00:00Mais il y a une chose qui me frappe, c'est que d'un côté vous avez l'extrême droite,
00:03qui est la favorite de l'élection, qui a deux candidats forts,
00:06on ne sait pas si ce sont les juges qui finalement décideront un petit peu,
00:09qui c'est Mme Le Pen ou Jordane Bardella, et ils ont une offre politique,
00:13on la connaît cette offre, je ne vais pas la décrire,
00:15et en face, il manque pas seulement un candidat, il manque deux choses,
00:19il manque une vraie offre politique, c'est savoir comment,
00:22et le centre, et la droite d'une certaine façon, et la gauche,
00:26et en particulier la social-démocratie,
00:28qu'est-ce qu'elles ont à proposer aux Français ?
00:31Est-ce que vous le savez ? Moi je ne le sais pas.
00:33Et moi ce qui me préoccupe, c'est ça, c'est le déficit d'idées.
00:36Je pense qu'il faut commencer par les idées.
00:38Au mois de septembre, on y verra peut-être un peu plus clair sur la donne de l'élection,
00:41on verra quelle est l'ampleur du danger, on verra quel est le type d'unité qu'il faut faire.
00:44Et au mois d'octobre, vous savez ce qui va se passer ?
00:46La primaire de la gauche, puisque le principe a été acté hier,
00:50je dis primaire de la gauche, mais ce sera une primaire sans Raphaël Glucksmann,
00:53qui n'en veut pas, sans le Parti communiste, qui n'en veut pas,
00:57et sans Jean-Luc Mélenchon, qui n'en veut pas.
00:59Est-ce que le 11 octobre, vous irez voter ?
01:02Écoutez, on n'est pas le 11 octobre.
01:03Je pense que beaucoup de choses peuvent se passer d'ici là, beaucoup, beaucoup.
01:08Mais je note que vous dites quand même qu'il n'y a pas aujourd'hui de candidat naturel.
01:11Par exemple, vous n'avez pas cité Raphaël Glucksmann, vous n'avez pas cité Olivier Faure,
01:16il n'y a personne aujourd'hui.
01:17Ils ne sont pas évidents, ils sont candidats, possibles, mais ils ne sont pas évidents.
01:20N'oubliez pas François Hollande, qui pense sans doute en se rasant le matin.
01:26Je dis sans doute, c'est sûr.
01:27Et d'autres encore, qui sont possibles, Bernard Cazeneuve, etc.
01:30Monsieur X, il peut y avoir une émergence qui se produit dans cette affaire-là.
01:34Mais moi, ce qui me frappe, c'est surtout ça.
01:36Si vous voulez, c'est le déficit d'idées, en premier lieu, puis ensuite le déficit d'incarnation.
01:39C'est le déficit d'avoir une émergence qui se produit dans cette affaire-là.
01:45Alors, c'est le déficit d'avoir une émergence qui se produit dans cette affaire-là.
01:47Et j'ai déficit d'avoir une émergence qui se produit dans cette affaire.
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