00:00Gabriel Attal organise demain à Paris un meeting qui sent bon, la présidentielle,
00:04avec chef d'entreprise, syndicaliste, intellectuel, même s'il s'en défend,
00:09il dit que ça n'a rien à voir et que c'est simplement là pour faire avancer le débat démocratique.
00:12Est-ce que vous serez, Elisabeth Borne, assise au premier rang demain pour l'applaudir ?
00:16Non, non, je n'ai pas prévu de participer à ce meeting, comme vous dites.
00:20Vous n'avez pas prévu d'y participer ?
00:21Non, non, mais je pense que vous avez vu.
00:23Non, je ne crois pas que ce soit mon patron.
00:24C'est le patron de Renaissance.
00:25C'est le président de notre groupe parlementaire
00:28et le secrétaire général de notre parti.
00:31Je crois qu'en fait, je n'ai pas de patron.
00:32On peut être aussi le premier ministre, appartenir à un parti
00:35et sécher le premier meeting de son quasi-candidat.
00:39Vous aurez noté que c'est surtout des tables rondes
00:43avec des personnalités de la société civile.
00:46Et donc, c'est un moment de débat de la société civile.
00:49Moi, je pense que dans le moment où on est,
00:51on peut avoir en tête l'échéance présidentielle,
00:54mais il ne faut pas perdre de vue qu'il y a avant une échéance municipale.
00:57Et je crois que c'est important que notre parti,
00:59y compris son secrétaire général,
01:01s'implique pour qu'on puisse s'ancrer localement,
01:04avoir des victoires pour ces élections municipales.
01:07Ça me semble la priorité du moment.
01:07Vous lui avez dit ça à Gabriel Attal,
01:09d'abord les municipales et après on verra pour l'Elysée ?
01:12On n'a pas vraiment eu cet échange,
01:13mais je pense que ça me paraît clair
01:15que les prochaines échéances, ce sont les municipales
01:17et pas les élections présidentielles.
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