00:00300 candidatures en une semaine, c'est le nombre de demandes reçues par Ex-Marseille Université.
00:05En mars dernier, lorsque l'établissement a lancé son vaste appel à projets Safe Place,
00:10afin d'accueillir des chercheurs américains menacés dans leur liberté académique.
00:15Depuis l'élection de Donald Trump il y a un an, des dizaines de chercheurs
00:20américains ou étrangers basés aux Etats-Unis ont en effet été victimes de coûts budgétaires, d'arrêts bonheurs.
00:25Brutales des financements de leurs projets, voire même de licenciements soudains, notamment parce que
00:30qu'il travaillait avec des institutions ciblées par Donald Trump ou sur des sujets qui ne connaissent pas.
00:35correspondent pas à l'agenda politique du candidat républicain, notamment dans les sciences sociales.
00:40à l'histoire, la géographie, le genre, le racisme, le climat ou l'épidémie.
00:45Pour proposer une alternative à ces chercheurs, de nombreuses institutions ou universités européennes
00:50ont décidé de mobiliser des fonds pour créer des postes au sein de leurs établissements, c'est le cas en France.
00:55mais aussi en Allemagne, en Autriche, en Belgique, en Espagne et dans d'autres pays.
01:00de l'Union, la Commission Européenne, par le biais du Conseil Européen de la Recherche, a également augmenté
01:05le financement de ces bourses à destination des chercheurs étrangers via l'initiative Choose Europe.
01:10For Science, un système de supersubvention, sera même lancé au printemps 2026.
01:15avec un financement exceptionnel qui pourra atteindre jusqu'à 7 millions d'euros pour 7 ans.
01:20à l'Express, je me suis entretenue avec plusieurs chercheurs
01:22qui ont décidé de postuler à ces bourses européennes et de quitter
01:25les Etats-Unis parfois définitivement.
01:27une décision parfois difficile puisque nombreux doivent
01:30renoncer à leur salaire américain, à des postes prestigieux
01:33et s'adapter avec leurs familles à un
01:35nouvel environnement en Europe.
01:36L'anxiété dans le secteur de la recherche américaine est d'ailleurs palpable.
01:39beaucoup de ces chercheurs ont préféré rester anonymes, de peur que leurs témoignages
01:44n'aient pas eu lieu.
01:44ils n'impactent leurs projets de recherche futurs
01:46ou leurs collègues restés sur le territoire américain.
01:49un article est à retrouver sur le site de l'Express.
01:54de l'Express.
01:55de l'Express.
01:56de l'Express.
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