler NBA aujourd'hui dans l'émission.
02:45Mais pas que.
02:46Regardez le sommaire qui s'affiche sous vos yeux ébahis.
02:48Un athlète disqualifié pour un message politique.
02:50Un Ukrainien a refusé d'enlever son casque.
02:53Hommage aux victimes du conflit avec la Russie.
02:55Un geste courageux.
02:56Et pourtant, certains trouvent la décision du CIO scandaleuse sur ce plateau.
03:00Incroyable médaille d'argent pour le ski français aujourd'hui.
03:03Romane Miradoli, vice-champion olympique du Super G, un peu à la surprise générale.
03:07Pas forcément, nous diront les spécialistes de ski.
03:09On écoutera notamment Tessa Worley sur le sujet.
03:12Et puis l'aspect mental dans le sport.
03:13Nos athlètes ont vécu des émotions folles.
03:15Hier, que ce soit Guillaume Ciseron couronné en patinage.
03:18Ou encore Périne Laffont qui était en larmes toute la journée.
03:20Et si la gestion du stress était finalement la clé de la réussite,
03:23là aussi on sera avec des experts.
03:25C'est également jour de tirage au sort de la Ligue des Nations.
03:27Aujourd'hui, à ne pas rater, ce sera dans l'équipe de Greg tout à l'heure.
03:30Des nouvelles médailles au jeu en ski bien sûr.
03:32Et puis toujours un peu de NBA pour faire plaisir à Erwan.
03:35En plus, il y a du Wemby tout flamme en ce moment.
03:37Évidemment, il va très bien.
03:38Mais tous les jours, c'est un truc de fou.
03:39Il n'y a pas un jour où on n'a pas un Wemby show.
03:42Et tant mieux.
03:4316h49, on y va ?
03:43Bravo.
03:44Parfait.
03:44On commence avec un peu de politique dans cette émission.
03:46On va un peu élever le débat.
03:48Un athlète a été disqualifié des Jeux Olympiques
03:51pour usage d'un casque non autorisé.
03:53Le casque de la discorde.
03:54Alors cet athlète, il s'appelle Vladislav Eraskiewicz.
03:58Il est ukrainien.
03:58Et il voulait porter un casque honorant plusieurs coéquipiers
04:02tués lors du conflit avec la Russie.
04:04Lors des entraînements de lundi,
04:05l'athlète spécialisé dans le skeleton avait arboré ce fameux casque.
04:08Vous voyez à l'image une initiative saluée au pays
04:11par le président ukrainien Zelensky.
04:13Mais le comité olympique de son côté
04:14avait proposé à l'athlète ukrainien
04:16d'exposer son casque du souvenir avant le départ
04:19et après l'arrivée de la course du jour.
04:22Tout en lui permettant de porter un brassard noir pendant la compétition.
04:25Ce que l'athlète a refusé.
04:27Le CIO a ensuite annoncé ce matin,
04:29avant les épreuves de skeleton,
04:30que l'ukrainien était disqualifié
04:32considérant son message comme politique.
04:35Et la règle 50.2 de la charte olympique
04:38stipule qu'aucune sorte de démonstration
04:40de propagande politique, religieuse ou raciale
04:42n'est autorisée dans un lieu, site ou autre emplacement olympique.
04:46Voilà pour le cadre.
04:47On aura plein d'autres réactions évidemment sur le sujet.
04:49Un geste courageux mais sanctionné durement par le CIO.
04:51Pierre Bouby, je crois que tu es remonté sur le sujet
04:54et que tu trouves ça scandaleux.
04:55Ben ouais, je suis assez scandalisé
04:59pour la simple et bonne raison
05:00que déjà, il faut arrêter de nous mentir
05:02et de nous prendre pour des idiots depuis le début.
05:04Enfin, les Jeux olympiques à la recréation déjà
05:05c'était un projet politique de Coubertin
05:08qui était de rassembler les peuples.
05:09Ça reste un projet politique.
05:10Avec ce qui s'est passé dans l'histoire derrière,
05:12je ne vais pas faire toute la chronologie des Jeux olympiques
05:14entre 36 à Berlin, etc.
05:16Et j'en passe.
05:16On a des exemples.
05:18C'est évidemment la principale raison
05:21de faire les Jeux olympiques
05:22et le message à...
05:23Non mais si, pour moi c'est la...
05:25La principale raison c'est de faire du sport.
05:26La principale raison c'est de rassembler les peuples.
05:28C'est un projet politique de base.
05:29Maintenant, qu'on lui autorise
05:32à utiliser son casque pendant les essais,
05:34qu'on lui autorise...
05:35Qu'on autorise les Américains aussi
05:37à porter un jugement par rapport à la politique de leur pays,
05:39qu'on autorise aussi des pays et des athlètes
05:44à mettre en avant et même condamner
05:46de temps en temps leur gouvernement ou leur pays.
05:50C'est tout le temps le cas.
05:51A chaque Jeux olympiques,
05:52il y a toujours des discours
05:54et des choses qui sont tournées autour de ça.
05:57Le sport fait partie de ça.
05:59Il va falloir arrêter de dire
06:01qu'en fait, le Jeux olympiques c'est autre chose
06:03et il n'y a pas de...
06:04C'est comme la religion.
06:05On est en 2026.
06:06À un moment donné, il y a plein de gens
06:07qui ont des croix sur leur corps
06:08des tatouages,
06:10des signes ostentatoires.
06:12Ça fait partie de ça.
06:14Moi, je ne comprends pas
06:15comment un hommage,
06:17là, envers des collègues à lui,
06:20peuvent être entraînés dans ce rôle-là
06:22et dans ce rôle politique.
06:23Moi, ça me dérange énormément.
06:24Ce n'est pas si simple.
06:25C'est parce que...
06:26Et si, ça l'est.
06:27Non, ce n'est pas si simple
06:28parce qu'il y a un conflit,
06:29il y a une guerre.
06:29Donc, il y a forcément deux camps.
06:30Il y a deux visions des choses.
06:32Évidemment, on se sent proche de ce garçon
06:35qui rend hommage à ses amis.
06:37Le CEO a pris partie.
06:38Oui, mais le CEO a pris partie.
06:39Mais moi, je trouve qu'autoriser ce garçon
06:41à montrer son casque avant, après,
06:43pas pendant, ça n'a aucun sens.
06:44Moi, je trouve que cette décision
06:45n'a aucun sens.
06:46Mais historiquement, et tu l'as rappelé,
06:48le CEO, quand il faut se positionner
06:50sur des actes politiques,
06:51on pense aussi à 68 à Mexico
06:53avec Tommy Smith et John Carlos
06:55qui avaient levé le poids en l'air.
06:56Ils avaient été aussi sanctionnés à l'époque
06:57alors qu'ils avaient juste levé un poids en l'air
07:00pour mettre en lumière
07:02certaines injustices aux Etats-Unis déjà.
07:03Donc, là, on est sur un conflit,
07:06sur une guerre.
07:07Évidemment qu'on se sent plus d'un côté
07:09que de l'autre.
07:10Il n'y a pas de débat là-dessus.
07:12Mais je crois qu'il faut que le règlement
07:13soit un peu plus clair là-dessus.
07:15Maintenant, réagir comme ça.
07:16Et là, je te rejoins sur les Jeux Olympiques,
07:18ce que ça doit être
07:19et comment on doit rassembler.
07:20Disqualifier un mec qui rend hommage
07:21à des mecs morts au front,
07:23c'est pas bon.
07:24On va l'écouter justement,
07:25Vladislav Veraskevitch,
07:26qui ne comprend pas la décision
07:28d'être disqualifié.
07:30Écoutez-le.
07:31Je dois dire que je ne suis pas d'accord
07:34avec cette décision.
07:35Je suis convaincu que nous n'avons
07:36enfreint aucune règle.
07:38La règle 50 qui concerne
07:39la propagande politique,
07:41discriminatoire et raciste
07:42ne s'applique absolument pas
07:44à ce casque.
07:47Je crois profondément que si on est ici,
07:50que l'on peut profiter de notre sport,
07:52profiter des JO, c'est grâce à eux.
07:55Alors, ils méritent d'être avec moi
07:57le jour de la compétition.
08:01Mathieu, tu trouves ça scandaleux
08:03qu'ils soient disqualifiés
08:04des Jeux Olympiques ?
08:06Moi, je suis un peu partagé
08:09sur ce cas précis.
08:11On peut trouver ça scandaleux
08:13parce que ce qu'il fait,
08:15ce message qu'il envoie,
08:16il n'y a rien de méchant là-dedans.
08:19C'est un hommage.
08:20Après, si on agrandit un peu plus le débat,
08:24toi, quand tu dis que le but
08:26des JO, c'est de rassembler,
08:28dès l'instant où tu vas mettre
08:29quelque chose de politique
08:30ou de religieux,
08:32ça sera forcément clivant
08:33et ça ne peut que diviser.
08:35Alors, pourquoi le CEO a interdit
08:36les Russes de participer
08:37aux JO ?
08:37D'accord, mais pas de souci.
08:39Je ne dis pas qu'ils sont bien
08:41sur toute la ligne.
08:42Moi, je parle vraiment sur ça.
08:44Ils veulent s'éviter, justement,
08:46d'avoir des messages politiques
08:47ou de diviser la population
08:49en disant, OK, on prend parti pour rien,
08:52on ne veut pas de messages.
08:53Donc, en fait, je peux comprendre
08:54cette position-là.
08:55Est-ce qu'ils ont été sanctionnés,
08:55les Américains, en conférence de presse ?
08:57Comment ?
08:57Ils ont été sanctionnés,
08:58les Américains, en conférence de presse
08:59avec ce qu'ils ont lâché ?
09:00Tu n'es pas en compétition, là.
09:01Ah ben, pardon, mais si.
09:02En conférence de presse,
09:03tu n'es pas en train
09:04de faire la compétition.
09:05Ah ben, pardon,
09:05alors, tu es dans le cadre
09:06d'une compétition.
09:06Après, si on commence à jouer,
09:08le problème, c'est que là,
09:09on est en train de jouer
09:09sur des mots, sur...
09:10Ah, tu es en conférence de presse,
09:12tu n'es plus en compétition.
09:13C'est vrai que le fait
09:13que les Russes soient exclus
09:14de ces JO olympiques
09:15et que derrière un Ukrainien
09:16qui veut rendre hommage
09:17à des amis perdus au combat,
09:19on le suspend...
09:20Enfin, c'est dur de trouver une logique.
09:22Alors, en tout cas,
09:22j'espère que cet événement
09:23va servir aux CEO
09:24de légiférer un petit peu là-dessus
09:26et de trouver, en fait,
09:27quelque chose
09:27où tout le monde
09:28peut s'exprimer à sa manière
09:29sans qu'on arrive
09:30à des choses aussi dramatiques
09:32qu'exclure un mec
09:33qui veut rendre hommage
09:33à des morts.
09:34Le problème, c'est que
09:35dans ce cas, en fait,
09:35il faudrait faire,
09:36idéalement, du cas par cas.
09:38Mais dès l'instant
09:38que tu fais du cas par cas,
09:40ça reste, encore une fois,
09:41subjectif.
09:42Ça reste quelque chose de moral.
09:43Qui insère une vraie morale
09:44qui dit ce qui doit être bien
09:46ou ce qui ne doit pas être bien ?
09:47Donc, c'est très dur à juger.
09:50Un Russe qui débrouille
09:51avec son casque
09:52et qui rend hommage
09:52à ses morts aussi.
09:53Il n'a rien demandé.
09:54Il a dit, va au front.
09:54Il est allé au front.
09:55Tu vois ce que je veux dire ?
09:55Dès l'instant où tout le monde
09:56va pouvoir vouloir mettre
09:58quelque chose
09:58avec son ressenti
10:00avec sa morale,
10:01c'est difficile de dire
10:02non, ça, ce n'est pas bien.
10:04Donc, je comprends
10:05la position du CEO
10:06de dire, on exclut tout ça
10:08et le but, juste,
10:09vous faites du sport.
10:10Ils ont cette loi 50,
10:11justement, qui est interdite
10:12d'avoir des signes politiques,
10:14religieux
10:14et tout ce qui va avec.
