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  • il y a 2 jours
Tous les clubs sportifs de haut niveau de la région se retrouvent aujourd'hui a la Sud de France Arena de Montpellier. C'est une initiative de la région Occitanie en marge de l'open de tennis . Elle veut créer avec les clubs un partenariat durable au service des territoires .

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00:00Ici Hérault, premier sur l'actu local, ici Matin.
00:07Il est 7h49, tous les clubs sportifs de haut niveau de la région se retrouvent aujourd'hui à la Sud-de-France Arena de Montpellier.
00:13C'est une initiative de la région Occitanie en marge de l'open de tennis.
00:17Elle veut créer avec les clubs un partenariat durable au service des territoires.
00:21Le directeur général du BLMA, le club de basket Latte Montpellier, sera présent.
00:25Il est votre invité ce matin Sébastien Garnier.
00:27Olivier Ribotta, bonjour.
00:29Bonjour.
00:30Des clubs sportifs pros, il y en a beaucoup dans notre département.
00:34Est-ce que c'est une chance pour vous ou une concurrence qui vous desserre un petit peu ?
00:39Non, je crois que c'est plutôt une chance.
00:41Ça met une dynamique auprès des supporters, des spectateurs.
00:45Et puis la métropole de Montpellier est réputée pour être une métropole sportive.
00:50Donc il y a beaucoup de potentiel, il y a beaucoup d'habitants.
00:54En tout cas, nous au BLMA, on ne le prend pas comme une concurrence parce qu'on est déjà un club indépendant,
00:59féminin et il n'y en a pas tant que ça.
01:01Donc on se démarque par rapport à ça.
01:03Pas adossé à un club masculin d'ailleurs, ça c'est bien ?
01:06Exactement.
01:08Tous les matins, on se lève pour notre club et on n'a pas à se poser la question de savoir si on va travailler pour les garçons ou pour les filles.
01:14Donc toute notre énergie, tout notre savoir-faire est au service du sport féminin et de notre équipe.
01:18Donc je pense que c'est plutôt une chance.
01:19L'inconvénient qu'il y ait comme ça beaucoup de clubs, c'est qu'au niveau des subventions, il faut partager le gâteau.
01:26Quand il y a un seul club, il prend tout. Là, il faut partager.
01:29Je crois que depuis des années, sans refaire à l'historique politique, je crois que des collectivités locales ont décidé de soutenir le sport de haut niveau.
01:39Donc se partager, oui, à nous de se démarquer, d'être meilleur que les autres et je crois qu'on est pas mal à ce niveau-là.
01:45C'est quoi justement votre modèle économique ? Comment vous êtes financé, vous ?
01:49Alors nous, on est totalement une impulsion des collectivités.
01:52C'est-à-dire que sans toutes les collectivités, on serait pas là ou alors en tout cas on n'aurait pas la même ambition.
01:57C'est à peu près 47-48% du budget.
02:01Toutes les collectivités sont extrêmement présentes.
02:03De la plus large, on va dire, de la région d'Occitanie à la plus petite, la ville de l'Âte, en passant par, bien évidemment, la métropole de Montpellier et la ville de Montpellier et le département.
02:11Voilà, après on a 135 partenaires privés, on a 200 abonnés, on a 24-25 000 spectateurs par an parce qu'on est plein à chaque match.
02:20Donc voilà le modèle économique.
02:22Après on n'a pas de droit TV, donc comme ça au moins on sait où on va, on n'a pas d'incertitude à ce niveau-là.
02:29On est sûr qu'on ne les dépensera pas parce qu'on n'en a pas.
02:30D'accord, justement la salle, vous dites c'est plein à chaque fois, elle fait, c'est 1200 places je crois la jauge.
02:36Oui c'est ça.
02:36Ça suffit ou il faudrait, parfois vous avez joué à l'aréna, ça n'est pas arrivé souvent je crois, mais ça s'est arrivé déjà ?
02:44Une fois par an on joue à l'aréna dans le cas d'Eraïa, c'est la mise en avant de la journée du sport féminin.
02:51Sinon c'est vrai qu'aller 100, 200, 300 places de plus, ça serait pas mal.
02:55Mais que ça soit les joueuses, nous les dirigeants, les supporters, les partenaires, on aime bien cet esprit chaudron
03:03parce que le palais des sports, le palais des rencontres de l'Ade, c'est un petit volume et c'est très très impactant pour le sportif.
