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  • il y a 17 heures
Explorez la Moselle comme jamais auparavant ! Découvrez comment la région Grand Est investit près d'un milliard d'euros pour dynamiser ce département aux multiples facettes.

Suivez le président Franck Leroy et les élus lors d'une journée spéciale "exécutif" au cœur de la Moselle. Une immersion unique pour comprendre les enjeux locaux, de l'agriculture à la culture, en passant par l'économie et le sport.

Plongez dans l'univers de l'Eurodistrict Sarre-Moselle, un projet transfrontalier exemplaire qui renforce la coopération entre la France et l'Allemagne. Apprenez comment des initiatives comme la crèche bilingue Kita Salut favorisent l'apprentissage des langues et la richesse culturelle dès le plus jeune âge.

Découvrez des projets d'éducation et de formation innovants, à l'image de l'AFPA de Saint-Avold, qui forme aux métiers en tension et répond aux besoins du marché du travail. Voyez comment la région soutient les demandeurs d'emploi pour une insertion professionnelle réussie.

Laissez-vous inspirer par les initiatives pour un meilleur cadre de vie et la préservation de la biodiversité, avec des projets comme à Longeville-lès-Saint-Avold.

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00:00Musique
00:30Frontières partagées avec l'Allemagne et le Luxembourg, plus d'un million d'habitants, un patrimoine diversifié, une richesse naturelle certaine,
00:39les particularités sont nombreuses pour décrire notre belle Moselle, département mis en valeur par la région Grand Est.
00:46Chaque année, ce sont près d'un milliard qui sont investis pour favoriser le développement de nos territoires comme la Moselle.
00:52Tout au long de cette émission, vous pourrez découvrir de beaux projets servant l'intérêt général, souvent financés par la région.
01:00Le tout aux côtés de son président Franck Leroy et des élus du territoire.
01:06Franck Leroy, bonjour.
01:07Bonjour.
01:08Merci d'être avec nous aujourd'hui.
01:10Justement, on va parler de ce concept de journée spéciale exécutif. C'est quoi le concept ?
01:16Le concept, c'est faire en sorte que tout l'exécutif, c'est-à-dire le président, les vice-présidents, les présidents de commission,
01:22se déplacent sur un même département, un même jour, pour aller voir un maximum d'acteurs de ces départements.
01:27Ça peut être le secteur agricole, le secteur artistique, le monde économique, l'artisanat, la culture, le sport,
01:35pour aller d'abord entendre les attentes des acteurs de terrain, mieux comprendre leur logique de fonctionnement,
01:42mieux comprendre aussi leurs projets, de manière à pouvoir les accompagner.
01:44Et donc, tout au long de la journée, je vais passer d'une usine à une autre, passer par un lieu comme celui-ci,
01:51un bar créé en lien avec la commune de Dallem, pourquoi pas chez un artisan.
01:59Donc, on a un programme très dense. On va aussi dans le monde du transport, dans le monde des lycées, évidemment.
02:03L'objectif, c'est véritablement d'être en contact avec les gens de terrain,
02:07celles et ceux qui doivent nous inspirer quand on imagine des politiques.
02:11Parce qu'on n'est pas des politiques hors sol, on n'est pas, comme à Paris, parfois un peu déconnectés des réalités du terrain.
02:16On vit grâce aux personnes qui sont sur le terrain, grâce à nos agents qui sont en contact avec eux.
02:22Et que, quand on sait que des difficultés apparaissent dans un secteur ou dans un autre,
02:28notre responsabilité, c'est de mettre en place des politiques pour remédier à des problèmes,
02:32ou au contraire, encourager l'initiative.
02:33Industrie, agriculture, petite enfance, tourisme, nombreux sont les thèmes à aborder.
02:38Alors, c'est parti.
02:42Et notre périple démarre à la frontière allemande.
02:45Véritable force sur le territoire, l'eurodistrict Sarmoselle, créé en 2010,
02:50permet de renforcer la cohésion frontalière,
02:52notamment grâce à l'implication du Grand Est et des fonds européens comme Interreg.
02:57Santé, langue, développement économique, les domaines sont nombreux.
03:01Ce qui est important aujourd'hui dans notre journée de l'exécutif sur le département de la Moselle,
03:07c'était de mettre en avant la coopération transfrontalière au travers de l'eurodistrict Sarmoselle,
03:13de comprendre tous les projets qui ont déjà été effectués,
03:18et les projets qui sont à venir, de telle façon à ce que la région puisse soutenir tous ces projets,
03:24et aussi en fonction des priorités que les élus se sont fixés,
03:28à la fois du côté français et du côté allemand.
