- il y a 2 jours
Les équipes de France de la Police Nationale, d'été et d'hiver regroupées pour un stage !
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00:00Générique
00:30Au nom de la commune de Bessant, vous souhaitez la bienvenue ici, chez nous, en Haute-Marine-Vanoise.
00:39Vous êtes à Bessant au lieu du ski nordique.
00:42C'est une fierté pour Bessant d'accueillir l'équipe de France de la police nationale
00:45avec une diversité d'athlètes et un nombre de champions importants
00:51comme on n'a pas forcément l'habitude d'en voir à Bessant.
00:53C'est vraiment une particularité de cette équipe de mélanger les athlètes d'été et d'hiver.
00:58Or, les athlètes d'hiver sont pour le ski de fond et pour le biathlon actuellement en stage sur Bessant.
01:08On a l'habitude de voir régulièrement nos équipes de ski de fond, nos équipes de biathlon
01:11où là on a quand même des grands champions avec des titres de champions du monde, des titres olympiques.
01:16Vous avez quand même des sacrés personnalités, des sacrés champions.
01:19Un mix d'athlètes confirmés déjà, médaillés aux championnats d'Europe, des champions du monde
01:26et puis aussi des athlètes en devenir.
01:29D'ailleurs certains ont éclos, alors pas grâce qu'à l'équipe, grâce d'abord à leur entraînement,
01:36leur amélioration quotidienne.
01:38Et ça c'est une fierté aussi, c'est que le fait d'intégrer cette équipe propule certains au devant de la scène
01:43et ça c'est une vraie fierté pour nous.
01:44Alors là ils font un peu les modestes, alors un peu les timides j'allais dire, ça dure rarement longtemps.
01:51Ça fait plaisir de retrouver tout le monde et de parler de notre année sportive et notre année aussi privée, un peu tout quoi.
01:59Alors moi c'est le tir à la fosse olympique, et c'est vrai que ce regroupement aussi,
02:03ça permet de faire un petit break dans notre discipline et de faire 2-3 jours où on ne pense plus à notre sport
02:08et vraiment de se retrouver et de partager l'essentiel de notre carrière en une année, les petits potins et ce qu'il y en a pu se passer.
02:15Quand il y a quelqu'un qui perf, tout le monde est félicité.
02:17Quand il y a quelqu'un qui perf pas ou qui a un petit coup de mou, un petit coup de moins bien,
02:22il est soutenu, il y a toujours des athlètes qui ont les bons mots et la bonne parole, je vais dire ça comme ça.
02:30De retrouver tout le monde, parce que quand on est blessé, c'est ces gens-là qui m'envoient des messages,
02:34quand on fait des performances, c'est eux qui nous accompagnent et nous félicitent, ça fait du bien.
02:37C'est les copains, c'est la famille, c'est du bien-être et sortir un peu aussi de ce cadre de sport, sport, sport, sport, sport.
02:48D'échanger avec les autres sports, c'est toujours inspirant et enrichissant.
02:51On se soutient, on se partage nos résultats et je pense qu'entre sportifs,
02:56c'est quand même plus de se retrouver dans un environnement comme celle-là,
03:00donc c'est toujours un plaisir de me retrouver là, je mange bien en plus.
03:07Et puis on est très bien accueillis par le personnel de Bessan, le maire, enfin tout, si je puis dire, le gratin.
03:16Tout le monde brille un peu à sa façon dans son sport, mais c'est vrai qu'il y a des parcours inspirants.
03:20Moi j'ai un immense respect pour les nageurs, parce qu'ils sont dans l'eau deux à trois fois par jour
03:26et ils font vraiment des semaines de malades.
03:29Honnêtement, je dis waouh à tous les sportifs qui sont autour, en vrai, ils m'inspirent tous dans leur discipline respective,
03:36parce qu'il faut des qualités différentes dans chaque sport et ils les incarnent et au final, je suis impressionné par tout le monde.
03:44Je ne pourrais pas en choisir un, j'ai la collectivité avant tout.
03:48C'est ça, il y en a qu'on n'a pas l'occasion de voir très souvent et qu'on affectionne particulièrement
03:52et qu'on ne peut pas voir tout le temps, donc ça fait plaisir de les retrouver.
03:55On a lancé le dispositif en 2023 et là, il y a quand même des gens aujourd'hui qui se connaissent parfaitement
04:01et donc on voit qu'ils sont contents de se retrouver.
04:03Ce n'est pas forcément le cas au tout début.
