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  • il y a 7 heures
Il y a deux catégories d'organisations : celles qui ont été attaquées et celles qui le seront."

Pour M. Ali EL AZZOUZI, Fondateur et CEO de DATAPROTECT, il faut arrêter de rechercher le risque zéro, car la priorité absolue pour les entreprises et les États doit être la cyber-résilience : anticiper, minimiser les dégâts et se relever rapidement après une attaque pour éviter l'impact systémique.



🔗 Visionnez l'épisode intégral en suivant ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=sbB6bVGhgVs



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Transcription
00:00C'est le fait de partir de l'hypothèse qu'on va se faire attaquer.
00:08Le risque zéro, ça n'existe pas, c'est utopique.
00:11Maintenant, même si on se fait attaquer, ça ne veut pas dire qu'on va rester les bras croisés.
00:16Donc là, on va faire ce qu'on appelle de l'art de la gestion des conséquences.
00:20Ça veut dire quoi ? Ça veut dire comment faire en sorte, est-ce qu'on puisse minimiser les dégâts,
00:25amortir le choc et faire en sorte que rien ne s'est passé.
00:27C'est de la résilience ou de la cyber-résilience tout court.
00:31Et justement, aujourd'hui, cette notion de cyber-résilience a tout son poids actuellement
00:38parce qu'effectivement, on l'a vu dans un certain nombre de cas,
00:44où quand une entreprise se fait attaquer, elle ne communique pas, elle communique mal, elle communique tardivement.
00:51La gestion de crise n'est pas vraiment faite dans les règles de l'art, etc.
00:55Et d'où l'importance de cette question de cyber-résilience
00:59parce que ça permet de ne pas s'improviser le jour J
01:02et de faire en sorte que rien ne s'est passé
01:05et d'anticiper ces risques qui peuvent être même des fois des risques systématifs.
01:09Merci.
01:10Merci.
01:11Merci.

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