10:15Et d'un autre côté,
10:16ils ont aussi une ligne
10:17dans les lois qui dit
10:18qu'il faut accepter
10:19la liberté d'expression.
10:21En fait, tu fais ce que tu veux.
10:23Le texte, pour moi,
10:24il est archaïque.
10:25C'est trop loin, en fait.
10:26En 2026, la société,
10:27elle évolue.
10:28Il faut que les textes,
10:28ils évoluent avec.
10:29Tu ne peux pas priver un mec
10:31de faire cette compétition,
10:32de le sortir.
10:33Tu l'exclus.
10:34C'est-à-dire que tu fais
10:34de la discrimination
10:35parce que le gars
10:36veut rendre hommage
10:36à des gens perdus au front.
10:38C'est lunaire, quand même.
10:39C'est pour ça que sur ce cas-là,
10:40c'est un peu extrême.
10:42Mais du coup, toi,
10:43tu tolérais tout ?
10:45Tous les messages politiques ?
10:47Non.
10:47Il faut un cadre.
10:49À partir du moment
10:51où le CIO prend une décision
10:52et prend un parti politique,
10:54parce que là,
10:54c'est ce qui s'est passé
10:55en excluant les Russes.
10:56D'accord ?
10:57Reste cohérent
10:57dans ta ligne directrice.
10:58Là, il n'y a aucune attaque
11:00envers les Russes.
11:01C'est un hommage.
11:02Là, tu ne peux pas
11:03le mettre dans le même sac.
11:04Ce n'est pas possible.
11:04Sur ce cas-là,
11:04je suis totalement d'accord avec toi.
11:06Je pense qu'eux,
11:07ils veulent essayer
11:07d'aller plus loin dans le débat.
11:09Si on tolère ça,
11:10peut-être que derrière,
11:11il y aura d'autres messages politiques
11:12et on veut s'éviter ça.
11:13Donc, on tranche l'envive
11:14tout de suite, en fait.
11:15Le porte-parole du CIO,
11:16Marc Adams, lui,
11:17défend la position
11:17de son institution
11:19et il avait même offert
11:20des solutions, justement,
11:21à l'athlète ukrainien.
11:23Écoutez-le.
11:25Nous voulons qu'il concourt.
11:26Nous voulons vraiment
11:27qu'il ait son moment.
11:28C'est très important.
11:30Nous réitérerons
11:31les très nombreuses possibilités
11:32qu'il a d'exprimer son chagrin.
11:34Comme nous en avons déjà discuté,
11:36il peut le faire
11:36sur les réseaux sociaux,
11:37lors des conférences de presse,
11:39en zone mixte.
11:40Donc, nous essaierons
11:41de lui en parler
11:42et de le convaincre.
11:44Il y a 130 conflits
11:45en cours dans le monde.
11:46On ne peut pas avoir
11:46130 conflits différents,
11:48aussi terribles soient-ils,
11:49mis en avant
11:50pendant les épreuves.
11:51Les athlètes ont consacré
11:52toute leur vie
11:53pour en arriver là
11:54et veulent une ère
11:55de compétition équitable
11:57pour tous
11:57et exempte d'interférences.
12:00C'est bien.
12:01Franchement, Arban,
12:01ça se tient.
12:02Oui, ça se tient.
12:03Mais ça se tient exactement.
12:04Parce que, comme disait Mathieu,
12:06il y a peut-être
12:06du cas par cas à faire,
12:07mais c'est trop dur
12:08de faire du cas par cas.
12:08La stat est de 130 conflits
12:10dans le monde.
12:11Elle est énorme.
12:12Et puis, il y a de la négociation,
12:13il y a du dialogue,
12:13il y a du compromis.
12:14Ce n'est pas bête et méchant.
12:15Mais en même temps,
12:16je n'ai pas envie
12:16que le sport
12:17et encore plus les jeux
12:18ne peuvent pas être
12:20par moment un vecteur
12:21de faire passer des messages,
12:22aussi,
12:22que tout le monde peut voir
12:25et comprendre plus
12:26que quand on en parle
12:27dans certaines émissions spécialisées
12:29ou dans des lieux
12:30où on n'a peut-être pas accès.
12:31Donc, c'est très compliqué.
12:32C'est très compliqué.
12:33Là, dans le message qu'il dit,
12:34il ne dit pas totalement
12:35entre guillemets
12:36ne dites rien.
12:38Les Jeux Olympiques,
12:42ce n'est pas que la compétition.
12:43Il y a aussi les zones d'interview,
12:44les documentaires,
12:45votre espace
12:46au niveau réseau social.
12:48Vous pouvez vous exprimer là.
12:49Ce qu'ils disent,
12:50sur le moment de la compétition,
12:52c'est entre guillemets,
12:53il veut sacraliser ce moment-là.
12:55Il dit, là,
12:56on n'y touche pas.
12:56Nous aussi,
12:57ils veulent sacraliser,
12:58le sportif.
12:59Nous aussi,
13:00ils veulent sacraliser.
13:00Ah oui, mais totalement.
13:01C'est à plus d'impact.
13:02Je suis totalement d'accord.
13:04De la chance
13:06qu'il met de côté.
13:07C'est un sacrifice.
13:10Exactement.
13:10C'est un sacrifice.
13:12Totalement.
13:13Mais lui,
13:14son geste,
13:14il est fou.
13:15C'est pas un peu inconscient.
13:16C'est le but de toute une vie
13:17quand même,
13:17les Jeux Olympiques.
13:18Et là,
13:18tu sacrifies ta perf
13:19parce qu'on ne l'attendait pas
13:20parmi les premiers,
13:21il n'était pas favori.
13:21Ça prouve l'importance.
13:22On va plus parler de mon geste-là
13:24que de ma perf.
13:24Leur combat va au-delà.
13:26Vous l'avez rappelé tout à l'heure
13:27quand Tommy Smith,
13:28il lève le poing
13:29contre le racisme
13:31au Mexico.
13:33On retient,
13:34on limite,
13:34on ne retient que ça
13:35de cet événement.
13:36C'est l'impact que ça donne.
13:37C'est fini.
13:38Lui,
13:38il ne va pas perdre sa médaille.
13:39Mais derrière,
13:40il a eu plein de choses négatives
13:42qui sont arrivées derrière.
13:43C'est que derrière,
13:44il n'a pas perdu sa médaille.
13:45Lui,
13:46il n'a même pas l'opportunité
13:46de le concourir.
13:48Malgré tout,
13:49l'impact qu'il veut avoir
13:50va au-delà.
13:50Le message qu'il veut l'envoyer
13:51va au-delà
13:52de leur simple
13:53rapport au sport.
13:55C'est ça,
13:56le message que tu vas envoyer
13:57pendant la compétition.
13:58C'est extrêmement courageux.
13:59En tout cas,
13:59cette disqualification
14:00met dans l'embarras
14:01le CIO.
14:02Vous allez écouter
14:03la présidente,
14:04Kirsty Coventry,
14:05émue
14:05par toute cette polémique.
14:08Je voulais vraiment
14:09le voir
14:09aujourd'hui.
14:10C'était un jour émotionnel.
14:13Donc,
14:15oui,
14:16je ne pense pas
14:17que nous étions en doule.
14:19Mais c'était,
14:20nous avons ces règles
14:23en place
14:23pour essayer de être fair
14:24et aussi
14:26pour essayer
14:27et permettre
14:27pour nous
14:29faire deux choses,
14:30pour permettre
14:30que les athlètes
14:31se expressent
14:32mais aussi
14:33pour permettre
14:33que les athlètes
14:34soient safe.
14:36Et,
14:36je crois vraiment
14:38que il et son père
14:40comprennent
14:41ça.
14:42Et je pense
14:43que c'est
14:43une situation
14:43difficile
14:44que nous sommes
14:46tous.
14:47C'est un témoignage
14:48très fort.
14:49On sent
14:49tout le désarroi
14:50de la présidente
14:50du CIO.
14:52Qui sort
14:52grandit finalement
14:53de cette polémique ?
14:54Personne.
14:54Personne.
14:54Quand on voit
14:55ce...
14:55À la tête quand même.
14:56Quand on voit
14:56ce...
14:57Oui,
14:58certes,
14:59mais il n'y a que
15:00des perdants.
15:00Lui,
15:00il est disqualifié
15:01de...
15:02Oui,
15:02mais son message
15:02est passé.
15:03Son coup de comme,
15:03entre guillemets,
15:04même si ce n'est pas
15:04un joli jeu de mots.
15:05Mais à quel prix.
15:06Donc,
15:06j'entends.
15:06Oui,
15:06bravo,
15:06c'est un héros
15:07si tu veux,
15:08mais j'ai du mal
15:08à dire qu'il sort
15:09gagnant.
15:10Il ne sort pas gagnant.
15:10Il ne fait pas
15:12sa message,
15:12mais il sort détruit
15:13l'athlète aussi.
15:14Je pense que
15:15quand on voit
15:15le témoignage,
15:17on sent qu'à la réunion
15:19dans la matinée,
15:19ça a dû les arracher.
15:20Il n'y a pas
15:20de bonne solution.
15:21Moi,
15:21je trouve que
15:22d'exclure un mec,
15:23ça manque un peu
15:25d'empathie,
15:25mais on comprend
15:26qu'ils n'ont pas dit
15:26il a fait ça,
15:27on arrête.
15:28Ça a dû être
15:29un vrai cassette.
15:30Il n'y a pas
15:30de bonnes solutions.
15:30C'est pour ça
15:31que pour moi,
15:31il n'y a pas de gagnant.
15:33En voyant les émotions
15:34de cette dame,
15:35tu te rends compte
15:36quand même
15:36qu'il y a un certain échec
15:37dans ce que tu veux véhiculer.
15:38Oui,
15:38c'est ce qu'elle essaie
15:39de faire.
15:40Tu es obligé
15:41de te servir
15:42peut-être
15:42de ce moment-là
15:44comme jurisprudence
15:45pour essayer
15:45de travailler ton texte
15:46et essayer
15:47de réorienter
15:47tes interdictions
15:49et tes accès.
15:50C'est trop dur.
15:52C'est trop dur.
15:52Ça va ouvrir des portes.
15:53Il y a un hommage.
15:55C'est trop dur.
15:56C'est des Jeux olympiques.
15:57Chacun a un rapport
15:59à son conflit,
16:00à ce qu'il vit.
16:01C'est très dur.
16:02En même temps,
16:02il faut que ça soit
16:03une zone de liberté d'expression.
16:05C'est leur métier.
16:06Mais en même temps,
16:06ça ne peut pas être
16:07non plus le porte-parole
16:08de tous les conflits.
16:09C'est très compliqué.
16:10Je sais.
16:11Il n'y a pas de bonne réponse.
16:12Je comprends.
16:14Je suis complètement d'accord
16:15avec ce que tu dis.
16:15N'empêche que,
16:16je suis désolé,
16:17c'est les Jeux olympiques,
16:19c'est l'événement sportif
16:21planétaire,
16:22interplanétaire.
16:24C'est sacralisé.
16:25Donc, tu as des gens,
16:26normalement,
16:26c'est censé être les meilleurs
16:27pour légiférer justement
16:28ce genre de loi.
16:29Donc, on laisse les athlètes
16:30s'exprimer sur la politique ?
16:31Non, c'est une vraie question.
16:33Est-ce qu'il ne faut pas
16:33leur interdire ?
16:34Mais c'est déjà le cas.
16:35Je suis désolé,
16:35c'est déjà le cas.
16:36Ça crée des conflits.
16:37Tu ne peux pas leur interdire.
16:38En même temps,
16:38aujourd'hui,
16:39il y a tellement
16:39de la montée
16:40de certains extrêmes.
16:41C'est un mec qui déboule,
16:42il te dit,
16:42mais attendez,
16:43moi, un tel,
16:44je ne vais pas citer de nom,
16:45un tel,
16:45mais moi,
16:45je suis propendu.
16:47En fait,
16:48qu'est-ce qu'on fait ?
16:49C'est trop dur à encadrer.
16:50C'est trop dur, en fait.
16:51C'est trop compliqué.
16:53Pour clôturer cette thématique,
16:55je voulais vous lire aussi
16:56une déclaration du ministre
16:57des Affaires ukrainien.
16:59Le CEO n'a pas seulement
17:01disqualifié l'athlète ukrainien,
17:02il a disqualifié
17:03sa propre réputation.