04:05Et là, il y a une vraie dynamique de camaraderie, etc.
04:11Et ils ont un vrai intérêt à venir aujourd'hui sur ce regroupement.
04:15Alors ça, pour moi, c'est une grande satisfaction.
04:18Et puis, ils sont géniaux.
04:19Ils sont géniaux parce qu'on a des têtes d'affiches et puis on a des jeunes en devenir.
04:24Et tout ça, ça fait osmose, c'est fabuleux.
04:26Sous-titrage Société Radio-Canada
04:57On le vit sur le groupe WhatsApp de la police où on communique beaucoup entre nous.
05:02Je pense que c'est ce qui est génial dans l'équipe police, c'est d'avoir des sports de toutes disciplines confondues,
05:06sports d'été et sports d'hiver.
05:07Bien sûr, l'équipe police, ça colle à la peau.
05:10Et pour moi, c'est un soutien supplémentaire en fait.
05:13C'est un supplément d'âme que tu retrouves au sein d'une famille de sportifs qui partagent...
05:19On ne fait pas les mêmes sports, mais en tout cas, je pense qu'on a la même passion et la même envie de performer,
05:29que ce soit sur les Jeux ou même sur tous les autres circuits qu'on rencontre toute l'année.
05:32Marine Lefeuvre, au nom du ministre de l'Intérieur, je vous remets cette médaille d'honneur de la police nationale, échelon or.
05:41Merci à tous. Je suis vraiment émue aussi, parce que c'est dur.
05:52C'est dur d'être sportive de haut niveau, c'est dur d'atteindre ses performances.
05:58Et pour des sports non-olympiques, souvent c'est dur aussi psychologiquement.
06:03Et au sein de la police, j'ai senti que j'avais un soutien énorme.
06:07Et clairement, ça a changé ma vie, ça a changé ma carrière.
06:10L'équipe police, elle a sauvé la fin de ma carrière.
06:14Je suis passée par exemple de médaille de troisième au championnat du monde à deux titres en deux ans.
06:20Deux titres mondiaux, j'ai gagné les Jeux mondiaux.
06:23Donc forcément que les trois ans que j'ai passés avec l'équipe police dans cette institution,
06:28à être détachée à 100% pour justement pouvoir être concentrée sur mon objectif,
06:33ça m'a transformée des médailles de trois en médailles d'or, donc je ne peux que les remercier.
06:37Pour que vous soyez fiers d'appartenir à cette équipe police,
06:42l'ancien directeur général, ce qu'il voulait vous faire passer, c'est ça,
06:46c'est que n'ayez pas ce sentiment d'illégitimité.
06:49On a besoin de vous.
06:50La police, elle a besoin de vous.
06:52Vous êtes très importants dans notre institution.
06:55Vous permettez à ce qu'elle rayonne.
06:57Et je pense que les immersions que les uns et les autres ont faites ces derniers temps,
07:02je pense que vous approuvez à quel point les ponts sont évidents.
07:07C'est une équipe qui est tellement diverse, à l'image de la police nationale.
07:13Mais en fait, l'alchimie, elle prend.
07:16Les gens, ils viennent d'horizons complètement différents.
07:18Ils ont des âges différents.
07:20Ils ont des sexes différents.
07:21Ils ont des couleurs différentes.
07:22Et pour autant, tout ça forme un tout tourné vers l'institution et vers la police nationale.
07:29Et ça, c'est chouette.
07:30Alors grâce, effectivement, à la direction générale de la police,
07:34ce nouveau collectif s'est mis en place avec une dynamique forte depuis 2023,
07:39avec des résultats exceptionnels au jeu de 2024 qui cautionnent.
07:43Parce que ça, ça entretient aussi notre crédibilité,
07:45la légitimité de ce soutien au sport de haut niveau par la police nationale.
07:50Après, ils nous ont proposé des stages de regroupement comme ça,
07:53où on peut se retrouver.
07:55Et après, on nous propose des stages d'immersion,
07:57comme par exemple la semaine dernière,
07:58où j'étais au commissariat de Clermont en immersion pendant une semaine.
08:01Voilà, on le vit un peu comme ça.
08:02On porte le maillot un peu quand on peut.
08:05Après, les compètes, tout ça.
08:07Donc c'est comme ça qu'on vit l'équipe police.
08:09On tisse des liens très forts quand on fait des séminaires comme celui-ci.
08:13Et donc, ça devient des amis aussi.
