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  • il y a 3 jours
🎬 Ce parallĂšle tragique et discret dans la trilogie Le Parrain est d’une prĂ©cision chirurgicale.

Vito Corleone et Michael Corleone meurent tous deux de vieillesse, dans un jardin, anciens parrains retirés du monde, baignés de soleil, avec des oranges à proximité. Le parallÚle est volontaire. Mais le contraste dit tout.

🍊 Vito s’effondre en jouant avec son petit-fils. Autour de lui : l’enfance, la transmission, la continuitĂ©. MalgrĂ© une vie marquĂ©e par la violence, il meurt entourĂ© d’amour, dans un moment d’innocence et de lien.

Michael, lui, meurt seul. Pas d’enfants. Pas de petits-enfants. Pas de compagne. Aucun membre de sa famille. Seulement quelques chiens errant autour de lui. MĂȘme dĂ©cor. ZĂ©ro chaleur.

🧠 Vito, bien que criminel, conserve une humanitĂ© visible, une capacitĂ© Ă  aimer et Ă  le montrer. C’est sans doute ce qui l’empĂȘche de finir isolĂ©.

Michael, en revanche, adopte une froideur d’acier en hĂ©ritant du pouvoir. Le business passe avant tout — jusqu’à faire assassiner son propre frĂšre, Fredo. La famille devient un outil, puis un obstacle.

⚖ MĂȘme fin. Deux vies radicalement opposĂ©es.

L’un meurt dans la connexion.
L’autre dans le vide.

đŸŽžïž Le gĂ©nie de Francis Ford Coppola tient prĂ©cisĂ©ment lĂ  : montrer que le pouvoir absolu ne dĂ©truit pas seulement les autres — il isole celui qui le dĂ©tient.

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