03:09Ça met la pression aux arbitres, ça met la pression aux adversaires et ça galvanise notre équipe.
03:13J'invite tous les auditeurs et téléspectateurs à aller voir un jour un match de basket à l'Ade
03:19parce que c'est vrai qu'il y a une folle ambiance.
03:22L'objectif de la table ronde organisée par la région aujourd'hui, c'est de dire que finalement le sport c'est pas que du sport,
03:27ça génère aussi des emplois, une activité économique, c'est un levier de cohésion sociale.
03:32Le sport a plusieurs vertus, vous avez conscience de ça ?
03:36Oui, on a un vrai ancrage, en tout cas dans le basket féminin et on va dire l'ensemble des clubs pro de la ligue,
03:45on a vraiment, tout le monde s'appuie sur un ancrage local.
03:48On est un acteur local assez fort, on a justement du mal et c'est ce qu'on essaye de développer,
03:55d'avoir une résonance nationale mais je crois que c'est peine perdue parce qu'on n'a pas assez de médias nationaux,
04:00on ne passe pas assez sur les télés et sur les grandes chaînes.
04:04Donc du coup on a plutôt décidé de se centrer autour de nous.
04:08Déjà c'est une vingtaine de salariés, donc c'est une vingtaine de familles, on fait vivre déjà une vingtaine de familles.
04:15Comme je disais c'est 135 partenaires privés, donc autour de ces partenaires il y a un modèle, il y a une cohésion économique,
04:21il y a un club business qui s'appelle Bellema Connect qui se réunit tous les mois chez un partenaire.
04:27Et ensemble ils échangent, ils font du business comme on dit.
04:32Après je crois que notre grande satisfaction c'est plutôt l'impact social.
04:37C'est quand même 24 000 personnes par an qui fréquentent ce palais des sports comme je disais,
04:42qui vivent des émotions.
04:44Vous donnez du plaisir aujourd'hui ?
04:45Ou pas tout le temps du plaisir, c'est-à-dire que...
04:48Parfois de la frustration aussi ?
04:49Oui, de la frustration, de la déception, de la joie, des émotions.
04:53Et ce n'est pas tous les jours qu'on peut vivre des émotions comme ça très fortes.
04:58En plus c'est un peu la spécialité de notre équipe.
05:02On a vraiment une équipe, en tout cas quand on constitue l'équipe avec l'entraîneur,
05:06on essaye toujours d'avoir des profits de joueuses qui sont plutôt expansifs,
05:10qui vont déclencher une vraie proximité entre les spectateurs et le terrain.
05:17Et avec aussi un speaker qui joue là-dessus.
05:20Après on accueille entre 23 et 24 adversaires qui viennent fréquenter les hôtels.
05:27On fait travailler les traiteurs, les agences de sécurité, etc.
05:30Il y a toute une dynamique autour du club qui a un impact économique, social.
05:36Un vrai business.
05:37Très vite, pour terminer un mot, des compétitions, vous menez tout de front en ce moment,
05:42ça vous sourit plus tôt ?
05:43Moi je suis arrivé il y a trois ans et demi, c'est la première fois qu'au mois de février
05:46on est qualifié encore dans toutes les compétitions.
05:49Je donne date, la Coupe d'Europe, on joue jeudi à Lublin en Pologne
05:53et le jeudi 12 on jouera à domicile.
05:55Je vous invite tous à acheter des places pour venir supporter l'équipe.
06:00La Coupe de France ?
06:01La Coupe de France le samedi 28 février à 20h.
06:04On est à une victoire de Paris et c'est un trophée qui tient très à cœur le coach
06:10qui sera sa dernière année mais aussi au club.
06:12On n'est pas loin d'avoir un trophée mais avant ça il faut gagner la demi-finale.
06:15Et puis le championnat, les gazelles qui sont toujours sur le podium.
06:19Troisième, merci Olivier Ribotta, directeur général du BLMA,
06:23le club de basket Latte-Montpellier.
06:24Bonne journée à vous.
06:25Merci à vous, bonne journée.
06:26Ici Hérault, premier sur l'actu de l'Hérault.
06:28Je vous rappelle qu'une voiture est sur le toit sur la route entre Montpellier et Carnon.
06:31Dans le sens Montpellier-Carnon, les secours sont sur place.
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