08:15Et donc, c'est important pour moi de partager ça.
08:19Et comme ça, ils en connaissent un peu plus sur moi.
08:22Je les vois bien.
08:23C'est-à-dire qu'effectivement, le sport de haut niveau a évolué.
08:26Ils sont mieux accompagnés qu'avant.
08:28Ils sont plus suivis.
08:29Et je pense que le soutien aujourd'hui de la police nationale,
08:33c'est sans faille.
08:34C'est-à-dire que le système qui est mis en place pour eux aujourd'hui
08:36les invite à performer fort.
08:39Ils sont dans une bonne démarche.
08:40Et à faire du sport de haut niveau, ce n'est pas simple.
08:42Mais en tout cas, eux, ils y arrivent.
08:45Nous, en kayak, on a la chance de toucher à beaucoup de disciplines différentes sportives
09:04pour l'entraînement.
09:06Et du coup, le ski de fond, ça en fait partie.
09:08On s'en sert pour travailler dans ce qu'on appelle dans le jargon de l'aérobie basse intensité.
09:11Et donc faire des kilomètres avec un cardio qui est assez bas, normalement.
09:15Parce que bon, dès qu'il y a une montée, le cardio s'emballe un peu.
09:18Écoute, moi, je fais du ski cross.
09:19Donc on part à 4 en même temps dans un parcours où il y a des bosses, des virages relevés.
09:23Moi, je fais du kayak de descente de rivière.
09:26Donc ça consiste à partir d'un point A d'une rivière,
09:28de descendre un tronçon de cette rivière-là
09:30et de finir à un point B le plus rapidement possible.
09:33Étant moi-même au Saint-Royard,
09:37parce que j'ai fait aussi du ski de fond quand j'étais gardien,
09:40j'ai fait toutes mes étoiles, tous mes flocons.
09:44Donc ça va, le ski, ça me connaît un peu.
09:46Je suis à l'aise, mais il faut que je reprenne.
09:48Ça fait très longtemps,
09:49étant donné que du coup, je me limite pas mal à m'entraîner,
09:54enfin, à faire le ski pour éviter de me blesser bêtement.
09:58Donc là, c'est une petite occasion de me retoucher à ça.
10:00Ça ne se voyait pas trop sur la piste tout à l'heure.
10:02« Eh, je t'ai dit, il y avait des petits déchots ! »
10:05Mais en vrai, non, moi, je ne suis plus ski alpin.
10:09Mais en tout cas, non, c'est un sport très physique.
10:12C'est fou parce que dans les montées,
10:13je ne sais pas comment vous faites, c'est impressionnant.
10:15Et ce qui était super intéressant,
10:17c'est quand je regardais les autres qui tiraient.
10:20Moi, jusqu'à présent, je voyais ça à la télé,
10:22mais de voir ça, en vrai, c'était fou.
10:25Je ne sais pas comment… Non, c'est dingue.
10:27Alors, on a le droit de forcément…
10:29Il y a des contacts.
10:30Après, on n'a pas le droit de…
10:32Il y a des règles assez strictes.
10:34C'est une discipline très exposée aux risques.
10:36On le sait, mais la chute fait très mal.
10:39Et du coup, c'était ta seule blessure en 8 ans ?
10:41C'était ma seule grosse blessure, oui.
10:42Ok.
10:43Tant mieux, au final, du coup.
10:44J'ai fait 13 ans de haut niveau entre le moment où je suis rentré en Pôle Espoir à 14 ans
10:47et le moment où j'ai décidé de mettre fin à ma carrière.
10:49Ça a vraiment été des années vraiment remplies, où j'ai beaucoup appris,
10:53où je me suis enrichi d'énormément de voyages, de cultures, d'autres personnes, d'autres rues.
10:57On côtoie des gens qui viennent d'ailleurs.
11:00C'est très enrichissant, même sur un plan personnel.
11:03Donc, le conseil que je pourrais donner, c'est avant de mettre fin à votre carrière,
11:05en tout cas, profiter de chaque moment.
11:07Parce que sur le moment, c'est difficile, c'est sûr,
11:08mais c'est quelque chose qu'on vit qu'une fois dans une vie.
11:10Vous arrivez au port du top 8, qu'est-ce que vous inspire ce résultat ?
11:15C'est compliqué parce que d'habitude, je parle beaucoup plus en perf.
11:24Je pense plus à la perf qu'à la place.
