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  • il y a 2 minutes
Dans l'Histoire ! Au bout d'une finale d'Open d'Australie maitrisée de toute pièce, Carlos Alcaraz est venu à bout de Novak Djokovic en 4 sets (3-1). L'Espagnol de 22 ans remporte son premier titre à Melbourne, son 7ème Grand Chelem et devient le plus jeune joueur de l'Histoire à remporter les 4 Grand Chelem. Générationnel.

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Transcription
00:00Allez c'est parti pour le premier talk du Stephen Brunch direction l'Australie.
00:04Stephen avec notre envoyé spécial, c'est Eric Salliot qui a commenté il y a quelques instants.
00:10Vous l'avez vécu en direct sur RMC, la finale entre Novak Djokovic et Carlos Alcaraz et la victoire de l'Espagnol.
00:15Salut Eric !
00:16Salut à tous !
00:17On est en plein discours Eric, visiblement.
00:21Qu'est-ce qu'on fait ? On écoute Novak ?
00:23Oui bien sûr on écoute Novak.
00:24C'était génial le début parce qu'il s'adressait à Alcaraz, il était jeune.
00:28Mais moi aussi je suis sûr qu'on se retrouvera plein de fois encore.
00:30Évidemment le public a exposé de rire.
00:32Et puis il y a eu un mot pour Rafa Nadal qui est à 10 mètres de lui en tribune présidentielle.
00:37Il dit c'est vraiment très curieux de t'avoir en face de moi.
00:40C'est un sentiment spécial mais j'étais vraiment content que tu partages ce moment.
00:44Il a réalisé que quand même il y avait deux légendes en face de moi, deux contre un, c'était trop.
00:49On va voir ce qu'il dit là.
00:50Écoutez-le.
00:51On l'entend bien.
00:54C'est la fin qu'il raconte la première fois qu'il a eu en Australie.
00:58On a toujours cru en lui.
01:04Stéphane tu m'aides.
01:06Oui je vais te dire.
01:09Là je n'ai pas tout fait le début, je ne sais pas où il va.
01:11Il ne pensait pas qu'il aurait été dans cette cérémonie et d'être sur ce terrain pour jouer la finale au début du tournoi avec Yannick et Alcaraz.
01:28Je ne sais pas ce qui se passera les douze prochains mois.
01:49Mais je vous aime.
01:52C'est son premier discours de perdant et c'est ça qu'il faut réaliser.
01:55À l'Open de Australie oui.
01:56Avec une assiette, d'habitude il a toujours la coupe.
01:59C'est incroyable.
02:02On va pouvoir s'y regarder.
02:03Je ne sais pas comment vous l'avez vécu à Paris vous.
02:06Oh c'était bien fou.
02:07Il a cru à un moment qu'il l'embarquerait dans un cinquième.
02:09C'est ça qu'il est dame.
02:11Parce qu'il a eu la balle de break à quatre partout.
02:13Il a mal joué.
02:14Mais Eric, sa dernière phrase sur je ne sais pas ce qui va se passer sur ces douze derniers mois et je vous remercie pour l'amour,
02:22ça laisse quand même une petite ouverture sur peut-être que je ne reviendrai jamais devant vous.
02:25C'est son dernier australien ?
02:27On lui posera la question en conf.
02:29Je ne sais pas.
02:32Oui, c'est une bonne question.
02:33Il y a seul Novak qui a une réponse.
02:35Pour ceux qui nous rejoignent en direct sur RMC, on assistait il y a quelques instants à la victoire de Carlos Alcaraz en finale de l'Open d'Australie face à Novak Djokovic.
02:44On en est à la cérémonie des discours et des remises de trophées avec Eric Saliou en direct de Melbourne.
02:49J'aimerais quand même ton premier avis, Steve, sur cette finale, le niveau que ça a été et quand même le combat.
02:57Carlos Alcaraz a 22 ans qui remporte les quatre grands chlèmes.
03:01Ça, c'est incroyable aussi.
03:03Ce qui est incroyable, c'est surtout le début de match de Novak Djokovic qui est parti pied au plancher,
03:07qui a un peu surpris Carlos Alcaraz.
03:08Alors, est-ce que Novak, il savait, Eric, qu'il n'avait pas beaucoup de fuel dans le réservoir et qu'il fallait démarrer tout de suite très fort ?
