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  • il y a 7 heures

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Transcription
00:00Des manifestations dans les rues avec des centaines de personnes,
00:04une église remplie à craquer, des visites à l'Assemblée nationale,
00:08sans oublier des lettres, des rencontres, des points de presse.
00:11Ça fait plus d'un an que les deux communautés se mobilisent.
00:14Après une première réaction très positive, la prudence est de mise.
00:19Pour moi, c'est une demi-victoire. Je reste prudent.
00:23L'urgence va demeurer, puis la population va pouvoir être soignée. On est heureux.
00:27Tous ceux qui défendent les soins de santé au Transcontinental et dans les Basques se réjouissent.
00:31Mais reste prudent.
00:33Pour l'instant, ce qu'on perçoit, c'est un changement de stratégie pour le CISSS du Bas-Saint-Laurent.
00:37Donc, on nous annonce vouloir, disons, d'une certaine manière, prendre un pas de côté.
00:41Moi, pour être rassuré, il faudra que M. Carvalho déclare que les urgences vont demeurer ouvertes 24 heures par jour, 7 jours sur 7.
00:51C'est un premier pas. Et je pense que c'est un premier pas qui donne le goût de continuer à se mobiliser.
00:59Le CISSS affirme aussi qu'il va continuer à travailler avec les équipes sur le terrain pour trouver des solutions,
01:05notamment pour faire face aux enjeux potentiels de bris de service dans les deux installations.
01:09Quand on nous dit que les conditions ne sont pas réunies pour l'instant, ça veut dire que plus tard, peut-être, elles le seront.
01:15Et c'est pour ça que je lance un appel et que je serai présent pour un rendez-vous à une prochaine fois.
01:20La situation demeure tout de même peu rassurante lorsqu'on observe des réductions de services effectuées dans d'autres urgences au Québec.
01:27La docteure Catherine Haleine-Demers de Fortierville a pu le constater.
01:31Elle était aujourd'hui la médecin de garde à Poinigamouk.
01:34C'est pas bénin ce que ça a comme conséquence de façon très concrète au jour le jour sur les patients.
01:40Puis à partir du moment que tu diminues le nombre d'heures d'ouverture, ça crée...
01:45C'est un jeu de domino.
01:48Ça crée des départs de la part des infirmières, de la part des médecins.
01:52Puis c'est très, très difficile de recruter ensuite.
01:55Depuis 2019, l'urgence du CLSC est fermée le soir et la nuit.
01:59Et depuis octobre 2024, c'est aussi le cas les fins de semaine.
02:03Pour l'instant, c'est donc le statu quo dans nos régions, même si le CIS affirmait que c'était impossible de le maintenir.
02:09L'équipe de la députée ministre Amélie Dionne a pour sa part confirmé les rencontres avec les deux comités qui sont toujours prévues lundi prochain.
02:16Ça peut être une bonne nouvelle aussi que notre députée ministre est prête à écouter ce que l'on a à dire.
02:25Et la rencontre citoyenne le 11 février à Trois-Pistoles est également maintenue.
02:30Catherine Pellerin, CIMT-TVA, Poinigamouk.
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