17:04Les générations futures
17:04s'en souviendront
17:05comme d'un moment de honte.
17:07C'est vrai qu'émotionnellement,
17:08Mathieu,
17:09ou même Thierry,
17:09l'athlète,
17:10il est détruit.
17:12Oui, parce que là,
17:13c'est surtout l'en objet
17:14de faire du cas par cas.
17:15Ce message-là,
17:16c'était quelque chose
17:18de positif.
17:19Il rend hommage,
17:20il n'invective pas
17:21une autre nation
17:21ou il n'attise pas la haine.
17:23Au contraire,
17:24il va juste rendre un hommage.
17:25Là, forcément,
17:26il y a un côté,
17:27le CEO,
17:28il manque de sensibilité.
17:29Il dit,
17:29pour ça,
17:30on aurait aimé
17:31que le CEO
17:32fasse l'impasse.
17:34Après,
17:34comme on a dit,
17:35si tu ouvres la porte à ça,
17:36ils se sont peut-être
17:38dits derrière,
17:38ça va ouvrir d'autres portes
17:40dans lesquelles
17:41on n'a pas envie de rentrer.
17:42Je ne suis pas sûr
17:42qu'ils aient tranché
17:43avec le café à la main
17:44en filmant une clope
17:45en disant,
17:45on va le disqualifier.
17:46Je pense que ça a dû être
17:47terrible aussi pour eux.
17:48C'est pour ça
17:49que c'est important
17:49et intéressant
17:50d'avoir tous les avis
17:51dans cette histoire
17:52assez compliquée.
17:53Sujet pas facile
17:53et vous en êtes très bien sorti.
17:55Bravo, messieurs.
17:55Après la pub,
17:56on va retrouver
17:56un peu plus de sujets légers.
17:58On vous dévoiera
17:58notamment la compo
17:59du 15 de France
18:00pour le prochain match
18:01du 6 nations.
18:02C'est ce week-end
18:02au Pays de Galles.
18:04Toujours pas de Ntamac,
18:05mais quelques changements.
18:06Vous le verrez.
18:06A tout de suite.
18:14Les athlètes rongés
18:17par le stress
18:18et les émotions
18:19au JO.
18:19Entre le patineur Ciseron
18:20qui se dit
18:21qu'il veut arrêter
18:22ou la skieuse de bosse
18:23Périne Laffont
18:23dévastée par la peur hier.
18:25On va parler
18:26de cet aspect mental
18:26si important.
18:27Et si la gestion du stress
18:29était la clé
18:29chez ces grands champions
18:30hyper intéressants,
18:31on sera avec un préparateur mental
18:32d'ailleurs pour en savoir
18:33un petit peu plus.
18:34Mais pour l'heure,
18:3517h10,
18:36c'est l'heure de quoi ?
18:37Plein de sport.
18:38Oh là là,
18:38dis donc,
18:39qu'est-ce qui t'arrive ?
18:40Je me suis reposé hier
18:41Bravo mon Pierrot,
18:45bravo.
18:46C'est le point JO d'hiver
18:47pour démarrer cette planète.
18:48Combien de médailles ?
18:4912 points français.
18:50Romane Miradoli,
18:51déjà vice-championne olympique
18:53du Super G.
18:55Elle devient
18:55la première française
18:56à monter sur un podium olympique
18:57en scalpin
18:58depuis quand messieurs ?
19:00Un an et demi.
19:01Depuis 24 ans,
19:02depuis Carole Montillet.
19:03J'ai tenté un truc.
19:04Carole Montillet,
19:05c'était en 2002 donc.
19:07Romane Miradoli,
19:08lancée dans le brouillard
19:09a réalisé une course
19:10très solide
19:11pour emporter
19:11sa première médaille olympique.
19:12Elle n'a que 41 centièmes
19:14de retard sur l'italienne
19:15Federica Brignone,
19:16porte-drapeau
19:17de la délégation italienne
19:17qui décroche la médaille d'or.
19:19Explosé retentissant
19:20pour Brignone
19:21qui s'était gravement blessé
19:22à la jambe gauche
19:23il y a 11 mois.
19:24C'est ça,
19:25je me suis trompé.
19:25Double fracture,
19:26tibia perronée,
19:26rupture du ligament croisé
19:27antérieur pour l'italienne d'ailleurs.
19:29Elle revient de l'enfer,
19:30du mort d'or.
19:31L'Autrichienne Cornelia Hutter
19:32complète le podium.
19:35On va reparler
19:36de Romane Miradoli.
19:37Et 16e de la descente dimanche,
19:39médaillée d'argent
19:39sur le Super G.
19:41C'est un exploit
19:41assez retentissant.
19:42On a demandé
19:43à notre consultante
19:44ski alpin,
19:44Tessa Worley,
19:45double championne du monde,
19:46son sentiment
19:47justement après
19:48cette deuxième place
19:48de Romane Miradoli.
19:50Franchement,
19:51superbe médaille
19:52de Romane Miradoli
19:53qui finit deuxième.
19:54Elle est vice-championne olympique,
19:55vraiment hyper méritée,
19:57c'est trop bien.
19:59Elle a fait
19:59une magnifique course.
20:01Ce n'était pas une surprise
20:02parce qu'elle faisait
20:03quand même partie
20:04des favorites
20:05mais il y en avait vraiment
20:05énormément au départ
20:06sur ce Super G.
20:07Tout était possible.
20:09C'était un Super G
20:09assez piégeux en plus.
20:12Vraiment,
20:12elle a réussi
20:13à faire son meilleur ski
20:15le jour J
20:15et ça,
20:17c'est vraiment
20:18la marque
20:18d'une grande championne.
20:20Bravo à elle
20:21et puis aussi
20:21magnifique victoire
20:23de Fédérica Brignon
20:24qui réalise le comeback
20:25pour moi
20:26de ces jeux
20:27vraiment incroyables.
20:29Une belle journée
20:30en tout cas
20:30et belle journée
20:31pour le ski français
20:32en particulier.
20:33Bravo à Romane.
20:33C'est sa copine,
20:35Fédérica,
20:35c'est pour ça
20:35que vous voulez en parler.
20:37Pour reparler un peu
20:38de Romane Miradoli,
20:39c'est vrai qu'en carrière,
20:40c'est une victoire
20:41en Coupe du monde.
20:42C'est fou.
20:42Quatre podiums,
20:43le dernier,
20:43c'était en décembre dernier.
20:46Pierrot,
20:46elle a été performante
20:47le jour J
20:47mais on ne l'a pas
20:48forcément vue venir.
20:50Non,
20:50parce qu'elle dit
20:50qu'elle était favorite
20:52mais en même temps,
20:52il y en avait beaucoup.
20:53Ça veut dire
20:54qu'elle se noue
20:54un peu à l'intérieur.
20:55Elle s'était un peu au pif
20:55mais elle a su
20:57surmonter
20:58peut-être
20:59la peur de réussir
21:01ou je ne sais pas quoi
21:02parce qu'on avait
21:03beaucoup d'avis
21:04sur le ski masculin
21:06et beaucoup d'excitation
21:07par rapport aux médailles
21:08qu'on aurait peut-être amenées
21:09et finalement,
21:10c'est le ski féminin
21:12qu'on n'attendait pas du tout
21:13qui nous ramène une médaille.
21:15Non,
21:15c'est cool
21:16mais ça prouve aussi
21:17la façon d'aborder
21:19les compétitions
21:20et les courses
21:21d'une manière
21:22un peu différente
21:23donc c'est bien.
21:24Je suis content
21:25pour le ski féminin quand même.
21:26C'est génial,
21:26ça va amener
21:27des vocations,
21:28la relève.
21:28Elle a une bonne tête en plus,
21:29on ne la connaissait pas forcément.
21:31On a des détanges
21:31en ski féminin.
21:32Là,
21:32j'imagine que ça va donner
21:33un coup de boost
21:33pour les autres
21:34peut-être pour la suite
21:34de la compétition
21:35pour les prochaines générations.
21:36Franchement,
21:36c'est une super nouvelle.
21:37En snowcross maintenant,
21:39on a vibré,
21:40si,
21:40on a vibré français.
21:41Avec Aidan Cholet,
21:42seul français qualifié
21:44pour la finale.
21:45Le snowboarder de 21 ans
21:46a fait la quasi-totalité
21:47de la course en tête
21:48mais s'est fait doubler
21:49dans la dernière ligne droite.
21:51C'est dur,
21:51ultra dur.
21:52Il avait fait la course
21:53quasi parfaite
21:54vraiment le français de 21 ans.
21:55Il avait tenu sous la pression
21:56et finalement,
21:57il manque d'énergie
21:58un peu en fin de course.
21:59Il termine quatrième
22:00de la grande finale.
22:01C'est le tenant du titre,
22:02le très cher Alessandro Amerleu
22:03qui s'impose.
22:04Le double champion olympique
22:05domine le canadien
22:06Elliot Grondin
22:07et son compatriote
22:08Yacoub Douzek.
22:09On va lire une déclaration
22:10d'Aidan Cholet
22:11après...
22:11On va lire une déclaration
22:19d'Aidan Cholet
22:20après cette quatrième place
22:21et franchement,
22:22c'est dur à lire.
22:23C'est horrible.
22:24Je pensais arriver
22:25un peu plus vite en bas,
22:26pouvoir au moins monter
22:27sur la boîte
22:28tout le long
22:28où j'étais devant.
22:29Quand tu les vois passer,
22:31c'est un peu horrible.
22:32Après,
22:32c'est quand même énorme
22:33de faire une finale
22:34pour mes premiers jeux
22:34donc je suis content de ça.
22:36Il faut que je poste
22:36encore un peu.
22:37Français,
22:38t'étais KO debout
22:39toi devant la télé.
22:40Je sais que ce sport-là
22:41il te passionne
22:42mais il est terriblement cruel.
22:43C'est le sport le plus cruel
22:45je trouve.
22:45J'étais dévastée.
22:46Déjà,
22:46t'as trois Français
22:46dans la même demi-finale
22:47donc ça c'est pas possible
22:48t'en as plus qu'un à la fin
22:49donc tu perds quand même
22:50deux éléments
22:50et en finale,
22:51t'es premier,
22:51tu mènes tout le long
22:52et à la fin,
22:53tu te fais exploser
22:54parce que tu sais
22:54que ça se jouait en bas
22:55à cause de l'aspiration.
22:56Je trouve ça
22:57trop dur à s'en remettre.
22:59En revanche,
23:00et les gars,
23:00vous pourrez pas me dire le contraire,
23:01c'est le sport le plus spectaculaire
23:03des Jeux Olympiques.
23:04ne me dites pas le contraire.
23:05C'est rapide.
23:05En une minute,
23:06t'as tout compris.
23:06Les règles,
23:08elles sont hyper simples.
23:09Ça déballe,
23:09t'as des couleurs.
23:10Faut vraiment être teubé
23:11pour pas comprendre.
23:12C'est plié,
23:12t'as du spectacle.
23:13Je trouve ça extraordinaire.
23:15Le diaclon,
23:16on met une heure
23:16à comprendre qui est devant.
23:17Excusez-moi.
23:20Ça me fait penser
23:21un peu au BMX
23:22sur les LPs.
23:23C'est rapide.
23:25Chacun,
23:26t'es premier,
23:26tu peux finir dernier
23:27et ainsi de suite.
23:28C'est jamais perdu.
23:28C'est très réducteur quand même
23:30parce qu'il y a de la tactique,
23:31il y a de la technique.
23:33Moi, j'ai regardé pas mal.
23:34En fait,
23:34par rapport au tracé,
23:37il y avait vraiment
23:38une zone particulière.
23:39Si t'étais premier
23:40dans cette épreuve-là
23:41ici en Italie,
23:42c'était vraiment compliqué
23:43de finir premier.
23:44C'est arrivé quasiment
23:44depuis les quart de finale
23:45à chaque fois.
23:46Il a 17 ans
23:47et en plus,
23:48c'est une chips.
23:49Lui,
23:50il est dans le chalet.
23:5017 ans,
23:50c'est le petit frère de Cholet.
23:52C'est lui qui est tout fin
23:53et tout frêle.
23:55C'est pour ça qu'il dit
23:55qu'il manque de filles.