03:15J'ai l'impression qu'il est parti pas au bluff, mais il n'avait pas une énorme main au poker dans la main.
03:19Et il s'est dit, bon, je vais y aller à fond.
03:21Carlos a été surpris.
03:23Ensuite, Alcaraz a mieux joué au tennis.
03:26Niveau physique fluctuant, j'ai l'impression, de Djokovic sur cette finale-là.
03:30Il a eu des très hauts, il a eu des très bas aussi.
03:32Et mine de rien, à la fin, c'est Novak qui craque.
03:37Il y a cette balle de break qui est sauvée miraculeusement à 4-4 par Carlos Alcaraz.
03:40J'ai l'impression qu'il descend entre un peu son coup droit, qu'il boise un peu.
03:43Bien chanceux pour sauver cette balle de break.
03:44Et sur le dernier jeu, Novak fait un petit jeu de service.
03:47Pas de première, trois grosses fautes, mais c'était une belle finale.
03:52Et on va voir Carlos Alcaraz ce qu'il va nous raconter maintenant.
04:00Djokovic mérite une ovation, c'est sûr.
04:02Il est quasiment tourné vers Djokovic.
04:11Ce que tu fais à cet âge-là est vraiment inspirant.
04:16Ce que tu représentes pour tous les joueurs dans le monde, pour moi,
04:24le bon travail que tu fais tous les jours, à chaque tournoi où tu vas.
04:30Tu représentes tellement dans le tennis pour moi.
04:35C'est un honneur d'avoir partagé, investir, d'avoir partagé le cours avec toi.
04:44Merci pour tout ce que tu fais.
04:47C'est une inspiration pour moi.
04:51Carlos Alcaraz à propos de Novak Djokovic.
04:53C'est rare, hein ?
04:54Il tape de la main de Carlos Alcaraz après, c'est beau, super sympa.
04:57Tout le travail qu'on a effectué pour arriver à remporter ce trophée.
05:18C'était un petit peu les montagnes russes, c'est sûr.
05:25Ce que les gens pouvaient penser, des changements qu'on a effectués,
05:35sur le travail qu'on a effectué.
05:38Vous m'avez poussé chaque jour à faire les bonnes choses.
05:45Ce trophée est aussi le vôtre.
05:58Il a pris un risque énorme, effectivement, en coupant avec Juan Carlos Ferro.
06:04Pari gagnant, parce qu'il faut reconnaître que son équipe a été parfaite.
06:07De jouer devant Rafa, oui, c'est un peu bizarre.
06:17Je crois que c'est la première fois que je suis dans mon grand, professionnel.
06:23Je sais que tu me regardais quand je jouais à 15 ans.
06:30Ça fait un moment.
06:30Pour moi, c'est un honneur de jouer devant Rafael Nadal.
06:37Quel honneur de jouer des matchs contre toi, de s'entraîner.
06:49C'était un vrai privilège et merci pour ça.
06:56Il est habillé comme le pauvre milice français, Rafa Nadal.
06:59C'est bon, c'est un petit coup.
07:02Il a vu.
07:07L'Open d'Australie est un super tournoi pour les joueurs.
07:18Chaque année, ils arrivent à progresser et à améliorer la situation.
07:28Donc, merci pour l'organisation de ce tournoi.
07:30Je suis très heureux de venir chaque année.
07:35C'est un honneur de jouer à Melbourne.
07:40Je pense que c'est un privilège,
07:41parce que l'amour que je recevais chaque jour,
07:45c'est un grand soutien, un grand amour,
07:50pas seulement dans les matchs,
07:52mais à l'entraînement.
07:55L'amour que tout le monde envoie ici.
08:01J'ai envie de dire merci à vous aussi.
08:02On est parti sur la partie la moins intéressante du discours du vainqueur,
08:06celle qui a lieu à tous les tournois,
08:08où tu es obligé de dire merci aux sponsors, aux partenaires, au public.
08:12Eric, on la connaît, celle-là.
08:13Si tu gagnais un gros titre.
08:15Si je gagnais un gros titre ?
08:16Oui, ça fait sept fois qu'en gros chrême,
08:18qu'il est obligé de dire merci aux sponsors.
08:19C'est bon, Novak, 24 fois.
