00:00Il est 7h21, place à l'écho d'ici. Maintenant, l'actualité de nos entreprises au Pays Basque.
00:07On parle de l'ouverture ce matin d'une salle de sport à Bayonne, il y a tout juste une semaine,
00:12avec un concept qu'on va qualifier d'inédit.
00:15Elle se présente comme le Disneyland de la salle de sport. Bonjour Flavien de Souza.
00:20Bonjour, enchanté.
00:21Vous êtes le gérant de cette salle, Clark Powell, c'est son nom ? Disneyland carrément ?
00:25Disneyland, c'est ce que l'on dit pour le côté immersif que l'on propose de notre salle de sport.
00:30C'est-à-dire immersif ? Qu'est-ce que vous proposez exactement ?
00:32On va avoir différents espaces qui vont pouvoir projeter nos adhérents dans différents milieux.
00:38Il va y avoir par exemple Maple Park, où on est dans un chalet canadien.
00:41Pandore, où on est dans un espace, une forêt bioluminescente.
00:44Et plein d'autres espaces que je laisserai le plaisir aux personnes de venir découvrir dans notre salle de sport.
00:48Et donc là, on fait quoi ? On fait du vélo ? On soulève la fonte ?
00:51On peut faire une compétition, on peut vraiment être débutant avec des machines,
00:54avec l'intelligence artificielle.
00:56On peut avoir aussi tout l'espace musculation qui est présent,
01:01mais aussi tout un espace cardio et cours collectif.
01:04Pour bien comprendre, par exemple, le chalet canadien, c'est quoi ?
01:06On nous met des lunettes comme de la 3D, etc. ?
01:08Qu'est-ce qu'il faut faire de ce chalet ?
01:10On est vraiment dans un décor immersif avec du bois, un feu de cheminée, des livres, des fauteuils,
01:14où les gens vont pouvoir avoir ce côté un peu cocooning qu'on peut avoir dans un chalet canadien.
01:17Le feu de cheminée sur une vidéo, on est d'accord ?
01:19Alors le feu de cheminée dans une fausse cheminée.
01:21Donc il y a vraiment une cheminée avec la flamme, mais flamme qui n'est effectivement pas chaude,
01:25parce qu'on a quand même des normes à respecter.
01:28Et on est sur quelle fourchette de prix ?
01:29Alors on part de 12,95 jusqu'à 49,95.
01:3312,95 donc le mois ?
01:35Exactement.
01:36Le milieu de la salle de sport quand même est ultra concurrent de manière générale en France.
01:40Et à Bayonne, vous êtes vraiment à côté de BasicFit.
01:44Exactement.
01:44Comment on fait ? Est-ce que c'est viable ?
01:48En fait, le but c'était d'avoir un marché qui n'était pas exploité sur Bayonne.
01:52Tout simplement, il y a des salles de sport qui sont déjà sur le marché, comme BasicFit.
01:55Mais nous, on apporte quelque chose qui est totalement novateur sur le marché et qui n'existe pas encore.
01:59D'où, du coup, le fait que ça marche dès cette première semaine.
02:03Mais est-ce qu'il y a assez de monde pour être rentable ?
02:04Est-ce qu'on peut se partager ?
02:06Enfin, le gâteau n'est pas non plus si énorme que ça.
02:07Le taux de pénétration des salles de sport est en pleine augmentation sur le marché français.
02:13C'est-à-dire ?
02:14C'est-à-dire qu'on est à plus de 12% et encore on est en retard par rapport à nos amis européens.
02:19Là, par exemple, vous avez combien d'adhérents qui se sont présentés ?
02:22Là, on est à plus de 1 000 adhérents qui se sont présentés et qui ont activé la robe de noix.
02:24Et 1 000 adhérents, ça veut dire que vous êtes rentable déjà ?
02:27On est presque au seuil de rentabilité, effectivement.
02:29C'est quoi l'objectif ?
02:30L'objectif, à terme, on est sur 3 000 adhérents.
02:343 000 adhérents. Et à partir de quel moment on devient rentable pour vous ?
02:38À partir d'environ 1 100 à 1 200 adhérents.
02:41Vous n'êtes pas du tout, vous, dans le milieu du sport.
02:43Vous êtes à la base agent immobilier dans la vie.
02:45Vous vendez plutôt des maisons. Vous n'allez pas soulever de la fonte.
02:48Pourquoi est-ce que...
02:49Maintenant, on prend des abonnements dans les salles de sport.
02:51Alors, pourquoi ? Parce que pour moi, c'était une passion, une évidence.
02:53Je suis quelqu'un, du coup, qui était obèse avant.
02:56Pour moi, le sport est vraiment devenu une passion.
02:59Je me suis mis sur YouTube après pour faire des vidéos.
03:02Et je voulais, du coup, à ma façon,
03:03remettre des gens dans le sport
03:05et dans la remise en forme.
03:07Et du coup, pour moi, c'était une évidence, parce que j'étais passionné
03:09du coup de business et de sport, tout simplement.
03:11Donc, les salles de sport, moi, c'était une évidence.
03:14Flavien de Souza, dernière question.
03:16Il y a eu un petit couac, visiblement, à l'automne
03:17avec des personnes qui pensaient s'être faites
03:20à voir en s'abonnant à votre salle.
03:22Qu'est-ce qui s'est passé ?
03:23Je leur répondrais que construire une salle de sport de 1100 mètres carrés,
03:25il y a toujours des petits décalages, malheureusement,
03:27avec des artisans, parce qu'on parle d'un projet
03:29où il y a peut-être 150 personnes qui travaillent dessus.
03:31Et une personne qui décale d'un ou deux jours,
03:33puis d'un ou deux jours, fait qu'il y a eu retard.
03:35Effectivement, c'est comme dans une construction de maison.
03:37Donc, on avait pris un peu de retard, justement,
03:39par rapport à des plaquistes qui nous avaient lâchés.
03:41Donc, on a dû retrouver en urgence.
03:43Et ce petit décalage fait qu'on a ouvert au janvier
03:45et non au mois d'octobre.
03:46On s'en excuse par rapport à tous nos clients qui nous écoutent.
03:49Parce qu'ils avaient payé, en fait,
03:51finalement à partir d'octobre.
03:52En fait, si vous le voulez,
03:53ça ne change rien par rapport à leur pratique sportive,
03:54parce qu'ils payaient leur premier mois.
03:56Ça veut dire que les gens qui sont arrivés du 26 janvier,
03:58ils consomment jusqu'au 26 février.
04:00Du coup, avec les...
04:02C'est juste un décalage.
04:02C'est juste un décalage, effectivement.
04:04Donc, je répète, on s'en excuse.
04:06Mais ces personnes-là, du coup, sont bien chez nous
04:07et consomment déjà dans notre salle.
04:09Merci à vous, Flavien Dessouza,
04:11gérant de cette nouvelle salle à Bayonne,
04:13Clark-Pol.
04:14Merci et bonne journée.
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