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##LES_PERLES_DU_JOUR-2026-02-03##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Radio, la France dans tous ses états, les perles du jour.
00:06Nous vous prions d'accepter nos excuses.
00:09Merci de votre compréhension.
00:11Maud, c'est vous qui ouvrez les perles aujourd'hui.
00:13On commence avec une mauvaise nouvelle.
00:16Si elle est appliquée, parce que ça me semble tellement énorme,
00:18le gouvernement pourrait augmenter les tarifs des transports publics,
00:21pour certains les doubler, c'est ça ?
00:23Oui, c'est vrai qu'on ne paie déjà pas assez cher.
00:25Alors c'est peut-être le moment de faire de grosses économies
00:28si vous comptez partir en vacances ou tout simplement traverser Paris.
00:32Sinon, vous pouvez aussi investir dans une voiture,
00:34parce qu'à terme, ça vous reviendra forcément moins cher.
00:36Même si les TGV et les avions ne sont pas impactés,
00:38en même temps, peut-on faire plus cher ? Je ne crois pas.
00:41Les prix des transports en commun, comme le TER, le bus, le métro,
00:44vont peut-être bientôt doubler.
00:45En tout cas, c'est ce que préconise le gouvernement
00:47à travers la loi cadre sur le financement des transports
00:50qui sera présentée mercredi prochain en Conseil des ministres.
00:53Selon l'étude d'impact de ce texte,
00:55le gouvernement préconise de quasiment doubler la contribution des voyageurs
00:58en indexant directement les tarifs sur l'inflation.
01:01Donc on n'a pas fini de payer.
01:02Le but étant d'entretenir les voies ferrées et les routes.
01:05Les tarifs des TER, des bus et des métros
01:07sont aujourd'hui décidés par les régions et les communes,
01:09mais ils sont jugés trop bas par le ministère des Transports
01:12puisqu'ils ne couvrent que 17% du financement des transports en moyenne,
01:15alors qu'il faudrait viser un ratio à minima de l'ordre de 30%
01:19selon cette étude d'impact.
01:20Alors forcément, ça va faire fuir un certain nombre d'usagers,
01:23mais le ministère des Transports rappelle que la contribution des voyageurs en France
01:27était quatre fois plus élevée dans les années 70
01:29et qu'elle a progressivement décroché depuis.
01:32Donc franchement, de quoi se plaint-on ?
01:35Eh bien, on se plaint de rien, c'est-à-dire qu'on va finir comment ?
01:39On constate.
01:40Bon.
01:41La bombe à next.
01:42L'accident de vélo du journaliste Thomas Soto, double fracture Tibia Perroné,
01:49quand même, pourrait donner de bonnes idées aux candidats à la mairie de Paris.
01:52Oui, alors si les transports sont impraticables au niveau tarif, inaccessibles,
01:56il y a toujours le vélo, sauf que comme me dit notre confrère Thomas Soto,
02:00qui se rend à son travail à vélo, double fracture Tibia Perroné,
02:05pourquoi un nid de poules dans Paris ?
02:09Alors, c'est tragique parce que, non, on a voulu, on a voulu,
02:13bon, l'accident de Thomas Soto, on est désolé, bien sûr,
02:16on espère qu'il va se rétablir très vite.
02:18On a pris cette perle, ça méritait presque un édito,
02:21c'est-à-dire que le nid de poules, pour moi,
02:24j'en ai connu dans ma jeunesse dans des pays à faible développement,
02:28c'est le symptôme du pays sous-développé.
02:30Alors, des nid de poules, j'en vois plein dans Paris, j'en vois en France,
02:34autrefois, il y avait la DDE, il y avait le ministère de l'équipement,
02:38vous aviez tout de suite un camion qui arrivait,
02:40on colmattait des nids de poules, quand il y avait beaucoup,
02:42on faisait le revêtement.
02:43Aujourd'hui, on est dans une situation peut-être budgétaire,
02:46peut-être d'insouciance, peut-être d'incompétence,
02:48pas des élus locaux, ils dépendent souvent des moyens,
02:50des services techniques du département,
02:52de la direction départementale de l'équipement, donc de l'État,
02:54les routes sont mal entretenues,
02:56vous avez 25 000 ponts qui sont en état de fragilité,
02:58on se souvient de celui de Mirepoix,
03:00et là, dans Paris, vous avez un nid de poules,
03:02et vous tombez dedans, et vous vous cassez le Tibia et le Pironé.