08:20C'est une belle bulle d'émotion en tout cas à Melbourne.
08:26Eric, effectivement, sept titres du grand chrême pour Carlos Alcaraz.
08:29Stéphane, à 22 ans, il devient le plus jeune télisman de l'histoire
08:32à gagner les quatre grands chrême.
08:33Et on n'a vu que le début de ce garçon.
08:36C'est ça qui est dingue.
08:36Il dépasse Borg,
08:38on pensait déjà que ce record allait être compliqué à détrôner.
08:42Il l'a fait, Carlos Alcaraz.
08:43Et surtout, il réussit la chose qui était son objectif prioritaire cette saison.
08:48Il l'a dit, mon plus gros objectif de la saison, c'est l'Open d'Australie.
08:51C'est le seul que je n'ai pas gagné.
08:53C'est le seul où je n'ai jamais dépassé l'écart de finale.
08:55Donc, objectif réussi d'entrée de jeu au début de la saison.
08:56Malgré les changements, comme évoquait Eric.
08:58Oui, et puis tout ce pataquès qu'on a voulu nous faire croire
09:00sur la rupture avec Juan Carlos Ferreiro.
09:03Va être préjudiciable pour lui.
09:05Comment il va gérer tout ça ?
09:06Il y avait la pression pour lui.
09:07Il a très bien répondu.
09:08Puis il y avait la pression aussi pour Samuel Lopez,
09:11qui était le binôme avec Juan Carlos Ferreiro,
09:12de se dire, Juan Carlos, ce n'est pas là.
09:15Ce serait bien qu'on gagne pour justement désamorcer le fait
09:18qu'il y a une dépendance à Juan Carlos Ferreiro.
09:19Là, c'est bon, c'est bon.
09:21Il a gagné un grand chelème, pas tout seul,
09:22parce qu'il y avait du monde.
09:23Eric l'a dit, ils sont 14 dans sa bosse.
09:26Il n'y avait pas Juan Carlos Ferreiro.
09:28Donc voilà, maintenant, on va arrêter.
09:29Alors, peut-être que ça se passera mal sur la suite de la saison.
09:31On va arrêter.
09:32Pendredi, 6VRF, il a encore un peu de jambes.
09:35Il le sort.
09:36Oui, enfin, 6VRF.
09:37Après, dans le 6VRF, j'ai l'impression que ça fait 8 ans qu'on dit 6VRF.
09:41Mais ce n'est pas que je ne l'aime pas.
09:42C'est que c'est un garçon qui a un tennis fantastique,
09:44mais c'est le plus gros choqueur de la génération.
09:48Je trouve qu'il n'a pas choqué, là, tu vois.
09:49Parce que quand il fait 5-3,
09:50Il pousse la balle.
09:51Eric, il pousse la balle en revers à la fin.
09:53Il n'a plus de jambes.
09:54Quand il est à 5-3, il ne choque pas.
09:56Et là, il a la panne comme un marathon.
09:58Oui, mais pourquoi il n'a plus de jambes ?
10:01Il n'a plus de jambes aussi,
10:02parce que quand Carlos Alcaraz commence à vomir
10:04et commence à cramper,
10:05plutôt que de détruire Alcaraz,
10:06il s'embarque sur des tie-break
10:07qui lui enlèvent de l'énergie aussi, Eric.
10:10C'est vrai, plutôt que de plier.
10:11Oui, il a peut-être pas fait les meilleures choses,
10:13mais enfin, la manière dont il recolle à 2-7 partout,
10:15c'est admirable.
10:16Les amis, on reste sur la finale.
10:17On a parlé de Carlos Alcaraz.
10:19Un mot quand même sur la prestation de Novak Djokovic
10:21parce qu'on n'était pas sûr de le retrouver en finale.
10:24Ce qu'il a fait en demi face à Siner était énorme aussi.
10:27Max, tu as une petite pensée aussi pour Djokovic dans cette histoire.
10:31Moi, j'ai une pensée pour lui
10:32et surtout, je le remercie dans le sens où
10:34quand il arrive sur le circuit,
10:36il y a Federer et Nadal
10:38et tout le monde s'attend à avoir quelque chose sans partage
10:41avec juste ces deux mecs-là qui vont s'affronter pendant 10 ans.