03:30Frontières presque invisibles aussi au sujet de la petite enfance,
03:34de beaux projets ont vu le jour pour combler le manque de place
03:37et offrir des premiers instants de vie multiculturelle.
03:40La crèche Kita Salout, ouverte en 2023, en est un bel exemple.
03:45Et aujourd'hui, là, nous sommes un exemple de ce Kita,
03:50une crèche qui rassemble des enfants français et des enfants allemands,
03:57mais aussi des enfants qui ont la double nationalité,
04:00pour vivre dès le plus jeune âge l'aspect apprentissage de la langue allemande et de la langue française,
04:08et puis aussi tout l'aspect culturel des deux pays.
04:10Des balbutiements aux études supérieures,
04:15l'éducation et la formation sont des priorités régionales.
04:19Exemple avec l'AFPA de Saint-Avold,
04:21où l'offre de formation qualifiante se veut concrète
04:24et en lien avec les besoins réels du marché du travail.
04:28Là, aujourd'hui, ce qui était important pour nous,
04:29c'était de voir concrètement, déjà, de rencontrer des stagiaires
04:32sur des actions de formation qu'on finance,
04:33dans le cadre du programme régional de formation,
04:35sur des formations pour des métiers qui sont très en tension,
04:40sur le territoire, échanger avec eux,
04:42rencontrer aussi l'organisme de formation,
04:44prendre ne serait-ce que le pouls, la température,
04:47pour voir quels sont les besoins,
04:49et pouvoir, de l'autre côté, ensuite,
04:51réadapter nos politiques et nos modalités d'action.
04:54L'AFPA est un organisme de formation,
04:56c'est un de nos partenaires,
04:57il y a beaucoup d'organismes de formation sur l'ensemble du territoire.
05:00Pour nous, ce qui importe,
05:01c'est vraiment de pouvoir répondre aux besoins des entreprises,
05:03des territoires, et puis, de pouvoir former les demandeurs d'emploi,
05:09puisque c'est notre compétence principale,
05:11donc former les demandeurs d'emploi sur des métiers
05:13qui sont recherchés sur le territoire, en proximité,
05:16pour les amener à trouver un emploi,
05:19dans un métier qui est particulièrement recherché.
05:22Là, typiquement, on avait tout à l'heure un jeune homme
05:23qui avait un niveau master,
05:25et qui s'est réorienté vers le métier de chaudronnier soudeur,
05:29et qui est totalement épanoui dans ce nouveau métier.
05:34Donc ça, ça fait vraiment très plaisir
05:36de voir concrètement l'utilité de ce qu'on met en œuvre
05:43et de pouvoir échanger avec des personnes qui le vivent
05:46et qui, en plus, vous disent merci
05:48de ce qui a pu être mis en place.
05:51Un site qui aura formé environ 500 personnes en 2024,
05:55avec près de 75% de réussite à l'issue.
06:00Meilleur cadre de vie et préservation de la biodiversité,
06:04un autre axe de travail de la région Grand Est.
06:06Ici, à Longeville-les-Saint-Avoldes,
06:09le dispositif Mont-Village-Espace de Biodiversité
06:11a permis de repenser les espaces
06:14comme ceux de la cour de l'école primaire,
06:16un établissement construit en 1953
06:18et modernisé il y a peu.
06:20Installation de panneaux photovoltaïques,
06:22cours végétalisés avec potager,
06:25un circuit de l'eau alimentant une mare
06:26et surtout un sol désimperméabilisé.
06:30Le tout pour 2 millions d'euros.
06:32Effectivement, des cours d'école qui ont été végétalisés
06:35pour permettre le flux normal de l'eau,
06:38le cycle normal de l'eau,
06:39pour que des sols qui bénéficient de la pluie
06:41restent vivants,
06:43là où un sol qui est imperméabilisé n'a plus de vie.
06:46Pourquoi ?
06:46Parce que l'eau n'apporte plus de vie dans les sous-sols.
06:49Or, la vie des sous-sols, c'est aussi,
06:51on l'a évoqué tout à l'heure dans l'agriculture,
06:53quelque chose d'extrêmement important.