03:05Donc Thomas Soto a raison d'interpeller, puisqu'on va rentrer en campagne municipale,
03:09et bien leur promettez tout pour Paris,
03:11parce que dans les deux camps,
03:13on nous dit qu'il faut tout changer,
03:14est-ce qu'on peut circuler à vélo ?
03:16Il y a beaucoup de cyclistes dans Paris, vous avez vu,
03:18Ah mais même pour les motards, c'est plus des nids de poules,
03:20c'est des cratères, les trucs.
03:21Bien sûr, en plus, en scooter, en moto, vous allez plus vite,
03:24donc vous allez vous faire plus mal.
03:25Est-ce qu'on peut commencer par nous rendre
03:27la liberté de circulation dans des conditions acceptables,
03:29conformes aux valeurs de la République,
03:31et puis on verra pour le reste.
03:32Mais d'abord, boucher les nids de poules,
03:34parce que les nids de poules sont en train de faire son trou,
03:36et à force de faire son trou,
03:37et bien c'est la République qui est en train d'être percée.
03:41Une église de nouveau vandalisée à Metz,
03:43et cette fois, le curé semble à bout, ma chère.
03:47Et oui, c'est la quatrième fois en deux ans que l'église sainte famille à Metz
03:50s'est vandalisée, cambriolage, vitres brisées,
03:52la paroisse a déjà vidé ses modestes caisses auparavant
03:54pour réparer les multiples dégâts.
03:56Cette fois, les réparations des vitres pourraient coûter à elle seule
03:58jusqu'à 1500 euros,
04:00une somme colossale pour cette paroisse.
04:02Alors, elle a décidé de lancer un appel aux dons, encore.
04:05Je vous propose d'écouter l'abbé Bernard Belanza au micro du Figaro Live.
04:09On ne vit, comme je l'ai dit à quelques instants,
04:12que des dons, des quêtes,
04:15et puis ce que les gens veulent bien donner pour la paroisse.
04:18Bon, ça remplit un petit peu notre trésorerie,
04:22mais bon, si à chaque fois on a des travaux comme ça à effectuer,
04:27où il faut remettre en place un vitrage,
04:32là, ça nous a coûté 1200 euros à chaque fois.
04:35Et donc, c'est la quatrième fois où on a vite fait le calcul.
04:39Et si vous voulez, on n'a pas les finances pour certaines paroisses.
04:44Alors, ce n'est évidemment pas un cas isolé,
04:45on a eu l'occasion d'en parler plusieurs fois à cette antenne,
04:47et selon un bilan de la Direction Nationale du Renseignement Territorial,
04:51770 faits antichrétiens ont été recensés en 2024,
04:54incluant vol et dégradation,
04:5631 incendies essentiellement volontaires,
04:59des chiffres en nette augmentation,
05:00donc on n'a pas fini d'en parler.
05:01Oui, il faut comprendre pourquoi.
05:03Le patrimoine de l'Église,
05:04alors tout ce qui était avant 1905,
05:06c'est-à-dire tous les bâtiments historiques de l'Église cathégrale,
05:08quand les églises appartiennent à l'État,
05:10puisque l'État, la République en 1905,
05:12a pris possession du patrimoine du culte,
05:14et puis tout ce qui a été édifié après 1905
05:16est la propriété des églises ou de l'Église catholique,
05:19assez frais, assez coûts.
05:20Et dans les églises, il y a toujours une forme de richesse,
05:23il y a toujours quelque chose à piller.
05:24Et donc, ce sont des points faciles,
05:25et c'est en train de se multiplier.
05:27Et puis, comme il n'y a pas de sanctions,
05:28comme on venait d'évoquer tout à l'heure avec Yohann Marat,
05:30bon, finalement, on revient, puis on se sert.
05:33Là, on abordera un sujet un peu plus tard,
05:35vous savez, les monnayeurs dans les boulangeries,
05:37et on rentre, on se prend, on se fait attaquer.
05:40Et c'est ce qui explique, Perico,
05:41le nombre d'églises fermées dans les villages notamment,
05:44mais y compris dans les villes maintenant, à certaines heures.