23:56J'ai vu l'Américain,
23:57il a un bouc
23:58qui fait 4 kilos
23:58et il a 45 ans.
24:00Non,
24:01mais tu vois,
24:01tu sens l'expérience derrière.
24:03Il prenait des cours différentes.
24:03C'est le merci de ça
24:04qu'il a été champion olympique.
24:06Il avait des cheveux.
24:07Et donc,
24:07Piro,
24:08c'est quoi le sport
24:08le plus spectaculaire
24:09pour toi de ces Jeux ?
24:10Je ne sais pas,
24:11mais la luge,
24:12déjà,
24:12essaie de regarder.
24:14On ne respecte pas la luge
24:15comme ça ?
24:16Ils sont à 130
24:17la tête devant,
24:18tu te dis.
24:18Sérieux.
24:19La luge n'est pas
24:19ton petit 6 ans
24:19que tu amènes
24:20et que tu fais descendre.
24:21La luge,
24:21les mecs,
24:22qui vont à 200 kilomètres.
24:23On n'a pas de français.
24:23On n'a pas de français.
24:23On n'a pas de français.
24:23On n'a pas de français.
24:24Et même la descente.
24:24On n'a pas de français.
24:25On n'a pas de français.
24:25On n'a pas de français.
24:26On n'a pas de la descente.
24:26Moi,
24:27je suis un mec de la luge,
24:28gros.
24:29C'est vrai que je te vois bien,
24:30lui.
24:30Un peu,
24:30je suis un mec de la luge.
24:31Position aérodynamique
24:32avec le crâne,
24:33je peux dire que ça allait...
24:33Si on avait à ma taille,
24:34crois-moi que je serais
24:35en Italie en ce moment même.
24:36Mais toi,
24:37tu ne pourrais pas t'arrêter.
24:38Avec le poids,
24:39la vitesse.
24:39Tant que j'ai la médaille.
24:40Comment ça le poids ?
24:41Le poids,
24:41la vitesse,
24:42position aérodynamique.
24:44Je peux te dire que c'est...
24:45On veut un chiffre avec le poids.
24:46C'est tout droit.
24:47On veut toujours un chiffre.
24:47C'est quoi le poids ?
24:48Deux-moi un chiffre.
24:49Il y en a trois.
24:50Il y en a trois.
24:51Bon,
24:52au tableau des médailles,
24:53la France compte désormais,
24:55français,
24:55huit médailles.
24:56Ah !
24:56Ils sont sixièmes.
24:58Ah non,
24:58septième.
24:59Ah ben j'ai sixième sur ma fille.
25:00Ouais mais tu travailles,
25:00et c'est bien.
25:01Septième.
25:01Septième sur...
25:02Au tableau,
25:03au classement des médailles,
25:04la Norvège qui domine toujours
25:05ce classement.
25:06On finit sur les parquets de NBA maintenant
25:08avec les Spurs de Wemby
25:10qui ont signé une sixième victoire de suite
25:12en s'imposant chez les Warriors
25:13de Golden State.
25:14Victoire 126 à 113.
25:17Et pourtant,
25:17les Spurs étaient menés de 16 points
25:19au milieu du troisième quart-temps.
25:20Wemby a fait un bon match
25:22face à Draymond Green
25:23avec 26 points
25:24à 8 sur 17 au tiers.
25:26Il a pris également
25:269 rebonds,
25:27délivré 4 passes,
25:28notre Wemby.
25:29Mais le détonateur des Spurs hier,
25:31c'est Nelly Keldam-Johnson
25:33qui a fait la différence
25:34en marquant 18 de ses 21 points
25:37dans les 16 dernières minutes.
25:40On va le voir sur cette dernière possession.
25:41Les Spurs confortent leur deuxième place
25:42à l'ouest.
25:43Place désormais
25:43à la pause All-Star Game
25:45qui aura lieu dimanche
25:47à Los Angeles.
25:48Erwan, d'abord,
25:48qu'est-ce que tu as pensé
25:49du match de Wemby
25:50face à Draymond Green ?
25:51On sait que c'est toujours
25:51un peu chaud entre les deux,
25:52entre le trash talk de Draymond Green,
25:54l'agressivité
25:55du quadruple de Wemby.
25:57Tout à fait,
25:58on les a vus se chicoter
25:59un petit peu,
25:59mais c'est de bonne guerre.
26:00On sait que Draymond Green
26:01adore relever ce genre de défi
26:02et que Victor les assume maintenant.
26:04On sait que
26:04sur ses deux premières saisons NBA,
26:06quand il se faisait un peu chicoter
26:08au niveau des hanches,
26:09par des plus petits,
26:10plus larges que lui,
26:11il avait tendance
26:12à aller un petit peu plus au large
26:13à trois points.
26:13Là, on voit
26:14qu'il accepte le combat
26:15et qu'il va profiter de sa taille
26:17sur des situations
26:18plus proches du panier.
26:19Donc ça,
26:19c'est super intéressant.
26:20les Spurs hier,
26:21pour moi,
26:21ils gagnent un match
26:21d'une équipe d'adultes,
26:23d'une équipe mature.
26:24Ils sont chez les Warriors,
26:26il n'y a pas Steph Curry,
26:27ils sont dans un bourbier,
26:29les Warriors jouent bien,
26:30ils sont à droit,
26:30ils sont à moins 16
26:31milieu du troisième quartan.
26:32Et puis là,
26:33Victor est bon
26:33et puis ils vont trouver
26:34la solution avec
26:34Caldon Johnson qui sort du banc
26:36qui pour moi
26:36devrait être dans les très hauts placés
26:38pour être sixième homme de l'année.
26:39Ils arrivent chaque fois
26:40à trouver des solutions.
26:41Stéphane Cassel n'a pas été bon,
26:43Caldon Johnson a été bon.
26:44Les Spurs vont très bien ce moment,
26:45ils sont deuxième
26:45de la Conférence Ouest.
26:46J'aime beaucoup
26:47ce qui est en train de se passer
26:48du côté des Spurs.
26:49On reste sur les parquets de NBA
26:50maintenant pour parler
26:51de la prestation
26:52d'un autre Français,
26:53Nolan Traoré,
26:54le meneur de jeu
26:54des Nets de Brooklyn
26:55a réalisé une solide prestation
26:57face aux Pacers d'Indiana.
26:5920 points et 8 passes
27:00pour l'ancien meneur de Saint-Quentin.
27:02Meilleur marqueur des Nets
27:03malgré la défaite
27:04de 115 à 110.
27:06En face,
27:06les Pacers a ligné
27:07une équipe essentiellement
27:08de joueurs de G League,
27:10de niveau G League,
27:11mais Traoré,
27:1220 points
27:12à une longueur
27:13de son record de points.
27:15Le Français de 19 ans
27:16a été encensé
27:17par le coach des Pacers,
27:19Rick Carlyle.
27:20Il nous a causé des soucis.
27:22Il apparaît souvent
27:22dans nos vidéos
27:23de préparation de match,
27:24ce qui est révélateur.
27:25On avait 7, 8,
27:279 clips avec lui.
27:28Il faut absolument
27:29le surveiller de près.
27:31Erwan,
27:32il pèse de plus en plus
27:33dans le jeu des Nets
27:34et comme l'impression
27:34que le costume
27:36de joueur NBA,
27:37ça y est,
27:37il l'a pris.
27:38Je vais attendre
27:39un petit peu quand même.
27:40Il a beaucoup de qualité.
27:41Nolan,
27:41il a eu beaucoup de mal
27:42à rentrer dans sa saison rookie.
27:44Maintenant,
27:44il a une qualité incroyable
27:45et c'est bien
27:45qu'un coach comme Rick Carlyle
27:46expérimenter le 10
27:48et qu'il va tellement
27:48plus vite que tout le monde.
27:49Je sais que mon ami
27:50Andrew Albici,
27:51que je ne présente plus,
27:52qui a joué des années
27:53en équipe de France,
27:53il l'a croisé
27:54lors des entraînements
27:55en équipe de France.
27:56Il me dit
27:56mais il va tellement vite,
27:58il va plus vite
27:58que tout le monde,
27:58Nolan Traoré.
27:59Maintenant,
27:59il faut qu'il gagne en régularité.
28:00Il enchaîne un petit peu
28:01les matchs à 20 points.
28:03En vitesse physique
28:04ou dans la tête ?
28:04Non,
28:05en vitesse balle en main.
28:06Après,
28:06il faut qu'il progresse
28:07dans un rôle de meneur.
28:08Il y a beaucoup d'informations.
28:09Il est dans une équipe
28:10qui pour l'instant
28:10n'a pas d'ambition collective
28:11mais c'est rassurant.
28:12C'est rassurant
28:13de voir Nolan Traoré
28:14être installé
28:15en meneur titulaire,
28:17enchaîner des matchs
28:17à 20 points
28:18ou autour des 20 points
28:19avec des passes décisives
28:26incroyables
28:27qui continuent à faire ça.
28:28La fin de saison,
28:28il n'y a pas de grands enjeux
28:29collectifs
28:30que lui continue
28:31à marquer des points
28:31dans la tête
28:33et dans les feuilles de stats.
28:34Dernière info
28:34de cette planète sport,
28:35un peu de rugby
28:36avec Fabien Galtier
28:37qui a dévoilé
28:38la composition
28:38du 15 de France
28:39qui va défier
28:39le Pays de Galles
28:40dimanche.
28:41Deux changements
28:41dans l'équipe de départ
28:42par rapport au 15
28:43qui a démarré
28:44contre l'Irlande
28:45jeudi dernier.
28:46Les centres Muefana,
28:47les centres Bordelais,
28:48il y aura Muefana
28:49qui souffre du genou
28:49et Nicolas Deporter
28:50touchés au Mollet.
28:51Son forfait,
28:52ils sont remplacés
28:53par une paire
28:53100% paloise
28:54avec Fabien Broboary,
28:5720 ans,
28:57qui décroche
28:58sa première sélection.
28:59Il sera accompagné,
29:00associé à son coéquipier
29:01en club,
29:02Emilien Gaëton.
29:03Et puis on vous a mis
29:03aussi en jaune
29:04le capitaine
29:04Antoine Dupont
29:05à la mêlée
29:06avec Mathieu Jalibert
29:07à l'ouverture.
29:09Je vais vous dire
29:09que Thibaut Flamand
29:09revient aussi dans le groupe
29:10mais il sera lui
29:11sur le banc.
29:12Ah, très bien.
29:13Et le match,
29:13c'est dimanche soir,
29:14c'est ça au Pays de Galles ?
29:14C'est dimanche
29:15en fin d'après-midi.
29:15Peut-être qu'on en parlera
29:16demain comme petit
29:17Hugo Bonneval
29:18qui passera.
29:19C'est pas sûr.
29:20L'Américain.
29:21On l'invitera.
29:2217h21,
29:23on va prendre le temps
29:23de parler du mental
29:24des champions,
29:25si vous le voulez bien.
29:26Le mental qui est mis à mal
29:26sur ces JO.
29:27Hier,
29:28nos bleus ont vécu
29:29une journée particulièrement
29:30stressante,
29:31que ce soit en patinage
29:31ou en ski de bosse.
29:32Juju a eu beaucoup
29:33d'émotions négatives.
29:34Oui,
29:35commençons avec les danseurs
29:36sur glace,
29:37Guillaume Ciseron
29:37et Laurence Fournier-Baudry.
29:39Champion olympique
29:40de danse sur glace
29:40après seulement 13 mois
29:42d'association
29:42quand on sait qu'il faut
29:43parfois des années
29:44aux danseurs
29:44pour créer une osmose
29:45sur la glace.
29:46En position favorable
29:47après la danse rythmique
29:48de lundi,
29:49ils avaient 45 millième
29:51d'avance au point.
29:53Hier,
29:53ils ont été irrésistibles
29:54lors du programme libre
29:55leur permettant
29:56de décrocher l'or.
29:57Après leur passage,
29:58l'attente fut intense
29:59et parfois insoutenable
30:01au moment où leur note
30:02a été divulguée
30:03par les juges.
30:04Regardez ce que déclare
30:05Guillaume Ciseron.
30:06À un moment,
30:06je me suis dit
30:07que je n'étais plus fait pour ça,
30:08que j'arrête tout
30:09mais c'est aussi pour ça
30:10qu'on vit.