06:55D'où la nécessité de mettre moins d'intrants dans nos sols
06:58pour avoir des sols de meilleure qualité,
07:00des sols qui produiront plus longtemps
07:01et des produits de meilleure qualité.
07:03Avec ce projet que vous avez souligné
07:05sur les cours d'école végétalisée,
07:06ça montre aussi que c'est des projets
07:09qui n'existaient pas il y a encore quelques années.
07:11Oui, parce qu'on s'est rendu compte
07:13à la faveur de certaines catastrophes.
07:14Quand il y a eu les dernières à Valence, en Espagne,
07:17une catastrophe gigantesque avec beaucoup de morts,
07:19c'est tout simplement parce que dans cette zone-là,
07:21on avait artificialisé à outrance des territoires
07:24qui avant étaient les vergers.
07:26Alors que cette eau, quand on lui laisse accomplir
07:28un parcours fluide et naturel,
07:31elle va s'infiltrer dans les sols,
07:32elle va enrichir évidemment les nappes phréatiques
07:35et elle va nous permettre de vivre avec cette eau.
07:37Donc voilà, tout ce qu'on a pensé faire à une époque
07:40pour se mettre à l'écart de l'eau,
07:42on se rend compte qu'aujourd'hui c'est une erreur
07:43et qu'il faut au contraire respecter
07:45cette ressource exceptionnelle qu'est l'eau de nos sous-sols.
07:47Trop longtemps, on a vécu en considérant
07:50que la nature était quelque part une variante d'ajustement.
07:53Aujourd'hui, on se rend compte que la nature,
07:54elle manque terriblement
07:55et qu'elle peut nous apporter énormément.
07:57Et encourager la biodiversité partout,
08:00ça fait partie de nos priorités.
08:01On est d'ailleurs la seule région en Europe
08:03à bénéficier du programme européen qui s'appelle LIFE
08:05à l'échelle de notre Europe pour préserver la biodiversité.
08:08Et on vient de bénéficier d'un nouveau label européen
08:12il y a 15 jours de cela
08:13où, autour de l'adaptation au changement climatique,
08:16la région Grand Est va être une région cleste.
08:19Et la biodiversité, c'est la vie, c'est le vivant.
08:22On en fait partie, nous les hommes,
08:24mais les animaux, la faune, la flore
08:26sont évidemment extrêmement importants.
08:29Et que, en règle générale,
08:30mieux on vit en commun avec la nature,
08:32mieux on se porte à tout point de vue,
08:33y compris au niveau de la santé.
08:35Et je pense que rappeler ce message
08:36est un message important.
08:38Penser Grand Est,
08:39c'est aussi s'engager autour du pacte ruralité
08:42avec l'agriculture, les commerces
08:45et l'industrie de pointe notamment.
08:48Avec plus de 50% des surfaces dédiées à l'agriculture en Moselle,
08:52impensable de ne pas évoquer les projets agricoles
08:54mettant en lumière un métier indispensable.
08:57Un thème prioritaire pour Franck Leroy
08:59à l'occasion de son tour de Moselle.
09:02L'occasion d'annoncer la 12e édition des Terres de Jim
09:04dans l'euro-métropole de Metz.
09:06C'est une grande fierté d'accueillir Terres de Jim en 2026
09:12pour deux raisons.
09:12D'abord, c'est un événement populaire formidable
09:14et aussi, ça dénote de l'état d'esprit
09:18de nos jeunes agriculteurs en Moselle.
09:20Ils ont fait cette opération,
09:21ça fera 11 ans, en septembre 2026.
09:25Ils recommencent.
09:26Quand on sait la masse de travail que ça représente,
09:28il n'y a pas d'organisateurs professionnels.
09:30On n'a pas fait appel à des entreprises spécialisées
09:32dans les grands congrès.
09:33Ils l'organisent par eux-mêmes,
09:34ça veut dire qu'ils croient en leur métier,
09:36qu'ils sont passionnés par leur métier
09:37et qu'ils ont envie de montrer à tous
09:39ce qu'est le métier d'agriculteur.
09:40Et ça, c'est très encourageant
09:41parce que c'est le signe d'un état d'esprit exceptionnel.
09:45C'est le signe d'une volonté de faire connaître leur métier
09:47au moment même où celui-ci est confronté à un défi énorme.
09:51C'est la relève des générations.
09:53La démographie, on le sait, n'est pas forcément favorable.