05:46Je suis le premier à m'en plaindre quand je traverse la France l'été
05:48avec mes enfants, ma famille, mes amis,
05:50et que je veux visiter une église, elle est fermée,
05:52on comprend pourquoi, c'est pour la protéger contre les voleurs.
05:55Le MEDEF voulait créer un CDI spécifique pour les jeunes,
06:00le gouvernement a dit non.
06:02Oui, le MEDEF demandait un assouplissement de la législation du travail
06:05pour que les chefs d'entreprise qui embauchent,
06:09dans la mesure où aujourd'hui, on a dans le jeune personnel,
06:12des gens qui ne sont pas forcément compétents,
06:13en fait, on demande la prolongation d'une période d'essai
06:16au-delà de la période d'essai normale qui est un mois ou deux mois,
06:19et en fait, de faire une partie du CDI qui serait en CDD,
06:22et puis au bout d'un moment, il deviendrait CDI.
06:24Bon, c'est tout simplement ce que Dominique de Villepin
06:26avait essayé de faire passer en 2006,
06:30qui était le CPE, contrat premier emploi,
06:32qui avait suscité un émoi dans le pays
06:34avec des manifestations au mouvement social.
06:36Il avait dû reculer, il avait dû reculer,
06:37et il avait reculé sur d'autres choses, d'ailleurs, ce qui est dommage.
06:40Et là, on voit bien que ça ne passe pas.
06:41Alors, on comprend le MEDEF,
06:43oui, effectivement, quand on embauche quelqu'un,
06:45aujourd'hui, il y a de moins en moins de diplômes,
06:46de moins en moins de qualifications,
06:48de moins en moins de compétences,
06:49on a envie de s'assurer qu'avant de signer un CDI
06:51qui vous enferme un petit peu, qui vous emprisonne,
06:53on est sûr de la compétence du salarié,
06:56et on demande cette souplesse.
06:57Et puis finalement, sous la pression syndicale,
06:59évidemment, le gouvernement a reculé.
07:00Il faudra revenir sur cette idée.
07:04C'est sûr qu'on comprend que les patrons,
07:05c'est eux qui créent les emplois,
07:06c'est eux qui embauchent.
07:07Il faut qu'ils aient de la garantie,
07:08comme les propriétaires avec les locataires.
07:10On a besoin d'être sûrs
07:11qu'ils seront salvables et qu'ils paieront.
07:13Et on a besoin d'être sûrs
07:13que le collaborateur que l'on engage,
07:15avant de signer le CDI définitif,
07:16on s'assure qu'il est à la hauteur des compétences
07:18dont on a besoin
07:19et qu'il pourra faire son travail correctement.
07:21Mais bouffez-le !
07:22Prenez-le et bouffez-le !
07:23Vous avez tout ça à bouffer !
07:24Prenez-le et bouffez-le !
07:26Ne donnez pas vos clients !
07:28Dimanche, le chef étoilé Michel Saran
07:30s'en est pris à la cantine de l'école
07:31de sa petite-fille.
07:32Oui, Michel Saran est un cuisinier célèbre
07:35qui a un restaurant à Toulouse,
07:36et il est, comme beaucoup d'autres cuisiniers,
07:39responsable de l'alimentation de nos enfants,
07:42parce qu'on a des enfants.
07:43C'est un de mes combats, Maud,
07:44vous le savez, la cantine scolaire,
07:46j'ai fait des documentaires, des films là-dessus,
07:49il est essentiel,
07:50il est essentiel,
07:51non seulement que nos enfants apprennent,
07:53j'allais dire, la culture alimentaire,
07:55ce qu'on appelle les classes du coup,
07:56mais au moment de l'instant de table,
07:58il est important qu'on leur donne à manger,
08:01des choses saines,
08:02des choses qui correspondent à une valeur environnementale,
08:04à une valeur qualitative,
08:05sans aller jusqu'au Nuit Triscord,
08:06donc il y a une éducation du goût à faire
08:08qui est très importante,
08:09et en pratique,
08:10au moment de l'instant du repas,
08:12que la cantine soit performante.