30:11Un peu plus tôt dans la journée,
30:12c'est Périne Laffont
30:13qui a fait part de son stress
30:15après sa médaille de bronze.
30:17Qualité de justesse
30:18pour la super finale,
30:19la française
30:19a aussi bénéficié
30:21d'une erreur
30:21de la favorite australienne
30:23Jacara Anthony.
30:24Périne Laffont
30:25qui s'était blessée
30:25durant l'hiver
30:26n'avait qu'une course
30:27dans les jambes
30:27et quelques doutes
30:28malgré ses 6 titres
30:29de championne du monde.
30:30On l'écoute
30:30après sa médaille de bronze.
30:33Ça a été une journée
30:34mentalement difficile.
30:36C'était mon retour
30:37à la compétition
30:38après ma blessure
30:40il y a deux mois.
30:41On ne savait pas trop
30:42où on allait.
30:43Il y avait quand même
30:43beaucoup de doutes
30:44et je n'avais pas
30:45skié en Coupe du Monde aussi.
30:47reprendre un départ
30:48avec autant d'intensité
30:50mentalement,
30:52c'était assez éprouvant.
30:55Mais j'avais ma famille
30:56qui était en bas
30:56avec moi
30:57et qui m'a donné
30:58tellement d'énergie.
30:59Je suis allée faire
31:00un câlin à ma nièce
31:02et à mon neveu
31:03qui m'ont boostée
31:05et c'est grâce à eux
31:07que je suis allée
31:07chercher cette médaille
31:08aujourd'hui.
31:09Au final,
31:10ça s'est très bien passé
31:11pour les deux cas.
31:12Sujet hyper complexe
31:13et intéressant,
31:14la gestion du stress.
31:15Est-ce que finalement,
31:16ce n'est pas peut-être
31:16plus important
31:17que le physique,
31:18que le talent pur
31:18qui est à ce niveau-là
31:19quasiment similaire
31:20pour tous les athlètes ?
31:21Est-ce que c'est la clé
31:22de la réussite ?
31:23Il y a des sportifs
31:23en plateau, je crois.
31:24La gestion du stress,
31:28je pense qu'il faut
31:30savoir l'apprivoiser
31:31parce qu'elle est obligatoire
31:32quasiment.
31:33Il faut savoir un petit peu
31:35s'en servir de levier,
31:37c'est ce qu'elle explique
31:38d'ailleurs,
31:38Péline Laffont,
31:40essayer de l'utiliser
31:41pour essayer de performer.
31:42Elle est absolument
31:43obligatoire,
31:46elle est là.
31:46Tu es obligé,
31:46tu ne vas pas aux Jeux olympiques
31:48faire ton run
31:49sans avoir la pression
31:50en te disant
31:50j'espère ce soir,
31:51je ne sais pas ce que je vais manger,
31:52il faut que je fasse des courses.
31:53Ce n'est pas ça.
31:54On est vraiment
31:54dans un domaine
31:55qui est particulier.
31:56Il y a 4 ans d'attente
31:56avant de pouvoir
31:57avoir l'opportunité
31:58de refaire la même chose.
32:00S'il n'y a pas de blessure,
32:01il faut vraiment
32:02que les planètes soient alignées
32:02pour pouvoir performer
32:03encore plus pour elles.
32:05Maintenant,
32:06moi je n'ai jamais été
32:07vraiment très stressé
32:08et peut-être que c'était
32:09une forme de stress
32:09mais j'étais plus dans
32:10nouer les lacets de mes potes,
32:12les chaussures.
32:13En fait,
32:14ça peut être une forme de stress aussi,
32:15ce n'est pas un comportement
32:16normal aussi dans un vestiaire.
32:18Ne pas peut-être repousser
32:20un peu l'événement
32:21parce que je n'ai pas envie
32:23de le voir,
32:23je n'en sais rien.
32:24Honnêtement,
32:24je n'ai jamais vraiment
32:25vécu ce genre de trucs
32:28mais j'ai fait un peu
32:30de sophrologie
32:30et en fait,
32:31dans la sophrologie,
32:31on nous a appris aussi
32:32que ça dépendait aussi
32:34de comment on se pose
32:35la question
32:35parce que si tu te poses
32:36la question
32:37qu'est-ce qui va se passer
32:38si j'ai un échec
32:38n'est pas forcément
32:39la même puissance
32:41que si tu te dis
32:42imagine ce qui va m'arriver
32:43si je réussis.
32:45Et en vrai,
32:45la façon de tourner
32:46ton événement
32:47et la façon d'en parler,
32:48de t'en parler à toi-même,
32:50je pense que ça te conditionne.
32:51Donc, le stress pour moi
32:52est obligatoire
32:53dans n'importe quel métier.
32:53On voit les mecs
32:54qui rentrent sur scène
32:54quand ils font des spectacles
32:55et tout,
32:56c'est la même chose.
32:57Je pense qu'elle est
32:58obligatoire, nécessaire.
32:59Après, il faut savoir
33:00la dompter.
33:00Mathieu,
33:00tu as déjà connu
33:01des situations de stress
33:02qui t'ont anéanti
33:03ou alors que tu avais bien géré
33:04justement dans ta carrière ?
33:05Oui, il y en a beaucoup.
33:07Moi, celle qui m'a le plus marqué,
33:09c'est quand j'avais
33:10mon premier match au parc
33:12quand j'avais avec Le Mans.
33:14J'avais 19 ans
33:16et on joue un dimanche soir
33:18en prime time.
33:19Déjà pour Le Mans,
33:20ça n'arrivait pas souvent.
33:21Là, tu joues Paris.
33:22À l'époque, en plus,
33:23c'est sur Canal,
33:24c'était encore plus
33:24le rendez-vous de la semaine
33:26où tout le monde
33:27vraiment regardait.
33:28Là, tu es lancé
33:29un peu dans le grand bain.
33:30Tu as transpiré.
33:31Et là, honnêtement,
33:32j'étais totalement tétanisé.
33:35Je me suis caché un peu
33:36vraiment tout le match.
33:38J'avais vraiment cette peur
33:39de mal faire.
33:40J'étais conditionné.
33:41Je n'arrivais pas
33:42à m'enlever l'esprit
33:43dès que je touchais le ballon
33:44de dire
33:44là, il ne faut absolument pas
33:45que je la perde.
33:46Là, il ne faut pas.
33:47Et au final,
33:48quand je suis rentré le soir,
33:49je me suis dit
33:50que je n'ai pas profité
33:51du moment.
33:54Je m'en suis toujours
33:54un peu voulu
33:55et ça m'a toujours
33:56un peu servi en disant
33:57qu'il faut absolument
33:58que j'arrive à dissocier ça.
34:00C'est juste un moment éphémère.
34:03Il faut que tu profites.
34:04Il y a des millions
34:05de gamins qui aimeraient
34:06être à ta place.
34:07Il faut que tu essaies
34:08de trouver le levier positif
34:09pour te dire
34:10que ça, c'est un moment.
34:12Et ce n'est pas grave.
34:13Oublie cette peur de l'échec,
34:14cette peur de mal faire.
34:16J'ai essayé en tout cas
34:17de ce moment-là
34:18de garder ça en tête
34:19pour tous les événements
34:21dans ma carrière
34:22qui ont pu m'amener
34:23à du stress.
34:24Et ce fameux stress,
34:24il est monté
34:25tout au long de la semaine
34:26ou c'est vraiment
34:26à quelques minutes
34:27du coup d'envoi
34:28ou tu t'es dit
34:28« Waouh, là,
34:29je joue vraiment au parc ? »
34:30Pour le coup,
34:31c'est arrivé assez tard
34:32parce qu'en fait,
34:33le coach m'a dit
34:33à la causerie
34:34que j'allais être titulaire.
34:37J'ai fait ma petite prépa
34:39tranquille en disant
34:40« Bon, j'allais jouer
34:40mes 20 minutes tranquille »
34:41et il m'a dit
34:42« Bon, tu es titulaire. »
34:44Du coup,
34:44on est reparti aux toilettes
34:45et du coup,
34:49c'est arrivé assez tard
34:50et du coup,
34:51heureusement,
34:51c'est mieux
34:52qu'il me l'ait dit aussi tard
34:53parce que s'il me l'ait dit
34:53assez tard,
34:54j'aurais peut-être perdu
34:55plusieurs kilos
34:55sur la semaine.
34:57Et puis peut-être
34:57un manque de sommeil aussi.
34:58Peut-être également.
34:59À votre époque,
34:59il n'y avait peut-être pas encore
35:00beaucoup de préparateurs mentaux.
35:02C'était encore nouveau
35:04comme métier.
35:04Là, on est en plein dedans
35:05et on a un bon témoignage.
35:06Oui, celui de Pierre Gauthier,
35:08préparateur mental
35:09qui collabore avec
35:10des sportifs professionnels
35:11en activité
35:12dont les biathlètes français
35:13Émilien et Fabien-Claude
35:14qui participent actuellement
35:15aux Jeux d'hiver.
35:16Il nous explique,
35:16Pierre Gauthier,
35:17que c'est rassurant finalement
35:18que les sportifs
35:19puissent parler
35:20de leur stress
35:22sans retenue.
35:23Écoutez-le au micro
35:24de Maxime Thébaud.
35:25Quand on se prépare
35:25pendant quatre ans
35:26sur un événement majeur,
35:27on peut ne pas être stressé.
35:29Le premier travail,
35:31je pense,
35:31il consiste à accueillir
35:33ces émotions-là.
35:34C'est-à-dire que le stress,
35:34il va être là.
35:36Et maintenant,
35:36qu'est-ce qu'on va en faire de ça ?
35:37Il faut se recentrer
35:39sur les choses
35:40qu'on a à faire,
35:41des intentions très claires
35:42de jeu.
35:44Et en parallèle,
35:45être capable
35:46de travailler
35:47sur l'acceptation
35:49du résultat,
35:50de la contre-performance,
35:51c'est-à-dire
35:52se réconcilier avec ça.
35:54Je sais que c'est très dur
35:55aujourd'hui dans le sport
35:55parce qu'on croit
35:56que les champions,
35:57c'est des gens
35:57qui refusent de perdre,
35:59qui haïssent la défaite.
36:00On entend beaucoup
36:00ce genre d'expression.
36:01Alors qu'en fait,
36:03moi, je suis convaincu
36:03que c'est tout le contraire.
36:04C'est-à-dire que plus
36:05un athlète
36:06va être OK
36:07avec le fait que,
36:08alors bien évidemment,
36:08il faut qu'il croit en lui
36:09et qu'il pense qu'il peut gagner,
36:11mais en même temps,
36:12être à l'aise
36:13avec le fait
36:13que si ça ne fonctionne pas,
36:14ça ne fonctionne pas
36:15et que ça ne remettra pas
36:16toute sa vie,
36:19entre guillemets,
36:20d'être humain en cause.
36:23Erwan, ça fait sens
36:24un peu ce que nous dit
36:26Pierre Gauthier.
36:26Oui, ça fait sens.
36:28Après, moi,
36:29je crois que
36:30tous ces gens-là
36:31qui sont aux Jeux Olympiques,
36:32je ne suis pas persuadé
36:33qu'il y en a un
36:33qui s'entraîne plus
36:34qu'un autre
36:34de manière assez évidente.
36:36Moi, je crois que
36:36ce qui différencie
36:37les grands athlètes
36:38des autres,
36:39c'est la tête,
36:40c'est la gestion du stress,
36:42c'est cette espèce
36:42de faculté
36:44au bout d'un moment
36:45ou à la gérer
36:45ou à ne pas la ressentir.
36:47Franck Ribéry au foot,
36:48cette semaine,
36:49j'ai eu la chance
36:49de parler avec Raymond,
36:50je lui ai posé la question
36:51sur Franck Ribéry
36:52en 2006
36:52quand il le lance,
36:53j'ai l'impression
36:53qu'il le lançait
36:54sur un match
36:55de charité,
36:56de five,
36:57il y a des gens comme ça,
36:57il y en a d'autres
36:58où ça les nourrit,
37:00la boule au ventre,
37:00moi je sais que
37:01quand je jouais,
37:01j'avais beaucoup
37:01la boule au ventre
37:02et j'arrivais
37:04sur un match,
37:05c'était pièce en l'air,
37:06ou ça me galvanisait
37:07ou ça me coupait
37:08les jambes.