09:56De très nombreux professionnels vont partir à la retraite
09:58dans les 10 ou 15 prochaines années,
10:00environ 40% des agriculteurs.
10:02Il faut donc qu'on ait de la relève,
10:03qu'on ait des jeunes qui y croient,
10:04des jeunes qui ont envie d'exprimer leur passion
10:07sur le plan professionnel.
10:09Et pour ça, les GA de Moselle sont encore une fois au rendez-vous.
10:12On est partenaire de cette opération
10:14parce qu'évidemment, c'est une opération importante,
10:16notamment dans cette perspective
10:17de relève des générations et de transmission.
10:20On est aujourd'hui, dans le Grand Est,
10:21la première agriculture de France.
10:23On a 40 000 exploitations,
10:25un peu plus que 40 000 exploitations.
10:26Donc, on est aux côtés des jeunes agriculteurs
10:28parce qu'ils symbolisent l'avenir,
10:30parce qu'ils symbolisent la relève
10:31et parce qu'ils ont besoin d'être accompagnés
10:32par les collectivités publiques.
10:34C'est notre rôle.
10:34On sera évidemment au rendez-vous.
10:35Ça va être un temps fort pour les jeunes agriculteurs de Moselle.
10:38C'est un événement qui va accueillir 100 000 personnes
10:39sur trois jours,
10:41ce qui est une fréquentation assez importante.
10:44Et c'est un moyen pour nous
10:47de promouvoir notre agriculture en Moselle
10:49et de faire découvrir notre métier
10:51au public mosellant et de la grande région.
10:55Nous allons mobiliser aux côtés de la région
10:57parce qu'il y a un vrai partenariat
10:59entre le département de la Moselle,
11:01la région, la métropole et la ville de Metz.
11:04Nous serons présents pour afficher
11:07un, notre volonté de soutenir l'agriculture.
11:10Deux, de pouvoir marquer le fait
11:12qu'il faut absolument une diversification
11:13d'agriculture en France.
11:15Trois, les circuits courts,
11:16les circuits de proximité
11:18doivent alimenter notre alimentation
11:21de proximité et notre alimentation collective
11:25dans nos collèges.
11:27C'est 3 millions de repas dans nos collèges.
11:30Et c'est tout ce travail que nous faisons
11:31actuellement de diversification
11:33avec la réflexion sur la création
11:35d'un petit régisme mosellant égyptien.
11:38Et tout cela est aujourd'hui intégré complètement
11:42dans ce projet Terre de Légime
11:43avec des jeunes agriculteurs dont on est fiers
11:46et ça fait du bien.
11:47Agriculture toujours, mais loin des festivités.
11:49Lors de leur visite, les élus régionaux
11:51ont développé le droit à l'essai.
11:53Nouvelle loi agricole permettant de tester son activité
11:56avant une installation pérenne.
11:58C'est l'expérimentation menée depuis 2019
12:01avec soutien financier de la région
12:03autour du maraîchage.
12:05Le tout sur l'ancienne base aérienne à Frescati.
12:08Alors nous tenions à venir voir l'espace test agricole
12:11pour voir la démarche de l'euro-métropole
12:13sur l'accompagnement à l'installation
12:16de maraîchers sur cette euro-métropole.
12:20Et ce fonctionnement est intéressant
12:23parce que ça permet de voir
12:24qu'il y a une vraie volonté politique d'accompagnement
12:27des personnes qui ont besoin de se tester,
12:29de comprendre comment ça fonctionne,
12:31comment ça fonctionne d'être maraîchers,
12:32en l'occurrence de A à Z.
12:35Et ça nous permettra d'avoir demain,
12:37toutes et tous, des gens qui aussi osent
12:39être entrepreneurs sur cette volonté de métier.
12:42C'est le droit à l'essai.
12:44Ça va être une possibilité de s'installer sur des exploitations
12:46et de se dire, non, finalement, c'est pas ça
12:49ou c'est pas ce métier-là que je voulais faire
12:50ou c'est pas comme ça que je voulais faire.
12:52Et donc, il faudra effectivement savoir accueillir des gens
12:56qui oseront se tester.
12:57Les espaces tests agricoles,
12:59c'est vraiment des lieux de formation et d'expérimentation.
13:01Donc, c'est une autre manière de fonctionner.
13:03Et c'est aussi un droit à l'essai sur un autre système.