11:27Donc là, c'était la première fois que je pensais à la place
11:29parce qu'avec les moyens que j'avais, je ne pouvais me battre que pour ça.
11:35Donc voilà, c'était l'objectif.
11:37Encore merci, Steph.
11:39J'ai les championnats du monde en mars prochain.
11:43Voilà.
11:44Tranquille.
11:45Alors, je te souhaite de prendre les championnats du monde fin mars.
11:50De toute façon, franchement, en décathlon, je ne connais que toi.
11:53J'ai envie de dire, bien sûr que je n'ai confiance pas.
11:56Fin mars, chill, tu as encore des mois de prep.
11:58Moi, c'est en décembre que ça attaque.
12:00C'est vrai que c'est vite.
12:00C'est rapide.
12:01Tu as de la marge de préparation.
12:03J'ai grandi dans la station Tignes.
12:06J'ai fait du ski depuis tout petit.
12:08Et j'ai fait de la compétition avec le club depuis toujours.
12:11En 2018, j'ai eu un accident.
12:12Et ça m'a valué l'amputation de la main gauche.
12:15Et depuis, j'ai intégré l'équipe de France de paraski alpin.
12:18Et j'ai participé aux Jeux à Pékin en 2022.
12:23Et j'ai été médaillé de bronze au championnat du monde en 2023.
12:27Je ne pense pas que le handicap, ça change grand-chose.
12:30C'est une différence qui fait que ça attire un peu plus l'œil au premier abord.
12:35Mais après, les gens, ils voient vite qu'on est des personnes normales, qu'on est des sportifs comme les autres.
12:40Et donc, c'est ça le plus important.
12:42C'est de ne pas tout mettre sur le handicap.
12:44Et de vraiment montrer qu'on fait du sport comme tout le monde.
12:48On s'entraîne comme tout le monde.
12:49On fait les mêmes sacrifices que tout le monde pour arriver à nos objectifs.
12:52Je pense que tous les sportifs de haut niveau ont une manière de s'adapter bien à eux.
12:56Et donc, entre para-athlètes et athlètes valides,
13:00je pense que tout le monde est capable de s'adapter d'une manière ou d'une autre.
13:04Je pense que c'est vraiment un truc de sportif, pas forcément d'athlète para.
13:08Après, chacun vit des épreuves dans la vie qui font qu'il traverse des moments plus ou moins difficiles.
13:14Moi, c'était un accident, mais ça peut être n'importe quoi d'autre.
13:17Donc, il n'y a rien qui est au-dessus.
13:18Il n'y a aucune épreuve qui est au-dessus d'une autre.
13:20Chacun vit son épreuve de manière relative à ce qu'il vit au moment.
13:25Donc, je pense que c'est quelque chose de pareil entre les athlètes para et les athlètes olympiques.
13:34Marielle Berger, athlète en ski-cross, 5 fois championne de France et 31 podiums en Coupe du Monde.
13:53Vanina Vaoletti, athlète en kayak sprint, 15 fois championne de France, 2 sélections olympiques et 27 ans.
13:592 sélections olympiques aussi.
14:01C'était l'âge ? Pareil.
14:04Écoute, moi, je fais du ski-cross.
14:07Donc, on part à 4 en même temps dans un parcours où il y a des bosses, des virages relevés.
14:10Et donc, le but, c'est d'arriver dans les deux premiers en bas.
14:13OK. Pourquoi deux premiers ?
14:14Les deux premiers passent au tour suivant, etc. jusqu'en finale.
14:17OK. Et en finale, forcément, c'est le podium qui joue.
14:20Je ne pensais pas qu'on pouvait faire de la compétition en roller.
14:23Donc, c'est l'occasion de discuter avec tous les autres sports, de voir à quel point aussi c'est difficile.
14:27Je pense aux nageurs, aux triathlètes.
14:29On se retrouve là, on peut débriefer, prendre le temps de parler des spécificités, parfois des moments un peu complexes qu'on traverse.
14:37Quand tu es haut de ton parcours, du coup, au départ, et que tu as trois loustiques à côté de toi, tu as quoi dans la tête, du coup ?
14:42Je sais que cet après, on a toute une partie sur la santé mentale des athlètes.
14:46Et c'est vrai que c'est un sujet qui revient beaucoup.
14:48Et je pense que la police, ça nous aide aussi là-dessus, d'avoir de la sérénité au quotidien, de pouvoir échanger avec les athlètes.
14:54Et même avec nos supérieurs, qui sont toujours d'une aide précieuse pour ces Jeux Olympiques, pour toutes ces préparations.