37:09Et j'ai la chance
37:10dans mon premier cercle
37:11d'avoir des amis
37:12sportifs de haut niveau
37:13et je vois bien
37:15dans la manière
37:16dont on affronte
37:18les choses de la vie,
37:20il y a un truc
37:20où ils arrivent
37:21à se renfermer,
37:22à avoir cette force
37:22de caractère
37:23qui c'est ça aussi
37:24d'être un sportif
37:24de haut niveau,
37:25c'est pas qu'aller
37:25courir sous la pluie
37:26à 6h du mathe
37:27en mode
37:27je suis Rocky Balboa,
37:29non,
37:29au bout d'un moment
37:29il y a face
37:30c'est une situation
37:31de stress,
37:31une situation
37:32avec des enjeux énormes,
37:34il y a des réactions
37:34alors qu'on peut gérer,
37:35maintenant oui,
37:36vous avez raison,
37:36il y a des sophrologues
37:37mais je reste persuadé
37:38qu'on n'est pas tous égaux,
37:39qu'il y a des gens
37:39qui sont faits aussi
37:40pour être au très très haut niveau
37:41et c'est pas juste
37:42parce qu'ils s'entraînent le plus,
37:43c'est parce qu'à bout d'un moment
37:44le stress,
37:45ils le gèrent
37:45d'une manière
37:46que les autres ne font pas.
37:47Tu parlais de Franck Ribéry,
37:49je pense que je ne me trompe pas,
37:50je pense que c'est lui
37:51mais la veille de la finale
37:52de la Ligue des Champions
37:53pendant la nuit,
37:53je crois qu'il ne dort quasiment pas
37:55tellement il est excité
37:56en fait à l'idée de jouer.
37:57Ce n'est pas de la peur,
37:57de mal faire.
37:58C'est du bon stress.
37:59Oui, c'est du bon stress.
38:00Il n'a pas dormi de la nuit,
38:01il a couru comme un lapin
38:03pendant 100 minutes.
38:04C'est pour ça qu'en fait
38:05cette adrénaline
38:06que tu te crées
38:06dans ce moment-là,
38:08ça te galvanise
38:09et ça peut t'emmener
38:09à des sommets.
38:12Comme ça peut t'éteindre.
38:13Exactement,
38:13mais c'est là,
38:14c'est ce que tu dis,
38:14c'est là qu'on fait la différence
38:15entre les très grands champions
38:16et ceux qui s'en servent
38:18et qui ont envie
38:18de prouver des choses
38:19et ceux qui le prennent
38:21ou si elle est tétaniste
38:22ou c'est compliqué.
38:22Il faut apprendre
38:23à la gérer.
38:25C'est surtout le fait
38:26d'arriver à désacraliser
38:28en fait le moment.
38:29C'est de se dire
38:29ok, ce moment-là,
38:31ce mouvement,
38:33cette petite bulle
38:34pendant un événement,
38:36ce n'est pas grave,
38:37il faut que j'en fasse
38:37quelque chose de positif.
38:39Et pour beaucoup,
38:41ils n'arrivent pas
38:42à faire ça.
38:43Tu ne penses que
38:44les choses négatives
38:44et c'est ça qui est dur
38:45à combattre
38:46d'arriver à enlever
38:48cette petite voix
38:49qui te dit
38:50tiens, si j'échoue là,
38:52quelle image je vais renvoyer ?
38:54Est-ce que j'ai assez
38:55de certitude
38:56dans mes qualités
38:57pour arriver à ça ?
38:58Et c'est là où c'est difficile
38:59et c'est là où
39:00il n'y a que l'entraînement
39:01qui te...
39:02Finalement,
39:02ça m'a rendu service
39:03d'en avoir rien à foutre.
39:05Mais non,
39:05mais c'est une vraie qualité
39:07d'arriver à pouvoir
39:09désacraliser ça.
39:10C'est pour ça
39:10que c'est dans les grands moments
39:13et dans les grands matchs
39:14qu'on voit
39:14les grands joueurs
39:15ils voulaient finir,
39:17ils voulaient conclure.
39:18Quand t'entends la sonnette,
39:19c'est qu'il y a quelqu'un
39:19à la porte
39:20et qu'il faut lui ouvrir.
39:21C'est Charles-Antoine Nora.
39:22Parce que demain,
39:23il y a du vélo
39:24sur la chaîne L'Équipe
39:25à partir de 13h55
39:26avec la 10ème édition
39:28du CIC Tour de la Provence
39:30avec trois étapes
39:30au programme,
39:31dont la première part
39:32de Marseille.
39:32on est à J-1
39:34du départ de la course.
39:35Charles-Antoine,
39:35t'es où ?
39:36T'es à l'hôtel ?
39:37Tu te prépares toi aussi ?
39:38La startlist,
39:39elle est sexy
39:40si je ne dis pas de bêtise.
39:41Ouh !
39:42Qu'est-ce qu'il fait ?
39:42C'est une super startlist
39:44qu'on a.
39:44Moi, je suis dans l'hôtel
39:45de Decathlon
39:46CMACGM
39:47parce qu'on a rendez-vous
39:48avec un coureur,
39:49Aurélien Parépeinte.
39:50Regardez,
39:51hop,
39:51je vous fais les visites,
39:52on est dans les coulisses.
39:53On est en train de marcher,
39:54on va le rejoindre
39:54dans un instant.
39:55Et non,
39:56startlist,
39:56avec trois jours de course
39:58qu'on aura pour tous les goûts
39:59une arrivée demain
40:01peut-être pour des baroudeurs
40:02et puis la montagne de Lure.
40:03C'est la petite soeur
40:04du Mont Ventoux.
40:05Ce sera samedi,
40:05une étape reine.
40:06Alors,
40:06qu'est-ce qu'ils font
40:07les coureurs en veille de course
40:08avec Aurélien Parépeintre ?
40:10Le coureur de Decathlon
40:12CMACGM,
40:13on va s'installer à côté de lui.
40:14Ah,
40:14c'est l'heure du goûter.
40:15Regardez,
40:16hop,
40:16le goûter.
40:17On prend un peu des forces.
40:18Ah,
40:18ça,
40:18vous aimez bien,
40:19François.
40:19Les céréales !
40:20Dès qu'on a un petit peu
40:20pour manger.
40:21Aurélien,
40:22c'est le retour là,
40:23ça y est,
40:23c'est ta première course
40:24de la saison.
40:25Comment on sent
40:25quand on redémarre
40:27une nouvelle saison cycliste ?
40:29C'est toujours
40:29un moment particulier.
40:31On attaque la saison,
40:33c'est un peu la rentrée
40:34des classes.
40:35On sait forcément
40:36notre niveau,
40:37mais au niveau des autres,
40:38c'est ça qui fait
40:39la magie
40:40de la première course.
40:41Tu fais peur,
40:41cette montagne de Lure ?
40:42On dit que c'est
40:43la petite soeur du Ventoux,
40:44on va arriver à plus
40:44de 1500 mètres d'altitude.
40:46Oui,
40:46forcément,
40:47c'est toujours un...
40:48si tôt dans l'année,
40:49une ascension aussi difficile,
40:52ça ne fait pas peur,
40:53mais c'est super intéressant
40:54pour la saison de se tester.
40:56Ça va être un bon indicateur
40:57pour voir comment
40:59répondre les jambes.
41:00Et les jambes,
41:00elles vont avoir besoin
41:01de répondre.
41:02Qu'est-ce qu'on prend
41:03en veille de course
41:04exactement ?
41:05On prend du sucre,
41:08un peu de tirer.
41:10On a fait un petit entraînement
41:11cet après-midi.
41:13Un petit boutique
41:14pour récupérer
41:15et patienter
41:15jusqu'à ce soir.
41:16C'est ça en France,
41:18il y a des flocons d'avoine
41:19et puis regardez derrière,
41:20il y en a pour tous les goûts
41:21de la confiture.
41:22Je pense que vous trouverez
41:23ce que vous avez envie
41:25de manger là.
41:25Il y a pour tous les goûts
41:27ici dans l'hôtel
41:27de Decathlon CMA CGM.
41:29Merci les copains,
41:30tu nous ramènes à manger.
41:30Vas-y,
41:31pique-lui les céréales
41:31pour voir si t'es chaud,
41:33si t'es courageux.
41:35Merci Aurélien
41:36de nous avoir
41:36regardé.
41:36Un peu trop de chocolat
41:37pour moi là.
41:37C'est la meilleure celle-là,
41:39tu rigoles.
41:39Et bonne course demain
41:40autour de la Provence.
41:41C'est quelle heure Juju ?
41:42Je te pose une colle ou pas ?
41:44Très bien,
41:45il a bossé.
41:46C'est sympa ces petits moments
41:47où de toute façon
41:47dès que ça parle de bouffe,
41:48ça m'intéresse.
41:49Après la pub,
41:50on va quand même revenir
41:50au ballon rond
41:51avec un événement important
41:52aujourd'hui sur la chaîne
41:53d'équipe,
41:54le tirage au sort
41:54de la Ligue des Nations.
41:55Ce sera tout à l'heure
41:56dans l'équipe de Greg,
41:57c'est Didier Deschamps
41:58qui sera particulièrement attentif
41:59pour connaître
42:00les futurs adversaires
42:01de la France
42:02pour le mois de septembre.
42:03On en parle
42:03dans quelques minutes.
42:04On ne sera pas là.
42:05De la Ligue des Champions
42:17hier soir
42:18sur notre antenne
42:19avec Paris-Real Madrid.
42:20Les filles du Paris-FC
42:21se sont un guidé
42:22d'un petit but
42:22sur ce match de barrage allée.
42:24Mais rien n'est perdu.
42:24Même si le match retour
42:25se jouera en Espagne,
42:26on va vous donner des raisons
42:27d'y croire évidemment
42:28dans l'équipe de choc.
42:30Et la troisième partie,
42:30ça commence toujours
42:31par la planète foot.
42:32Mon Juju,
42:32est-ce que tu es prêt ?
42:33Toujours.
42:33Allez, c'est parti.
42:34Et ce soir,
42:39c'est le tirage au sort
42:40de la prochaine campagne
42:41de Ligue des Nations.
42:43Tirage à suivre
42:44en direct
42:44sur notre antenne.
42:46On connaîtra
42:46le groupe de la France.
42:47Ouh là là,
42:47oui, ça sonne.
42:48Ça se passe à Bruxelles.
42:49On va baisser le son
42:50de la sonnette
42:50un peu forte.
42:51Et on va retrouver
42:52sur place
42:52notre envoyé spécial
42:54qui suit les bleus,
42:55notamment Giovanni Castelli.
42:56Salut mon Joe.
42:58Salut mon Joe.
42:59Donne-nous un peu
42:59les enjeux.
43:00Bonjour Julien.
43:01Arrête de crier tout aussi.
43:03La sonnette.
43:04C'est la sonnette,
43:07c'est pas moi.
43:08Les enjeux, Julien,
43:09c'est que l'équipe de France
43:10connaîtra ses prochains adversaires
43:12pour la Ligue des Nations.
43:13Merci Giovanni.
43:14C'est court.
43:15T'as fait le déplacement
43:16pour quoi, Giovanni ?
43:17Pour ça.
43:18C'est tout ?
43:19Bravo.
43:20Belle prestation.
43:21Non, mais non.
43:22Non, mais Julien,
43:23Julien, bien évidemment,
43:25il y a plein d'autres enjeux.
43:26Déjà, c'est un tirage au sort
43:29qui est particulier
43:29puisque Didier Deschamps
43:30sera présent,
43:31mais ça ne sera pas lui
43:32qui sera présent
43:33sur le banc
43:34de l'équipe de France
43:34durant cette Ligue des Nations.
43:36Donc tout à l'heure,
43:36quand on va croiser
43:37le sélectionneur,
43:38puisqu'il sera en direct
43:39sur la chaîne,
43:39l'équipe dans l'équipe de Greg
43:40pour parler de ce tirage au sort,
43:42mais aussi de l'actualité
43:43de l'équipe de France,
43:44la gestion des gardiens,
43:45la forme d'Ousmane Dembélé,
43:46la présence ou non
43:47de Warren Zahir Emery
43:48dans la liste.