13:08C'est l'aspect cocooning, coaching,
13:10savoir entourer ces personnes qui veulent se tester,
13:14savoir les orienter et leur expliquer
13:17qu'effectivement, il y a le travail de la terre,
13:19le travail du maraîchage,
13:20il y a toute la vente,
13:22il y a tout le trouver sur l'aval.
13:25Et puis, il y a la comptabilité,
13:27cet aspect un peu moins sympathique,
13:29mais qui est nécessaire pour bien savoir
13:31si son entreprise fonctionne.
13:32Et puis, ça, c'est cet aspect coaching
13:34qui est important pour pouvoir aider
13:36et faire réfléchir les gens
13:37sur la réussite de leur projet.
13:41Le pacte des ruralités,
13:43c'est aussi soutenir les commerces de proximité.
13:46Exemple à Dallem,
13:47où un café multiservice a trouvé sa place
13:49et surtout sa clientèle,
13:51grâce à la commune, la Comcom
13:53et le Grand Est
13:54pour la réalisation du business plan, par exemple.
13:57Nous avons réussi à ouvrir cette entreprise
14:00grâce à la commune de Dallem.
14:02car nous ont mis les locaux en disposition.
14:06On a été aidé également par Alexis Grand Est
14:09pour tout ce qui aide à la réalisation du business plan.
14:13On a eu des aides de la communauté de communes.
14:15Et donc, on remercie fortement, justement,
14:17la région Grand Est et tous nos partenaires
14:19pour que...
14:21C'est ce qui nous a permis
14:21que le Dallem déploie ses ailes, en fait,
14:23et qu'on puisse réussir à faire un lieu de partage
14:26dans le village de Dallem.
14:27Nos clients arrivent le matin
14:28et avec la banane,
14:30ils sont contents de venir nous voir.
14:31Et puis, on a créé vraiment une fidélisation.
14:34C'est un lieu qui manquait.
14:34Il n'y a plus aucun commerce sur Dallem.
14:36Du coup, le matin,
14:37on leur propose un dépôt de pain.
14:40On fait du dépôt de pain,
14:41de la petite restauration, du bar.
14:43On organise également, les mercredis,
14:45on fait des ateliers créatifs
14:46pour les enfants et les adultes.
14:49Et nous avons la possibilité également
14:50de faire des soirées à thème.
14:53Avant, c'était la salle des fêtes du village
14:54qui a été complètement réhabilitée
14:57pour pouvoir faire le café
14:58et puis, voilà, créer le Dallem.
15:00Oui, en l'occurrence, c'est un projet
15:02où un maire qui est disposé
15:04d'une salle polyvalente
15:06qui est une charge importante pour la commune
15:09a l'idée de recréer un lieu
15:10où les gens se retrouvent.
15:12Et puis, en même temps,
15:14deux sœurs qui étaient toutes les deux au chômage
15:17parce qu'à la suite d'un licenciement
15:18pour un hôtel qui avait fermé,
15:20ils décident de devenir entrepreneurs
15:22et de monter leur restaurant.
15:25Et c'est un lieu remarquable.
15:27On mange très bien.
15:29Avec en plus un smoker
15:31pour faire cuire la viande
15:33d'une manière tout à fait particulière
15:34qui a été fabriquée par le conjoint
15:36de l'une d'entre elles.
15:37C'est un lieu de convivialité.
15:38Les gens viennent prendre
15:39le petit déjeuner le matin ici.
15:41Ils viennent déjeuner la semaine
15:43comme le week-end.
15:44Et finalement, c'est des emplois
15:45qui ont été créés
15:46par une initiative individuelle,
15:48en l'occurrence deux jeunes femmes
15:50qui ont créé trois emplois
15:51alors même que ces personnes
15:53étaient encore il y a peu au chômage.
15:55Donc, le petit coup de pouce,
15:57les aides publiques apportées
15:58par la région,
15:58par le département de la Moselle,
16:01tout ça permet de...
16:03Finalement, de permettre
16:04à deux jeunes femmes
16:05de reprendre pied,
16:08de devenir entrepreneurs
16:09qu'elles n'imaginaient
16:09peut-être pas l'une comme l'autre.
16:12Et finalement, aujourd'hui,
16:13d'apporter aussi
16:13un lieu de convivialité
16:14dans un village.
16:15Un peu d'espoir dans le monde
16:16du commerce de proximité
16:18quand de plus grosses enseignes
16:19baissent le rideau définitivement.
16:24Même combat dans le domaine
16:25de l'industrie.
