00:00Il a mis les pommes et joué avec leurs manies
00:11Dans leurs chambres blindées leurs fleurs sont carnivores
00:15Et quand leurs monstres crient trop près de la sortie
00:19Ils accouchent des scorpions et pleurent des membres à gore
00:23Et leurs aéroports se transforment en bunkers
00:27À quatre heures du matin derrière un téléphone
00:31Quand leur voix qui s'appelle se change en revolver
00:35Ils s'invitent à calter en s'éveillant comme homme
00:39Les dingues et les paupers se cherchent sous la pluie
00:43Et se font voir le sang de leur vision perdue
00:47Et dans leurs yeux masqués, rascent leur nostalgie
00:51Ils voient se dérouler la fin d'une inconnue
00:54Ils voient des rois fantômes sur des flippeurs en ruine
00:59Un champ d'amour fouli, l'heure du métropole
01:03Ils croient voir venir Dieu, ils relisent au dernier
01:06Et retournent dans les bras glacés de mes bidoles
01:10Et l'un des pommes et se traînent chez les Borgéas
01:14Du lit d'un vieil éco jouant du rock'n'roll
01:18Ils s'enfoncent comme des rats dans leur banlieue by night
01:22Essayons d'accrocher un amour à leur corps
01:26Et lorsque l'heure tu vas jouer à guichet fermé
01:30Ils tournent dans un cachot avec la gueule en moins
01:34Tous sont comme des joueurs jouant décapités
01:38À passer les jetons, je t'éméliore du coin
01:41Les langues et les pommes écrachent leur placenta
01:45Et se placent un palais à la place du cerveau
01:49Ils offrent des mégalos ou la bazooka
01:53En se faisant danser jusqu'au dernier lambo
01:57Ce sont des louffrilles, le roi de notre mort
02:01Les ténèbres dans la boue, les dernières fleurs du mal
02:05Ils ont pu s'enirer au chant des mâles d'aurore
02:09Les édents, ils s'écroulent dans leur hôtre animal
02:12Les lingues et les pommes et sacrifient donc ils chortent
02:17Sur l'hôtel enfumé de leur fibre nerveuse
02:20Ils visent à leurs rênes en brillant du boycott
02:25La solitude est plus une maladie honteuse
02:28Reprends tes lois qui rient pour les bassesses naseaux
02:32Quand je te va écorcher ma pelle au fond d'un bar
02:36Et cet ange qui me gueule, viens chez moi mon salaud
02:40T'invites à faire danser l'église de moi-là
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