43:49Et Didier Deschamps,
43:50vous le voyez,
43:50il vient justement d'arriver.
43:53Bonjour Didier !
43:54Guy, bonjour.
43:55Bonjour Guy Stéphane !
43:56Il a oublié de se rendre
43:57en troisième cas-là.
43:58Il y a un petit vent quand même.
43:59Tu as pris un vent là ?
44:00Il ne s'est pas arrêté là.
44:01Mais tu serres la main
44:02à qui tu veux toi,
44:03de toute façon,
44:03c'est ça ton problème.
44:05Oh mince !
44:06Oh mince !
44:07Bon ben merci en tout cas,
44:08Devin.
44:08J'étais pressé de vous retrouver
44:09France, je suis navré.
44:10Ah je comprends.
44:11Tira, retrouve Edithé tout à l'heure.
44:12On se retrouve tout à l'heure
44:17Deuxième, concentre-toi Pierrot.
44:19Pierre Sage,
44:20deuxième du classement
44:20de Ligue 1 avec Lens,
44:22c'est confié
44:22chez nos confrères
44:23de RMC Sport
44:24sur le duel
44:24qui passionne le championnat
44:26avec le Paris Saint-Germain.
44:27Regardez ce qu'il a déclaré.
44:28Le PSG est prenable
44:29à condition
44:30qu'il ne soit pas obligé.
44:31Ah bah merci.
44:32C'est pour ça qu'il faut
44:33que je me concentre ?
44:34Attends, attends, attends.
44:34Ça revient, ça revient.
44:35Cela dépend beaucoup d'eux.
44:36On peut nous arriver
44:38à les faire déjouer
44:38par moments dans un match.
44:40Mais sur la globalité,
44:41c'est assez compliqué.
44:42Et le coach Lançois
44:43a donné rendez-vous
44:47dans tous les cas,
44:48il y a de l'espoir.
44:48Je n'ai jamais gagné
44:49contre le PSG,
44:50mais si ça pouvait être
44:50le 12 avril,
44:51comme le rendez-vous
44:52a été donné,
44:53ce serait pas mal.
44:54Mathieu, il y a deux points
44:55d'écart entre les deux équipes.
44:56Lens fait un championnat
44:57assez remarquable,
44:58il faut le souligner.
45:00Est-ce que tu les vois
45:01dans la durée
45:01gêner le PSG
45:02pour le titre ?
45:05Je pense que Pierre Sage,
45:06il est assez lucide
45:06sur le sujet.
45:11On sait que si Paris
45:13décide d'enclencher,
45:15ça va être difficile
45:16pour Lens de suivre.
45:18Maintenant,
45:18la seule chose
45:19qu'ils peuvent faire,
45:20c'est juste
45:20continuer leur...
45:22Être focus uniquement sur eux,
45:23perdre le moins
45:24de points en chemin
45:25et attendre peut-être
45:27qu'il y ait
45:27quelques défaillances
45:28de Paris
45:29avec la Champions League,
45:32avec la gestion du groupe.
45:34Et voilà.
45:34Mais je pense
45:35que l'objectif principal
45:36de Lens,
45:37c'est d'être focus
45:38uniquement sur eux,
45:38de ne pas se préoccuper
45:39trop de Paris
45:40et pourquoi pas
45:42d'être à la bagarre
45:43le plus longtemps possible.
45:44Parce que le 12 avril,
45:45c'est loin,
45:46il suffit d'une mauvaise passe
45:47et on peut vite se retrouver
45:48à regarder derrière.
45:50Donc voilà,
45:51je pense qu'il est assez lucide
45:52en tout cas sur ses propos.
45:53Il a raison Mathieu,
45:53le but de Lens aujourd'hui,
45:55c'est justement,
45:56c'est le 12 avril
45:56d'arriver
45:57et d'être encore au contact
45:58et de dire
45:59en cas de victoire,
45:59on passe devant
46:00et là,
46:00on leur met la pression.
46:02En fait,
46:03elle est là,
46:03la saison de Lens,
46:04elle est remarquable
46:05quoi qu'il arrive.
46:06Elle ne sera pas ratée
46:06s'ils finissent deuxième
46:07mais quelque part,
46:09se dire,
46:09allez le 12 avril,
46:10tu dis que c'est loin,
46:10c'est un mois et demi finalement,
46:11le 12 avril,
46:12deux mois à peu près,
46:13ça peut aller vite,
46:15ils sont dans une bonne phase.
46:16En fait,
46:16il faut se dire,
46:16le 12 avril,
46:17il faut qu'on soit au contact
46:17de ces mecs-là
46:18et se dire,
46:19on a 90 minutes,
46:19si on les bat,
46:20on passe devant
46:20et on peut leur mettre la pression.
46:22Et tu as raison,
46:23ça sera en pleine période
46:23de Ligue des Champions
46:24tout qu'on le souhaite
46:25pour le PSG
46:25donc à voir
46:26si les éléments
46:27peuvent être positifs
46:29pour les Lensois.
46:30Elle est excitante cette Ligue 1.
46:31Arrête parce que tu bosses pour eux.
46:32Ce n'est pas la tienne,
46:32ça va ?
46:33Elle est super bien
46:34commentée le dimanche
46:34à 17h.
46:35Quel commercial,
46:37vendeur d'aspirateur.
46:39En Ligue des Champions
46:39féminines maintenant,
46:40le Paris FC
46:41a perdu à domicile
46:42contre le Real
46:43en barrage à aller.
46:44C'était à suivre
46:45sur notre antenne hier soir
46:46des fêtes 3-2
46:46à Charletti.
46:48Dès la dixième minute,
46:48pourtant les parisiennes
46:49vont ouvrir le score.
46:50Corner de Garbineau
46:51et là,
46:52pompe !
46:52Le but de Corosset.
46:54La gardienne,
46:54oui.
46:55Non, je rigole,
46:56c'est pour rien.
46:56Merci.
46:57Bon bref,
46:57Sarah Dabrit,
46:58l'ancienne joueur du PSG
47:00va frapper,
47:00qui rebondit un peu partout
47:01et finalement,
47:02c'est Caroline Weyer
47:03qui va égaliser.
47:0445e accélération
47:06de Caicedo.
47:07Voilà,
47:07elle fixe la défense,
47:08passe pour Del Castillo
47:08qui va croiser
47:09Jean-Pierre
47:10et l'histoire
47:10montant frappe.
47:11Ça fait 2-1 là
47:12pour le Real.
47:14Et puis,
47:15le troisième but,
47:16le long dégagement
47:17de la gardienne
47:18de Missa
47:18pour le but
47:20de Caicedo
47:20cette fois-ci
47:21qui va griller
47:21la politesse
47:22défenseur du Paris.
47:24Suré ?
47:25Oui, le long dégagement,
47:25oui, oui.
47:26Oui, oui,
47:26c'est sérieux français.
47:27Ça m'a l'air dit ou quoi ?
47:28Non, non, non, c'est sérieux français.
47:303-1 pour le Real
47:31à ce moment-là du match
47:32et puis,
47:32les Parisiennes
47:33vont réduire l'écart
47:34avec Maëline Mendy,
47:36finaliste de l'Euro et 19
47:37avec les Blancs.
47:38Vous avez pu suivre
47:39sur la chaîne
47:39il y a quelques temps.
47:40Après cette passe
47:41de Clara Matteo,
47:41le match retour
47:42restera à suivre
47:43mercredi prochain
47:43à Madrid.
47:45En première ligue maintenant,
47:46Manchester City
47:46n'a pas galéré
47:47contre Fulham
47:49en championnat
47:49victoire 3-0
47:50avec le cinquième but
47:52déjà de la recrue hivernale.
47:53Antoine Séménio,
47:55le Gagnéen,
47:56qui va ouvrir le score
47:57et il arrive en provenance
47:58Le deuxième but
48:00des Citizens,
48:00il n'est pas mal.
48:01Séménio,
48:01on va le retrouver,
48:02là, fixer la défense.
48:04Décalé qui maintenant
48:05O'Reilly ?
48:06Ensuite,
48:06le petit ballon piqué
48:07en bout de course.
48:09Parfait,
48:09merci monsieur
48:10du numéro 33.
48:12Voilà,
48:12merci pour l'enlentir.
48:1339e,
48:14Erling Haaland
48:15qui est critiqué
48:16parce qu'il ne marque pas
48:17beaucoup dans le jeu.
48:17Voilà,
48:18il a fait un peu taire
48:19les critiques hier soir.
48:20City revient
48:20à trois points d'Arsenal.
48:22La course au titre
48:23reste indécise.
48:24Arsenal joue ce soir.
48:25Mon Pierrot,
48:26est-ce que tu es passionné
48:27par cette saison
48:27de Première Ligue ?
48:29C'est nous.
48:31À moins que la Ligue 1
48:32j'ai l'impression déjà.
48:33Non mais c'est vrai.
48:34Oui,
48:35ce match-là,
48:36il y a eu le match aussi
48:37contre Liverpool
48:38qui était passionnant.
48:39Il y a des matchs
48:40qui sortent du lot évidemment
48:40mais franchement,
48:41aller se taper
48:41un Wolverhampton,
48:43Bournemouth.
48:44Tu prends les pires exemples.
48:45Ce n'est pas la question.
48:47On parle de la lutte
48:48pour le titre.
48:49Tu me parles de la lutte
48:49au maintien.
48:50Et la lutte,
48:51tu n'es pas faire.
48:52Mais non,
48:52ce n'est pas ça.
48:53C'était dans ce sens-là.
48:56Moi,
48:56je me régale.
48:57C'est vrai
48:59que faire un Toulouse-Metz,
49:01on se régale.
49:01C'est comme si...
49:02Et la Ligue 1.
49:04Allez,
49:05on voit le quiz.
49:07On va parler de Première Ligue
49:08pour parler de Wolverhampton.
49:09On s'appelle Bayard.
49:10Ah bon ?
49:11Comment ça n'a pas le temps ?
49:12Visiblement,
49:12parce qu'on finit plus tôt
49:13parce qu'elle a dédié des champs
49:14de la Ligue des Nations,
49:15tout ça.
49:15Donc,
49:15on va jouer au tir au but
49:16si vous le voulez bien.
49:17Mingle.
49:17Le jeu où l'on teste
49:22vos connaissances
49:23sur l'actualité sportive.
49:24Est-ce que vous avez bien
49:24révisé l'équipe ?
49:25Les petites infos,
49:25tout ça.
49:26Score 5-4
49:27pour la team
49:28Reste du Monde
49:28qui mène les débats
49:29et qui va pouvoir choisir.
49:30C'est quoi,
49:31du coup,
49:31ce mois-ci ?
49:32Ah,
49:33le gage.
49:34Tu regardes les émissions
49:35quand même Mathieu.
49:36Oula,
49:37c'est serré la cuisse.
49:38Ça va Roberto Carlos ?
49:40Cette semaine,
49:40le gage,
49:41c'est de faire le périph
49:41à contresens en scooter.
49:43Il y a un terrain
49:43à gagner,
49:43je te le dis direct.
49:44Vous voulez bien
49:45choisir leur bleu ?
49:46Ah,
49:46Violet.
49:46Allez,
49:47Violet,
49:47c'est parti pour la team
49:48Reste du Monde.
49:48Tu accélères là.
49:50Pas du tout.
49:50Combien de médailles
49:51les bleus ont-ils gagnées
49:52hier ?
49:53Aux Jeux Olympiques,
49:54bien sûr.
49:55En plus,
49:55vous adorez l'Omni.
49:562 ou 3 ?
49:57Je crois que c'est 3.
49:58Moi,
49:58j'aurais dit 3.
49:59Allez,
49:59vas-y.
50:00Vous pouvez parler à votre ?
50:003.
50:01J'aurais dit 3.
50:02Tu aurais dit quoi
50:02comme sport ?
50:03Vas-y.
50:04Ça va.
50:05Non,
50:05mais ce n'est pas
50:05la bonne réponse
50:05de toute façon.
50:06Super,
50:07dis-leur.
50:07C'est faux.
50:09C'était 4.
50:10L'or pour le patinage,
50:14l'or et l'argent
50:14pour le biathlon
50:15et le bronze
50:16pour Périne Lafon.