16:26À l'heure où plusieurs usines
16:27connaissent des plans
16:28de restructuration économique,
16:30certaines ont su trouver
16:31le bon silon.
16:32Arrêt régional à Bimstil à Boulay,
16:34spécialisé dans la fabrication
16:35de solutions innovantes,
16:37bas carbone.
16:38Aujourd'hui, c'est une société
16:39qui est technologique
16:40au service du bâtiment
16:42en intégrant de l'IA.
16:43C'est-à-dire qu'on va
16:43robotiser l'intégralité
16:45d'un chantier,
16:45que ce soit en termes
16:46de construction,
16:47en termes de rénovation.
16:48Comme on va concevoir
16:49et produire un véhicule,
16:50on va concevoir
16:51et produire un bâtiment.
16:52On essaie d'apporter
16:53une révolution industrielle
16:54au secteur de la construction.
16:55On va concevoir
16:56et produire des logements,
16:57des bureaux,
16:58des chambres étudiantes.
17:00Comme on va concevoir
17:00et produire des véhicules,
17:02des avions et des bateaux.
17:03Donc 80% en usine,
17:05sur chantier,
17:06on va transporter des éléments
17:07à forte valeur ajoutée
17:08qui vont nous permettre
17:09simplement de raccorder
17:10en temps réduit
17:11et avec très peu
17:12de main d'oeuvre sur chantier
17:12et avoir des bâtiments
17:13très performants.
17:14Aujourd'hui,
17:15on va concevoir le projet
17:16grâce à une maquette 3D.
17:18Donc on va pouvoir
17:18alimenter cette maquette
17:20de tous les composants
17:21d'un projet
17:21et on va pouvoir savoir
17:22à la vis près
17:24combien de vis
17:25nous allons utiliser
17:25sur le projet,
17:26avoir toutes les problématiques
17:27de connexion
17:28qu'on pourrait rencontrer
17:29sur chantier.
17:30On va les appréhender
17:30en amont
17:31avant même de lancer le projet.
17:32Donc lorsque le projet
17:33est lancé,
17:34il est 100% sûr.
17:35Alors aujourd'hui,
17:35on a moins de main d'oeuvre
17:36sur chantier.
17:38On a quand même
17:38une main d'oeuvre
17:39qui est aujourd'hui
17:39au bureau d'études
17:40pour la conception,
17:41en usine également.
17:43Aujourd'hui,
17:43on va développer
17:44un centre de formation
17:45sur les nouveaux métiers
17:45du BTP.
17:46On sait que le BTP
17:47est un secteur en tension
17:48qui peine à recruter.
17:50On va apporter
17:50des conditions de travail
17:51dignes au secteur du BTP
17:53et à toutes les personnes
17:54qui souhaitent nous rejoindre.
17:55La région a été à nos côtés
17:56dès le début.
17:57Je les remercie encore une fois
17:58le président Franck Leroy
18:00et toutes ses équipes
18:00qui nous ont permis
18:01de grandir,
18:02d'innover
18:02et de se sentir portés
18:04par sa région.
18:05On voit exactement
18:07l'illustration
18:08de ce à quoi on croit.
18:09C'est que la transition
18:11ne marche que si elle est globale
18:14et donc effectivement
18:15si elle joint l'utile
18:16à l'agréable,
18:17c'est-à-dire l'environnemental
18:19à l'économique.
18:20Et effectivement,
18:21ce qu'on voit ici,
18:22c'est ça,
18:23c'est comment on peut être
18:24plus sobre dans la construction
18:25tout en étant aussi
18:26plus rapide,
18:27parfois moins cher
18:28et puis aussi,
18:29bien sûr,
18:29porteur d'activité
18:30pour notre territoire.
18:31Ce que j'aurais envie
18:32de dire à toutes celles
18:34et ceux qui,
18:34sur ce territoire,
18:35ont envie d'entreprendre
18:36ou de se développer,
18:38c'est que je crois
18:38qu'il y a beaucoup de choses
18:39qui aujourd'hui s'offrent
18:41à eux
18:42pour pouvoir travailler différemment
18:43et que ce qu'on voit ici
18:45avec le dirigeant de Bimsteel,
18:47c'est qu'il a eu une idée,
18:48il a eu une envie
18:49et c'est à partir
18:50de cette idée,
18:50de cette envie
18:51qu'il est allé chercher
18:52comment le faire
18:53et je crois qu'aujourd'hui,
18:54l'énorme chance qu'on a,
18:55c'est qu'on a effectivement
18:56à notre disposition
18:58énormément d'outils,
18:59notamment ici.