08:14Et les établissements scolaires où la cantine est bonne,
08:17mais ça change le résultat des cours,
08:19ça change le résultat des notes,
08:21ça change l'ambiance,
08:22il y a même des cantines scolaires
08:23où les parents demandent à venir le samedi
08:25pour bien manger,
08:26parce que les enfants vous disent
08:27on mange mieux à la cantine qu'à la maison.
08:29Donc ça existe, les solutions,
08:31et il y a quelques établissements
08:32qui sont emblématiques,
08:33j'en connais quelques-uns,
08:34et là, Michel Saran a raison de dire,
08:36il y a des municipalités
08:37où on va au mieux disant,
08:40au moins offrant,
08:41et on a des enfants qui mangent de la malbouffe
08:44à longueur de journée à l'école.
08:47Donc il faut résoudre ça.
08:48On en discutera avec Olivier Grégoire,
08:49qui vient la semaine prochaine.
08:51C'est un vrai sujet politique,
08:52c'est un vrai enjeu de société.
08:56Et pendant ce temps,
08:57l'hôpital envisage heureusement
08:58d'améliorer ses plateaux repas
08:59très critiqués par les patients.
09:01Eh bien, c'est la suite de mon explication,
09:03de mon petit coup de gueule à l'instant
09:04sur le fait que les cantines scolaires
09:05doivent s'améliorer,
09:06comme toute forme de restauration collective.
09:08Même chose pour l'hôpital
09:09et le nombre de gens
09:11qui sont passés par les hôpitaux
09:13ou de mes amis
09:13qui m'ont dit,
09:14qu'est-ce qu'on mange mal ?
09:15Et un jour, je me souviens
09:16avoir fait apporter un repas de qualité
09:17à une personne qui était hospitalisée
09:19qui m'a dit,
09:20mais quand on mange mieux,
09:22on se sent mieux.
09:22Et le directeur de l'hôpital lui disait,
09:25quand on améliore la santé
09:26du repas des malades,
09:27eh bien, le taux de guérison
09:28est amélioré.
09:30Des enfants qui mangent bien à l'école,
09:32à la cantine,
09:32ils ont de meilleures notes.
09:33Et des malades qui sont hospitalisés
09:35et qui mangent des choses scènes,
09:36quand on voit ce qu'on a mangé à l'hôpital,
09:38mais c'est hallucinant,
09:39je ne mets pas en cause,
09:39ce sont les moyens.
09:40Là aussi,
09:41on va chercher les produits
09:42les moins chers
09:42avec des liaisons froides,
09:45élaborés, préparés
09:46dans des conditions
09:46qui sont indignes
09:47d'un endroit
09:48où on surveille la santé des gens
09:51et quand on est malade,
09:52on a besoin de bien manger
09:53pour guérir.
09:54L'alimentation est
09:56une forme de médicament.
09:57Je reviens toujours au Nutri-Score,
09:58si on mange de la malbouffe,
09:59on tombe malade.
10:00Donc, il ne faut pas mettre
10:01de malbouffe à l'hôpital.
10:02Il faut que les gens soient
10:03d'abord heureux.
10:05L'instant de table,
10:07ce n'est pas seulement
10:07un aspect nutritionnel,
10:09c'est un instant de paix,
10:10de convivialité.
10:11Il faut être serein
10:12et lorsqu'on est serein
10:13à l'hôpital,
10:13qu'on est malade,
10:14qu'on a une maladie grave
10:15ou une petite maladie,
10:16quand on a quelque chose
10:17qui a du goût,
10:17quelque chose qui est bien servi,
10:18que l'on mange avec plaisir
10:19et appétit,
10:20évidemment que ça favorise
10:22la guérison.
10:23En tout cas,
10:23ça permet de passer
10:24un moment agréable
10:25dans un contexte
10:25qui n'est pas toujours droit
10:26d'être hospitalisé,
10:27au moins qu'on ait
10:28des oeufs,
10:29des pommes de terre,
10:30un bout de viande,
10:30un bout de poisson
10:31qui est du goût.
10:31Un petit bout de foie gras.
10:33Éventuellement,
10:33je n'ai rien contre.
10:35Je ne sais pas
10:35si les médecins
10:36le prescriraient,
10:37mais en tout cas,
10:37une vraie bonne alimentation
10:39saine, propre et juste.
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