10:44Et lui, il arrive en disant
10:44je vais réussir à les taper, je vais réussir à les embêter.
10:47Personne n'y croit, tout le monde se fout de lui.
10:49Et au final, il arrive et il le fait.
10:50Et ça nous a créé des histoires,
10:53des grands moments de sport.
10:55Et là, honnêtement,
10:56moi, je suis presque inquiet un petit peu pour la suite du tennis
10:58dans le sens où j'ai l'impression de revivre la même chose
11:00où on va avoir du Siner et du Alcaraz pendant des années
11:03où on ne voit pas trop qu'ils sont les concurrents
11:05et que sur un grand chelème comme ça,
11:07c'est encore Novak Djokovic, même à presque 39 ans,
11:10qui vient amener une opposition à ce duo-là.
11:14Et il n'est pas éternel.
11:16Il y a une émotion, t'as raison.
11:16Il y a une émotion.
11:17Il y a une émotion.
11:18Et moi, je trouve que même,
11:19c'est un peu ce que je ressens sur ce grand chelème
11:20de manière générale,
11:21c'est que les émotions qu'on a eues avec Stan Wawrinka,
11:25on se demande à chaque grand chelème
11:26où on est mon fils.
11:27On reste attaché à cette génération
11:28parce qu'avant, on avait Djokovic, Rafa, Roger.
11:31C'était incroyable.
11:32Et derrière, on avait des concurrents.
11:33On avait Wawrinka, Andy Murray,
11:35des Del Potro,
11:36des mecs comme ça qui venaient de temps en temps
11:38amener un truc à ce top 3.
11:39Et moi, pendant les années à venir,
11:40je ne sens pas cette émotion-là.
11:42Laisse-leur le temps, gamin.
11:44Laisse-leur le temps à Ben Shelton et compagnie,
11:46à Musetti.
11:46Laisse-leur le temps.
11:47Musetti, il était 2-7-0 contre Djokovic.
11:49Alors, il se pète, c'est malheureux,
11:51mais s'il ne se pète pas,
11:52il n'y a pas toute cette émotion sur Djokovic.
11:54Il n'y a pas de Djokovic, il n'y a pas tout ça.
11:56Donc, laisse-leur du temps aussi à ces jeunes garçons
11:58d'apprivoiser.
11:59Alcaraz et Sinner sont des mecs hors normes
12:01qui, très jeunes, ont gagné très tôt.
12:03Peut-être qu'il y a des late bloomers
12:04qui vont arriver pour bouleverser tout ça, Maxime.
12:06Peut-être, peut-être.
12:07Mais j'ai le droit pour l'instant d'être inquiet.
12:09Il y a des grandes chances que ça soit
12:11la dernière finale de grand chelème de Djokovic,
12:13là, qu'on vient de voir.
12:14Écoute, déjà, le niveau de jeu
12:16de Djokovic face à Yannick Sinner
12:18a été très, très, très, très surprenant.
12:21La bénéficie de...
12:23Oui, est-ce que c'est pas...
12:24Le niveau santé, la bénéficie de l'abandon de forfait aussi.
12:26Est-ce que, Eric, il va y avoir un grand chelème
12:28Roland, Wimbledon ou l'US Open
12:30où il y aura autant de conditions favorables
12:32à Novak Djokovic pour se retrouver de nouveau en finale ?
12:34C'est-à-dire, t'es quasiment éliminé
12:36Mancic, Mousseti.
12:37T'es quasiment éliminé face à Mousseti en quart.
12:38Finalement, il se blesse, tu passes.
12:39Juste avant, tu joues pas de match contre Mancic.
12:43Ce qui fait que tu peux aller très loin
12:44face à Yannick Sinner en étant frais,
12:46entre guillemets, parce qu'il est cramoisi.
12:48C'est aussi que tu t'es économisé un petit peu avant.
12:50Est-ce qu'il va retrouver des conditions
12:52comme ça aussi favorables pour, pourquoi pas,
12:54et le chercher un 25e grand chelème ?
12:57Non, clairement non.
12:57Il a eu la baraka cette année.
12:59Mais je pense qu'il sera aussi,
13:02toujours aussi dangereux sur le gazon de Wimbledon.
13:05Je suis convaincu.
13:06Là, il avait quand même tout misé
13:08sur l'Open d'Australie avec des choix forts.