15:01Et quand je vois le compte à rebours, du coup, qui me dit que c'est bientôt à moi de partir,
15:06c'est un peu comme si j'avais une page blanche dans la tête et il n'y a plus rien qui se passe.
15:09Et je suis juste là pour créer quelque chose et faire ce que je peux faire de mieux, comme tu le disais.
15:13Moi, la pression, je la ressens beaucoup plus sur les heures, voire les journées avant la course,
15:18où on se fait plein de plans sur la comète, où on espère qu'on sera bon au bon moment,
15:22qu'on aura le bon niveau, qu'on aura travaillé assez bien.
15:26Mais juste avant la course, en fait, il ne se passe plus rien.
15:28On est juste là pour abattre.
15:31Je pense, parce que dans tous les cas, peu importe le sport qu'on fait, je ne sais pas toi,
15:35mais au final, le dialogue, on se comprend facilement.
15:41Est-ce que tu as du tir dans Décathlon ?
15:44Non, pas du tout.
15:47On va pas ?
15:47Non, on fait du tout.
15:48Décathlon, c'est purement sur la piste.
15:53Ok, c'est marge.
15:54Je pense que quand même, on peut se comprendre,
15:56parce qu'il y a plein d'aspects de haut niveau, des performances,
15:58la petite marge en plus,
16:00ces petites finitions, on peut se comprendre largement là-dessus.
16:06Chercher la perfection, bouton, la compétitivité au âge d'y arriver.
16:13Comment tu t'entraînes ?
16:14Quels sont les gros paramètres que vous mettez en place ?
16:18Kevin Techer, au nom du ministre de l'Intérieur,
16:22je vous remets solennellement la médaille d'honneur de la police nationale,
16:26échelon, or.
16:27Kevin Techer, qui fait du saut en parachute.
16:36Je pense qu'on a quelque chose à apprendre de sa vision,
16:38de sa préparation un peu mentale d'avant-saut,
16:41ou ses reconnaissances un peu techniques qu'il doit faire,
16:43qu'il doit mettre en place avant un saut, justement.
16:45C'était vraiment une vague incroyable.
16:47Mais c'est 10 !
16:48Extraordinaire !
16:50Oh là là là là là là !
16:52Attends, on est en finale pour avoir une vague comme ça,
16:54mais c'est génial !
16:56Bonjour tout le monde, c'est Bahine !
16:59Ah là, moi c'est Kaoli !
17:00Non, non, attends !
17:01Bonjour tout le monde, c'est Bahine !
17:03Bon, il faudra mettre ça, ça va être marrant, je pense !
17:08Bonjour tout le monde, c'est Bahine !
17:09Non, non, c'est Kaoli !
17:11Et voilà, là, c'était juste pour faire un petit message,
17:13comme quoi on ne va pas être présents, abaissants avec vous !
17:17On pense à vous, et on espère vite vous revoir !
17:20Voilà, à bientôt !
17:21L'enjeu de la communication, une communication réussie,
17:28c'est une communication où, au sortir de l'entretien,
17:31et au moment où l'article, où l'interview sera publié,
17:35le message sera clair, et on verra un policier, réserviste et athlète de haut niveau.
17:40C'est un phénomène qui monte en puissance, c'est ces fameux réseaux sociaux.
17:44Et donc, en fait, on a créé un groupe WhatsApp,
17:48sur lequel ils communiquent beaucoup, ils échangent beaucoup.
17:51Et à la fois, ça nous permet de se suivre l'un et l'autre,
17:54et de suivre les performances, et puis finalement, tous les week-ends,
17:57il y a un athlète qui est sur les terrains, ou sur les pistes, ou sur l'eau.
18:01Il suffit de regarder un peu les actualités de l'équipe police,
18:05ça nous remercie, on se dit, bah eux, ils ont réussi, machin, etc.
18:07On peut même leur demander des conseils si on a envie.
18:10Et juste, voilà, on se tire tous vers le haut,
18:13et c'est que du positif pour tout le monde.
18:17Alors, en français, ça va, en anglais, c'est vraiment la catastrophe.
18:21On m'a déjà été ajoutée en Coupe du Monde,
18:23ils posaient des questions en anglais, et je suis juste restée,
18:26devant la caméra, j'ai buggé, et je commençais à mettre du franglais.