18:59On a beaucoup de dispositifs
19:01qui permettent d'avancer
19:02en innovation,
19:04bien sûr en transition environnementale,
19:08en efficience économique.
19:10Le truc, c'est qu'il ne faut pas partir
19:12de l'aide pour avancer,
19:14il faut avancer,
19:16construire son projet
19:16et je suis absolument sûr
19:19que les projets de ce genre
19:20et les autres
19:21trouvent leur système aujourd'hui
19:22dans ce qu'on offre à la région.
19:23Autre site tourné
19:27vers la croissance verte
19:28et l'industrie décarbonée,
19:30Sarshtal Rail,
19:31Rail Vert vers l'Ukraine,
19:32contrat de plusieurs milliards
19:34avec la SNCF,
19:35l'entreprise ayangeoise
19:37sur sur le succès.
19:38L'idée que le rail,
19:40qui est une tradition
19:41dans le Grand Est,
19:42on sait faire de l'acier,
19:43et bien cet acier
19:44et ce savoir-faire
19:46a un avenir dans la région,
19:47on y est très attaché
19:48et en même temps,
19:50on voit aussi
19:51qu'on est en capacité
19:52d'apporter des nouveautés.
19:54Ces rails ici,
19:56c'est, on va dire,
19:56du rail vert,
19:57c'est de l'acier décarboné
19:58et c'est ce qui va aussi
20:00permettre de rester compétitif.
20:02Mais je crois qu'on a
20:03des atouts dans le Grand Est
20:04et il faut évidemment
20:05y travailler.
20:08La localisation
20:09au cœur des marchés,
20:10c'est un atout.
20:11La décarbonation,
20:12c'est un atout.
20:13Ce n'est pas une contrainte,
20:14mais au contraire,
20:15on pense que ça va devenir
20:17une opportunité demain.
20:18Évidemment, la région
20:19est sensible
20:20à donner à nos industriels
20:22des atouts
20:23dans cette compétition.
20:24Alors ici,
20:25il en va d'abord
20:26d'une thématique plus globale,
20:27l'acier en Europe,
20:29comment on défend
20:29ce marché européen
20:32et on travaille
20:33avec d'autres régions
20:34en Europe
20:34autour de ces questions
20:35pour que l'acier
20:36soit défendu.
20:38Évidemment,
20:39ça peut passer
20:39par des droits de douane,
20:41ça peut passer
20:41par des quotas
20:42d'utilisation
20:44d'acier européen.
20:45Donc on y travaille
20:46avec des collègues
20:48dans d'autres régions
20:49en Europe
20:49qui ont cette tradition
20:50d'acier.
20:51Je crois que c'est important
20:52pour le business,
20:53c'est important aussi
20:54pour les femmes
20:55et les hommes
20:55qui travaillent
20:56dans ces métiers-là.
20:58C'est de la tradition,
20:59c'est une culture,
21:00c'est un savoir-faire
21:00et c'est un avenir.
21:02Donc j'ai eu l'occasion
21:03aujourd'hui de visiter
21:04des entreprises
21:04de toute taille
21:05et dans plein d'autres secteurs,
21:06mais très heureux
21:07de finir ici
21:08à Zarchtal Rail
21:09parce que c'est aussi
21:11l'histoire
21:11de la région.
21:12Avec près de 87 millions
21:16de nuitées
21:17en 2024,
21:19une augmentation
21:19de la clientèle internationale
21:21et un chiffre d'affaires
21:22en hausse
21:23pour l'hôtellerie
21:23et les activités annexes,
21:25la région connaît
21:26un regain touristique.
21:27Parmi les axes
21:28à consolider en Moselle,
21:29le tourisme industriel.
21:31L'U4 à Ucange,
21:32au fourneau du site
21:33Encore Debout,
21:34mélange passé ouvrier
21:35et avenir vert.
21:37Une opportunité touristique
21:38indéniable.
21:39C'est vrai que l'acidurgie
21:41est forcément emprunt,
21:42c'est le patrimoine
21:43et c'est simplement
21:44ce savoir-faire.