13:11Je ne vais pas au Masters.
13:12Je me prépare en Grèce.
13:14Aucun tournoi avant.
13:15Aucun tournoi.
13:16Je ne joue pas à Redaïde,
13:18mais bon, ça, on savait que c'était du bluff.
13:20Et il partait à égalité avec les autres.
13:24C'est pour ça que,
13:25parce que l'an dernier,
13:26il a souvent dit,
13:27US Open,
13:28j'arrivais en fin de saison,
13:28j'étais cramé.
13:29Et c'est pour ça que,
13:30à l'US Open,
13:30il était très défaitiste.
13:32Il l'avait dit.
13:32Il dit, je ne vois pas comment
13:33je peux les inquiéter, ces deux-là.
13:34Et là, je pense qu'il va être revigoré
13:36parce qu'il n'est pas passé loin.
13:38Il n'est pas passé loin,
13:39même d'un 2-7 partout ici,
13:40parce que cette balle de break à 4-4,
13:42il va la caucheparder.
13:43Mais maintenant,
13:44il va falloir qu'il soit très bon
13:47dans sa programmation.
13:48Et il a une marge de manœuvre
13:50parce qu'on disait qu'on est obligé
13:51de faire des tournois.
13:52Est-ce qu'il a vraiment une marge de manœuvre
13:54pour justement...
13:54Il fait ce qu'il veut maintenant.
13:55Il joue où il veut.
13:56Il n'a rien à foutre
13:57de prendre un zéro à l'ATP.
13:58Non, mais c'est vrai.
13:59Oui, on a tiré.
14:00De temps en temps,
14:01il organisera un tournoi chez lui
14:02à Athènes pour jouer.
14:03Non, mais pourquoi ne pas faire
14:04l'impasse sur Roland ?
14:05Parce que Roland,
14:06on sait que c'est éprouvant.
14:07Et tout misait sur Wimbledon.
14:09Parce que le 25e,
14:10il n'était pas si loin finalement
14:11quand tu réfléchis.
14:13Même s'il a eu des circonstances favorables,
14:14on est d'accord.
14:15Et d'ailleurs, c'est souvent Alcaraz
14:16qui l'a stoppé
14:17dans cette quête du 25e.
14:18Le match était quand même
14:19de grande qualité.
14:20Le premier set, il est admirable.
14:21Après, faire l'impasse à Roland,
14:23Eric, si c'est peut-être
14:24la dernière année,
14:24c'est complexe, non ?
14:26Je ne sais pas, c'est à voir.
14:28C'est tellement épuisant.
14:30Oui, après, tout dépend.
14:32Il en sera en juin
14:33quand Roland-Garros arrive.
14:34Ce qu'il fait peut-être
14:35sur les tours interbattus,
14:35quelle est sa programmation
14:36sur terre battue
14:37avant de préparer Roland-Garros
14:38ou pas.
14:39Mais voilà, il y a encore
14:39beaucoup d'incertitudes.
14:41Mais en tout cas,
14:42je rejoins Maxime.
14:43Novak Djokovic nous a donné
14:44ce petit bonbon
14:46pour bien terminer le tournoi.
14:48Parce que qu'est-ce qu'on s'est ennuyé.
14:49Peut-être qu'on fera le bilan,
14:50mais qu'est-ce que,
14:50mis à part le Wawrinka
14:51en 5-7 face à Arthur Géard,
14:54c'était catastrophique.
14:55C'était catastrophique.
14:56On va continuer d'en parler
14:57dans le Stephen Branch.
14:58On vient de vivre ensemble
14:59la cérémonie et les discours
15:01des deux finalistes
15:02de cet Open d'Australie
15:03remporté par Carlos Alcaraz
15:05de 6-6-2,
15:066-3-7-5
15:07face à Novak Djokovic.
15:08Le bel hommage d'Alcaraz
15:10à son adversaire du jour
15:11qui perd sa première finale
15:12à 38 ans
15:13du côté de l'Open d'Australie.
15:15Et Carlos Alcaraz,
15:16qui a 22 ans,
15:17devient le plus jeune joueur
15:17tennisman de l'histoire
15:19a gagné les 4 grands chlèmes.
15:207e titre de grands chlèmes
15:21pour Carlos Alcaraz.
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