50:17Heureusement qu'ils ne changent pas.
50:17Ils ne sont pas réactifs du tout.
50:20Tu les connais bien.
50:22On est ferme
50:22pour la donnée
50:23une réponse
50:23à ce qui tient.
50:24Team Booby.
50:25Je vais me lever.
50:27C'est les blessés
50:28dans le 15 de France.
50:29Tu nous l'as montré
50:29tout à l'heure
50:30dans la compo des Bleus.
50:30Je ne sais pas.
50:31Mais dans quel club joue-t-il ?
50:32Je ne sais pas.
50:33Ils jouent à Pau,
50:33ma poe.
50:34Ah,
50:34tu l'as dit en plus.
50:35Ils jouent ensemble.
50:37Eh oui,
50:38la paire de centres.
50:38On a un peu de temps là.
50:40Du coup,
50:40je valide maintenant
50:41ou j'attends un peu ?
50:41Oui,
50:41je valide maintenant.
50:43Section Paloise.
50:44Un analyse des médias.
50:46Non,
50:46je n'appelle pas ça.
50:48Je n'appelle pas ça.
50:48C'est un analyse des médias
50:49et j'appelle ça
50:49le mec qui lit la presse.
50:57Alors justement,
50:59les Spurs de Wemby
51:00ont la meilleure série
51:02de victoires de la Ligue.
51:03Mais de combien est-elle ?
51:046.
51:05A un prêt,
51:06j'allais dire.
51:07Non,
51:08mais là,
51:08tu es dans leur rayon.
51:09Ils connaissent plus le...
51:116 victoires consécutives,
51:12vous êtes sûr de ça ?
51:13Très mauvaises astuces.
51:14Très mauvaises astuces.
51:16C'est une bonne idée.
51:16Très mauvaises astuces.
51:17C'est un peu ordinaire.
51:19Ça fait 1-0 pour la team...
51:21Non,
51:22à partout,
51:22à partout.
51:23Mais oui,
51:23mais le score
51:23ne se met pas à jour.
51:24Moi,
51:24je lis.
51:26Régie,
51:27à partout.
51:27Ça n'a pas marché.
51:28Ça n'a pas réglé.
51:29Team Bobby,
51:32Michael Elysée
51:32a encore réalisé
51:33une passe d'aise hier.
51:35Combien en compte-t-il
51:36depuis le début de saison ?
51:37À trois prêts.
51:38Toutes complètement confondues ?
51:38Toutes complètement confondues.
51:39Ça doit être pas mal.
51:41À trois prêts ?
51:42À trois prêts.
51:42Il y a de la marche.
51:43C'est pas mal.
51:43On est très,
51:43c'est pas mal.
51:44Ou plus 15.
51:46Allez,
51:4715.
51:47Allez,
51:47on les compte.
51:4815 passes décisives
51:49pour Michael Elysée ?
51:50Oui.
51:51Vous êtes très loin du compte.
51:52Plus ?
51:5325.
51:53Non.
51:54Eh oui !
51:55Ça te embouche un coin,
51:56celle-là.
51:57C'est sûr ?
51:57Ouais,
51:57mais ils mettent 72 buts aussi.
52:00Attendez,
52:0025 passes D déjà ?
52:02Il y a d'autres
52:03du côté de la team Boobie.
52:04On va vérifier,
52:04mais normalement,
52:05c'est bon.
52:05Non,
52:05non,
52:05non.
52:06Team Rest du Monde ?
52:06Ouais,
52:07toi,
52:07tu doutes pas.
52:07C'est possible.
52:08Non,
52:08mais obligé,
52:0825 passes D.
52:09Pas de pression.
52:10Ah,
52:10Jeux Olympiques,
52:11puisque ça vous passionne.
52:12Vous l'avez vu tout à l'heure.
52:13Quelle nation est en tête
52:14du classement des médailles
52:15des Jeux Olympiques ?
52:16Jorvège.
52:16C'est Norvège.
52:17On ne va pas te le dire comme ça.
52:19C'est évident.
52:20Oui,
52:20si,
52:20c'est évident.
52:21Sept médailles d'or.
52:22Du calme.
52:24Non,
52:24c'est quoi ?
52:24Tu as le nombre de médailles ?
52:25Oui,
52:25sept médailles d'or.
52:26Après,
52:26le reste...
52:26Arrête de faire le boire.
52:27J'ai pas le nombre de médailles,
52:28mais c'est une bonne réponse.
52:29La Norvège.
52:29C'était marqué.
52:31Tu vois ?
52:32Grand chef.
52:33Je suis vu,
52:33Pierre,
52:34vous devez me donner la bonne réponse
52:35sans vous concerter,
52:36doigt à dos.
52:36La classique.
52:38Je crois que je n'ai jamais vu réussir ça.
52:39Personne au monde n'a jamais vu.
52:42On tourne,
52:43Juju ?
52:43Je pense à l'inverse.
52:45Ah oui,
52:46je vais essayer pour voir.
52:48Quel sélectionneur a été prolongé
52:50jusqu'en 2028 ?
52:51Est-ce que c'est Thomas Tourelle
52:53avec l'Angleterre
52:54ou Julian Nagelsmann
52:55avec l'Allemagne ?
52:56Elle est facile.
52:57On ne triche pas
52:58et vous allez vous retourner
52:59quand je vous le dirai
53:00et me donner la même réponse.
53:02Si vous n'avez pas la même réponse,
53:03ce ne sera pas validé.
53:05Trois,
53:06s'il te plaît,
53:06Pierrot.
53:07Deux,
53:07un.
53:08Tourelle.
53:08Tourelle.
53:09Non,
53:10non,
53:10non,
53:11non,
53:11non,
53:11non,
53:11non,
53:11non,
53:12non,
53:12non,
53:13non,
53:13non,
53:13non,
53:14non,
53:14non,
53:15non,
53:15non,
53:16non,
53:16non,
53:16non,
53:17on ne valide pas.
53:17Oui,
53:18parce qu'il faut la donner en même temps.
53:19Il y a un décalage.
53:20Il y a un décalage.
53:21Oui,
53:21il y a un décalage.
53:22Il y a un décalage.
53:22Il y a un décalage.
53:23Non, non,
53:23j'ai attendu la jauge.
53:24Je l'avais.
53:25Non, non,
53:25non,
53:26c'est faux.
53:26Le seul que j'ai,
53:28tu le dis avant toi.
53:29On l'a dit en même temps.
53:30Pas du tout.
53:31Il y a au moins deux secondes entre les deux.
53:32T'as réussi.
53:33Nouvelle carte bonus.
53:34T'y bref,
53:34tu l'as.
53:35Julien,
53:35t'as le culot de dire qu'on l'a dit en même temps.
53:37C'est terrible.
53:38Erwan Mathieu,
53:39vous pouvez utiliser votre portable pour cette réponse.
53:41Ah,
53:42dégâner les portables parce que ça fait que 15 secondes là,
53:44Joja.
53:44Attention.
53:44Ouais,
53:45je finis dans 10 minutes l'émission.
53:46Tu n'aurais rien compris.
53:48Wayne Rooney a dit,
53:49j'ai envie de l'envoyer de l'autre côté du pays.
53:50Il me tape sur le système.
53:52De qui parle-t-il ?
53:53Il me faut le nom.
53:53Le mec.
53:54Ah,
53:54le nom.
53:54Bah oui.
53:55Bon,
53:56vite.
53:56Wayne Rooney.
53:56Ah,
53:57il y a un W,
53:57Y.
53:57Le supporter.
53:58Le nom,
53:59il me faut le nom.
54:00Franck,
54:00Franck Illet.
54:01Le supporter de Manchester qui ne secoue pas les cheveux tant que son club n'a pas gagné.
54:05Cinq matchs de suite.
54:06Bravo.
54:07T'as quoi comme moteur de recherche ?
54:08Je pense que ça va vite.
54:11Ah oui,
54:11il y a un petit problème de cheveux là,
54:13jeune homme.
54:14Salut,
54:14bien.
54:15Alors.
54:16Tim Booby,
54:16ça fait quoi ?
54:173 un déjà ?
54:17Ouais,
54:18on n'est pas bien là.
54:18J'ai envie de m'arrêter sur ce choix.
54:19Franchement,
54:20tu m'affrontes.
54:21Oui,
54:21t'as répondu avant.
54:22T'es trop lent,
54:22t'es trop lent aussi.
54:23Oui.
54:23Périne Laffont a obtenu une médaille de bronze grâce à une nouvelle figure.
54:27Oh non.
54:28La qu'elle est ?
54:29J'ai quand même 3 propositions.
54:30Allez,
54:30ça validé.
54:31Le reverse Japan,
54:33le front China,
54:34le backdoor Korea.
54:35Oh non.
54:37T'es souhaits,
54:38François.
54:38Reverse Japan,
54:39front China,
54:40backdoor Korea.
54:41Alors,
54:41la photo.
54:42C'est quoi Claire ?
54:42C'est simple.
54:43C'est quoi les pays là ?
54:44Coréens ?
54:45Reverse Japan,
54:46front China,
54:46backdoor Korea.
54:47Vite ?
54:47Japan,
54:48c'est la photo.
54:49Bien sûr,
54:49c'est le reverse Japan.
54:50Oh,
54:50putain,
54:51ils l'ont les bâtards.
54:51Regarde à quoi ça ressemble,
54:52c'est évident.
54:53Ça se voit en plus.
54:54C'est le drapeau du Japon.
54:54C'est assez clair.
54:57Premier point,
54:57non,
54:57deuxième point pour la Team Boobie.
54:59Si vous...
55:00On est en train de préparer la photo déjà.
55:01Vous pouvez,
55:02parce que si vous marquez,
55:02là,
55:03vous gagnez.
55:03Il serait bien d'avoir...
55:04Team Reste du Monde ?
55:05Pas facile.
55:07Quel est le seul hockeyeur français
55:08présent aux Jeux Olympiques
55:10a évolué en NHL.
55:12J'ai trois choix.
55:13Alexandre Flexier,
55:15Alexandre Texier,
55:17Alexandre Astier.
55:19Ouais,
55:19je m'en vais.
55:20Mais sérieusement,
55:20Alexandre Astier,
55:21vous n'avez pas fait ça ?
55:22Ah ouais ?
55:23Ou le 2.
55:23Il y a peut-être un piège.
55:25Parlez plus fort.
55:26On aime bien
55:27notre petit concilie à but.
55:28On se mérmère les choses.
55:30Vas-y,
55:30vas-y.
55:30La 2,
55:31la 2,
55:31Alexandre Flexier.
55:32Texier,
55:33c'était Texier.
55:33Texier !
55:34Attends,
55:34il a dit la 2.
55:36Il a dit la 2.
55:37Il a dit la 1.
55:38Il a dit la 2.
55:39et Mathieu a enchéri Texier.
55:45Il a dit la 2.
55:48Il a dit la 2.
55:52J'ai bien entendu,
55:53c'est Texier.
55:55J'ai l'impression
55:55qu'on veut que la team
55:56vous l'y perde.
55:57Ça devient flagrant.
55:58Préparez-vous.
56:03Qu'est-ce qu'il y a ?
56:05On peut savoir ?
56:06Vas-y,
56:07ok,
56:07c'est pas grave.
56:07Je n'ai pas compris.
56:08On vous dure après.
56:10Bon,
56:10nous,
56:11on va féliciter
56:11la team Reste du Monde.
56:12Ça fait 4,
56:13je crois.
56:14Le score,
56:14ça grave.
56:15Attention à la séance
56:15de tir au but
56:16à la fin du mois.
56:17Dans un instant,
56:18la station express.
56:19Ensuite,
56:19il y aura l'équipe de grec
56:20et le tirage au sort.
56:21Ne le ratez pas
56:21de la Ligue des Nations.
56:22On se retrouve demain,
56:2316h45.
56:24Je crois qu'ils ont préparé
56:24une photo,
56:25mais il faudra nous raconter
56:26le fou rire quand même.
56:26T'inquiète,
56:27t'inquiète.
56:27Allez,
56:27on est parti.
56:27à demain.
56:30Je crois que j'ai compris.
56:30Sous-titrage Société Radio-Canada
56:44Sous-titrage Société Radio-Canada
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