21:46Et on voit de plus en plus
21:47que le tourisme
21:47de savoir-faire
21:48a cette nécessité
21:49d'être connu, reconnu
21:50parce qu'à la fois
21:51les générations
21:52se sont suivies
21:53mais pas forcément
21:54la transmission
21:55a été faite.
21:56Et par ce biais
21:56du tourisme,
21:57notamment,
21:58ça permet aux personnes
21:59de comprendre
21:59comment fonctionnait
22:01l'acidurgie auparavant.
22:02Et on travaille
22:03dans cet état d'esprit
22:04que ce soit ici
22:05à Ucange
22:06avec l'U4
22:07mais également
22:07dans d'autres lieux.
22:08On est à proximité
22:09des fêtes de Noël
22:11avec Maizenthal également
22:12avec cette fameuse boule
22:13qui est faite également
22:14dans le monde rural
22:15et cette volonté
22:16justement de mettre en avant.
22:18En tout cas,
22:18on identifie bien
22:19ce besoin
22:19à la fois de connaître
22:21l'endroit d'où on vient
22:22mais également
22:23pour les personnes
22:24de pouvoir comprendre
22:25comment fonctionnait
22:25l'acidurgie.
22:26Donc c'est aussi
22:27notre rôle
22:27au niveau du tourisme
22:28d'avoir ces éléments-là.
22:30Bien sûr,
22:30on a le devoir
22:31comme on peut l'avoir aussi
22:32d'un point de vue
22:33de voir de mémoire
22:34qui est identifié
22:35et ces éléments
22:36qui sont à la fois
22:37des éléments concrets
22:38qu'on a pu vivre aussi
22:40de pouvoir permettre
22:41à la fois aux enfants
22:42de comprendre
22:43comment ça fonctionnait avant.
22:44Ça permet également
22:45de pouvoir identifier
22:46réellement ce terrain,
22:48ce territoire.
22:50Et c'est vrai
22:50qu'on a cette chance-là
22:51d'avoir encore
22:52ces bases,
22:54ces dérurgies
22:54qui restent présents
22:55avec également
22:56des centres de recherche
22:57qui sont très identifiés
22:58et créer aussi des vocations.
23:00Parce que c'est aussi
23:01dans ce cadre-là
23:01qu'on essaie de mener
23:03les soutiens financiers
23:04qui sont présents
23:04au niveau de la région.
23:05Le tourisme en fait partie
23:06pour pouvoir justement
23:07amener les enfants
23:08et les parents
23:08également dans ce cadre-là
23:10de pouvoir peut-être
23:11créer des vocations
23:12sur certains pans
23:13également du savoir-faire
23:14qui a été positionné.
23:15On a un gros projet
23:16qui est un peu plus tourné
23:18sur des friches
23:19qui sont également présents.
23:20C'est dans des carrières,
23:21notamment à Fréma-Mer-le-Bac,
23:23où on a Coucou Cabane
23:24qui lance son projet
23:26de tourisme durable
23:26qui a pour vocation
23:27de mettre en place
23:28des cabanes perchées
23:30et de pouvoir redonner
23:31une deuxième vie
23:32à ces deux-là.
23:33Et on voit un peu
23:34sur l'ensemble du territoire
23:35cette volonté
23:36sur certaines friches
23:37de les réhabiliter,
23:38de pouvoir justement
23:39les soutenir,
23:40de pouvoir justement
23:40les transformer
23:41et permettre de créer
23:43sur de l'existant.
23:44Sans pour autant,
23:46on va dire,
23:46casser cette mémoire
23:47et ce travail
23:47qui a été mené.
23:48Mais c'est aussi
23:49notre rôle justement
23:49de pouvoir aider financièrement,
23:52de participer
23:53et de travailler
23:54avec les différents territoires,
23:56les communes,
23:56les métropoles,
23:57les agglomérations
23:58à redéfinir cet avenir
24:00tout en conservant ce passé.
24:02Nul doute
24:03qu'à travers
24:03ces différents projets,
24:05vous avez pu découvrir
24:06des exemples concrets
24:07d'investissements réussis,
24:08réfléchis
24:09ou porteurs
24:10de nouvelles idées.
24:11Une petite partie seulement
24:13d'un grand tout
24:13présenté à l'exécutif régional
24:15en simultané
24:16aux quatre coins
24:17de la Moselle,
24:18de quoi deviner
24:19un avenir prometteur
24:20dans le Grand Est.
24:22de la Moselle.
24:52Sous-titrage Société Radio-Canada
24:54de la Moselle.
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