18:30Et c'était juste la catastrophe, et ça a été repris, relayé à la suite,
18:34et en fait, sur les réseaux, ils se fuis foutu de ma gueule,
18:37et c'était juste trop drôle, parce que quand je me voyais, j'étais là,
18:40oh, quelle catastrophe !
18:41Quelle catastrophe !
18:41Ah ouais, c'est marrant, c'était marrant, des bons moments !
18:44Maintenant, l'équipe connaît les enjeux, connaît les éléments de langage,
18:49maîtrise cette nécessité vraiment d'évoquer l'institution,
18:53à chaque fois qu'ils sont en interview, en tant qu'ambassadeur.
18:56C'est un rôle indispensable, on a besoin de ce lien,
19:00qui n'est pas toujours fait par les journalistes,
19:02donc c'est à eux d'aller vers les journalistes,
19:04et d'évoquer ce lien fort avec l'institution,
19:06et le soutien de l'institution pour le sport de haut niveau.
19:10Je crois que c'est fait pour la glissade, ces machins.
19:13Donc, voilà, comme je dis, je vais montrer l'exemple, finalement.
19:17Une chute, quoi, c'est ça ?
19:18Ah, la chute, on va éviter, puisque je me la réserve.
19:22Ça t'a fait servir, des fois, les chutes.
19:23Ouais, faudrait quand même pas que je donne mon secret à tout le monde,
19:26c'est pas dommage.
19:27Non, non, je vais garder le secret pour moi.
19:29T'aimerais pas qu'on dise « Oh, regardez, il a encore chuté ! »
19:31Ah, mais ils auront pas besoin de le dire.
19:33Ils vont le voir.
19:35Ils verront tout de suite.
19:36Là, je suis pas encore dans mon élément,
19:37mais peut-être qu'à la fin, je dirais le contraire.
19:45La neige est ultra dure.
19:47Ah oui ?
19:47Ouais, tombez pas tout de suite.
19:48Les marqueurs les plus forts, c'est cette marinière qui voyage maintenant
19:53et qui dépasse le cadre des sportifs de haut niveau,
19:56puisqu'on l'a dit, les policiers du RAID qui sont allés à New York pour faire le marathon
20:00ont souhaité avoir ce symbole.
20:03Donc cette image, cette marinière, elle est en train de voyager
20:07et de véhiculer en elle-même un message de sport et de police.
20:12Ça, c'est très important.
20:13C'est le message visuel.
20:15C'est l'équipe Chloé, Rachel, Kylian, Kylen, Léo.
20:26C'est excitant à mort.
20:27Il y a un défi à relever.
20:28En plus, on s'est mis une petite pression supplémentaire
20:31parce qu'il y a Rachel Costard avec nous.
20:33Et il faut y aller, il faut la gagne pour elle au moins.
20:38Ensuite, on va obstruer votre vision.
20:41Donc vous allez plonger dans le noir.
20:44Étonnant, ouais.
20:44Étonnant.
20:45Je pensais, je m'attendais à du sport justement sur le parcours police
20:48mais je pense qu'il y avait plus des épreuves intellectuelles.
20:50Votre indicatif radio, c'est Mission Sport et le numéro de votre équipe.
20:55Tout le monde tient la corde ?
20:56Tout le monde est debout ?
20:57Oui.
20:57Ok, on va tous passer sous la corde à mon top.
21:01Top !
21:02Et à l'issue, vous allez devoir rapporter un maximum d'éléments de cette histoire.
21:24Nature de l'intervention.
21:25Braquage à main armée que c'était au foulé à 10h10 au nom de la bijouterie L'Or Massif.
21:30Adresse de la bijouterie 23 rue du Rhône à Bessant.
21:33Ils se sont enfuis avec un véhicule bleu de modèle Golf de la marque Volkswagen.
21:38Immatriculation Delta avec des Nike blanches, un pantalon Adidas et un haut noir avec des bandes blanches.
21:46Il était aussi armé au fusil.
21:48On a réussi, on a réussi.
21:49En fait, je pense qu'on a bien communiqué tous ensemble.
21:51Et en fait, ça nous a permis de savoir quelle personne devait retenir chaque information.
21:58Et puis après, on a été bien leaders.
22:00On avait un bon leader qui nous a facilité le chemin justement pour arriver à la fin de l'exercice.
22:05L'objectif, c'est à la fin d'essayer de restituer un maximum d'informations sur ce qu'ils ont entendu sur ce vol à marmée.
22:12Bon bah, allez, clap de fin !
22:14Ciao !
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